Il y a coatrarii'l'é ertliT deu
iiTli/^;*, nuoicjue rendus entre dcb jiakiies qui ne sont pas nominative ineiit' 1«-^ nièines-, si d'ailleurs oilteb cfui^gurenl diinslc a^arrét.représcal&Jitîerll.s ipii liguiiiienl dans ie preiûi»l-.--f;aks; 14 août 1811, t. 18, y. H/t9v li** 30.
i^Cl.'Il' n'y a ^las co'.itrariélé doniiJût liea à ve>^iiéle civile entre deux arièls, ilijot l'un :i(l:nel la demande d^nn laiMi ( n seeonrs [irovîscire. en se'foildant siir sa bonne foi, el dont lïitilre rejette sa demande en secours di-fliii^if, it einisede Sa m.'inv.M,e loi, sflfri^wijiriièi'desdenx a réservé lon.s l«)Hh*î(f-i tks punies sur eelte de iiî^'wlW— iWWili, Cj.niv. 1834, 1, ■^7.
i«.»>Uii"r.»^joAir; ij'*64'." • ■"■ "
./mil— .o.<i..:)?.31- .v:i.-i jji ^-5. I)i'fi:ut ilff connnitm\ao'<y/i au mi- ■'Wji.r'cjmOl.c , ou </» tauctusujns Ue
G31>, Cmw>- I. i, p. 75; l). /;, V- ^h^ liKi.AP. t; 2, j.. r,i); Haut, p.|'.iiiO,,l et CAitft. t. 2, p.'i77 , il**' IT'ib. ' ' 64. Cej)endant le défaut de conclusions du ministère publjc don.'; les affaires où elles ue sont exigée,i|ue poor l'iiilérét de l'ordre publie sruliiiieiit, telles que les causis di eoiiipetenee, d'in^eriptiuii de fàuji , lie rét;lemeni déjuges , etc., i\e doillierait pas ouverluie ;) reijuéle civile en faveur des parties. — \ , J. J.,\
18, p. lO'iô, n" 73; Lti' [i, G29 , 4' j|in. 63U et 631 , et Ul^i.'.f. t. i, [' 50 et 51.
65. l.a diiposition Cin(e Je l'ait 83 , après avoir désigné les tause; sujplles à coininuiiiealion, piuie qui le procureur du roi pourra prendn eom;nunicat!on de toutes les ;iune causes dans lesquelles il croira soi ministère nécessaire, et que le tribiin.-il pourra même l'ordonner d'olficc ; si te mcif;istrat a requis du tribnniit la communication, elqu'elli ait été refusée, ou (|ii'a vanl été ordonnée d'ciftice, elle n'ait pas été faite, y aura-t-il lieu a r. ipiéle civile ? — i\on, si la cummunicalion n'a été requise ou ordonnée qui.
dans un intérêt privé.— ^'. IM. l'ic.
Comin. t. 2 , p. 75 , J. A. t. J 8 , p. 1045, ir 72.
6G. La femme noti autorisée de ion mari , peut laire résuller un nojen de requête civile du défaut de commnnicaliim au ministère, publie , même lorsqu'il i;e s'asil pas de s.-^ dot —tlor. IG aoiil, ISIO, L 18. l).,i<Jl^l, ^.",,4J,.-,|f;.j',il>,CAKll
liéi.efic .s'élriidl
"nôauanU,:
de 1,1 icqii
i.CÎ.JllftlhoRitv! <l'«n jtifjtiaent Inté jo*»»*!!''*™' mWiBUi", i'findu sons comii1*nieatioit préalable au ministère ]«dklie,d«niie ouverture à la requête eisnlf", mats lion à eassation. — Ca 28'tfT';:'r*35, t. 45, p. 732.
.^:-t(? défjiil lie eoniiounleali .■tij-i»tJi«H'.!lêre public, dan-, les ni IPli;,^', raiiVi<'qul Y .Ont sujettes, diione t. '.! , p. ^ o&r«'Mir»t S ri^quéle civile, et noii à vulu'uteJtfitïMWioiH— Gass. 26 av. 1808, et S av'.!«lélirt2"janv. 1831.— Militer C.'M<frt>il-lM''VSlM. l'ii.. I I , r.
vile pour non val..liie eieieiise , nedoit pas s'éieiiilie ain interdits. — licsane. 0 tberin. an 11. t. 18, p 991, n" 13. — Cette décision devrait être différente ;iiijourd'hul en présence de l'art. 509, f:. c, suiviint M M. C^r.K, p. "iSG, n" 1772; Pli. Kn.t. .3, p. 307, F. l-l. i. p SOI; U. S. 1' p. .î:,S n. 35; M. cp d. t. 5, p. 459- l,a l'.iv.ui' de l'art. 481, doil-ejle s'étendre ;i la Cemilie mariée':' — Non, d'.ip:és M. C.Mlll. Im: lit , et fn.
