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et c?(?, préposition augmentative. — C’est le premier pu le plus faible degré de la syncope, une diminution peu prononcée de l’action régulière du cœur.
DÉFENSES (Zoologie, Botanique). — On donne ce nom, en zoologie^ aux dents prolongées hoi's de la bouche dans certains animaux et qui leur servent de moyens d’attaque ou de défense ; c’est ce qu’on observe surtout dans le sanglier.
En botanique, mais moins généralement, on donne aussi ce nom aux épines, aux aiguillons dont certaines plantes sont couvertes.
Défenses (Arboriculture). — Voyez Armures.
DÉFOLIATION (Botanique). — Voyez Foliation.
DÉFONCEMENT (Agriculture). — Voyez Labours.
DÉFRICHEMENT (Agriculture). — Voyez Friches, Labours, Sol.
DÉGÉNÉRATION ou Dégénérescence (Médecine). — Ces mots expriment l’idée du passage d’un état quelconque à un état pire, soit qu’on veuille parler d’une maladie générale, soit qu’on l’entende de quelque organe altéré dans sa structure ou ses fonctions. En anatomie pathologique, ils désignent la transformation du tissu d’un organe en une matière essentiellement morbide, comme la dégénérescence cancéreuse (voyez Cancer).
DÉGLUTITION (Physiologie). — La déglutition est l’acte par lequel, chez l’homme et les mammifères, les aliments, mâchés et imbibés de salive, sont portés, à travers le pharynx, de la bouche dans l’œsophage et bientôt dans l’estomac. Le mot vulgaire avaler désigne cette idée et se dit en latin dcglutire; telle est l’origine du nom adopté par les physiologistes. Lorsque les matières alimentaires sont convenablement préparées pour cet acte, la bouche se ferme, les parties molles les rassemblent sur le dos de la langue, qui les fait glisser entre elle et le palais vers l’orifice du gosier. Le bol alimentaire, alors, en venant toucher le voile du palais, provoque un mouvement qui porte toute la partie inférieure du gosier vers la bouche; en môme temps, le voile du palais se porte en arrière et va, pour ainsi dire, au-devant du pharynx, qui s’avance vers lui. Ce dernier mouvement ferme tout accès dans les fosses nasales et empêche la moindre parcelle du bol d’y pénétrer. Le voile du palais, en se reculant, a ouvert l’orifice postérieur de la bouche; la partie inférieure du pharynx se présente à cet orifice et vient former une sorte d’entonnoir béant dans lequel le bol alimentaire glisse de la cavité buccale. Il tombe dans ce récipient qui s’éloigne aussitôt en l’emportant avec lui. Pendant ce temps, le larynx s’est aussi porté vers la bouche, la glotte s’est cachée sous la base de la langue, et ce mouvement môme a fait tomber l’épiglotte comme une soupape sur cette ouverture et a fermé ainsi le canal aérien. A peine le bol alimentaire glissant sur cette espèce de pont a-t-il pénétré dans le pharynx, que celui-ci s’abaisse, en entraînant le larynx, la glotte se relâche, l’épiglotte se relève et tout rentre dans l’ordre normal. L’acte de déglutition est achevé.
DÉGRAISSAGE (Chimie industrielle).— Opération qui consiste à enlever toute espèce de tache sur une étoffe quelconque sans en altérer le blanc ou la couleur.
Les corps qui tachent le plus souvent les étoffes sont ; l’eau, les acides, les alcalis, les corps gras, soit isolés, soit mélangés à d’autres substances. Les acides et les alcalis apportent aux couleurs des modifications directement opposées, de sorte que l’on peut, en général, neutraliser une tache d’acide par un alcali étendu d’eau et réciproquement une tache d'alcali par de l’acide. Quant aux corps gras, ils sont dissous par l’alcool, l’éther, les huiles essentielles ; ils sont absorbés par l’argile, la terre de pipe et forment des savons avec les alcalis . Les réactifs employés pour enlever les taches doivent toujours, à l’exception des huiles essentielles, être affaiblis avec de l’eau, afin qu’ils n’attaquent pas l’étoffe ou la couleur. "Voici quelques détails.
