‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 101 sur 209 · COUT · texte numérisé non relu

COUT

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dont les rapports directs et sympathiques sout nécessairement très-nombreux. Leurs rapports directs ont lieu du côté de l*arrièret)ouche même, sous la base de la langue, et très-près des narines ; les sympathiques tienuent sans doute h la communauté d'origine, d'une part, des nerfs qui se rendent h la langue et au palais ; et, d'autre part, de ceux qui se jettent dans la membrane pituitaire, les uns et les autres partant de la branche moyenne du nerf trifaciaJ ; ils peuvent tenir aussi eii {larlie de la communication du nerf palatin avec le naso-palatin de scarpa ; dans le ganglion du mémo nom, décrit par Hip. Cloquel, et placé, selon lui, à l'oritlce inférieur des canaux, et à d'autres raisons anatomiques qu'il serait trop long d'indiquer. Reste que le goÀt, considéré en lui-même , consiste (iios une sensation particulière, spécifique, iottlon-ne trouve' jamais l'explication dans Iwpne, et çiiie chacun éprouve sans poufoirla déûnir, nnais qui, en définitive, nous met en rapport avec les objets destinés à Kotre nourriture, car la saveur est essenliellement liée au goût. Reste encore que tout ce que nous en savons, c'est que ce sens est brut, matériel, très-peu subordonné àlaréOexion, et que, par ces motifs, quelques auteurs ODt voulu l'exclure et l'enlever à la vie animale, et le rapporter à la vie organique. C'est une erreur, car le goût est hien plus actif lorsqu'on est attentif, c'est-àdire que la sensation en devient alors bien ' plus lorle. Et puis, «'est-ce pas gu'il se perfectionne par l'exercice? Voyez- le gourmet, par l'habitude qu'il a de déguster les vins, il finit par distinguer les mélanges et les MsificMions qu'on leur fait subir : donc le {^oOft n'est pas aussi passif qu'on pourrait le supposer.

Plusieurs physiologistes ont comparé ce ^ns au tact, prétendant qu*il y a très-peu <le différence entre eux. Ici encore l'analogie est fort trompeuse, car tout ce qu'il y a de vrai dans le rapprochement de ces deux «nsations, c'est que, pour qu'un corps soit mouré, il faBt que le dégustateur rapplique sur la langue, et même cela ne suffit l^s, comme nous le Terrons plus tard.

Mais quels sont donc les instruments du S^tî Ce sont les lèvres, la bouche, h hu- Su^ etc.; chaq<ie partie savourant spécialement certains corps. Ainsi le sucre impres • ËSHinDeU langue, les corps Acres attaquent le u'ynx,lesacides agissent sur lesdentset les ^^as, et cependant certains individus pen- ^nt qu'il n'y a que la langue qui ait la faculté ^ goûter les substances sapides , et que, ^^ les iaits contraires que l'on a cités, la pSue a jNirticipé à la gustation. De même ^^^ physiologistes diffèrent quant au nerf ((ui doit être considéré comme nerf spé- ^)1 du goût ; ainsi, tandis que celui-ci pré- I ^nd,avec Galien, Vésale, Wiilis, Haller, etc., \ ^ue la faculté gustative est dévolue au nerf >^^8ual, les autres nerfs n'étant que des nerfs "ïoieurs de la langue ; celui*là décide, au j^nlraire, avec Boernaave, que le nerf grand "ypoglosse est seul le nerf du goût, le lin-'

DiCTiONIf. DR MÉDECINE.

gual et le glosso-pharyngien étant, eux, sim-

Ïilement nerfs moteurs : auxquels croire? 1 faudrait nécessairement l'observation <ie quelques circonstances f>atfaologiques exceptionnelles pour pouvoir juger la question.

