rlac C. Ignard et Diiglaux
somme sou action dont le principe est indétennint .— on. 30 août 1821, t. 19, p. 233, n" 298.
183. Quand on réclame d'un héritier bénéficiaire ou le paiement de fournitures faites à son père, ou la reddition de son comiite, en vain la demande relative aux fournitures, est elle inféiieure à ItOO fr , on ne peut la prendre seule pour point de départ; du moment qu'elle est alternative, on doit la regarder- i.mmo indéteruiiiiée, ce qui exclut la fin de non-rerevoir flu tiernier ressort.— Orl. 17 mai 1822, t. 19, p 238, n" 305, v" n" 75. — V. suprà, a"' 154 et 158.
184. Est en dernier ressort la demande en paiement d'une somme inférieure à lOOu fr., à trtrededommages-inteiéts, quoiqu'elle porte :
si mieux n'aime le défendeur faire les réparât ionsconvenables. — Bourg.
1 1 fev.1832, t. 43, p. 671 .—V. suprd, u" 142.
185. Est en dernier ressort le jngenieut qui ordonne le paiement d'une somme inférieure à 1000 fr., ou le délaissement d'un immeuble d'une valeur indéterminée. — Nim.
10 déc. 1829— Rey C. Serr<-s. — Brux. 16 juiu 1824, et Kim. 23 mars 183 I — Vialer C. Barbasse. — V. siiprd, lï" 142.
186. Lorsque d.ms une deiti.inde formée contre le tiers détenteur d'ui»
immeuble frrevc d'hypothèques on lui donne l'option de délaisser Cet immeuble, ou d'acquitter la créance ri-clamee, le jugement est en dernier ressoet j s'il s'agit d'une somme moindre de 1000 fr.— Brux. 7 dée. ' 1812, t. 19, p. 170, n" 169.— V.iopra, V? 142, infrà, n" 348, el le n" qui suit.