Taches d'acide. — Si elles sont récentes, les neutraliser avec de l’ammoniaque étendue d’eau; si elles sont anciennes et la couleur attaquée, recourir à la teinture.
Taches d'huile, de graisse, de suif, de cambouis, etc. — Les imbiber avec un peu d’essence de térébenthine pure et frotter avec légèreté et promptement ; mouiller de nouveau avec l’essence, recouvrir de suite avec de la terre de pipe ou de la cendre tamisée, enfin brosser. On peut substituer à l’essence l’alcool rectifié, la benzine ou le sulfure de carbone.
Taches de vernis, de peinture et de goudron. — Même traitement.
Taches de résine., térébenthine , cire, bougie stéarique.
— Bien les imbiber d’alcool rectifié et frotter avec soin.
Taches d'encre. — Sur les étoffes teintes, si les taches
sont récentes, laver à l’eau, savonner, mouiller avec de l’acide sulfurique ou chlorhydrique très-afiaibli ; si elles sont anciennes, l’acide doit être plus fort. On les enlève aussi avec une dissolution de sel d’oseille que l’on a fait bouillir avec de l’étain. Sur les étoffes blanches de lin et de coton, on 'emploie l’acide oxalique ou le sel d’oseille en poudre avec de l’étain.
Taches de rouille. — Môme procédé. On peut aussi employer la crème de tartre qui agit plus lentement, mais qui attaque moins les couleurs.
Taches de boue. — Laver d’abord; si la tache résiste, appliquer du jaune d’œuf et frotter légèrement; on peut , employer la crème de tartre en poudre et humectée d’eau.
Taches d'urine. — Si elles sont récentes, mouiller avec de l’ammoniaque étendue d’eau ; si elles sont vieilles et alcalines, laver avec une dissolution très-étendue d’acide oxalique.
Taches de sueur. — Mômes procédés.
Taches de tabac, d'herbes, de boissons, de sucs de fruits, etc. — Sur les étoffes teintes, laver à l’eau et au savon; sur les étoffes non teintes, imbiber avec de l’acide sulfurique très-étendu d’eau.
Taches de fruits, de liqueur. — Rafraîchir d’abord la tache avec la liqueur qui l’a produite, puis l’imbiber avec de l’eau pure et frotter légèrement. Si elle résiste, la mouiller successivement avec de l’alcali et de l’acide chlorhydrique ou citrique. On peut employer l’alcool. Sur des tissus blancs, laver les taches de liqueur avec de l’eau de savon, puis les soumettre à l’action de l’acide sulfureux en brûlant au-dessous un peu de soufre.
Taches de café et de chocolat au lait. — Laver à l’eau, puis au savon, ou bien savonner avec du jaune d’œuf délayé dans un peu d’eau chaude. L.
DÉGRAS (Chimie industrielle). — On désigne sous ce nom les huiles de poisson qui ont servi au chamoisage ; elles sont ultérieurement employées par les corroyeui’s pour la préparation des cuirs blancs.
DEGRÉS (Géométrie). — Portions de circonférence égales à la 360® partie de la circonférence totale et qui servent à évaluer les arcs. Chaque degré est subdivisé en GO parties égales appelées minutes, et chaque minute est partagée en GO autres parties égales appelées secondes.
Degré du méridien (Géodésie). — Arc du méridien compris entre deux points terrestres dont la latitude diffère d’un degré. A cause de l’aplatissement de la terre, le degré n’a pas partout la môme longueur : il est plus grand vers le pôle qu’à l’équateur (voyez Géodésie, Terre).
DÉHISCENCE (Botanique). — Expression dont on se sert pour caractériser les fruits qui s’ouvrent d’eux-mômes à la maturité (voyez Fruit).
