‹ Dictionnaire général des sciences théoriques et appliquées ... avec des figures intercalées dans le texteChapitre 358 sur 385 · FIÉ 979 FIÉ · texte numérisé non relu

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se séparent de la masse vitrifiable et montent à la surface du bain. Le fiel de verre se compose souvent de cJilorure de sodium et de sulfate de potasse ou de soude.

FIENTE (Physiologie). — Voyez Excréments, Fumiers.

FIÈVRE (Médecine) , fehris des Latins, de fcrvere, être chaud; pyretos^ des Grecs, qui signifie chaleur ardente, et dont on a fait le mot pyrexis^ en français pyrexie, employé souvent dans le langage médical, comme synonyme de fièvre. — Ces étymologies nous montrent que pour les anciens, et entre autres pour Hippocrate, l’augmentation de la chaleur du corps était le principal, sinon le seul symptôme de la fièvre, ou plutôt c’était la fièvre elle-même; c’en est, en effet, le phénomène le plus constant et le plus caractéristique. Toutefois, la chaleur perçue parle malade n’est pas toujours en rapport avec celle qui existe réellement, ce dont on se rend parfaitement compte au moyen du thermomètre qui accuse à peine dans les cas ordinaires une sur élévation de 1 à 2°. Il peut arriver môme que cette augmentation de chaleur réelle coïncide avec une sensation de froid perçue par le malade; c’est ce qui se remarque au début des accès des fièvres intermittentes, dans cette période connue sous le nom de frisson et particulièrement dans une variété de fièvre intermittente pernicieuse dite à cause de cela fièvre algide (du latin algidus,g\v(,cé). Un symptôme non moins constant delà fièvre, c’est l’îvccélération du pouls; déjà Celse le place à côté du précédent, lorsqu’il dit: uLa chaleur et la fréquence des pulsations des veines (les artères) sont bien les deux principaux caractères de la fièvre, mais seuls ils ne la constituent pas, etc. « Cette fréquence, du reste, peut exister dans certaine? conditions morbides, sans qu’on puisse la rapporter à un état fébrile; ainsi dans les convalescences des maladies graves, à la suite des hémorragies considérables, etc., elle peut être constitutionnelle et ne se lier à aucune maladie; on trouve des personnes chez lesquelles le pouls normal donne jusqu’à 75 à 80 pulsations par minute. Le degré d’accélération du pouls varie beaucoup dans la fièvre; il devient quelquefois si fréquent qu’il est impossible de le compter. Dans cette appréciation, du reste, il faut avoir égard à Tàge et au sexe ; il y a là des différences trèsimportantes à noter (voyez Pouls). On observe encore comme symptômes de la fièvre, certains troubles du côté des fonctions nerveuses, de l’agitation, des rêvasseries, du délire même ; en même temps, la respiration s’accélère ; il y a de la fatigue, un sentiment de malaise, de courbature ; il y a de la soif, perte de l’appétit; la langue est sèche, quelquefois recouverte d’un enduit plus ou moins épais ; les urines sont plus rares, plus ou moins briquetées; la peau est sèche, aride, souvent moite; il y a quelquefois de la sueur. Tels sont les principaux phénomènes qui constituent ce qu’on appelle la fièvre.

