‹ Dictionnaire général et complet de procédureChapitre 865 sur 1159 · C.> L'incompélence des tribupa(i · texte numérisé non relu

C.> L'incompélence des tribupa(i

de commerce en malière de ioçicte commerciale, et le renvoi, doivent ét|e, prononcés d'office par le î«ge , \Qys^ même que les parties ne le reqU|lJ4r; mil jias. — Cass. 1^"^ gerin. an ,'J,J j 22 Iberm. an 11; 14 juin 1S15, et7, janv. 1818, t. 4, p. 525, n^' i8;'-J-^i,| lors même que la p.irtle assignée jai(. déraut.— Ueun. 2G dcc. 18li, 'u'i}M>,

64. D'après les disposition^ de, l'art, 636j Uçouiiu,, le Jril)unaj^'^|f-ijj.

■ I n.ilî -liiua oj — mnO ni lan'J iO>

(1 )■ Stii' le i^oiii'V d'è''S.i^*oiy'-qWnà peut être proposée "t'ineoinpétcnc«(|\.

noire mot E.zrfiilions,. CH. '2. arf-,2.| a" 98 h 191. Sur le point de sayoïr quaud il y a incompétence, /". pes mol?' Trib. et 'friù. (le commcic^. '

REN

ALPUAUKllQL'E.

IfcUN

419 bis.

olitIgB do JQgfT, lorsque le cîeTenJcurlppvt^e la deinanile en renvoi détàril GbnrVoirafe tju'il «pparlléril iln devine dci'iande pas h éti'" rpriïoT» de- iln autie fiihiirial de |>i<ni'n?rp i.iî- Rnér un autre Iribuual gui roiinois'is

vauftes jujes civils? Tv<" jicVit il pjis i)i-<lonncrce renvoi d'oTnii ?-- M.(!*Rn, fW)7 t 2, p.6Si, n0 5'j7,i . ii'<. .Ai^ !.■ Ir.ili'unal eSt tenu de prnniijiti r, lorsqa i^ n'est pas rffpiis de lenvoyçi-, uims qu'il en seiait aiilreinent, si le (ril^unaf élait inconnuif^iit , à r.iison dà doiilicile.— Z^. J. J. t.lS. p.944,

05. Cn triliunal peulil se déclarer iiIcftinpéTéiit, s'il e,-t vôlnnlanemeni

«.■Jis^t parles.rmx r"''"?— •^"'.'^«^ Ji'nuiis tSuT.et S arr. ISIS— "Non.

KFiih. 17 mai 1815, t. IS p 877. n" ifli'.'— >'. MM. Carr. t. i;,p^.fl,,ns 721 , KXCumii. t 1 , p. 5GÔ , ii» 249;' Pic CA)mm. t. 1, p. 583-

66,. La Cour royale, saisie de l'ap jiét d'un individu condamné par un ffHiunar correctionnel , ne peut se d^clar^r încouipHenlo, quoiqu'ilii rWolinnisse que le fait pour li qm 1 il « <?to c^-udaniné, constitue un crime «i le miiiislère pulilic n'a pas d> inanaé l*ïn6rnialîon décèile décision.

-^disS.'if aïf. r83'>. Jlaltre-Jean.

■OBb .1.' .'ù Cl . / M ■!. ! . ■■ , :

CtuCPMliiiiOin/jfWnec. *— Protèditrei

f '4 IS. &'j Js. noie de l'art. 5. )

''J)7. ta (ilsposilion ili- l'aït. CO de l.-f (ni du 27 veultjse an 8 , qui char- Pfqjt la s<;cl,iou des rcjnêics de la Coh'rd* cassation, de sl;ituer dérmitivPHient sur les demandes en renvBi <P\\Vl 'tVibu'naJ à nu anlre, pour |>ai-*ii?^ ou ailles, est al)i,)n,'e par le Ciid^',i<îe procélure. — Cjss. 24 ni.irs W7.'t G p. GC2, n" 4. —V. i.'fri , 1.^71 et;^,

■^^^8 'Par àppHc:tlion Ju 'in''me nrincijW, il a .^lé décidé qnéd.puis la pu- Irffé.itioii dn Code d»prcridire, la C'(J<ll'de cassalmn n'e.sl pln^ 'oiirpi'.

t?ht'i''»;iir le renvoi qui lui et <ie làiilKli'. fondé sur ce que tous le»

jàW-s d'un Iritmu.il de preniiéro insl-Vrtcé ont déclaré avoir connu extra judiciairement de l'aiT.iire , •! avoir JôiiHe leur opinion. — Cass.C ivril.lS iiîS'iet 20 mai 1S17. Niui. lO julU 1«-15.T IS, p SRO, n''25.

