Il en esl ainsi lors mêmi
31. Il en est ainsi lors même |ue la femme a un intérêt distinct.—Cren. 21 fév. 1832. Terapet C. Brumard. — Cass. 10 juill. 1811, I . à, p. .52 , no 34. — Un sens contraire. Bord. 25 août 1810, ibid.— V. MM. Carp. t. 3, p. 216, n»
291S;B S P. t. 2, p. 666; et Haut.
p. 483 et 484.
32. Comme aussi une femme est suliisamment autorisée à ester en jugement lorsque son mari est partie requérante dans l'acte d'appel.—Montp. 2janv. 1811, 1.3, p. 192, no 88.
33. De même une femme ne peut exciper de la nullité de l'appel qu'elle a interjeté sans y être autorisée par son mari, si celui-ci a procédé conjointement avec elle devant la Cour royale et déclaré qu'il l'autorisait à plaider.— Gren.
34. Le mari qui plaide contre sa femme est censé par cela seul lui donner l'auturisalioa nécessaire pour ester en jugement. — Nanci, 24 avril 1811. — Colmar, 14 janv.
1812 , t. 5 , p 58 , no 39.— Tel est l'avis de MM. Durant, t. 2 , p.
427, no 467; Merl. t. 16, p. 97; F. L. t. 1, p. 253; Bieet, t. 1 , p. 133; Delvinc t. l.p. 335, not. 10.
35. L'appel d'un jugement rendu en faveur d'une femme mariée est nul s'il n'a pas élé signifié au mari , à l'efiet d'autoriser son épouse , lors même que celui-ci figure devant la Cour comme appelant du ju"ement dans son intérêt personnel Colm. 25 avr. 1817, t. 5, p.
82 , no 56.