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En faisant usage de liqueurs préservatrices colorées, on conçoit que tout en rendant le bois inaltérable, on puisse encore lui donner des qualités dont les arts de luxe puissent profiter. La coloration du bois s’effectue, soit par des couleurs végétales s’incorporant au ligneux, soit par des couleurs minérales insolubles. Dans ce dernier cas, on injecte successivement deux sels en dissolution dans l’eau, qui, réagissant l’un sur l’autre, donnent l’effet désiré. C’est ainsi que le prussiate de potasse et le sulfate de fer donnent un beau bleu; l’acide arsénieux et l’acétate de cuivre, une riche coloration verte. Une seule dissolution peut même suffire. C’est ainsi que le plafane injecté de pyrolignite de fer prend des teintes très-recherchées dans l’ébénisterie.

Pour les effets de la chaleur sur le bois, voyez Carbonisation, Combustible. M. D.

BOISSEAU. — Ancienne mesure de capacité pour les grains ou matières sèches. Le boisseau de Paris contenait 655pc,78, et se subdivisait en 16 litrons. Le boisseau était formé d’un cylindre en bois de 8p,21,5 de haut et 1 0 pouces de diamètre ; on employait des mesures d’un demi-boisseau, un quart et un demi-quart. Le boisseau de Paris valait à peu près 13 litres actuels.

Par arrêté du 8 mars 1812, on créa une mesure provisoire, appelée boisseau, valant 12 litres 1/2. Actuellement, on désigne souvent le décalitre sous le nom de boisseau.

BOISSONS (Physiologie). — On appelle ainsi les substances liquides que nous introduisons dans l’estomac par un mécanisme spécial qui constitue l’action de boire. La quantité d’eau que nous prenons avec nos aliments solides est déjà très-considérable, et pourtant elle ne suffirait pas à maintenir et renouveler journellement la proportion de liquides nécessaires à l’entretien de la vie (70 sur 100), si les animaux aériens supérieurs, particulièrement, n’y ajoutaient les boissons. L’eau seule constitue la boisson des animaux; l’homme et les animaux domestiques y ajoutent d’autres liquides dont nous dirons un mot plus loin. Quant à Veau elle-même, on ne saurait oublier qu’elle ne se trouve pas dans la nature à l’état de pureté parfaite (oxygène et hydrogène) ; qu’au contraire l’eau pluviale, la plus pure des eaux douces naturelles, contient aussi une certaine proportion de matières étrangères minérales pour la plupart (carbonates alcalins, sulfates, chlorures, etc.), qui, avec beaucoup d’autres, entrent dans la composition des parties solides et liquides de l’organisme; on se rappellera aussi que l’eau pure, l’eau distillée, est difficile à digérer parce qu’elle est privée d’air, condition indispensable à sa bonne qualité et que toutes les fois que, par une cause quelconque, par l’ébullition, par exemple, on l’a privée d’une partie de cet air, on l’a rendue plus rebelle au travail de la digestion. 11 est donc bien évident que, d’après sa nature complexe, l’eau joue dans l’économie un rôle important et qu’elle favorise, par l’entremise des substances salines ou organiques qu’elle contient, le développement de l’être organisé à la manière d’engrais ou d’aliments ; voilà pourquoi la privation de boissons aqueuses est suivie, au bout de peu de temps, d’une série de phénomènes d’une gravité telle que la mort en serait bientôt la conséquence, si ce besoin impérieux n’était pas satisfait. La quantité d’eau Introduite en boisson dans le corps de l’homme ou des animaux, dans un temps donné, varie suivant une foule de circonstances d’âge, de sexe, de tempérament, d’habitude ; on ne peut rien établir de général à cet égard, la nature des aliments ayant aussi une grande influence sur le plus ou moins grand besoin de boissons. Mais indépendamment de l’eau, au moyen de laquelle les animaux remplacent incessamment les parties liquides expulsées par les différentes voies excrétoires et compensent les pertes que fait le sang pendant son trajet, nous avons dit que l’homme ingérait encore d’autres boissons; ce sont d’abord le vin, la bière, le cidre et les autres liquides fermentés et en première ligne la base de tous, l’«/coo/, qui prend le nomd' eau-de-vie lorsqu»’il contient seulement d’alcool, seule forme sous laquelle il peut devenir potable. Ces boissons ont pour effet de faire pénétrer dans l’organisme des substances amylacées ou saccha- .roïdes^ et constituent par là de véritables aliments non azotés, c’est-à-dire respiratoires, suivant l’expression de Xiebig. D’autres boissons, telles que le thé, le café, le chocolat, etc., renferment, au contraire, des albumi-

noïdes ou azotées et rentrent dans la classe des aliments plastiques du môme auteur. De sorte que ces liquides, bien que contenant une forte proportion d’eau, sont compris dans la catégorie des aliments. Enfin Mine dernière

