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CAV

CAUTERETS. — Petite ville de France (Hautes-Pyrénées), arrondissement et à 12 kilom. S. d’Argelès, célèbre par le nombre et l’importance de ses sources minérales. Ces eaux sont thermales sulfureuses (sulfurées sodiques); leur température varie de 30“ à 69^ cent., et leur sulfuration de 0®%0055 à O^^OSOS de sulfure de sodium, par conséquent, modéi'ément sulfureuses ; elles sont riches en silice et en barégine. Les eaux de Gauterets sont fort usitées en boissons, on les administre également en bains; l’usage des demi-bains est particulier à la pratique de cette station ; on les emploie encore en douches, gargarismes, injections, pédiluves, inhalations. Les applications thérapeutiques peuvent être rangées dans l’ordre suivant : Maladies catarrhales de l’appareil respiratoire, maladies de la peau, rhumatismes, affections utérines, scrofules, syphilis.

CAUTÉRISATION (Médecine), Adustion^ du grec Æm'd, je brûle. — Emploi des caustiques dans la vue de brûler plus ou moins profondément une partie animale vivante, et de produire une eschare. La cautérisation , comme il a été dit, peut se faire avec les caustiques potentiels^ et on peut les porter dans toutes les parties accessibles; ainsi, toute la surface de la peau, les végétations, les excroissances de toute espèce, les loupes, les tumeurs cancéreuses, les lipomes, peuvent être cautérisés de cette manière; on peut porter aussi les caustiques sur les paupières, sur le globe de l’œil, dans les fosses nasales, dans la bouche, dans le pharynx, dans le larynx, la trachée-artère, et même les bronches dans certains cas de croup ; on peut cautériser des trajets fistuleux, des cancers ulcérés, des morsures d’animaux enragés ou venimeux, etc. Quant au cautère actuel., son usage est plus limité, la difficulté de le manier en a restreint l’emploi à des cas plus déterminés et plus précis ; à cet effet, on a distingué ; laC. qui a pour but de désorganiser

les tissus par une application soutenue du feu sur la partie malade ; on y a recours pour les morsures des animaux enragés ou venimeux, contre la carie, dans les hémorrhagies, lorsqu’on ne peut lier les vaisseaux qui donnent du sang ; le voisinage des gros vaisseaux et des grandes articulations, aussi bien que celui du cerveau, doivent faire rejeter ce genre de cautérisation. La C. transcurrente., qui se fait en promenant rapidement sur la peau un bouton de fer chauffé à blanc; on y a recours souvent dans les tumeurs blanches. La C. objective., qui consiste A présenter à une distance plus ou moins grande de certains ulcères atoniques, un cautère nummulaire (en forme de pièce de monnaie ) pendant quelques minutes , afin d’échauffer, de ranimer les chairs amollies, et les disposer à se cicatriser. La C. par pointes., dans laquelle on ponctue, pour ainsi dire, la peau de distance en distance, avec la pointe incandescente du cautère conique. Enfin, dans ces derniers temps, on a employé l’électricité pour porter la cautérisation dans des parties inaccessibles au feu.

Cautérisation des dents. — Cette opération a pour objet de détruire le nerf dentaire, et par là, de faire cesser les douleurs, dans le cas, par exemple, où la carie a pénétré jusqu’à la cavité centrale (voyez Dents [Maladies des]). On peut employer les caustiques ou le feu; les caustiques ^dont on se sert sont : la potasse caustique, les acides nitrique et sulfurique, qu’on introduit dans la cavité formée par la carie, au moyen d’une boulette de coton qui en est imbibée ; un petit morceau de potasse caustique introduit avec précaution dans cette même cavité, est peut-être préférable. En général, ces substances doivent être maniées avec beaucoup de discrétion ; car elles entraînent souvent des accidents inflammatoires graves. L’emploi d’un bouton de feu est donc bien préférable; oti se sert pour cela d’une petite sonde pointue ou mousse, légèrement courbée, qu’on fait chauffer jusqu’au blanc; Alors on l’introduit profondément dans la racine par l’ouverture de la carie ; on est obligé quelquefois de répéter l’opération. Lorsqu’on passant de Teau froide sur la dent, on n’éprouve plus de douleur, on est assuré que l’opération a réussi. On enlève ensuite les parties brûlées avec la rugine, et on plombe la dent s’il y a lieu. Il ne faut employer la cautérisation que lorsque les douleurs ont oessé.

