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AVRIL (Agriculture), du latin aperire, ouvrir. — Le mois d’avril est un mois de sacrifice pour le cultivateur, il va être obligé de confier à la terre une partie des produits qu’il a recueillis en automne pour assurer la récolte prochaine; ainsi il plantera les pommes de terre, à raison de hectolitres par hectare, s’il les plante entières, ce qui est la meilleure manière ; on devra semer chacune des plantes suivantes dans les terrains convenables, et que nous ne pouvons expliquer ici, les luzernes, sainfoins, trèfles, vesces et autres plantes fourragères ; c’est aussi le temps de semer la moutarde blanche ; les betteraves le seront vers la dernière quinzaine ; dans les pays de production du houblon, c’est aussi le temps d'enlever et de planter les rejetons détachés des vieux pieds. On donnera un premier binage aux plantes semées en mars, telles que carottes, choux, etc., et on fera le premier labour des jachères. C’est à cette époque aussi qu’on interdit le pâturage des prairies pour laisser croître l’herbe qui doit être fauchée.

Il serait trop long d’énumérer seulement les travaux d’horticulture du mois d’avril, nous nous bornerons aux principaux ; ainsi c’est le moment d’achever les plantations de toute sorte, on plantera les œilletons d’artichaut, les choux-fleurs, fraisiers, oseille, ciboule, les tomates, les aubergines, les romaines, laitues, céleri, etc. On sèmera toutes les plantes cucurbitacées, les chicorées et aut)’es salades, et légumes pour l’été, les salsifis, pois, lèves, carottes ; enfin les haricots, etc. Il faudra aussi prendre soin de couvrir au moyen des paillassons ou des abris (voyez ce mot), pendant la nuit et la matinée, les ar’bres en espalier qui seront en fleu-rs ; on s’occupera aussi des greffes en fente et par approche (voyez Greffe). Pour tous ces travaux on n’aura encore dans ce mois que de minces récoltes; ainsi des épinards, de l'oseille, des champignons, et sur couches des laitues, des radis, des choux-fleurs ; mais vers la fin du mois on sera dédommagé par la pousse des asperges.

" AX ( Médecine, Eaux minérales). — Petite ville de France, arrond. et à 35 kilomètres S.-E. de Foix (Ariége). On n’y compte pas moins de 53 sources d’eau sulfurée sodique, dont la température et la richesse en principes minéraux varient beaucoup. Au reste, les sources affectées au service sanitaire sont aménagées dans trois établissements : Cou/ouhret, Teich et Breilh. La source des Canons a une température de 75° cent. On les emploie contre les dermatoses, les rhumatismes, les scrofules, les ulcères, les maladies des os, etc. Ces eaux n’ont pas toute la vogue qu’elles méritent.

AXE, du grec axôn^ essieu, pivot. — Se dit en astronomie d’une ligne imaginaire autour de laquelle s’effectue le mouvement de rotation d’un corps céleste sur lui-même. La terre tourne autour d’un otrequi passe par son centre et dont les extrémités s’appellent pôles terrestres. Les effets du mouvement terrestre étant en apparence les mêmes que si, la terre étant immobile, l’univers tournait autour de son axe, l’axe terrestre s’appelle aussi axe du monde. On nomme encore axe d'un cercle la ligne perpendiculaire à son plan et passant par son centre. L’axe de la terre est incliné de GG° et demi sur l’écliptique (voyez Terre).

