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dans la nature que ceux que nous produisons dans nos laboratoires, sont doués d’une certaine symétrie ; et si les cristaux d’une môme substance ne sont pas tous identiques entre eux, du moins ils peuvent, d’après quelques lois fort simples, se déduire tous d’un môme type. Ces lois, fondement de la cristallographie, une fois connues, il ne reste plus qu’à résoudre pour chaque corps les deux problèmes suivants. Étant donné un cristal d’une substance, déterminer par l’observation le type auquel on doit le rapporter, et en second lieu calculer toutes les formes compatibles avec ce type et sous lesquelles on pourra rencontrer le corps en question. Ajoutons que cette science, qu’on pourrait appeler philosophie minéralogique, a conduit à la découverte de lois tout à fait analogues à celles de la philosophie chimique : ce qui montre une fois de plus que, pour arriver à son but, la nature emploie presque toujours les mômes moyens (voyez Dimorphisme, Isomorphisme).
Consulter le Traité de minéralogie de Dufrenoy, celui de M. Delafosse et le Traité de Cristallographie de Miller, traduit par Sénarmont.
CRISTATELLE (Zoologie), du latin crista^ crôte. — On trouve dans les étangs et les eaux douces stagnantes des filaments velus, blanchâtres, qui, vus à l’œil nu, ressemblent à des moisissures, et examinés à la loupe, se montrent composés de petits animaux membraneux réunis dans une enveloppe commune ; on les a nommés des Cristatelles. Cette enveloppe a la forme d’un filament gros comme une plume de cygne, hérissé de petits animaux cylindriques qui étalent dans l’eau les tentacules opalescents dont leur bouche est environnée. Ces filaments villeux et semi-transparents qui servent de tige commune aux cristasclles, sont tantôt flottants et fixés seulement par une extrémité, tantôt adhérents par un de leurs côtés à un corps submergé; leur longueur peut aller jusqu’à 0“, 1 4 ou 0“, 1 5 ou être beaucoup moindre ; l’animal n’a guère que 0“,001 de longueur. On trouve des cristatelles jusque dans les eaux stagnantes de Paris. Découverts par Roesel, en Allemagne, en Écosse par Dalyell, et, plus tard, en France par M. Paul Gervais {Ann. franc, et éirang, d'anat. et de physioL, 1839. — Atlas supplém. du Diction, des sc. nat.), ces animaux formèrent un genre {Cristatella^ Cuv.) rangé par Cuvier parmi les Zoophytes., classe des Polypes., ordre des Polypes gélatineux. M. Milne-Edwards, d’après leur organisation mieux connue, les place dans l’embranchement des Mollusques., sous-embranchement des Molluscdides ou Tuniciers., classe des Bryozoaires,
CRITHE (Médecine), du grec krithê., grain d’orge. — Synonyme peu usité à' orgelet (voyez ce mot).
GRITHME (Botanique). — Voyez Bacile.
CRITIQUES (Jours) (Médecine). — On appellejOMr^ critiques ceux dans lesquels se font les crises des maladies. C’est en examinant avec exactitude les différents changements qui s’opèrent dans les maladies jour par jour qu’on a pu déterminer les jours critiques. Fondée d’abord sur les observations d’Hippocrate et de Galien, confirmée et développée par celles d’un grand nombre de médecins anciens et modernes, cette doctrine admet, avec la majorité des médecins, l’influence de la révolution septénaire sur la marche des maladies. Ainsi, d’après les observations sur les jours cidtiques, le plus parfait et le plus favorable est le septième, puis viennent le quatorzième, le vingtième, le vingt-septième, le trente-quatrième, le soixantième, le quatre-vingtième, le centième et le cent vingtième, qui, d’après Galien, est le dernier jour critique. Il y a encore dans l’intervalle des septénaires des jours intermédiaires qui annoncent plutôt qu’ils ne forment la crise ; ainsi le quatrième, le onzième, le dix-septième et les suivants amènent ordinairement de bonnes crises; mais il en est d’autres plus ou moins funestes; le plus redoutable de tous est le sixième : aussi Galien l’avait-il surnommé le tyran; après lui viennent le huitième, le dixième, le douzième, le seizième, le dix-neuvième.
Vûge ou le temps critique est une époque particulière de la santé des femmes qui correspond à l’âge de quarante à cinquante, cinquante-cinq ans et même plus. On lui a donné le nom de critique à cause du grand nombre de maladies dont les femmes peuvent être affectées à cette époque. Cependant, l’observation exacte des faits a prouvé qu’elles n’étaient guère plus sujettes aux maladies à cette •-'poque qu’aux autres périodes de la vie. F — n.
CROASSEMENT (Zoologie), mot qui imite le cri qu’il désigne. — On nomme ainsi le cri rauque et morne de divers oiseaux du genre Corbeau.