DÉLAYANTS (Médecine), du latin diluo, je délaye. -— On donne ce nom à des médicaments auxquels on attribue la propriété de rendre les humeurs et surtout le sang plus fluides. On emploie surtout les délayants dans les maladies inflammatoires, lorsqu’il est question de calmer la soif, de diminuer la chaleur, la fièvre, de faciliter doucement les évacuations, etc. Toutes les boissons dans lesquelles l’eau est en grande proportion et les principes actifs en petite quantité sont des délayants ; ainsi les décoctions de veau, de poulet, de grenouilles, de guimauve, d’orge, de lin, les infusions de fleurs pectorales, le petitlait, l’eau gommée, les boissons acidulées, etc.
DELESSERIA (Botanique), Delesseria, Lamx; dédié au baron B. Delessert. — Genre des plantes Cryptogames amphigènes , classe des Algues, ordre des Choristosporées, Decaisne {Floridées, Lamx), type de la tribu des Delessériées. Caractères : fronde rameuse, filiforme, à rameaux foliacés d’un beau rose, avec une nervure médiane longitudinale, quelquefois ramifiée. On compte dans ce genre environ une douzaine d’espèces répandues dans les mers des régions tempérées des deux hémisphères jusqu’au 36® degré de latitude nord.
DÉLÉTÈRE (Hygiène), du grec dêlêtêrios, pernicieux.
— On appelle ainsi un corps dont l’action porte plus ou moins promptement une atteinte funeste à la santé.
DÉLIQÜESCE-NCE (Chimie), de deliquescere, devenir liquide. — On appelle ainsi le phénomène par lequel un grand nombre de substances solides, exposées à 1 air libre, absorbent peu à peu l’humidité qui y est contenue et perdent leur forme en se résolvant, soit en une dissolution aqueuse très-concentrée, soit en une combinaison
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avec l’eau. Les substances qui peuvent ainsi tomber en déliquescence ou en déliquium sont assez nombreuses et appartiennent à tons les groupes décomposés chimiques. Ainsi les anhydrides sulfurique SO^ et phosphorique PO^ sont si déliquescents, qu’on ne peut les conserver solides que dans des tubes de verre scellés à la lampe. En raison de cette circonstance, ce sont les plus puissants siccatifs connus pour les gaz. L’acide phosphorique vitreux POs,HO est déliquescent. Les hydrates de potasse et de soude sont déliquescents. Cette propriété est intimement liée à leur emploi comme caustiques par absorption de l’eau des tissus organisés, et on peut même déduire de la petite expérience de leur mise en déliquescence à l’air, un moyen de distinguer ces hydrates; car celui de potasse sera indéfiniment déliquescent en se transformant peu à peu en carbonate, tandis que, avec la soude caustique, la déliquescence se change peu h peu en efflorescence (voir ce mot), à mesure que l’oxyde se transforme en carbonate par absorption de l’acide carbonique de l’air. Ce sont ces hydrates déliquescents qu’on emploie pour dessécher le gaz ammoniac. Le chlorure de calcium est très-déliquescent et ce sel fondu est un des siccatifs les plus usités pour dessécher les gaz, excepté le gaz ammoniac qui serait absorbé. L’iodure de potassium est déliquescent, ainsi que les chlorures de cuivre, de zinc, etc. Les chlorures d’antimoine, de bismuth, sont très- déliquescents et s’altèrent par l’effet de l’eau atmosphérique absorbée. Le sel marin (chlorure de sodium) est déliquescent dans l’air très-humide et efflorescent dans l’air sec ; ainsi, en hiver nos salières tendent à se remplir d’eau salée et en été le sel y tombe en poudre fine. Pai’mi les sels oxygénés, les azotates de chaux, de magnésie, d’ammoniaque et de soude sont très-déliquescents, ce qui les empêche de servir à la fabrication de la poudre, tandis que l’azotate de potasse y est propre, parce qu’il l’est très-peu. L’azotate d’argent fondu, qui sert de caustique sous le nom de pierre infernale^ est aussi fort déliquescent. Le protocarbonate de potasse G02,K0, si avide d’eau qu’il ne peut cristalliser, entre en déliquescence à l’air avec beaucoup