En géométrie on appelle axe une ligne droite autour de laquelle tourne une figure plane pour produire ou engendrer une surface ou un solide de révolution. C’est ainsi qu’on suppose la sphère engendrée par la révolution d’un cercle autour de l’un de ses diamètres, le cône par la révolution d’un triangle rectangle autour de l’un des côtés de l’angle droit, etc. D’une manière plus spéciale et par extension on appelle axe d'un cercle ou d’une sphère une ligne passant par le centre du cercle ou de la sphère et venant se terminer à deux points de la circonférence du cercle ou de la surface de la sphère; axe d'un cône., d’une pyramide... la ligne qui va de leur sommet au centre de leur base; axe d’un cylindre ou d’un prisme., la ligne qui joint les centres de leurs bases. Dans Vellipse et V hyperbole., Vaxe principal est une ligne qui passe par les deux foyers ; Vaxe conjugué est perpendiculaire sur le milieu du premier; Vaxe de symétrie d’une figure est une ligne autour de laquelle tout est symétrique dans cette figure, c’est-à-dire telle que, si d’un point quelconque de la figure on mène sur l’axe une ligne d’une direction déterminée, et qu’on la prolonge au delà de l’axe d’une quantité égale à elle-même, l’extrémité de cette ligne prolongée appartiendra à la môme figure. Tels sont les diamètres du cercle ou de la sphère.

En mécanique on nomme axe toute ligne autour de l.iquelle un corps peut tourner.

En optique., on appelle axe d’un miroir ou d'une lentille., une ligne droite passant par un point lumineux quelconque et par le centre de courbure du miroir ou le centre optique de la lentille. W axe principal d’ un miroir passe en outre par le centre de la surface du miroir, et Vaxe principal d’une lentille passe par les centres de courbure de ses deux surfaces; Vaxe optique ou visuel est la ligne qui va du centre de l’œil à l’objet fixé par cet œil ; Vaxe d’un aimant est la ligne qui passe par les pôles.

Axes (Cristallographie). — On donne en cristallographie le nom ô'axes à des lignes imaginaires qui joignent deux parties terminales semblables d’un cristal, et qui passent par le centre : elles aboutissent, par exemple, à deux sommets d’angles solides égaux, à deux milieux d’arêtes égales, aux centres de deux faces opposées égales et parallèles. Pour faire comprendre l’importance de ces lignes, il n’y a qu’à considérer le système des axes d’un cristal simple, d’un octaèdre régulier, par exemple : si nous joignons les sommets opposés, nous aurons trois lignes égales et perpendiculaires entre elles. Ce seront, si l’on veut, les axes de première espèce ; en joignant les centres des faces opposées, on obtient quatre axes également inclinés entre eux. Enfin, par la jonction du milieu des arêtes opposées, on formera un troisième système de six axes égaux entre eux et également inclinés. Examine-t-on le cube : on retrouve les neuf axes égaux et rectangulaires dans les lignes qui joignent les centres des faces opposées ; le second système s’obtient en joignant les sommets des angles solides ; le troisième, en unissant les milieux des arêtes opposées. Ces deux cristaux offrent donc les mêmes systèmes d’axes considérés comme de simples lignes géométriques, il en serait de même dans tous les cristaux du système.

Mais les axes possèdent encore dans tous les cristaux d’un môme système un autre caractère qui se transmet à la symétrie extérieure, et qu’il est important d’examiner. Ces axes ne sont pas, en effet, de simples lignes géométriques; mais bien des files de molécules autour desquelles sont groupées celles du cristal. Si l’on considère, par exemple, les axes rectangulaires de l’octaèdre, on voit, dans la disposition du cristal autour de cet axe, les mêmes faces se reproduisant dans quatre directions, ce sont les quatre sommets; cet axe est quadrilatéral. II en sera de môme de l’axe analogue dans le cube et dans tous ses dérivés. D’une forme à l’autre d’un système, les axes conservent donc avec eux leur caractère de polarité, et l’on peut dire que c’est là le principe de la classification des formes cristallines : des formes seront compatibles, elles appartiendront au môme système cristallin, quand elles posséderont les mômes systèmes d’axes, avec le même caractère de polarité. Il l^aut, toutefois, faire une remarque relativement aux formes hémiédriques. Le partage par moitié des parties terminales qui donne naissance à l’hémiédrie, atteint aussi la polarité des axes. Dans le tétraèdre, on r etrouve les trois axes égaux et rectangulaires du cube; ce sont les lignes qui joignent les milieux de deux arêtes opposées ; mais au lieu d’être quadrilatéraux, ils sont trilatéraux, l’axe esthémiédrique. Dans le prisme hexagonal, l’axe principal est à six faces, il n’en a plus que trois dans le rhomboèdre et ses dérivés. Pour terminer ce qui est relatif aux axes, il est nécessaire de définir une expression souvent usitée en cristallographie. Quand on veut étudier et comparer les cristaux d’un système, on les place de manière que les six axes soient parallèles; on dit alors que les cristaux sont en position parallèle (voyez Symétrie [Loi de]).