CROC (Agriculture). — On nomme ainsi un instrument en fer généralement formé de deux dents recourbées, dont on se sert pour arracher le foin, le fumier des tas où ils sont amoncelés.
CROCHETS (Hippiatrique). — Petite dent placée chez le cheval, à chaque mâchoire, dans l’intervalle qui sépare l’incisive la plus externe de la première molaire. Les juments n’ont ordinairement pas de crochets. Les crochets sont réellement les dents canines.
CROCODILE (Zoologie), Crocodilus. — Genre de Reptiles de l’ordre des Sauriens., constituant à lui seul la famille des Crocodiliens de Cuvier. Son nom vient-il du grec krokê deilos., faible sur le rivage, ou bien de sa ressemblance avec un lézard nommé en grec krokodeilos? C’est une question difficile à résoudre; toutefois, il paraît, d’après Hérodote, que les Égyptiens l’appelaient chamsé et qu’ils avaient pour lui une vénération superstitieuse et le regardaient comme sacré ; nous avons vu qu’il en était de même du boa pour les indigènes du Mexique, tant il est vrai que la force et le pouvoir de nuire inspirent à l’homme un respect presque religieux! Le nom du crocodile, en effet, rappelle l’idée d’un animal redoutable par sa grandeur et par sa férocité, et qui se rend le tyran des eaux douces de la zone équinoxiale dans l’ancien et le nouveau monde. Écoutons Lacépède : « Cet animal énorme, vivant sur les confins de la terre et des eaux, étend sa puissance sur les habitants des mers et sur ceux que la terre nourrit... Il surpasse par la longueur de son corps et l’aigle et le lion, ces fiers rois de l’air et de la terre ; et si l’on excepte l’éléphant, l’hippopotame, etc., et quelques serpents démesurés....
il serait le plus grand des animaux, si dans le fond des mers dont il habite les bords, cette nature puissante n’avait placé d’immenses cétacés. »
La forme générale du crocodile est assez semblable à celle des lézards; sa tête est aplatie, allongée et fortement ridée, le museau gros et un peu arrondi, les narines placées au-dessus. La gueule s’ouvre jusqu’au delà des oreilles ; les mâchoires ont quelquefois jusqu’à 0“,70 de longueur et se prolongent derrière le crâne, ce qui donne à cette ouverture des dimensions énormes. Ils ont la queue aplatie sur les côtés; cinq doigts devant, quatre derrière plus ou moins palmés, les trois internes de chaque pied armés d’ongles; un rang de dents pointues à chaque mâchoire, la langue plate et attachée par ses bords, ce qui avait fait penser qu’ils en étaient dépourvus. Le dos et la queue sont couverts de grandes écailles carrées très-fortes, avec une arête sur le milieu, une crête de fortes dentelures sur la queue; les vertèbres cervicales appuient les unes sur les autres par de petites fausses côtes qui rendent les mouvements latéraux trèsdifficiles; ils n’ont pas de clavicules. A l’encontre des autres reptiles, ils ont un cœur à quatre cavités distinctes, comme chez les mammifères, mais de telle façon que, au moyen d’un vaisseau qui va du ventricule droit dans l’aorte descendante, la partie postérieure reçoit un mélange de sang artériel et de sang veineux, tandis que la tête reçoit en entier du sang artériel. Par toutes ces raisons, plusieurs naturalistes ont cru devoir en faire un ordre à part; ainsi ce sont les Loricata, de Merrem, et les Émydosauriens., de de Blainville. La couleur des crocodiles tire sur un jaune verdâtre, nuancé de vert faible. Leur taille varie, suivant la température, de 4 jusqu’à 8 mètres, avec les proportions suivantes : la longueur totale étant de 4“,46, on a pour la tête 0“,71; pour la queue 2 mètres (Muséum d’histoire naturelle). Ces grands reptiles habitent les contrées chaudes et se tiennent d’ordinaire dans les fleuves et les lacs d’eau douce. Ils ont une allure grave, nagent avec une rapidité extrême et courent très-vite, mais seulement en ligne droite; aussi les évite-t-on en faisant des détours; ils sont très-carnassiers et très-dangereux mê*pe pour l’homme; ils ne peuvent avaler dans l’eau, mais ils noient
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leur proie, la placent dans quelque creux sous l’eau et la laissent putrélier. Cuvier les divise en trois sousgcnres : 1“ les C. propres^ dont nous venons de parler, parmi lesquels on distingue le C. vulgaire ou du Nil [Lacerla crocodilus, Lin.), qui a six rangées de plaques carrées tout le long du dos. Le C. à deux arêtes {C. hi- \)Orcalus, Cuv.), de la mer des Indes. Le C. à museau tffilé{C. acutus, Cuv.); T les Caïmans ovi Alligators;
les Gavials (voyez Alligator, Gavial).