d’énergie. De là le moyen indiqué par les anciennes pharmacopées pour le préparer assez pur, sous le nom de tartre par défait lance. On porte à la cave un entonnoir rempli de potasse du commerce, le carbonate contenu se dissout dans l’humidité atmosphérique et coule peu à peu. Le carbonate d’ammoniaque est aussi très-déliquescent. Un certain nombre de produits organiques sont déliquescents, par exemple le sucre, surtout lorsque, uni à très-peu d’eau, il constitue les substances dont le sucre d’orge est le type, état sous lequel il est si souvent employé en bonbons ou en enduits dans la confiserie. C’est ce qui oblige à conserver ces préparations dans des flacons bien bouchés ou dans des boîtes de fer-blanc. De même le glucose en grains, le miel. On comprend dès lors que toutes les préparations pharmaceutiques, où entrent les composés que nous venons de passer en revue, sont déliquescentes, si ces corps n’y ont pas subi de combinaisons nouvelles, et exigent des précautions spéciales pour leur conservation dans l’officine. M. G.
DÉLIRE (Médecine), du latin /fm, sillon; en dehors, c’est-à-dire au figuré, hors de raison. On donne le nom de délire à un état de désordre plus ou moins marqué des fonctions intellectuelles, il peut être aigu ou chronique : ce dernier est le caractère essentiel de la folie (voyez Folie, Démence, Monomanie), l’autre appartient à divers modes d’affection du cerveau, c’est celui qu’on désigne plus généralement sous le nom de délire. Les désordres intellectuels provoqués par les liqueurs spiritueuses ou par les narcotiques, constituent une espèce de délire connu sous les noms d'Ivr'esse et de Narcolisme (voyez ces mots). Le D. aigu proprement dit s’observe le plus souvent dans les inflammations aiguës du cerveau ou de ses membranes ; il peut résulter aussi sympathiquement de celle d’un organe plus ou moins éloigné. Il survient quelquefois tout à coup, d’autres fois il est annoncé par l’insomnie, le mal de tête, les tintements d’oreilles, un air d’étonnement; puis vient un sommeil accompagné de rêvasseries; il y a de l’agitation, de l’incohérence dans les idées, des visions, des hallucinations, des cris, de la frayeur, des éclats de rire, etc. Quelquefois une loquacité imperturbable, d’autres fois un simple chuchotement; le malade peut souvent être tiré de cet état de délire par une forte diversion ; il peut arriver que le délire soit intermittent, dans ce cas il revient avec les accès fébriles ; il alterne le plus ordinairement avec une somnolence plus ou moins profonde. Le délire
est un symptôme fâcheux dans les affections cérébrales ; à la suite des blessures ou des grandes opérations ; à la fin ^ des maladies lentes de consomption. Il n’a pas de traitement spécial, celui-ci varie avec la maladie dont le délire est le symptôme. F — n.
DELIRIUM TREMENS (Médecine). — État de délire et d’agitation qu'on remarque plus particulièrement chez les ivrognes; il débute par du malaise, de l’insomnie, perte de l’appétit, puis surviennent du délire, des tremblements musculaires, surtout dans les memWs supérieurs, la face est rouge, les yeux injectés, la respiration libre, les selles rares. La durée varie depuis un jusqu’à une vingtaine de jours. Le malaise n’est pas très-grave. On peut établir une grande analogie entre cette affection et celle que Dupuytren a décrite sous le nom de délire nerveux^ et qui affecte particulièrement les blessés, les opérés, d’une constitution très-nerveuse; elle est caractérisée par les mêmes symptômes et présente en général peu de danger. Il n’en est pas de même de celui des ivrognes^ surtout de ceux qui s’enivrent avec des alcooliques. Le traitement de cette maladie consiste presque exclusivement dans l’emploi de l’opium : quoique la saignée ait été proscrite dans ce cas par la plupart des praticiens, cependant Esquirol et Fodéré y ont eu recours avec succès dans des cas où il existait des signes de congestion cérébrale (voyez Alcoolisme).