AXIE (Zoologie), Leach. — Sous-genre de Crus-

tacés décapodes., du genre Écrevisse ; ils se distinguent par des serres presque égales et le carpe ne fait point partie de la pince. La seule espèce connue est VA. stirhynque [Axius stirhynchus., Leach.), qu’on trouve sur les côtes d’Angleterre et de France.

Axie (Botanique), Axia., Loureii’o,du grec axia., mérite, valeur. — Genre de plantes peu connu et sur la place duquel on n’est pas encore d’accord. On l’a rapporté aux Nyctaginées et aux 'Valérianées. Loureiro n’a signalé qu’une espèce de ce genre. C’est un arbuste de la Gochinchine, dont les tiges sont rampantes, nornbreuses, rougeâtres, à feuilles ovales, lancéolées, velues, inégales, opposées. Ses fleurs sont petites, en grappes et d'un blanc rosé. La racine de l’axie de la Cochinchine passe pour sudorifique et fortifiante. Elle remplace en Cochinchine le Gin-seng des Chinois.

AXILLAIRE (Anatomie), du latin axilla., aisselle, qui a rapport à l’aisselle. — Artère axillaire, suite de la

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sous-clavière, M. Cruveilhier lui assigne pour limite en liaut la clavicule, en bas le bord inférieur du grand pectoral au niveau duquel elle prend le nom de brachiale; elle fournit cinq branches: Vacromio-brachiale,\di thoracique inférieure ou mammaire externe, la scapulaire inférieure^ une circonflexe antérieure, et une postérieure. — Veine axillaire, elle accompagne l’artère audevant de laquelle elle est située. — Nerf axillaire ou circonflrxe ; fourni par le plexus brachial, ses rameaux se distribuent aux muscles voisins et surtout au deltoïde. — Glandes axillaires, glandes lymphatiques auxquelles aboutissent les vaisseaux absorbants du membre supérieur ; elles sont souvent le siège d’engorgements inflammatoires ou d’autre nature.

En botanique, le mot axillaire s’emploie pour désigner les organes placés à l’aisselle d’un autre organe : ainsi les fleurs axillaires sont placées entre la feuille et le rameau. F — n.

AXINITE (Minéralogie), du gY^caxinê, hache. --Substance minérale remarquable par la forme de ses cristaux tranchants comme une hache, et qui contient comme la tourmaline une petite quantité de bore; de plus il entre dans sa composition plusieurs silicates, du fluor, du chlore et du soufre. C’est une belle substance de collection, surtout dans les variétés qui proviennent des montagnes de rOisan (Isère), où elle se trouve dans les fissures de protogynes : elle se distingue aussi par sa couleur le plus souvent violette, qu’elle doit au manganèse.

AXIS (Anatomie), Âxdide, Ghaussier, du grec axôn, axe. — On donne ce nom à la deuxième vertèbre cervicale, qui s’articule en haut avec l’atlas et en bas avec la troisième vertèbre cervicale, elle est surtout remarquable par une éminence allongée qui surmonte le corps de l’os, et qu’on nomme apophyse odontoïde. C’est cette apophyse qui, reçue dans la portion antérieure de l’anneau de V atlas (voyez ce mot), sert de pivot au mouvement de rotation de la tête.

Axis (Zoologie). — Espèce de mammifère du genre Cerf (voyez Cerf).