69. C'est devant la cour d'appel, rf 'Wfih dcTanl U Cour de rassjli.nn «jbïxloil être poitée lademandr e,, A-iNfii d'ijn Iril.unal de première in .«î^hte h 'un tribunal du même re«sj'^l^y pour c.itise de su.s^jicion lépitijnf!<'ri ,jiy a pns lien à ce renvoi, p-Y^efa »eul que le Kreffier du Iriidi'hpl r'sl inlires?é dans le procès, efi^lié Clin clés juj;es est en relation fl'Jffirirès sur le même cl-Jet ave le (ireffier : s'd reste des .juges en noml>r*'rdu>péléu(.!e tribunal nepeutèlrc réWsyli'èViïfër-i-lîrux. ;5 net. 1821 /O. C'«ftt la Couf d^ c»s&ati4»« qiH doit statuer sur les demandes cn iPi^Toi'^ pour suspicion léyiiime en inptlçic civile comme en ni:itièrc cri- ■""•-Ve.— Cas., 21 mais I82i;k.î3.

!on b'.-i-

S,SlV.

"et 28. —M. Pic. f . G4O, soutient que la Cour de

de l'affaire et, non à la cour de cas-

e.— C.Tss. 20jmll. ISO?, t. K.p. salion i-Cass 8 jan». 1S29. t.36,p.

-V. siiprà, n°' 7^ et 77^ Cn tribunal coTreclioniiel

cassatî(tn est .seule compt lenle pour, ne petit, en se décimant încomp'> prononcer le renvoi pour suspicion ! lent, reirvoyer devant lejjuge d'in.»légitime el quelaloi du27 vent, an Sllruclioii. — Csss. 7 sept. 1827,

t encore en vigueur sur ce j)iu/it — t. V. ..y,,.', u^' IG/et suiv. I

72 la rérn^.ilioti formée j>ar un orcveim c..:i;r.' un ju;;e il'instriiction ••u celte qn.ililé, constitue une deii.;inde eii renvoi pour .suspicion légitime, qui doit éfre portée d'TaHl là (Unir de eâs>alion. — Cass. (9 mai lé27, t. 33 p. 281.

73. Conime aussi l'attribulion lonnéc par l'art 542, C. i. c. à la Cour de cassation de la connaissance 'les demandes en ren^.oi pour suspicion légitime, d'i:n ju;;e d'inslruetion à on autre juge d'insimction , •■st absolue; par consécjuent, elle s'applique au cas de renvoi, à un auire juge d'instruction ilii même tribunal , comme au renvoi devant un luge il'inMruclion 'd'un tribunal différent—Cass- 9 fév. 1828.

74 C'esl à la Ceiur de cas-'ation qu'il ajqia nient d'ordonner le renvoi, lorsqu'un tribunal coriectionnel ne peifl se c<.mp!i-ler — ï:.iss! Il nov.

181)7; 4 juill 1S2S, t. 18, n. 3S2, u'"" ;il el 32. et t. 35; p.3nC'.-V .i»mn.

80. Lorsque loiis les mémli'rei ■ l'une Cour d'appel sont réeusés W m.tsse. la tonrdee.''^sation estsetïW ccinpéleiile pour sUituer sur ceil^^.

rrcusatîofi

"' C7et 71. et le.;, :,'" 7.5. Coinine au--M en iiullo, coiTteiionnelle f.sl à la r,où,r de cass ■ment qu'il .T|ip:ir!lént

;ui suivent.

m;ttîèi-e crin,d- police, iiill exrfusi.

!e prononcer

t prononcer le TenrHi^ — ra^s. 6 déc. I8«i8, t. 18, p; 8?9, n» 43.-1^. MM. ÇAiin. f. 1, p 83^", n" 1337. et MlKL. q. d. t. 5, p 37i.' 81 lorsqu'à raison de la cotf-' nexilé des coniesl.ilions. fa demande" doit être portredev.iil un ;iièmp'nl-' buiial, ipioii|uél esiléfendi ûî-ssoieiiL' domiciliés dan? (Ijvirs .lrron<tj.<';3r uienis ressor'iSs.iTit tous renenrdii'at^ de la inêiue Cour d'.in|rrl, 'c'psI il celte Cour que doit êlic portée' Ti dem..nde eu renvoi. —Css. 28 Më?