Mais lorsque le médecin, arrivé auprès du malade, a constaté qu'il a de la fièvre, il ne sait pas encore autre chose, sinon qu’il y a maladie; quelle est-elle? La fièvre ne le lui dit pas. Il faut donc porter ses recherches plus loin, interroger successivement les organes, analyser les désordres fonctionnels, examiner l’état des liquides excrétés; en un mot, faire une revue exacte de l’état du malade, et presque toujours on viendra à bout de découvrir le point de départ de la lésion qui produit la fièvre; ce sera le plus souvent une phlegmasie d’un organe quelconque, et il n’est pas nécessaire que cet organe ait une importance capitale dans l’économie; on a vu s’allumer une fièvre violente à propos d’un panaris, d’un petit abcès des gencives, etc. Ainsi, tout en tenant grand compte du rôle de l’organe malade, on devra avoir égard aussi à la violence de l’inflammation, à l’état nerveux du sujet, à sa sensibilité normale. Il faut dire aussi qu’en raison de certaines circonstances accidentelles, très- difficiles à apprécier, l’inflammation d’un organe central important, tel que le poumon, par exemple, peut ne donner lieu qu’à une fièvre peu intense. C’est dans ces cas surtout que l’on a pu très-souvent diagnostiquer et traiter comme essentielles des fièvres qui étaient sous la dépendance d’inflammations méconnues, et qui, pour ce '.te raison, sont nommées latentes (de latens, caché). Nous parlerons bientôt de ce qu’on entend par fièvres essentielles. C’est donc surtout au début des maladies aiguës que la fièvre se développe. Aind elle se montre dans les phlegmasies bien localisées, telles que les pneumonies, les pleurésies, les encéphalites, les péritonites, etc. ; dans toutes les maladies dites éruptives, variole, rougeole, scarlatine, miliaire. Elle est encore un symptôme des fièvres dites ' de mauvais caractères , fièvre typhoïde , fièvre jaune, ’ peste, etc. Elle peut accompagner aussi certaines affec- i

tions chroniques, particulièrement lorsqu’il se fait un travail d’inflammation lente, de désorganisation, de suppuration des os ou des parties molles, lorsqu’il existe dans le poumon, dans le mésentère des tubercules en voie de ramollissement, etc. Dans ces différents cas, elle est quelquefois le seul indice qui puisse éveiller l’attention du médecin et le mettre sur la voie des désordres cachés qui s’accomplissent dans la profondeur des organes, surtout lorsque le mouvement fébrile est violent ou qu’il se prolonge, car alors il dénote la gravité des altérations. C’est ce que l’on a désigné sous le nom de fièvre hectique.

En considérant la fièvre sous le rapport de sa marche, de son mode d’être, de sa nature, de ses symptômes, de son type en un mot, on a admis généralement quatre formes principales et distinctes : 1° les F. continues ; 2® les F. intermittentes ; 3° les F. rémittentes ; 4“ les F. pseudocontinues.

On appelle fièvre continue, celle qui, une fois établie dans les conditions énoncées plus haut, se prolonge au delà de quelques jours d’une manière continue, soit qu’elle se termine par une maladie éruptive, qu’elle soit le symptôme d’une phlegmasie évidente ou latente,qu’elle précède l’invasion d’une fièvre de mauvais caractère, ou qu’elle vienne compliquer une désorganisation lente de quelque partie. Quelquefois encore, on la voit disparaître sous l’influence d’un mouvement critique (voyez Crise), après avoir persisté pendant plusieurs jours, sans qu’on ait pu découvrir si elle était lh;e ou non à un état phlegmasique d’un organe quelconque.

D’autres fois, la fièvre est intermittente , c’est-à-dire que, loin d'être continue, elle affecte ce qu’on appelle le type intermittent périodique, c’est-à-dire qu’après avoir duré pendant un certain temps, trois, quatre, six, huit heures, par exemple, les symptômes diminuent, tout rentre à peu près dans l’ordre, jusqu’au moment où un nouvel accès fébrile arrive pour durer et se terminer comme le précédent. Ces retours d’accès se renouvellent ordinairement par périodes d’un, deux, trois jours, etc., pour revenir aux mômes heures, quelquefois cependant avec un retard ou une avance de quelques heures. C’est ce qu’on appelle fièvres intermittentes, à types quotidien, tierce, quarte, etc. Elles peuvent se développer dans les mêmes conditions que les fièvres continues ; mais, le plus souvent, elles reconnaissent pour causes des dispositions locales particulières; il en sera parlé à l’article Intermittentes {Fièvres).