AXOLOT Cuvier, Axolotl des Mexicains (Zoologie).— Animal vertébré qui forme un genre de l’ordre des Reptiles Batraciens,V.\m\\\e: des R éreunibr anches. La seule espèce connue est V Axolotl des Mexicains; il ressemble tellement à une larve de triton, que longtemps on l’a pris pour un individu du premier âge de quelque espèce de ce genre ; voici comment Cuvier lui-même s’explique dans la 2* édition du Règne animal : « Ce riest encore qu’avec doute que je place Coxolol parmi les gemmes à branchies permanentes; mais tant de témoins assurent qu'il ne les perd pas, que je m’y vois obligé. » Et en effet des recherches anatomiques ultérieures ont fait voir que cette disposition organique reste constante ; du reste cet amphibie, comme il a été dit, a les plus grands rapports avec les têtards de salamandres aquatiques ; ainsi 4 doigts aux pieds de devant, 5 derrière, 3 branchies en forme de houppes suspendues et flottant sur les côtés du cou, sans être enfermées dans une tunique, queue comprimée latéralement ; les autres caractères sont : tête grande, déprimée, arrondie en avant, fortement fendue, langue courte, non protractile; dents en velours aux mâchoires et à deux bandes sur le vomer; yeux petits, dépourvus de paupières; peau mince, garnie de granulations, d’une couleur gris d’ardoise; l’axolotl parvient à 0'",20 ou 0“,25 de longueur ; il vit en grand nombre dans les lacs élevés du Mexique, et surtout dans celui de Mexico. Les habitants du pays s’en servent comme d’aliment.

AXONGE (Zoologie, Économie domestique), qui vient, dit-on, du latin axis, essieu, et ungere, graisser. — Matière molle, graisseuse, que l’on retire de l’épiploon ou panne des porcs; celle qu’on obtient des moutons porte plutôt le nom de suif. Pour la séparer des portions de membranes, des fibres charnues et vasculaires et du sang qu’elle contient, on est obligé de la laver à l’eau chaude en la malaxant, puis on la fait fondre au bain-marie, on la passe à travers un tamis serré, et on la conserve dans un lieu frais ; elle se présente alors sous l’apparence d’un corps gras, mou, plus ou moins blanc; c’està-dire que si elle contient un peu d’eau, elle est trèsblanche, un peu opaque, et se conserve moins bien. Elle est composée d’un principe organique liquide, V oléine, et d’un principe solide, la stéarine, comme le suif ou graisse de mouton. Les principaux usages de l’axonge sont en pharmacie pour la préparation des onguents ; dans la parfumerie elle entre dans la composition d’une foule de cosmétiques; et enfin on l’emploie dans la cuisine pour certaines préparations culinaires. L’axonge de qualité itj^-

férieure est aussi employée par les carrossiers, les corroyé urs, et pour le graissage des essieux de voitures.

AYAPANA (Botanique). — Nom donné par les naturels des bords du fleuve des Amazones à une espèce d'Eup toire que Ventenat a décrite sous ce nom : Eupaioria ay apana, genre Eupatoire,ïdiïn\\\Q des Composées. Elle est vivace et indigène de l’Amérique méridionale. Ses tiges s’élèvent jusqu’à un mètre environ, ei es sont glabres et sous-frutescentes à la base. Ses feuilles sont sessiles, opposées, lancéolées, acuminées, presque entières, glabres. Ses fleurs sont réunies en capitules pédonculés, rassemblés en petit nombre, en corymbes lâches. Cette belle espèce, qui donne d’août en octobre des fleurs lilacées, est employée en médecine comme sudorifique; sous forme d’infusion, elle se rapproche beaucoup du thé pour le goût. Quant aux propriétés qu’on lui attribuait autrefois de guérir le choléra, la fièvre jaune et la morsure des serpents, on n’y croit plus aujourd’hui.

