no 103. — V. xuprà, n
143.. .Lors même que le jugement interlocutoire aurait été légulièrement signifié depuis plus de trois mois.— Cass. 26 juin 1826, t. 31, p. 252.—^'. ibid sur cet arrêt des observations extraites du bulletin ofliciel de la Cour de cassation.— y.siiprà^no 140.
144. On peut même après le jugement définitif interjeter ap|)el d'un jugement interlocutoire. — Besanç. lOfév. 1809, t. 15, p. 209, no 36.— Renn. 28 avr. 18l3, t 19, p. 173, no 175. — Toul. 10 juill.
1827. Crespon C. Blavy.— V. supra, a° 140.
145. Jugé au contraire que l'appel d'un jugement interlocutoire n'est plus recevable trois mois après la signification du jugement définitif. — Paris , 22 ûor. au XI , t. 22, p. 405, n'' 4. — V. siiprà, n" MO.
156. L'.ippel du jugement définitif est non recevable; le jugement interloculoiie qui l'a précédé ne peut plus être atlaqué par aucune voip.—Poit. 5 fév. 1829,1.37, p. 64. —V. snprà, n" 140.
147. On peut interjeter appel d'un jugement définitif rendu après un jugement interlocutoire sans appeler de ce dernier jugement, encore que le succès de la demande ou de l'exception parût être lié au succès de la preuve ordonnée par le jugnmcnl iiiteilocutnire. — N'anci , 25 mars 1829, t.
37 , p. 2S3. — V. snprà , no 1 40.
148. On ne peut intcijeter appel d'un interlocutoire par le motif qu'il n'aurait pas accordé à l'appelant la totalité de ses frais de compte. — Renn. 23 mars 1814, t.
S 2. Effet de l'ex'écnlion et de l'iicijiiiescenient par rapport an droit d'appel. — ( F, la note du chapitre premier. )