Fk t. 3, p. 3;-s.
08. U;s lie;.ii^is mineurs quJ, appelés eu lepii.-ie d'une iiistauee dan^ laquelle ils ont succombé, adliérant aux eoiiclusiuns jirises parieur pèle, et loni usage des mi^yciis qu'il a lui niéine proposés, ne sont pas par cela seul non reeev able.s à se pourvoir con:re le jugement qui les a condamnés par requête civile, s'ils se fondent sur ce <|u'ils n'ont p^is tlé ,:alc,!,:,me„l défeli-!us. —Turin, 21 nais 1812, 1. 18. p.l02C,,n° 53,— .M.
pionoiie.) •Il ee .sens -i^tuand y a.-t-il i,uu ' (Juand li'y al-il pas .léfciise— r. MM. l'ic, t. 1"'. p. 635 et C36. et Cakh. t. 2. p. 2SJ , n" irô7,--/'' '*:v. i> *.: i' o;!, Lti .V
t. 2, .p. ^3i,l'*.b.HB, l. a., p. 308 ji^jj',r, ,I),i ,ïii9ft, a.Hl();,piDifia»4- Tu. IJOrSM., p, •;f(ji(A„,e«ni5uiSiivB6 pji+iS , not, 36- .1 ,'ui'i>ih3 :>b ,9l3u r
C9.,,C*1W rvoi»|.;j|B5in'eBl'0«rtiert« , l)ieu qu^, j«f Jtisçtnetit nttaq^ciiitiiWé rvndu au piolil'd'duiréBlirineovsl— i'uiin, 21 mar3lil{12;ti.tB,p;lflî!6, n" 5-4. J -, ! ; , ::■■ ,;. /'■! I . i--e-. , 7o. J,ç,Wi)érK;e:ie'i''»rlc<a!«1 i^'C.
p. e>,i pruryéti-ft in^'oqtiéipàt'du'niiiieur mime émancipé, qiïi a' pMi'dé sur uue qoo!««tatit>MM<le natSire niobilicre.-v,r;urin., 21 mars il8»2,' t.
18, p. 102G, ,!.« îô. , : '
71- Il n'e^t ,pQs «écessair» poup qt^'uu mineur soit réputé valable^ incnl défendu,- qu'il Soit pris des conclusions c»prcpse£!£ur les moyens ou exceptons développés dans son intérêt ; il suffii. que lo moyen dé défense ail été proposé soit dans les •tcrits au procès, soit: dans les plai' | doirias. — -Cass, 2 et 3 pluv., etlî ven'. an 11, t, 18, p. 984, n" 5.— La solution serait sans doute làmême aujourd'hui devant l'art, 481'j^ C. p. C-— F. lM.M.CAr,ii.l. 2, p. 286,' n>' 1770; l'iG. C^im. t. 2, p. 77 et'l 78, et l'u..l'K. t. 3. p. 3.10.— L'o- ' inissiou de proposer un moyen tïéî forme, doiiiierail-tUi: ouvei'lure 'â' requête civile |io ir cause de nàH! vu/uble dolense .'' — Kon , en g-énÉ'-^' rai . suivant ;\1., RjC.;t,-.if??"; j^hi-esê? — /'. au surplus M. Carr. t. 2, p, 28. n" 1771. .,, ,. ,' li :\. .: y
72, La requête civile est-elle la seule voie que- l'état, lui ctoblissemei'.t puldij:, un mineur, -liuissrWt jiremlre contre le jugement remtti coi'.tjeeux sausqiie leurs adniimsli'a- Icurslj-gjux aient été appeIVs? — M.
Pio. avait d'abord pensédûnsso'iionviiige sur la l'ruqedure t. Ij p. 556, que la reiliiête civile était la' 6fe»il<,' V oi(\ liuiis sa 2' édition, I 1 , p. 637.- 2' alia , il soutient que c'eitpnl'!*" voie de lu tierce oiiposilion que 1<?' jugement doit être attaque. M. B. Si' 1'. p. 458, iiol 30, soutient an contraire, d'après M. MtRL. Q. D, V»P Curateur, § 1, t. 2, p. 117, 3- alinl^ (]ue le jugement ne peut être altaqtitP que par la requête civile. M. CvRiti'* t. 2, p. 28i vl 285, n" 1708,-adiitkit^ que les deux ,wies sont égn^lemietllÈ*
tes; nous ayons adbpl$-ce(te dernière opinion- t-r</»iw;^lU,'^ ^8;^- 10i7, n° 76,.,, --;:■■' ' • '.'