DÉLIQUIUM (Chimie). — Voyez Déliquescence.
DÉLITESCENCE (Médecine), du latin delitescere, se cacher. — On nomme ainsi un des modes de terminaison de l’inflammation, qui consiste dans sa disparition subite, avant qu’elle ait parcouru ses périodes : quelques pathologistes ont appliqué aussile môme nom à la disparition d’une collection purulente déjà formée. La diffère de
la métastase (voyez ce mot) en ce que dans ce dernier cas la maladie qui se supprime brusquement, est remplacée par une autre dans un endroit plus ou moins éloigné. La délitescence est une terminaison favorable et que l’on peut provoquer dans un grand nombre de cas ; mais elle peut donner lieu aux accidents les plus graves dans la variole, la rougeole, la scarlatine, etc.
DÉLIVRANCE (Médecine). — On nomme ainsi une des phases de l’accouchement, dans laquelle sont rpis au jour avec le jeune les organes qui l’unissaient au sein de sa mère et dont l’ensemble est souvent appelé délivre. La délivrance s’accomplit le plus souvent par les seules forces de la nature, néanmoins il est prudent de la confier aux soins d’un homme de l’art. Dans la jument, elle se fait trèspeu de temps après la mise-bas; dans la vache, elle se fait très-peu attendre et nécessite souvent l’intervention du vétérinaire.
DELPHINAPTËRE (Zoologie), Delphmapterus , Lacép. — Genre de Mammifères., de l’ordre des Cétacés, famille des Cétacés ordinaires., tribu des Delphiniens ; il se distingue des Marsouins par l’absence complète de nageoire dorsale et par un museau obtus. Les espèces principales sont : le Béluga {D. leucas., Gm.) ou Épaulard blanc., qui liabite les mers boréales ; il est blanc jaunâtre et a de 5 à G mètres de long; le D. de Péron{D. Peronii, Lac.) ou D. à museau blanc, qui a la tête peu bombée et assez pointue, le dos bleu noir avec le bout du museau, les flancs, les ailerons et la queue d’un blanc argenté. Il n’a guère que 2 mètres de longueur et semble remplacer le béluga, dans l’hémisphère austral.
DELPHINIENS (Zoologie), du latin delphinus, dauphin. — Première tribu de la famille des Cétacés ordinaires ou Souffleurs de G. Cuvier. Caractères : tête proportionnée au corps, tandis que, dans la deuxième tribu de cette famille, la tête, très-grosse, forme parfois le tiei's de la longueur totale. Cette tribu se partage en deux sous-tribus : 1" Dauphins ^ 2“ Narvals (voyez ces mots). Fr. Cuvier a désigné ce môme groupe sous le simple nom de Dauphins, en y reconnaissant les sept genres Delphinorhynque , Dauphin, Inia, Marsouin, Hyperoodon, Narval, Sousou ou Plataniste. Is. Geoffroy conserve ce groupe en le nommant famille au lieu de tribu ; il y admet sept genres à peu près identiques aux précédents. P. Gervais désigne ce même groupe sous le noin de Delphinidés et y établit cinq tribus : 1° les Platanistins (genres : Platanistes, Inia, Sténodelphe)\ 2“ les De Iphinins {genres: Lagénorhynque, Delphinaptère , Tiirsiops, Delphinorhynque, Dauphin) ; 3“ les Orcins (genres ; Orque, Globicéphale, Grampus, Béluga)', 4" les Monod ontins (genre: Narval) ; 5° les Phocénins (genres : Phocène, Néoméris) (voyez F. Cuvier, Hist. nat. des Cétacés; P. Gervais, Hist. nat, des Mammifères).
I DELPHINIUM (Botanique). — Voyez Daüphinelle,
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