BUG
oui émettent des bourgeons lorsqu’on fixe la feuille sur Ui terre et reproduisent ainsi très^acilcuuent esp^^^^
Ses fleurs en panicules étagees, pendantes, tubuleuses, grandes, lavées de pourpres à la base, rouge ^uve au sommet, sont d’un très-bel eftet. ^ j;
RRYOPSIS (Botanique), Lamouroux. — Genre a Aiyucs de la famille des Zoospennées, et renfermant une quin- 2aine d’espèces qui habitent les mers des deux hémisphères mmpérés.^eur port est élégant et leurs frondes membraneuses, tubuleuses, cylindriques et composées de ramules comme les barbes d’une plume, sont d un tres-joli effet.
La Méditerranée en fournit beaucoup. G
bryozoaires (Zoologie;, du grec briion, mousse, et %6oii aninitil. * — Ovdrc titîibli duiis Ici dusse des l olyp€s nourries mieux organisés de ces animaux ; ceux dont les tentacules sont garnis de cils vibratils sur leurs boids, dont le canal digestif, composé de dilatations et de rUrtcissements allernatifs, a une bouche et un anus distincts.
On a plus récemment placé les Bryozoaires parmi les Mollusques, dans la classe des rumciers ce mot). Genres principaux: les Eschares, les Flustres, les C)is-
iale/les, les Alcyonelles, les Pluniatelles.
BUBALE (Zoologie'), Buhalis d’Aristote, Buoalus de Pline, Vache de Barbarie. — Espèce de Mammifères ruminants du grand genre des Antilopes; caractérisé par des proportions plus lourdes que les autres espèces (voyez Antilopes) ; la tète longue et grosse, ayant quelque ressemblance avec celle de la vache, la taille, la forme du corps et surtout la conformation des jambes et de la queue coinme le cerf; le pelage fauve, excepté le bout de la queue, terminé par un flocon noir. On la trouve en Baibarie. On lui a encore donné les noms de Vache-biche,
Taureau’Cerf, etc. .
BÜBO (Zoologie), Cuv. — Nom scientifique du sousgenre des Ducs, genre Strix, Lin., famille des JSocturnes, ordre des Oiseaux de proie (voyez Duc).
BUBON (Médecine), du grec bonbon, aine. — Les anciens avaient donné ce nom non-seulement a la région que désigne ce mot, mais encore à toutes les maladies des glandes qu’on y rencontre. Plus tard, on etcndit cette expression à toutes les tumeurs glanduleuses de 1 aisselle, du col, auxquelles, de nos jours, on a donné le nom d «dénites cervicales, axillaires, inguinales. Parmi les di férentes espèces de bubons, on peut distinguer : le B. simple, sympathique, d' imitation, engorgement inflammatoire déterminé le plus souvent par l’irritation d un organe éloigné, qui se propage aux glandes voisines par les vaisseaux lymphatiques; ainsi une petite plaie, une simple écorchure à la main, au pied, peut déterminer l’engorgement des glandes de l’aisselle ou de laine. Cette tumeur peut aussi dépendre d’une irritation directe, de la fatigue, d’une convalescence pénible, chez une personne lymphatique. Le B. pestilentiel, qui se développe pendant la peste (voyez ce mot). Le B. scrofuleux, qui accompagne quelquefois les affections de ce (' oy^z Scrofules). Le traitement du bubon simple, d irritation, consiste d’abord à faire cesser la cause éloignée qui le produit; souvent alors la guérison ne se fait pas attendre ; dans le cas contraire, si l’inflammation est vive, on emploiera le repos, les cataplasmes émollients, les applications de sangsues, la diète, les boissons adoucissantes ; si, malgré ce traitement, la suppuration était imminente, on aurait recours aux maturalifs, aux fondants (voyez ces mots) : ainsi des frictions avec la pommade loduree, les emplâtres de Vigo cum mercurio; ewfm. on ouvriia avec le bistouri, si le siège du bubon faisait redouter une cicatrice vicieuse, comme au col, autrement on le lais serait s’ouvrir naturellement. Il y a encore une autre espèce de bubon qui accompagne souvent certaines formes
de maladies de caractère virulent. N.
Bubon (Botanique), Koch, du grec boubôn, aine, parce que les anciens croyaient cette plante bonne pour guérir les tumeurs de l’aine. — Genre de plantes de la famille des Ombellifères, tribu des Beucédanées. Il se distingue principalement par son fruit lenticulaire, à bords dilatés formant une aile circulaire. Les arbrisseaux qu’il comprend sont glabres et produisent un suc résineux odorant. Leurs fleurs sont jaunes, disposées en ombelles à rayons nombreux. Le B. galbanifère {B. galbanum. Lin.), d’un mot celtique qui veut dire gras, onctueux, s’élève à 2 mètres environ. Il est originaire du Cap et cultivé en abondance dans le Levant. Le suc gommo-résineux qu il
nroduit par les incisions faites à sa tige possède une odeur ammoniacale très-prononcée et une saveur amère Le galbanum est tonique et stimulant. On 1 emploie dans différentes préparations pharmaceutiques. Le B. de Macé-
doine ou Persil de Macédoine {B. Macedonicum), â^folioles rliomboïdales fortement dentées, tige herbacée, ombellulcs très-nombreuses, semences hérissées; elles ont une odeur aromatique assez agréable ; on les regarde comme diurétiques, apéritives, etc. Les anciens les prescrivaient dans les inflammations de l’aine, d’où lui est venu son nom. De la Grèce et des côtes de Barbarie. G — s.