73, Ce n'est ni par la yoJed'appef,'' ni par la voie de requête civilo; mdfi' par celle de nullité quedoiL se poi*»voir le mineur contre un jiîgeinebt consenti par son tuteur lui» auliofiSê' sur la demande en delivj-anco d'li(i' legs immobilier — lirux ^JijuvttlSfjSi'-
74, Si le mineur émancipé qyi ttl esté en justice san.s l'a.sslstaoce d'uW curateur, était devenu lucjearaTwïiftl le jogi-iuent, pourrait-il ■l'atlaqùwT' par voie de requête civile |»ourcuUg« de minorité non defeiiJue oii. imIii valublcjveiit dv.findu^ .' — Rodiér, siir i'art. 3i^d(^l!|i^^-fii<noflnc«,irBsettl'»ét' ^Miiv i,iii^oi,i;,,l,U',; qu.i>l;U>i« ,,(«(«1*1,
RKQ^
ALPHAUETIQUE.
REQ
1 , tUsti*i'iue*-fe das^oùi ^Uè.èlrd arriitic, notainmcut ^ f(i,vp^ )éiaitIco»»ièï«;télct'oti ib'j fj^W"^è'^^^çfèil(Ieu^■-l)e t>uissf f»af cpnr .•nufiuV»ieiT'«'a faiï a'ù-, liyctei" un séconil mariage? — L^af-
iv. 0^ tU. J rinslitiiiliaii)
ciiii acte, de celui où le ^llneu^ A ugi jwui' eonipll-lei" ri»U(iuL'<ihii y dauSile fpeuiitr ciis, Ja re([iiéle ti-, vils est aillais*; itvu eâ( aufieiWeiil (lifn.sMe secbild ! MM. DuiiMc, Poulain , t. 10, 1). 9Gtj et Cakr. t.'2, |V. 285 rt^Sfrvii" t769, îutf>i)rphl felle <liSlUllcliMflJ^•Vll^Jl o^i t.' 18, p.
iTiSmitoiii alinéa». «Ie»««iiQ majeui- |M.'ut$è'poiiï»oi^%arl't'<jliête civiti^ jiour non valable-di/R-lise coHlre u\\ ar-itftt d'expédient, ■quoi<)ue èfct ariel |iij;!H;iUe tiiules Ws apivaicliens d'une détislori conliadictoii»-.^ — Toul. 1*'' macs 1830i t. 40, p. XH-
7G. :Uiiecoiiiinui)ej>otir.«uiviex>ouv dpmmages causes i>ai' dus attroapemeuts où plusieurs de ces U;ibilaiils Olit figure, il'a pas été Talablement défendue, si elle n'a pas opposé qu'une pai-lie du douiuKige, qu'elle a ptc çondaiiuiée à i éparer, « eu lieu sur un lerri luire i<l muser h sa tircoi(5Cf,ipliQn -^Gass. 33 irtijrs 1S3U , U3g, p. 204. ; ■" .
77. La tuuv de ci\ss*tSort éstCCMngyeplfi paunappi'eHei'' »i inie^ comiHuitei(|ui sepodiTriil) par requêfR ciy"((jÇi, jipusnou vfttjLilo délénse , a et^^flljblejneiït ^te fendu*. ^^ — Gass.
2^^aR^ )S30,il.3ei fUaWi'' >'->'■ '
§ 7. Fins de non-recèinàf, fil ,ll?-i..- :,'<'■' -'■-■ ['■ .^SliiUji* requête' divite'fortdi'e sur uudtf. moyens pivvu» par la loi, ne l>eul. èliuoeartoe sous le prétexte du tléfaut, dîintcrèt. — Giiss^ 1C août 1SJ8, t. 18. p. 998 , n" 22.— r. M.
)3.,y„l'. p.. 449, nol. 5.
59. .Ou ne pont déelaver 1.1 femme iiçmjfccevable dans Son pourvoi eu r«r{«ète civile , faute par elle d'avoir <>J^<m4 d'âv.aace rautr>vi.9aliondcsiju iqjri. — Floreuoei 16 .loiît 1*10; t.
1& p. »yll, n"42. •
..80j i3(, 8t. ij'il n'y a onv^vtUre cpi^ contsie un chef du jugement, la letfuète clviile doit-elli- élre prise cofllie le,jnf;einent entier? — 11 faut altatpier le ji«;enien( entier, si le tlief
seconii llrin-itivé est soutenue par iM. i'i<. t. 1,p. (î:/§, aliu.S.et C t. 2. p. lOl 1- allu.— V. /. ,/. t. 18, p. iLtôO