AYE-AYE (Zoologie), Chéiromys, Cuv. — Genre de Mammifères placé d’abord dans l’ordre des Rongeurs, comme appartenant au grand genre Écureuil, par Geoffroy et Cuvier. On s’aperçut au bout de quelque temps qu’il en différait beaucoup, et qu’il se rapprochait autant des Quadrumanes, par la conformation des membres; les antérieurs ont 5 doigts comme les postérieurs, les doigts de devant sont allongés, surtout l’annulaire; le pouce, quoiqu’il soit écarté de l’index, n’est pas réellement opposable ; mais les pouces postérieurs le sont complètement comme dans les Lémuriens ; d’un autre côté, il ressemble à l’écureuil par son port et par sa queue, par l’absence de dents canines, par la présence d’une paire de fortes incisives en haut et en bas, séparées des molaires par un espace vide. Quoi qu’il en soit, et après une appréciation exacte de tous ces caractères, la plupart des naturalistes sont convenus aujourd’hui de classer l’aye-aye, parmi les' Quadrumanes et d’en faire le genre Chéiromys, voisin des Tarsiers et des Galagos. Cet animal, rapporté de Madagascar par le voyageur Sonnerat, est de la grosseur du chat, il a le fond du pelage formé d’un duvet fauve clair, traversé sur le dos par de longues soies rudes et brunes ; les membres sont bruns, la queue, noire; il est d’un caractère doux, mais très-lent et paresseux ; il se nourrit d’insectes et de vers qu’il tire des trous dès arbres avec ses longs doigts ; cette espèce est très-rare, et on n’en possède en Europe qu’un exemplaire qui est déposé au Muséum d’hisroire naturelle de Paris, et qui est probablement celui de Sonnerat.

Son nom est une imitation de son cri ; propre à l’île de Madagascar, cet animal y est peu, même très-peu répandu.

AZALÉE (Botanique), Azalea, Lin., c’u grec azaleos, sec, aride. Les plantes de ce genre habitent ordinairement les endroits stériles. — Genre de plantes de la famille des Ericacées, tribu des Rhododendrées. Ce genre ne comprend guère qu’une vingtaine d’espèces, mais la culture en a obtenu une quantité considérable de variétés et d’hybrides. Ce sont des arbrisseaux à feuilles caduques et à fleurs extrêmement variables de coloration, VA. visqueuse (A. viscosa. Lin.) est originaire de l’Amérique septentFÎonale et donne des fleurs en corymbes feuillés. Ses corolles sont poilues, glutineuses, à tube deux fois plus long que les lobes. VA. à fleurs nues [A. nudrfiora, Lin.) vient du Canada, et se distingue de la précédente par ses corymbes non feuillés et ses corolles dépourvues de viscosité. VA. remarquable (A. speciosa, Willdw) est originaire de l’Amérique septentrionale. Ses fleurs, ordinairement écarlates, ont la corolle soyeuse, ciliée, à lobes obtus. VA. calendulacée {A. calendulacea, Mich.) appartient aux mêmes contrées, présente des fleurs de couleur jaune foncé écarlate, et le tube de la corolle plus court que le limbe. VA. pontique {A. Pontica, Lin.), originaire de Turquie,’ est caractérisée par ses bractées caduques, ses fleurs plus ou moins jaunes, ses étamines et son style saillants, courbés. Enfin, VA. de Chine [A. Chinensi'f, Lood.) présente les lobes du calice, ciliés, les é' amines à peu près de la longueur du limbe et à file s un peu velus. Cette espèce, ainsi que son nom l'indique, nous vient de la Chine. Les azalées sont de charmantes plantes d’ornement dont la culture a fait peut-être plus de cent vaiiétés. D’avril à juin, elles donnent une profusion de fleurs d’un éclat ravissant qui varient du blanc au rouge et à l’écarlate; elles ont de plus l’avantage de se conserver très-bien dans les appartements. Elles réussissent dans la terre de bruyère, et demandent un arrosage modéré. Caractères du genre : calice à 5 dents ; corolle hypogyne en entonnoir à 5 lobes irréguliers ; 5 étamines non soudées sur la corolle ; anthères s’ouvrant par 2 pores au

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