boisson, sur laquelle on a beaucoup disserté dans ces derniers temps, c’est le bouillon de viande. Voici comment s’exprime à cet égard M. le professeur Longet : « Sans admettre qu’on puisse appeler le bouillon \d, quintessence de la viande, nous croyons qu’on ne pourrait lui refuser, indépendamment de sa sapidité, un certain pouvoir nutritif qui semble, en partie au moins, être dû à l’intervention d’une légère quantité de gélatine et aussi surtout à la présence d’éléments salins, médiateurs indispensables de diverses transmutations organiques » (voyez Vin, Eau, Bière, Cidre, Alcool, Bouillon, Café, Thé, Chocolat, Aliment). f — n.

Boissons fermentées. — Voyez Fermentation alcoolique.

BOITERIE, Claudication (Vétérinaire). — C’est l’irrégularité du mouvement des membres dans la marche d’un animal-; elle est plus ou moins intense, suivant la cause qui la produit; et celle-ci n’est pas toujours facile à découvrir. De tous les animaux domestiques, le cheval est celui qui est le plus souvent affecté de boiterie ; c’est aussi celle qui a le plus d’importance ; car elle est classée dans les vices rédhibitoires, et le temps de la garantie est de neuf jours. Parmi les boiteries, les unes sont permanentes, d’autres sont intermittentes : ainsi on voit quelquefois des chevaux boiter en sortant de l’écurie, et au bout d’un certain temps de marche, ils ne boitent plus ; ce genre de boiterie s’appelle à froid ; d’autres fois, c’est le contraire, ils ne boitent qu’après avoir un peut travaillé. C’est la boiterie à chaud. Quoi qu’il en soit, la cause de la claudication existe presque toujours dans le pied, qu’il faut examiner avec le plus grand soin en nettoyant la corne et en en sondant bien toutes les parties. M. le général Jacquemin, ancien commandant en second de l’École de cavalerie de Saumur, est un des auteurs qui ont le mieux étudié la question des boiteries dans son Traité d’hippiatrique à l*usage des officiers et sous-officiers de cavalerie.

BOL (Matière médicale), en grec bôlos. — On donne ce nom à une préparation pharmaceutique dont la consistance molle tient le milieu entre celle de la pilule et celle de Vélectuaire (voyez ces mots). Le bol diffère encore de la pilule en ce qu’il est d’un volume plus considérable ; on lui donne une forme globuleuse ou quelquefois ovoïde pour en rendre la déglutition plus facile ; il se prend roulé le plus souvent dans une poudre inerte et enveloppé dans du pain azyme. La consistance molle de cette préparation a une certaine influence sur l’action des médicaments; ils se délayent plus focilement dans les liquides que contient l’estomac et sont mis plus facilement et plus immédiatement en contact avec les surfaces gastro-intestinales.

Bols, Terres bolaires. Terres sigillées (Matière médicale). — Espèce de terres argileuses, douces an toucher, savonneuses, que les anciens employaient comme absorbantes, alexipharmaques, et auxquelles ils attribuaient des propriétés merveilleuses comme médicaments ; le nom de Xqtyq sigillée, sous lequel on connaissait la terre de Lemnoset le bol d^ Arménie, Ini venait de l’empreinte (sigillum) appliquée sur les petits gâteaux de cette terre qui parvenaient en Europe, de Perse et d’Arménie ; on en trouve aussi dans plusieurs contrées de l’Europe, en Toscane, en Silésie et même en France. Cette substance est en masse compacte, pesante ; son tissu est terreux, sa couleur rouge (oxyde de fer). Elle est grasse au toucher, et happe à la langue ; on l’employait comme astringente et hémostatique (voyez ces mots). Les médecins lès plus célèbres l’ont préconisée à l’envi ; ainsi Van Swieten, Boërhaave, Gullen, Sydenham. Pline en avait déjà parlé avec éloges. Les chirurgiens ne dédaignaient pas de s’en servir dans les ulcères atoniques, les plaies avec hémorrhagies, etc. La dose de la terre bolaire, lavée et décantée, est de 6 à 8 grammes dans une potion de 120 à 150 grammes qu’on prend de deux en deux heures. Le bol d’Arménie entre dans la composition de la thériaque, du diascordium, etc.

Bol alimentaire (Physiologie). — On donne ce nom à la masse que forment les aliments lorsqu’ils ont été soumis à la mastication et à l’action de la salive. Ramené sur la face supérieure de la langue, le bol alimentaire glisse sur ce plan incliné, parvient au pharynx et est précipité dans l’œsophage et de là dans l’estomac; c’est l’acte de la déglutition (voyez Mastication, Déglutition, Digestion).