CROCUS (Botanique). — Voyez Safran.
CROISÉ (Botanique). — Se dit des rameaux et des feuilles qui, étant opposés, se croisent par paires à angle droit. Dans le lilas, le caféier, l’érable faux-platane, les rameaux sont croisés. Les feuilles sont croisées dans le mille-pertuis à quatre angles, l’euphorbe épurge^ lacrassule tétragone.
CROISEMENT (Zoologie, Botanique). — Voyez Races.
CROISER (Se) (Hippiatrique). — Lorsque dans la marche en avant les deux bipèdes latéraux d’un cheval ne suivent pas la môme ligne, on dit que ce cheval se croise. C’est un signe de faiblesse ou de mauvaise éducation.
GROISETTE (Botanique). — Nom vulgaire de la Gentiana cruciata, Lin. ; du Galiurn cruciatum et de quelques autres espèces de plantes (voyez Gentiane, Gaillet).
Croisette (Minéralogie). — Voyez Staurotide.
CROISSANT (Vétérinaire). — Éminence semi-lunaire à la surface de la sole du cheval, causée par la pression du bord antérieur de l’os du pied. Cette maladie, qui est la suite de la fourbure chronique, guérit rarement. Le traitement consiste dans une opération au moyen de laquelle on retranche les tissus cornés qui dépassent la surface de la sole (voyez Sole, Fourrure).
Croissant (Arboriculture). — Espèce d’outil dont on se sert pour élaguer et tondre les arbres. Comme son nom l’indique, il a la forme d’un croissant et est emmanché dans une longue perche au moyen d’une douille de (]™,12 à û“,15 de longueur; la lame d’un croissant ordinaire doit avoir de 0“,30 à 0"',40, et comme la pointe de l’outil s’use plus vite que le reste, cette partie doit être plus forte. Quant à la forme et à la courbure, elles varient au gré des Horticulteurs.
Croissant (Astronomie). — Voyez Phases.
CROIX DE Jérusalem (Botanique). — Nom vulgaire donné à la Lyclmide de Chalcédoine (L. Cltalcedonica , Lin.), parce qu’on a cru reconnaître une analogie de forme entre la disposition des pétales de cette plante et la croix de Jérusalem. La comparaison n’est pas heureuse, car ces pétales sont au nombre de 5, seulement ils sont bifides comme les branches de la croix de Malte (voyet Lychnide).
Croix de Saint- André (Botanique). — Nom français d’un arbrisseau du genre Ascyre., appartenant à la famille des Hypéricinées. C’est VAscyre croix de Saint- André {Ascyrum crux Andreæ., Lin.), dont la disposition des branches sur quatre rangs en forme de croix régu lière a donné lieu au nom spécifique. Cet arbrisseau, élevé de 0'“,60 environ, habite l’Amérique méridionale. Ses fleurs sont jaunes et disposées en panicule.
Croix de Saint-Jacques, croix de Calatrava (Botanique). — Nom vulgaire de V Amgryllide magnifique. {A. formas issima.^ Lin.) (voyez Amaryllide).
GROSSE DE l’aorte (Anatomie). — Voyez Aorte.
CROSSETTE (Agriculture), du mot crosse. — Les vignerons nomment ainsi une branche de vigne destinée à servir de plant, à laquelle on laisse, en la taillant pour cet effet, un talon de vieux bois qui empêche le dessèchement de sa base. On taille aussi en crossettes les boutures de figuier, de saule, etc.
GROTALAIRE (Botanique), Crotalaria., Lin.; du grec krotalon., grelot, allusion au bruit que font entendre les fruits de ces plantes agitées par le vent. — Genre de plantes Dicotylédones dialypélales périgynes., famille des Papîlionacées^ tribu des Lotées. Les espèces, au nombre d’une trentaine, sont des herbes et des arbrisseaux propres aux régions tropicales. La C. pourpre [C. purpureu. Vent.) est un arbrisseau grimpant de 3à 5 mètres, feuilles composées de 3 folioles; ses fleurs sont d’un pourpre foncé. On cultive cette plante pour l’ornementation des jardins; elle est originaire du cap de Bonne-Espérance. Ce genre se distingue par un calice à 5 lobes groupés en 2 lèvres; étendard très-grand; 10 étamines monadelphes; style barbu latéralement; gousse oblongue, gonflée, renfermant 2 ou plusieurs graines. G — s.
CROTALE (Zoologie), Crotalus., Lin. ; du grec krota- Ion., grelot. — Genre de Reptiles de l’ordre des Ophidiens., famille des Serpents vrais., tribu des Serpents venimeux
à crochets simples, beaucoup plus connu sous le nom de Serpent à sonnettes (voyez Serpent).