Quoi qu'il en soit, de même que le sens du goût est le premier à se développer, d» même il semble être le demierqui perd de son activité. Plus nous avançons en âge, et plus nous attachons de prix à la bonne nourriture, plus elle devient nécessaire. Aussi , quand les yeux éteints du vieillard ne lui laissent plus voir qu'au travers d'un nuage, quand il faut hausser la voix pour lui souhaiter le bonsoir, lorsqu'il n aperçoit plus sur lui-même qu^une peau ridée, desséchée* et rude , il boit et mange encore à l'envi avec ses petits-enfants : et lorsque Tunivers entier a disparu devant lui, que les muses et les autres dieux l'ont abandonné , BacchusetCérès lui sourient encore et l'accompagnent jusqu'au tombeau.

iiO\}Ti:EjS.t,artkrUi8,^p9piTt:, d'SipOpov, articulation. — Maladie articulaire, caractérisée par le gonflement inflammatoire douloureux, ou la tuméfaction chronique et froide d'une ou de plusieurs articulations frappées simultanément ou l'une après l'autre, à des intervalles plus ou moinf éloignés ; qui dégénère habituellement en nodosités el ccncréHons tophacées. C'est principalement en cela qu'elle diffère du rhumatisme articulaire.

> Quoique héréditaire, la goutte ne se montre guère, è quelques exceptions près (et nous en connaissons), que de la quarantecinquième à la soixante-cinquième année chez les hommes, et après la cessation des menstrues chez les femmes homasses^les viragines. Ce qui en favorise le dévelofipemcnt, ce sont généralement la vie sédentaire et indolente, les plaisirs de la table, l'abus des jouissances vénériennes, l'usage d'aliments de digestion difficile (fromage, ragoûts salés ou épicés, viandes de haut goût, fumées, etc.), les veilles prolongées, les contentions fortes d'esprit pendant le travail de la digestion, l'humidité de l'atmosphère, le passage subit du froid au chaud, le refroidissement des pieds et, d'après la remarque de Boerhaave, rimprudence de les faire sécher et chauffer saos précaution; enfin, la diminution de la trans-

Eiration, la suppression d'une hémorragie abiluelle» les violentes passions de l'âme. Quand l'attaque de goutte va se manifester, et c'est généralement par accès qu'elle éclate, l'individu éprouve un sentiment de pesanteur à la région de l'estomac avec tension et flatuosités, surtout après le repas ; l'appétit diminue, les digestions se font mal, le corps est lourd, l'esprit inquiet, morose, etc. Après quelques jours passés dans cet état de malaise, l'exercice des fonctions devient plus facile, l'appétit renatt, la pesanteur d'estomac disparaît, les désirs seusuels se font plus vivement sentir, en un mol le goutteux éprouve une sorte de bien-être inconnu depuis longtemps; i! se sent fort, il a lu

GOUTTE

GOUTTE

cœur content, il se couche et s'endort plein de sécurité, mais bientôt il est éveillé par une douleur tensive, pougitive, violente, qui se fait sentir communément dans le gros orteil» plus rarement au talon, au gras de la jambe ou à la malléole, plus rarement en* Gore aux poignets et au coude. Bientôt la fièvre éclate précédée par le frisson, elle est proportionnée à la violence de la douleur, qui va croissant jusqu*au soir, époque à la* quelle elle est si atroce que le malade ne peut supporter le moindre contact du corps le plus léger, il s agite et change continuellement de position, espérant en trouver une meilleure, soins inutiles 1 ce n'est guère quV

t»rès vingt-quatre heures de souffrances aue e calme renail; alors une douce diaphorèse généralement répandue s'établit, le goutteux s*endort.

Ce premier accès terminé • le malade a chaque jour, sur le soir, pendant plusieurs jours, un petit paroxisme oui dure toute la nuit, et ne tombe que vers le matin, et c'est de la réunion de ces accès successifs oue l'attaque de goutte est composée. Dans 1 intervaue qui les sépare , des tumeurs inflam* matoires se manifestent tantôt en un point , tantôt en un autre, se déplaçant avec fa plus grande facilité, et ne se terminant que fort rarement par résolution. Enfin, Tattaque ter* minée, tout rentre dans l'ordre, etle goutteux reste plusieurs mois, même plusieurs années, avant qu'elles se renouvellent ; malheureu* sèment elles finissent par se rapprocher, et, quoique moins intenses, elles dégénèrent en un élat de souffrance habituel : c'est alors qu'elle prend le nom de goutte chroniqiAe.