BOLET (Botanique), Boletus, du grec bôlos, boule, parce que le chapeau de la plupart de ces plantes est globuleux ; de là vient que les Italiens les nomment en géné-

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rai ovoU, dérivé d’woyo, œuf). — Genre de Champignons classé dans la tribu des Hijménomycètes ^ et établi par Persoon avec ces caractères : chapeau hémisphérique étalé à surface inférieure formée de tubes libres, cylindriques, distincts, rapprochés et adhérents entre eux, dont la masse peut se séparer du chapeau, contenant dans leur intérieur de petites capsules cylindriques (organes reproducteurs que l’on nomme thèques). Ce sont des champignons à chapeau charnu, stipité, central, souvent réticulé. Ils diffèrent des Polypores par l’absence delà membrane qui enchâsse les tubes. Parmi les nombreuses espèces, on distingue les suivantes : le B. comestible {B. eclulis, de Gand.), appelé aussi vulgairement Ceps ou Cèpe, Potiron^ Bruguet, Gyrolle, à pédicule épais, surtout à la base, et marqué de roux et de blanc pâle. Son chapeau est épais aussi, fauve, glabre. Les tubes, trèspetits, arrondis, sont blancs et passent au jaune verdâtre.

Il vient à terre dans les bois pendant tout 1 été. Sa chair, ferme et épaisse, est douée d’une agréable saveur qui rappelle la noisette. On en fait un assez grand commerce dans le midi de la France, principalement aux environs de Bordeaux. Le B. b ronze,Ceps ou Gendarme noir (B.

Bull.) est également comestible. Certains amateurs le préfèrent même au précédent. Son pédicule est solide, long, jaune clair. Son chapeau est épais, compacte, non bronzé, à tubes courts et d’un jaune soufré. La chair, blanche ou légèrement jaunâtre, verdit un peu à l’air. Le B. rude,Roussille,Gyrolle (B. scaber. Fries) présente un pédicule allongé, garnià sa partie supérieure de petites squammes tantôt noirâtres, tantôt de couleur cinabre plus ou moins foncée. Sa chair est blanche, mollasse, acidulée. Son chapeau est cendré ou fauve. Il est également comestible. Le B. aurantiacus, Bull., l’est aussi lorsqu’il est jeune. Sa chair prend une teinte vineuse quand on l’entame. Le B. joemiciewa; (B. luridus^ Schœff. ; B. perniciosus , Roques) (^^.333) acquiert quelquefois jusqu’à 0“,20 de diamètre. Son pédicule est long, marqué de lignes rouges à sa partie supérieure.

Son chapeau, à surface un peu cotonneuse, est d’un brun olivâtre. Sa chair, jaunâtre, devient bleue quand on la casse. Cette espèce, Fig. 333. — Bolet pernicieux. quoique suspecte, est

souvent mangée dans sa jeunesse sans qu’il y ait à craindre d’accidents. Le B. indigotier (B. cyanescens. Bull.) a le pédicule roux pâle et renflé à la base. Son chapeau, de môme couleur, est un peu cotonneux et très-large. Ses tubes sont libres, arrondis, blancs ou jaunâtres. Il a les mômes propriétés que le précédent. Il faut s’en défier. On le mange en Piémont. Le B. tuhéreux (B. tuherosus. Bull.; B. bovinus, Lin. ; B. mitis, Pers.) présente un pédicule court, trèsrenflé à sa base. Le chapeau est livide, à surface sèche et les tubes d’un vert rougeâtre. Il acquiert d’assez grandes ■dimensions. Comestible, il peut servir de nourriture aux bêtes bovines; enfin, le B. ungulatus. Agaric du chêne ou Amadouvier, d’où on tire l’amadou (voyez Amadou, Amadoüvif-r, Agaric, Champignon). G — s.

BOLIDES (Météorologie). — Corps lumineux qui traversent parfois l’atmosphère comme des étoiles filantes, mais en diffèrent en ce qu’ils possèdent un disque sensible. On a vu des bolides éclairer le ciel d’unelu mière assez vive pour être appréciable môme en plein jour. Ils sont quelquefois accompagnés de traînées lumineuses, de fumée et ded étonation. Si leurs débris tombent à terre, ils constituent ce qu’on nomme les aérolithes.

On ne considère pas aujourd’hui les bolides et les ■étoiles filantes comme deux ordres de phénomènes distincts ; il n’y aurait entre eux de difiérence que par les dimensions. On pense généralement que les étoiles filantes, les bolides, les pierres météoriques, sont des asté~ rdides, c’est-à-dire de petits corps qui se meuvent autour du soleil, en décrivant des sections coniques et obéissant, comme les planètes, aux lois dé la gravitation. S’ils viennent à s’approcher de la terre et à pénétrer dans son atmosphère, ils s’échauffent assez par leur frottement contre les molécules d’air pour devenir incandescents ^voyez Aérolithe, Étoiles filantes).