BUBONOCÈLE (Médecine), du grec boubôn, aine, et kêlê, tumeur dans l’aine. C’est le nom que plusieurs chirurgiens ont donné hldt hernie inguinale (voyez Hernie).
BUCAIL (Botanique). — Voyez Sarrasin.
BUCARDE (Zoologie), Cardium, Lin., du grec bous., boeuf; Cüvdiü^ cœur. — Genre de Mollusyucs^ üCf^^pkülcs testacésôie la famille des Carrfmceô’; caractérisé par une coquille à valves égales, bombées, à sommets saillants et présentant assez bien la forme d’un cœur; cette coquille est surtout remarquable par 4 dents à la charnière, sur chaque valve, 2 petites au milieu, de part et d’autre, et a quelque distance une en avant et une en arrière, plus fortes et qui ont l’aspect de lames saillantes, y animal a une ample ouverture au manteau, le pied très- grand et deux tubes de médiocre longueur. On les trouve en général enfoncées dans le sable, près des côtes, excepte les espèces épineuses ; elles existent dans toutes les mers ; plusieurs sont fossiles. Parmi les nombreuses espèces qui habitent nos côtes, on mange la B. Sourdon (C. edule,Vm.) ou vulgairement la Coque, qui est presque ronde et a vingt côtes ridées en travers; elle est fauve ou blanchâtre.
BUCCALE (Anatomie), qui appartient à la bouche. -- Artère buccale : elle naît de la maxillaire interne au ni-
veau de l’angle de la mâchoire inférieure. — Glandes buccales, situées entre lebuccinateur et la membrane interne de la bouche ; elles sécrètent une humeur qui lubrifie la bouche. — Nerf buccal, fourni par le maxillaire infériôui**
BUCCINATEUR (Muscle) (Anatomie), Alvéolo-labial, Chaussier. — Ainsi nommé à cause du rôle essentiel qu il remplit dans le jeu des instruments à vent. C est le muscle propre de la joue; il est large, mince, quadrilatère; ses fibres insérées à la face externe dos bords alvéolaires supérieur et inférieur, et à une aponévrose étendue de l’apophyse ptérygoïde au maxillaire inférieur, se portent en avant ; arrivées au niveau de la commissure des lèvres, elles s’entre-croisent et vont se terminer à I qrbiculaire des lèvres : c’est ainsi que le buccinateur devient antagoniste de l’orbiculaire, en allongeant transversalement la bouche.
BUCCINOÏDES (Zoologie). — On a donné ce nom, dan? la méthode du Règne animal de Cuvier, à la troisiem», famille des Mollusques gastéropodes pectinibranches, qui ont une coquille spirale dont l’ouverture a, près de la columelle, une échancrure ou un canal pour le passage du siphon au moyen duquel l’animal peut respirer sans sortir de son abri; dans la plupart des mollusques de cette famille, on remarque une sécrétion particulière d un liquide visqueux, verdâtre et susceptible de passer au pourpre le plus éclatant ; c’est ce qui a fait penser que la pourpre des anciens était due à l’un deux, dou lui est venu le nom de Purpura, que lui a donné Bruguières, quoique plusieurs naturalistes pensent qu elle vient d une autre espèce, et en particulier d’un Rocher [Murex bran- TAl Sri) (voyez PounrgE, Rocher) Cuvier a d.vieé les Buccinoïdes en un grand nombre de genres et de sous-genres. Les genres qu’il a établis sont : les Cônes, vulgairement Cornets, les Porcelaines , les Ovules, larières, les Volutes, les Buccins, les Centhes, les Rochers les Strombes. M. Milne-Edwards les a aussi divisés en trois tribus : les Buccins, les Murex ou Rochers, les Anqiostomes, sous-divisés ensuite en plusieurs genres. nnrrnÎDf'S (Zoologie). — On a constitue en famille,
du latin toi.
nwm cornet, parce qu’un grand nombre de ces coquilles "rik forme d’un cornet. - Ce nom. a été donné autrefo^ à plusieurs espèces de coquilles
tes- aujourd’hui les travaux des naturaliste., modernes, et en+re autres de Lamarck et de Cuvier, en ont restre fi mieux déterminé le sens, et dans la méthode du fijue animal il sert àdésigner un genre ou une t„bu de
Mollusques pectinibranches . de» Bucc
comprenant toutes les coquilles de cette famille, qu. 3 pas de plis à la columelle, qui sont pourvues d une Sncrure où d’un canal court, ordinairement a grant^e ouverture, et infléchi vers la gauche. (es avaU
divisés en quatre genres : les Buccins propi es, les P
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