Cautérisation {Médecine vétérinaire). — On résumera ici tout ce qui a trait aux caustiques., aux cautères et à la cautérisation en médecine vétérinaire. Comme dans la médecine humaine, on emploie, quoique moins fréquemment, les caustiques; ainsi, on y a recours pour réprimer les bourgeonnements des plaies, des fistules, pour arrêter les progrès des ulcères morveux, farcineux, galeux, dartreux ; pour détruire les tissus de mauvaise

nature, tels que le crapaud, le piétin, les boutons de farcin (voyez ces mots), pour détruire les tumeurs qui se forment dans le charbon, le glossanthrax, la clavelée confluente. Mais c’est surtout le cautère actuel qui rend à la médecine vétérinaire les services les plus signalés ; nous citerons surtout : le C. olivaire ou à bouton.^ pour les abcès et les tumeurs farcineuses; le C. circulaire ou brûle-queue., pour les hémorrhagies qui sont la suite de l’amputation de la queue du cheval. La C. transcurrente est très-employée dans les maladies chroniques des os, des articulations. Un autre genre de cautérisation est celle qu’on ü,dppe\éQ napolitaine; elle consiste à inciser la peau et à porter le cautère sur les tissus sous-jacents; elle a l’avantage de ménager les bulbes des poils et les téguments ; on l’emploie contre les anciennes claudications coxo-fémorales et scapulo-humérales ; on appelle encore C. anglaise, le séton à rouelle (voyez Séton). Enfin, on donne le nom de marques à un cautère qui forme des lettres ou d’autres figures, destinées à marquer les animaux pendant les maladies contagieuses (voyez Caustiques, Cautères). F — n.

CAVE (Veine) (Anatomie). — Ce nom a été donné aux deux veines principales du corps humain; l’une est la veine cave supérieure, descendante o\x thoracique, formée par la réunion des deux sous-clavières, derrière le cartilage de la première côte ; elle descend de droite à gauche , traverse le péricarde et pénètre dans l’oreilletio droite du cœur par sa paroi supérieure ; elle reçoit la veine azygos et quelques autres petites veines. L’autre veine cave, nommée inférieure, ascendante ou abdominale, a beaucoup plus d’étendue ; elle (ommence vers la quatrième vertèbre lombaire, monte à droite, traverse le bord postérieur du foie, pénètre dans le péricarde par le centre nerveux du diaphragme, et de là dans le ventricule droit où elle se termine. Elle reçoit toutes les veines qui rapportent le sang des parties inférieures et moyennes du corps. Les fonctions des veines caves consistent à rapporter au cœur le sang de toutes les parties du corps,* la lymphe, le chyle et les produits de l’absorption veineuse des intestins.

