Lorsqu'une demande pure
ment personnelle est connexe à une autre demande précédemment formée, le tribunal saisi de la première affaire, est compétent pour connaître de la seconde, quoique le domicile du défendeur ne soit pas dans son ressort. — Cass. 8 avr. 1807, t. 22, p. 29, n° 40. C'est ce qu'enseigne M. Carr. t. 1, p. 447, n° 729— r.
aussi ,M. Haut. p. 122,alin. 3.
177. Ainsi l'action qu'une lemnie divorcée intente contre son mari pour le faire condamnera lui payer, sa dot, subsidiairement, et en cas d'insuffisance de la succession de ce!<ii qui l'avait constituée, peutétre portée devant le tribunal où l'instance en liquidation de cette succès-, sion est déjà pendante, quoique le, mari soit domicilié dans le ressort d'un autre tribunal. — Cass. 6 mai 1812. t.l8, p. 822, v" Beiifoi, n" 35.
178. Il eu est de même de l'action en mainlevée d'inscriptions hypothécaires que la femme a prises con-, tro son mari, pour sûreté des con- , damnations à intervenir. Cette de-, mande doit être portée devant le tribunal saisi de la liquidation de la succession.— Cass. 6 mai 1812 , t. 18.
p. 822. — \.siiprii, n" 1 27 et le u" qui précède.