On donne le nom de fièvre rémittente à celle qui, tout en conservant la marche de la fièvre continue, sans aucune intermittence , présente cependant à des intervalles déterminés une certaine diminution, une certaine rémittence dans les symptômes, suivie d’un accès comme dans le cas précédent, le plus souvent à type quotidien ou tierce (voyez Rémittente [Fièvre]). Enfin une dernière forme, c’est la fièvre pseudo-continue, ainsi nommée parce qu’elle a les plus grands rapports avec la fièvre continue (voyez plus loin Fièvre pseudo-continue).

Quoique la fièvre, comme nous venons de le dire, ne soit en général qu’un symptôme de diverses altérations organiques appréciables, et le plus souvent de phlegmasies aiguës ou chroniques, cependant il arrive quelquefois qu’elle forme le caractère spécial de la maladie, et qu’elle la représente à elle seule, sans qu’il soit possible delà rattacher à aucune lésion organique saisissable. De là une division des différentes espèces de fièvres en fièvres symptomatiques, c’est-à-dire qui sont la conséquence, le symptôme d’une affection bien définie, bien déterminée; nous en avons parlé plus haut; et fièvres essentielles, qui existent par elles-mêmes.

Maintenant y a-t-il réellement des fièvres essentielles, des fièvres que Ton ne puisse rapporter à aucune maladie locale d’un organe ? Bordeu paraît avoir fait le premier pas dans la voie où plus tard on devait découvrir la nature de toutes ou au moins du plus grand nombre des maladies fébriles. 11 a entrevu que la plupart d’entre elles dépendaient de l’inflammation. «Toute fièvre, dit-il, prend son siège dans l’irritation d’un viscère. » Broussais Ta dit après lui et a cherché à le prouver par une puissante argumentation, et avec une vigueur de critique et de discussion qu’une conviction profonde pouvait seule inspirer. Le docteur Prost [La médecine éclairée par les ouvertures du corps, 1804) avait déjà attribué exclusivement à la souffrance de la muqueuse intestinale les fièvres intermittentes, toutes les ataxiques sans exception, etc. Cependant, malgré les recherches les plus minutieuses, malgré les observations des médecins les plus conscien-

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cieux, la science n’a pu ratifier complètement, quant à présent, la doctrine de ces auteurs, et l’on ne peut s’empêcher de reconnaître qu’il existe des maladies que l’on est obligé de considérer comme des fièvres essentielles. En sera-t-il toujours de môme, et l’anatomie pathologique a t-elle dit son dernier mot sur cette question ? Nous ne le pensons pas, et nous citerons à l’appui de notre opinion les paroles bien plus autorisées de M. le professeur Trousseau : « Les mots essentiel et essentialite\ et les idées que ces mots expriment, appliqués aux maladies, sont des expressions fausses ; il faut les bannir du langage médical. Quoi qu’on fasse, elles inspirent une répugnance instinctive, en impliquant que les'maladies sont des êtres indépendants, des essences y des espèces créées comme les essences ou espèces des trois règnes de la nature. «Ecoutons, d’une autre part, ce que dit M. le professeur Grisolle : « Ce mot essentiel ne doit pas signifier que la fièvre existe par elle-même, qu’elle ne constitue qu’une perversion ou une altération du principe vital ; mais nous voulons dire par ce mot que la lésion quelconque qui existe certainement comme point de départ de la maladie nous est encore inconnue dans sa nature et dans son siège. Le mot essentiel exprime donc, si l’on veut, notre ignorance ou une lacune de la science, mais il ne préjuge rien sur la cause qui produit et entretient la fièvre. » Sage et prudente réserve à laquelle ne manqueront pas de se rallier tous les esprits sérieux et logiques.