CAVERNES (Géologie). — On appelle ainsi des cavités irrégulières; sinueuses, souvent étendues et profondes, qui pénètrent dans le sein de la terre. Elles peuvent offrir des directions très-irrégulières, des dimensions trèsvariables; en général, ces irrégularités, ces inégalités, contrastent d’une manière frappante avec les galeries ou puits creusés par les hommes. Les terrains cristallisés, les terrains très-durs et très-compactes dans leurs parties, les terrains primordiaux n’en renferment presque pas ; non plus que les terrains de transport, en raison de leur peu de cohérence. Ceux où Ton en remarque le plus souvent sont : les terrains calcaires compactes; les terrains gypseux; les terrains volcaniques ; les ter~ rains de grès. 1“ Les cavernes des terrains calcaires compactes sont de beaucoup les plus nombreuses et les plus vastes; quelques-unes ont plusieurs kilomètres d’étendue ; elles suivent toutes sortes de directions, même la verticale ; on en trouve de cette espèce dans quelques montagnes calcaires de la Provence, dans les Pyrénées, etc. Une chose digne d’être notée dans ces cavernes, ce sont des sillons profonds, à rebords arrondis, parallèles, creusés dans leurs parois, et qui semblent être les indices du passage d’un courant d’eau. Les plus remarquables de ces cavernes sont : celles de la montagne de Gibraltar; elles contiennent des amas d’os fossiles mêlés de coquil.'es; les grottes du pays de Foix, revêtues intérieurement de stalactites; les grottes d’ Arcy sur-Cure (Yonne), célèbres par leur étendue et les belles stalactites qu’elles contiennent; celle do la jBa/mc, entre Grenoble et Lyon ; il y coule un torrent qui a près de 2 kilomètres de cours souterrain. Il y en a également en Angleterre, en Allemagne, en Hongrie. Une des plus célèbres est celle d’^nh);a;’05, dans l’Archipel. T \jie% cavernes des terrains gypseux sont moins nombreuses; elles sont trèsprofondes, on y éprouve un froid très-vif; quelquefois elles n’ont pas d’issue à la surface du sol; on attribue leur formation à des masses de sel gemme qui auront été dissoutes par les eaux ; la plus remarquable est celle qui porte le nom de labyrinthe de Koiingour, en Sibérie; elle est d’une grande étendue et offre de nombreuses sinuosités. 3" Les cavernes des pays volcaniques ne renferment point de stalactites ; on n’y observe ni cours d’eau ni empreinte du passage d’un torrent, mais elles renferment souvent du gaz acide carbonique ; telle est la fumeuse Grotte du chien, près de Naples (voyez Grotte). 4° Les ca vernes des terrains de grès sont ordinairement de

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simples grottes peu profondes et très-larges à leur ouverture, différents en cela des cavernes de tous les autres terrains (voyez Ossements, Grottes].

Cavernes (Médecine). — On appelle ainsi les cavités ulcéreuses qui se forment dans la substance des poumons, par la fonte des tubercules ramollis et l’évacuation du pus qui en résulte, ou par le développement et la suppuration d’un abcès (voyez Tubercules).

CAVERNEUX (Anatomie). — On ajoute cette épithète à un certain nombre de mots désignant des parties du corps qui renferment un tissu spongieux, ou qui se présentent sous l’aspect de petites cavités, etc. — On appelle ganglion ou plexus caverneux petit corps ganglionnairenerveux, situé au côté interne de l’artère carotide interne au moment où elle pénètre dans le sinus caverneux. — Les sinus caverneux, ainsi nommés à cause de leur texture spongieuse, sont deux canaux veineux logés sur les côtés de la selle turcique, dans des gouttières de la face supérieure du sphénoïde, l’une à droite et l’autre à gauche, entre deux lames de la dure-mère. Les deux sinus caverneux communiquent entre eux par le sinus coronaire. — On donne le nom de respiration caverneuse à celle qu’on perçoit au moyen de l’auscultation, lorsque l’air traverse les cavernes du poumon chez les phthisiques.

CAVIAR (Zoologie). — Voyez Esturgeon).

CAVIENS (Zoologie). — Nom donné par quelques zoologistes à une tribu de Mammifères rongeurs^ dont 1e Cabiais (Cavia) est le type.

CAVITÉS (Anatomie). — On appelle cavités splanchniques (du grec splanchna, les entrailles) celles qui renferment les viscères; ce sont le crâne^ le thorax et Vabdomen. On dit encore la cavité pelviennepom le bassin, les cavités nasales pour les fosses nasales, etc. On trouve encore dans les os des cavités qui sont tantôt articulaires, ce sont la cavité coiyloïde creusée dans l’épaisseur de l’os de la hanche, les cavités glénoïdes du temporal et de l’omoplate, etc. D’autres fois elles ne servent pas aux articu- * îations, ce sont alors des fosses, des sinus, des rainures, antres (l’antre d’IIygmore sinus maxillaire), des sillons, etc.