I8('7. t. l.S, p. 8??. n" :^fi.--En"'<^ lis. r. M. Carr.Cû»/.. t 2,p. t?5,"

, •>'JQ . ' ■ , .,!•

n nvoi pour ronnexTédàit ndé devant ]e/nje saiside

__ nu- conteslalion ; la' Coifr

d'appel devint l.iquelf>*^^se trod^^^ l.i première ne peut [las évdqi'iW, iùvtoul si le iireinifcr irts^ ' n''<^-'ïfti's' d,ln.ssonVe.^o.t.— Ck'.TjWftll'gfO; I. 12, p. 3S8. ■"'' ^:"^* "1 "'

J,-! ■ ■il'i r. e ■■■)l^

\t11 2. Çal pcuL JemanJei^'U r»i)rçi<^ 83. 11 faut être partie iWiiSTiirâinslancl- iioul- pouvoir fortnei' Ittlp- - "f5''dçff

no 338 82 1

être (Ici la deu

(los.iiit le tri-| in^uid.- eu renvoi'. — Ca 1 (:a,, 9 nov. 1808; 29 juin 1S('. t. 18, p. SSI , II" 29.— Lp ^,Vi IS09; S fév. I8t(; 23 inin 1S14 t IS,p 8').j.ii'' in. — r. M. M. q. d

col — /'. le u° qi

ut et l'inlerveiiant peuveni-ils'tHr'J' in.inderle renroi - le l'R. Fit; t''23 p. 3C7, décide alfirn'ativcment; Mfll, i:ahr. I. I, p. S-'ïe. n"'1345, I.kp.

p. 2Î2, B .S. P. 331, not. 5, ii^'J, pensent que si la fjaran'ie ou rîYi/ lervcnlion .«oui jointes il la dem-irrife principale, le renvoi peut rtf^ d*^' mandé |>:'r le garant ou l'intervenant, mais que si l'tiiip ' elTaàtt#

ni di>joIiites de la (leiM.ni'lé pT.fn-

cipnlé le renvoi ne peut ê'iT-dértiaTi(1^' ibres. oui /'. M. Pii;. <7"mm C l,p C4t, WkH'ti-'

76. Lorsque par l'erret île l'.ilisciice ou de la récusation des ju.^'e-;, le président rlu tribunal devant le- <inel est porlée une eonleslalîon. se trouve seul jm;e compétent, il ne peut renvojer les parties devant un nutreiribnnal.— -Cass. 22j iiiv. 1' I. 18, p. 875. u" 18.

77. Lorsque tous leS meud plusieurs des lueinbies d'où uWu, \ 1! <■■/,. l. II, p, 523. ud sont récu-és, ou s'abstiennent] SI. Les syulûs d'unO faîMile .-rti*!!. pui-mémes de preii.lre connaisancelgn.s à raison d'une îetre dé cK-tHgft d'une affaire, es'.-ce au trbunal lui-leoltecUvement avec le< endosseHr.f inênie ou .T la Cour royale qu'il ap- devant le tribunal du doinrcllt! ilK partumt de i>roiioncer le renvoi?] l'un d'euv, ne peqvent ojiposef' IH e'csl au tribunal, Cass. 21 inarsl déelinaioire et demander 'ferenv'rtî ISfi7. Colin. 29 déc. 1810. 30 janv. devant le tribunal <!*■ 1,1' f.dMN^Li; 1813. 3iuill. 1813 -C'est à la Cour Douai, l'' fév. 18'-*C'— lBoWlort;C.=

ro\ale. l'ior. G niai 1809. el 31 déc. Sailly. '■" •" 0"<V

1810. .V^en, 28 août 18li9. Douai, | 85. Une demande; eiS renvoi phni^J 14 oel. fSHi MM. CiKR. t. 1,p.8G1,'cause de .«iuipieion li ^l'inle. j>(«iV n" 1358, B. S. r p. 335, not 6 ef'etiv formée inême nar ^'(nî ■j^fM I) C. p.278,adopiiii' celle d.-rnière'saîsi le tlib''iiha! S('yurçO\ul^^(M: opinion, p. 62/, n" 12, t. 18, ... -i-,.. ,..--.,--.. i- -, . .

u^'3.> -I 8fi. La partie <luî a .7/-'.sf«<-1f»

l,fb.,na\, péuf,:epi-fl«ffAU

rniêre saîsi le tlihuha! S(yin-rOluifr.»*c73ss. 18, p.'2f sept tS-.M' t'. 2<»'. p. '-'s;' ""'"■'''" •| U. La partie <luî a .tZ-'s^lMH^'lf» 1>.''K0 I J '^- J-"''8'l'>'>k" IriUunal dédale d,i 11 3 le Inbiiti,i1, péiit.^éPp WiWAlJ

7Î lleeid,. au cvoVaJ're'flM c*e.,l' qu'il ne peut .se compover i . m^cde.d.r le renvni,~.%',jya*l:hri[}W «Iwant la (Jour d'appel que doit ftrcîlapaiT'iili de tel oultl juge, t'vst ila,0*i''i. t J, p. «lîf T6^>i»iio*«ra- '

420 */s. RlîN

tiiiir' cs< »<iiilcnue par Mi\I. likit' p. 2'ii;CAnA. t. t. p. 85:., n^tzir, V.';/. .*. t. l8, p. 941, i)° 95.'