GROTON (Botanique). — Genre de plantes Dicotylédones dialypélales hypogynes , famille des Euphorbiacées, tribu des Crotonées; caractérisé par des fleurs monoïques ou dioïquas, dont les mâles seules ont des pétales au nombre de 5, étamines de 12 à 20, fruit à une capsule contenant 3 graines; il renferme des arbrisseaux et des plantes herbacées ; les feuilles sont couvertes d’écailles argentées ou dorées, ou bien de poils en étoiles. Presque toutes les espèces habitent l’Amérique australe. Nous citerons particulièrement : 1‘' Le C. tiglium, arbre de l’Inde, de Geylan, etc. Fleurs en grappes à l’extrémité des rameaux, fruits glabres à 3 graines allongées, connues dans le commerce sous le nom de petits pignons d'Inde ou grains de tilly. On en tire une huile âcre, brûlante, d’une odeur désagréable, qui agit énergiquement sur les tissus animaux ; à l’intérieur, on la donne cà la dose de quelques gouttes comme purgatif; à l’extérieur, en frictions sur la peau, elle détermine une éruption miliaire; on l’emploie très-souvent. 2“ Le C. lacciferum, Tun des arbres qui fournissent la matière résineuse connue sous le nom de laque (voyez ce mot) ; à rameaux anguleux, à feuilles ovales, dentelées; les fruits sont de la grosseur du chènevis. 3» Le C. cascarilla, arbrisseau à tige cylindrique, de I mètre de haut ; feuilles entières ; fleurs en épis allongés, qui croît dans l’île de Bahama,àSaint Domingue, etc. Toutes ses parties et surtout son écorce, connue dans le commerce sous le nom de cascarille, ont une odeur aromatique très-agréable, surtout lorsqu’on les brûle; cette écorce, grisâtre, recouverte souvent de petits lichens, est employée en médecine comme tonique et stimulante et comme succédanée du quinquina(voyezGAscARiLLE). 4" Le C. tinctorium ; c'eut la seule espèce acclimatée eu Europe, dans les contrées méridionales; c’est une plante annuelle, à tige rameuse, feuilles alternes, ovales, fleurs monoïques, en grappes courtes au sommet des rameaux. Il fournit la matière colorante connue sous le nom de tournesol des teinturiers (voyez Tournesol). Necker en a fait le type de son nouveau genre Crozophora, adopté par M. Ad. Bron gniart. 5° Le C. sebiferum, ou arbre à suif, dont les semences, renfermées dans des capsules à 3 côtes et à 3 loges, sont couvertes d’une espèce de suif un peu ferme et blanc, qu’on retire en faisant bouillir ces graines dans l’eau. Les Chinois s’en servent pour faire des chandelles. G° Le C. balsamiferum. Petit Baume, arbrisseau odorant qui croît à la Martinique; il en découle par incision un suc jaunâtre, balsamique, d’une odeur agréable, que les habitants distillent avec de l’esprit de vin pour faire une liqueur qu’ils appellent eau de menthe.
CROU P (Médeci ne), de l’écossais crowp ; ce mot est passé dans toutes les langues. — On appelle croup une variété de laryngo-trachéite aiguë, on inflammation du larynx et de la trachée-artère, caractérisée par la production rapide de fausses membranes dans les voies aériennes. Bâillon, en 167(1, a le premier signalé la formation des fausses membranes dans cette maladie, mais sans donner â ce fait l’importance qu’il mérite. En 17G6, Home trace une histoire complète de la maladie qu’il désigne le premier sous le nom de croup. Michaëlis, Crawford, Vieussens, Millar, fournissent à la science des travaux remarquables sur cette affection. Enfin, en 1807, le jeune Louis Bonaparte, fils du roi de Hollande, ayant succombé à une attaque du croup, l’empereur Napoléon P” proposa un prix de 12 000 francs pour le meilleur mémoire sur cette question; le prix fut partagé entre le célèbre Jurine de Genève et Albers de Brême, et des mentions honorables furent accordées aux docteurs Caillau , Vieusseux et Double.
Le croup est souvent épidémique; on pense même qu’il est quelquefois contagieux; quoiqu’il sévisse surtout pendant l’hiver, dans les temps froids et humides, cependant on l’observe dans toutes les saisons de l’année. Cette maladie, particulière aux enfants, les attaque surtout de six à dix ans; cependant les adultes n’en sont pas exempts ; elle est très-rare chez lesvieillards. Guersent pense que le vrai croup récidive peu et que les exemples cités par les auteurs appartiennent au pseudo -croup dont nous parlerons plus loin. La maladie débute ordinairement par une petite toux assez légère, sèche, rauque, quelquefois avec une douleur au-devant du cou. Cette péiâode peet durer de un à trois ou quatre jours. Ainsi le croup n é* date pas brusquement, comme on l’a dit. Jamais, dit Guersent, il ne se manifeste sans être précédé d’une pe*