CAYEUX (Dotanique). — On donne ce nom à des bourgeons secondaires produits par certains bulbes à l’aisselle des feuilles qui les recouvrent ; ils se développeront successivement sur la plante même, ou dans d’autres espèces ils pourront en être séparés et se développer d’une manière indépendante. L’ail vulgaire est ainsi co iformé (voyez Bulbe),

CAYOU (Zoologie). — Les naturels de l’île de Maragnon appellent ainsi, au dire du P. d’Abbeville, une espèce de Singes du genre des singes du nouveau continent. Buffon a pensé que c’était son Cociita {Simia pa- Lin ). Dans le Règne animal, on trouve cette désignation parmi les espèces du genre Atèles, à côté du genre Coaïta. « Le Cagou, F. Cuvier {Ateles ater), a la face noire comme le reste du corps. »

CÉANOTHE (Botanique), Ceanothus, Lin. Les Grecs avaient donné le nom de Keanôthos à une plante épineuse. — Genre de plantes de la famille des Rhanmées, dont très-peu d’espèces sont épineuses. Il comprend des arbrisseaux à feuilles simples, alternes. Parmi les espèces assez nombreuses de ce genre, et toutes dignes d’être cultivées pour l’ornement, on distingue surtout le C. de Delisle (C. Delilianus, Spach), avec ses feuilles assez larges, légèrement pubescentes en dessous , et ses fleurs d’un joli bleu pâle. Cette plante paraît n’être qu’une variété du C. à fleurs bleues {C . azureus, Desf.). Le C. d' Amérique (C. Americanus, Lin.) a les feuilles trinervées et es fleurs blanches.il est originaire de la Virginie, où l’on prend ses feuilles en guise de thé. On extrait des racines de cette plante une matière colorante jaune nankin. Caract. du genre : calice campanulé à 5 divisions; ordinairement, pétales 5, onguiculés; 5 étamines; ovaire trigone; baie à 3 loges, renfermant une graine, rarement 2-4. G — s.

CÉBIENS (Zoologie), de Cebus, sajou. — Nom d’une tribu de Singes établie dans la classification de 1. Geoffroy Saint-Hilaire, adoptée presque en entier par M. le professeur Gervais ; elle renferme une grande partie des singes du nouveau continent ; ils ont les narines ouvertes latéralement, trois paires d’avant-molaires à chaque mâchoire, les ongles courts; en général, la queue longue et prenante ; aucun d’eux n’a de callosités aux fesses. Cette tribu comprend les genres suivants : Sajou, Saïmiri,Callitriche, Atèle, Hurleur, Saki, Lagotriche, Drachyure, Eriode, Nyctipithèque.

GÉBRION (Zoologie), d’un nom de géant dans la mytho-

logie. — Genre à' Insectes coléoptères pentamères, famille des Serricornes, section des Malacodermes, tribu des Cébrionites. Ces insectes, d’une assez grande taille (les plus grands peuvent avoir 0«>,025 de longueur), se trouvent plus particulièrement dans les contrées les plus méridionales de l’Europe et du nord de l’Afrique. Ils volent avec impétuosité, souvent le soir ou la nuit, surtout après les pluies d’orage, et quelquefois en grand nombre; ils entrent dans les maisons et se précipitent en bourdonnant sur les lumières. Très-voisins des Cistèles et des Taupins, ils se distinguent des premières par leurs tarses de cinq articles, et des autres par leurs palpes filiformes,, leurs mandibules en pointe, leur sternum antérieur dont l’extrémité ne s’enfonce point dans une cavité de l’arrièrepoitrine. Ils ont la tête saillante, les antennes longues, le corselet en forme de trapèze, les pieds assez longs avec les tarses filiformes, ce qui les distingue des Buprestes» L’espèce principale, le C. géant (C. gigas, Fab. ; Longicornis, Oliv.), long de 0”,025, habite l’Italie et les départements les plus méridionaux de la France. La femelle diffère essentiellement du mâle; celui-ci est noirâtre, pubescent, les élytres, l’abdomen et les cuisses sont d’un brun fauve.