D’après tout ce qui vient d’être dit, et en raison de la difficulté de distinguer les fièvres dites essentielles de celles qui se lient à une maladie déterminée, on conçoit combien une classification des fièvres doit être arbitraire ; chaque auteur a, pour ainsi dire, la sienne, et nous nous contenterons de citer celle que propose M. Grisolle dans son Traité de pathologie interne. L’auteur, après avoir établi qu’il existe une classe de maladies qui doivent recevoir le nom de Fièvres, les divise en cinq genres.

jer genre. La F. continue proprement dite, comprenant sept espèces différentes, qui sont : la F. éphémère, la F. inp.ammatoire , la F. typhoïde , le Typhus d'Europe, la F. bilieuse des pays chauds, la F. jaune, le Typhus d'Orient ou Peste.

2® genre. Les Fièvres dites éruptives : Variole et Varioloïde. Varicelle, Rougeole, Scarlatine, Suette miliaire.

3® genre. Il se compose des F. intermittentes bénignes, pernicieuses et anomales.

4® genre. F. rémittentes et pseudo-continues, qu’on pourrait, dit l’auteur, considérer, à la rigueur, comme une simple variété ou sous- genre des intermittentes. Ce sont, en effet, des pyrexies qui ont la même origine miasmatique, et qui cèdent au môme spécifique. De là le nom de Fièvres à quinquina, sous lequel on les a parfois désignées et confondues entre elles.

5® genre. Enfin, la F. hectique, lente ou chronique.

Dans un article de dictionnaire, nous ne pouvons donner de plus amples développements au sujet des différentes classifications des fièvres ; une de celles qui ont eu le plus de vogue au commencement du siècle, c’est celle de Pinel, que l’on trouvera exposée dans sa Nosographie philosophique. Celle dont nous venons de donner le tableau renferme toutes les maladies auxquelles on peut donner le nom de fièvres. D’autres dénominations, basées tantôt sur un symptôme prédominant, d’autres fois sur une nuance plus grave ou plus légère de la maladie, etc., ont encore été données aux fièvres; comme ces noms ont encore cours dans la science et dans le monde, nous allons brièvement les passer en revue; on y retrouvera ceux qui figurent dans la classification de M. Grisolle.

FiÈvRe ADÉNO-MÉNiNGÉE, du grec adên, glande, et mêninx, membrane. — Pinel avait donné ce nom à la F. muqueuse des auteurs. Son histoire se trouve confondue aujourd’hui avec celle de la F. tunhoïde (voyez Typhoïde [Fièvre]).

Fièvre adéno-nerveuse. — Pinel avait donné ce nom à \q. peste (voyez ce mot).

Fièvre adynamiqije, du grec dynamis, force, et a, privatif. — Nom donné par Pinel à une de ses fièvres qui constitue aujourd’hui une des formes de la F. typhoïde (voyez Typhoïde [Fièvre]).

Fièvre algide, du latin algidus, froid, glacé. — On a désigné par ce nom une fièvre intermittente pernicieuse, dans laquelle le malade éprouve un froid glacial et continu (voyez Intermittente [Fièvre]).

Fièvre angioténique, du grec angeïon, vaisseau, et teinô, je tends. — Sous ce nom, Pinel a désigné la F. inflammatoire (voyez Inflammatoire \Fievre]),

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Fièvre ardente. — C’est le causas des anciens. Pinel I la regarde comme une complication de la F. gastrique ou bilieuse avec la F. inflammatoire.

Fièvre ataxiqüe. — C’est une des formes de la F. typhoïde.

Fièvre automnale. — On donne quelquefois ce nom aux fièvres que l’on observe plus particulièrement dans l’automne ; les plus fréquentes sont : les F. rémittentes, les intermittentes quotidiennes et quartes; on voit régner aussi quelquefois les F. typhoïdes, à forme muqueuse.