BOMBACÉES (Botanique). — Tribu de plantes de la

famille des Sterculiace'es. Ses caractères sont : tige ligneuse ; feuilles palmées, très-rarement simples ; calice à 5 divisions ; corolle irrégulière, très-rarement nulle ; fruit capsulaire; graines entourées de filaments laineux ou de matière pulpeuse. Les Bombacées habitent les régions intertropicales. Plusieurs espèces donnent autour de leurs graines un duvet qui sert à faire des coussins. Genres principaux : Baobab [Adansonia, Lin.); Pachira^ Aubl.; Fromager {Bombax,\An.)\ Brioc^e^rfrow.de Gand.; Durio, Lin., etc. Certains auteurs font une famille de cette tribu. G — s.

BOMBARDE (Artillerie), de bombe. — Bouche à leu courte et d’un très-fort calibre en fer forgé, destinée à lancer d’énormes pierres ou des bombes contre les remparts. Ces armes, difficiles à manœuvrer, et crevant assez souvent, ont été remplacées par les mortiers.

Dans la marine, on donne le nom de bombarde à des bâtiments à fond plat, d’un faible tirant d’eau, à bordages croisés diagonalement pour augmenter leur résistance et destinés à porter un ou plusieurs mortiers. Duquenne fit le premier essai des bombardes au bombardement d’Alger en 1G8?.

BOMBAX (Botanique), Ceïôrt, Lin. — Nom latin du F romager (voyez ce mot).

BOMBE (Artillerie). — Les bombes sont des projectiles creux en fonte, qu’on remplit de poudre et de matières incendiaires ; le feu est communiqué à la charge intérieure par une fusée d’amorce dont on règle à volonté la durée (voyez Fusée). Les bombes sont lancées par les mortiers ; elles produisent trois effets distincts ; tirées sous de grands angles, 45° ou .60“, et à forte charge, elles écrasent les édifices et les abris, elles font explosion et causent l’incendie. On n’est pas d’accord sur l’époque de l’invention des bombes; les uns prétendent que Jean Bureau, maître général de l’artillerie de France, les inventa en 1452 au siège de Bordeaux ; d’autres attribuent leur découverte à un bourgeois de Vanloo, vers 1588. Dans l’origine, pour lancer les bombes, on les séparait de la charge du mortier au moyen d’un gazon, on allumait la fusée d’amorce et ensuite on mettait le feu au mortier; cette méthode était très-dangereuse par suite des explosions fréquentes des bombes dans le mortier ; on remarqua plus tard que la flamme produite par la poudre enveloppait le projectile et mettait le feu à la fusée lors môme que celle-ci était opposée à la charge.

Les bombes sont sphériques, la cavité intérieure est une sphère concentrique à la surface extérieure, mais dont on a enlevé une calotte ; cette partie plus épaisse se nomme culot. A l’extrémité du diamètre qui passe par le centre du culot se trouve la lumière; c’est l’ouverture qui permet de charger la bombe et qui reçoit la fusée d’amorce ; les bombes portent deux mentonnets dans lesquels sont engagés des anneaux. Le culot a pour objet de renforcer la partie la plus exposée au choc des gaz et qui, dans le tir à forte charge, pourrait être défoncée, et d’empêcher la bombe de tomber sur la fusée.

Le moule des bombes s’exécute, comme celui des boulets [fig. 334), au moyen de deux demi-modèles ; un d’eux porte les modèles des mentonnets qui sont composés de deux pièces et peuvent se retirer du moule en laissant les anneaux de la bombe qui y sont placés; le môme demi-modèle est percé d’un trou circulaire dans lequel on engage une tige qui réserve dans le moule la place de l’arbre sur lequel est fait le moule du vide intérieur de la bombe et de la lumière. Autour d’une tige ab, au moyen d’un modèle, on fait en sable à mouler le moule de la lumière cd. on enroule en dessus une chaîne ou des torons de paille, et au moyen d’un nouveau modèle, on construit le moule du vide intérieur mn : ces deux moules terminés, on les place dans le moule de l’extérieur de la bombe, et au moyen des points de repère situés sur le châssis à mouler, on les établit au centre de la bombe. Lorsque la fonte est refroidie, on dégage les bombes du moule et on les ébarbe comme les boulets, mais on ne les lisse pas et on ne les rebat pas; enfin, on alèse la lumière afin de lui donner ses dimensions réglementaires.

Les bombes, dans l’artillerie française, sont désignées

Fig. 334. — Moule de bombe.

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parleurs diamètres exprimés en centimètres. Le tableau suivant indique les différentes bombes et leurs poids.

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