87. Lorsque d(ux parties en conl«sta(iow ont, danslemi'iiictrihunal, suit dfs porurils ou alliés qui Ipiir sent ci>)iiniuns, soit dis parents ou aMirSqui r(^l)>J1al tienritiit fju'à cliurunc d rllt's, peuveiil-etles detuander II- rfuvui ilrvaiil d'juti'^.'^ JuSes. — Mrs,,/. iiJJ'um. Li p. p. 245; opinion roiitr.iii-ê, l). C. p. 274. — ^^'. pussL M. CAnW.t I, p. 857, n" 1347. J J.

t. IS, p. g.h, n" 9(5.

88 ilS0.1.orsfiup devant un triliun.il eiirreclicjnnel , le pri^veriu d'un ilélil se trouve pai* Suite des débats n'être passible qiied'une coiitraveulion, il ne peut pas, sur sa simple de mande, être renvoyé devant le tri linnai de simple |,oIiee;il faut que ce renvoi soit deuuudé par la parti civile ou le inin'stèie public, et le jugement d'un liibunal eorreetionnel proniinçant sur une cfintravenlion n'est pas sujit à l'appel. — Casv. 2- »v. 1829.— Miu'stère public C. l>a latk.T-t. Suprà, n° 51 .

ïïjiuoî'Aift.jS ProvéJure.

90. Les demandes en renvoi d'ui tribunal à un ànire pour cause de suspicion li'jilime , sont soumises • ux TBémes formes que celles en ré pleinrnt de ju^es. — Utun. 22 janv ISM. t. 45, p Ml.

^t. Lorsqu'un tribunal n'a pa< pn ' se compo.str pour coimailrt d'Une contestation, a raison de l'abstention on de la récusation de ses ■neuibres, la demande tendant à la désignation d'un autre tribunal , peut être portée devant l.i cour royale par un exploit ordinaire, sans qu'il soit bisoin de la former par rvquéle, et d'obtenir un arrêt portant permission d'assigner. — Lim.26,ianv. 1824, I. 31 , p. 181.

92. L'assignation dont parie l'art 375 C. p. c, doit-elle être signifiéi à la partie, à son domicile ou à celui de son avoué? — Il est de règle qu'une assignation st>tt donnée personne ou â domicile, et l'art. 375 ne par:e pas d'une exception. Carr l. » .p. 863, I." 136u. Lep p. 247, ftf. IlAfT. p. 190, pense que c an doiUicile de l'avoué qu'il faut dortner assignrition. — /. A. t. 18 1>. 944, n" 102.

93. Lorsqu'un déclinatoire e.';t op posé, il n'est pas nécessaire d'indrquer le tribunal devant lequel le rcrivoî est demandé, si l'on invoque la maxifiie acior seijitiiur forum rei — f.asS. A mars 1818, t. 18, p. 928 11078.—/-'. MM. Car.R. t. 1. p. 444 fi°723;Pit;.6o»im. t. l,p. 724; F.L

'94'.''L\3'i^4*'*' **'*■'""' «ÎPmande en retrttfi pbiii' èWuiie de partnlc, le fait de'la paierilé n'est pas conlesié, et nu'îl lie s'ptève dedinîculîéaque sui le point de savoir si cette parenté est telle qu'elle puisse motiver le rtnv(ir.; V» IvibuBauX peuvent Stn-

>Vklè^ïBM 1,1.

RËN.

iuidV'iMâi' t)ii'Il"ifof|>1tédeâ;hiito 'M CàunviB.i^UettfViiiiriMwyui/ircWAi,"^

'i^oilHi'r'Vni^st^tiëtidti' ^«iinirib ^ < li p M\u4i<ifaoùd>]np^iiit)f/utttitiiiprti-

blie pal- fés ii-i:'ai7l'kTâuiT..Cl'ff»iliii indivitUvfioU ?.\i yll-jupi;! incq,-,!!-

~r.^^s.22àoSt■iS2^i'v.'%4r■f■^'2SB;

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