Fièvre bilieuse; méningo-gastrique, de Pinel; gastrique, do Baillou. — Elle est considérée aujourd’hui comme une des formes de la F. typhoïde. Elle ne paraît guère exister qu’au début de cette maladie, et est caractérisée par la prédominance des symptômes bilieux, bouche amère, langue jaunâtre, nausées, vomissements, teinte jaune de la peau, etc. Cependant ces symptômes ne peuvent se rattacher à la fièvre typhoïde que lorsqu’ils ont une certnine pavité ; autrement on les voit souvent, après avoir persisté pendant quelques jours, cé der à des moyens simples, au régime, aux boissons délayantes, à un léger purgatif. Dans ce cas, il est évident que cet état est déterminé par quelque souffrance de l’estomac, du foie et des organes digestifs en général, et qu’il a les plus grands rapports avec ce qu’on nomme embarras gastrique.

Fièvre des camps. — Quelques auteurs ont donné ce nom aux maladies épidémiques qui se manifestent quelquefois au milieu des armées; voyez les mots Typhus, Typhoïde [Fièvre).

Fièvre catarrhale. — On a donné, à tort, ce nom au mouvement fébrile qui accompagne la plupart des catarrhes, et particulièrement le catarrhe pulmonaire. Cette fièvre n’est qu’un symptôme inséparable de la maladie principale, et qui ne doit pas être traité à part. Plusieurs auteurs ont aussi décrit sous ce nom la forme muqueuse de la Ff typhoïde.

Fièvre cérébrale. — Ce nom a été donné à plusieurs formes de maladies ; ainsi Pinel l’avait donné à une variété de sa fièvre ataxique, dans laquelle prédominent les symptômes cérébraux ; elle rentre ainsi dans le cadre de la fièvre typhoïde; d’autres ont donné cette dénomination aux inflammations du cerveau et des méninges; ce nom est môme resté dans le langage du monde.

Fièvre charbonneuse (Médecine vétérinaire). — Maladie épizootique dont les symptômes, par leur gravité, ont une grande analogie avec ceux du charbon; elle se distingue, dès le début, par le hérissement des poils sur le dos et les côtés; le pouls est petit et serré, les conjonctives sont injectées; bientôt surviennent des frissons, des tremblements nerveux durant quinze à vingt minutes, suivis d’un calme souvent trompeur. Le sang des saignées est noir, poisseux ; les malades tombent; ils rejettent par les narines une écume sanguinolente et périssent au bout de quelques heures. Quelquefois on observe, au ventre et sur les flancs, des tumeurs charbonneuses que l’on a considérées comme un mouvement critique favorable. Cette maladie est contagieuse ; elle attaque les chevaux, les boeufs et les moutons. Elle a été observée particulièrement dans les départements de l’AlIier, delà Nièvre et de la Somme. Les causes qu’on lui a assignées sont ; les eaux puantes, saumâtres, stagnantes, dont on fait abreuver les animaux, les changements brusques de température, les habitations basses et humides, les pays marécageux. Le traitement consistera dans l’usage des boissons aromatiques, le vin, la bière, les toniques en général ; on incisera les tumeurs, que l’on cautérisera et qui seront recouvertes d’un vésicatoire. On aura bien soin d’éviter de se blesser en ouvrant ces tumeurs; il pourrait en résulter de graves accidents. Si l’on peut dépayser les animaux, ce sera la première chose à faire.

Fièvre colliquative . — Voyez Hectique [Fièvre).

Fièvre comateuse. — Sauvages a donné ce nom à une F. pernicieuse quarte, dont l’accès était marqué par un assoupissement profond.

Fièvre de consomption. — Voyez Hectique [Fièvre).

Fièvre continue. — On désigne sous ce nom les fièvres qui ne présentent dans leur cours ni rémissions ni intermission, et qui persistent ainsi pendant toute leur durée ; on y observe seulement quelques exacerbations. On a vu plus haut qu’elles pouvaient former un genre divisé en sept espèces, savoir : la F. éphémère, la F . inflammatoire , la F. typhoïde, le Typhus d'Europe, la F. bilieuse des pays chauds, la F. jaune et le Typhus d’Orient,

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