CÉBRIONITES (Zoologie). — Tribu à' Insectes coléoptères (voyez Cébrion), à mandibules pointues, palpes filiformes, corps arqué ou bombé en dessus, tête sans étranglement à sa partie postérieure. Leurs habitudes sont A peu près inconnues. Beaucoup se tiennent sur les plantes dans les lieux aquatiques. Ils renferment les douze genres suivants : Physodaclyles, Cébrions, Anélastes, Callirhipis, Sandalus, Rhipicères,Plylodactyles, Dascilles, Elodes, Scyrtes, Nyctées, Eubries.

CEBÙS ou Cepus (Zoologie), probablement du grec kêpos. Nom d’un singe d’Éthiopie, cité par Elien et que Cuvier croit être le Patas, espèce de Macaque. — C’est le nom scientifique donné an Sajou, espèce de Singe,. type de la tribu des Cébiens, de I. Geoff.

GÉGIDOMYIE (Zoologie), Cecidomyia, Melg. — Genre à'Insectes diptères, de la famille des Némocères, tribu des Tipules ; il est composé de très-petits insectes, à antennes filiformes, grenues; bouche faiblement avancée, palpes courbées, ailes couchées sur le corps avec trois nervures longitudinales. La femelle a l’abdomen pourvu d’un dard au moyen duquel elle enfonce ses œufs dans les boutons à feuilles et à fleurs de plusieurs végétaux ; il s’y développe une sorte de gale qui sert de retraite et de nourriture aux larves de ces insectes. Ce sont surtout les jeunes pousses du genévrier, du saule, du lotier, etc., qui présentent ce phénomène. La C. grande (C. grandis, Meig.) est d’un noirâtre cendré, avec les pieds gris. La C. du lotier {C . loti, Meig), dont les larves vivent en société dans les fleurs du lotus corniculatus, qui se transforment en des vessies pointues au sommet, a le corpsd’un jaune blanchâtre, un peu aplati, pointu en devant,, arrondi par derrière.

CÉCILIE (Zoologie), Cœcilia, Lin., du latin cæcus,. aveugle. — Genre de Reptiles ophidiens, famille des Serpents nus, ainsi nommé parce que les yeux excessivement petits sont à peu près cachés sous la peau, et manquent quelquefois. Peau lisse, visqueuse, sillonnée de plis ou de rides annulaires, pourvue d’écailles minces qui ne paraissent que lorsqu’on la dissèque, d’où vient qu’elle semble être nue. Tête déprimée; l’anus est rond et situé à peu près au bout du corps, disposition très-rare dans les serpents et qui rapproche les cécilies des Batraciens ; en effet, malgré leur forme, on est tenté de les classer près des Tritons; comme eux, ils sont aquatiques et se tiennent dans les endroits marécageux ; leurs maxillaires supérieurs ne sont pas mobiles ; leurs vertèbres sont conformées comme celles des Tritons, leur langue n’est pas bifurquée, etc. H y a donc de nouvelles études à fairesur ces animaux. La C. tentaculée {C. tentaculata. Lin.), noirâtre, avec des marbrures blanches sous le ventre. De Surinam et du Brésil; environ 0“,33 de longueur. La C, glutineuse{C. glutinosa. Lin.), à stries transversales serrées, allongée, grêle, cylindrique; Amérique méridionale. Environ 0“,36 à 0'“,40 de longueur.

CÉCITÉ (Médecine), du latin cæcus, aveugle. — Voyez Aveugle.

CÉCROPIE (Botanique), Cecropia, Lin. Suivant les uns, ce nom viendrait de Cécrops, fondateur et premier roi d’Athènes ; suivant d’autres, du grec kekrax, crieur. Nom donné à ce genre, parce que son tronc et ses branches, creux par intervalles, ont reçu vulgairement le nom de Bois-trompette. — Genre de plantes de la famille des Artocarpées, tribu des Conocéphalées. 11 renferme de>

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