Pour éviter un changement si funeste, les individus qui ont déjà ressenti quelques atteintes de goutte, ou qui y sont néréditairement prédisposés, devront user des plus grandes précautions et s'assijyettirà ungenrede vie régulier et tranquille : la sobriété, le calme de l'Ame et le repos de l'intelligence , un exercice léger, l'usage habituel d un vêtement de flanelle sur la peau , la modération dans les plaisirs sexuels, une nourriture végétale , et préférablement la diète lactée, la privation absolue du vin, que l'on remplace par de la bière ou du vin de Champagne , sont autant de moyens oui doivent j contribuer. Et quand, malgré ces précautions, on est averti de rimminence de l'attaque par les prodromes que nous avons énumérés, alors le goutteux doit redoubler de précautions pour prévenir l'accès , c'est-à-dire se tenir chaudement, prendre des boissons diaphorétiques , rester a la diète et dans le calme le plus parlait du corps, de l'esprit et des sens.

Si, nonoDstant ces actes de prudence, l'attaque se déclare , il faut en rechercher la nature afin de pouvoir la traiter convenablement. Ainsi , y a-t-il réaction fébrile modérée? le régime antiphlogistique et légèrement diaphorétique, aidé de l'application sur la partie du taffetas ciré, de feuilles de chou, ou du tricot de laine, suffiront ; car la force Titaie médicatrice fait le reste. A propos d'^tf^ications locales, nous ferons observer

qu'une chose dont il faut surtout s'abstenir, aest l'emploi des résolutifs en topiques. La goutte a une telle tendance à se déplacer, qu'on risque, en la répercutant par un moyen quelconque, de la faire porter sur un organe important, et de mettre par là les jours du malade en danger.

La même proscription doit porter sur les évacuations sanguines locales oui, si l'on veut, calment l'inflammation et la douleur ; mais qui , par l'affaiblissement qu'elles déterminent aansla partie affectée, font dégénérer la goutte, qu'elles n'enlèvent pas , en affection chronique.

On se trouve mieux dans les cas de celte nature (comme cela m'est arrivé chez un goutteux dont le bras gauche était rouge, phlegmoneux, excessivement enflé jusqu'audessus du coude, par une fluxion goutteuse), d'oindre la partie avecducérat fortementcamnhré et opiacé, et de recouvrir ce mélanged'une feuille de papier brouillard. Chez ce maJadelc calme fut immédiat , la rougeur disparut, et le Konflemeut se dissipa très-rapidement.

Ce que nous avons dit des évacuations sanguines locales, nous le dirons également des applications émollientes, qui, elles aussi, apaisent l'inflammation et la douleur , mais nuisent à la crise locale, si nécessaire dans tous les cas d'arthrite.

Enfin, les émétiques et les forts purgatifs .ne valent pas davantage, à cause du trouble

3u'ils produisent. Ce n'est pas qu'il n'y ail es circonstances où le goutteux doive élre saigné, évacué , etc. ; mais ce sont des circonstances exceptionnelles, «et il importe de les signaler. Nous dirons donc que les seuls cas dans lesquels l'art doit réellement et activement intervenir, ce sont lorsque le sujet est fort , vigoureux , pléthorique, (^ue l'inflammation est forte, la réaction fébrile coosidérable, bref, quand la goutte a le caractère inflammatoire {Yoy. ELiiiBNT inju*xatoirb) ; alors une saignée, quelques déplétions sanguines locales , une boisson antiphlogistique et diaphorétique sont necessaires

De même, il ne faut pas négliger d'évacuer les premières voies, s'il y a une complication saburrale (Yoy. art. Elémkht wubbxj Embarras gastrique) ; car , en débarrassaiii l'estomac, l'accès est plus franc et plus couru Et si les douleurs sont tnès-violenles, sans inflammation vive, mais avec un caractère spasmodique très-naanifesle , on peut user eiEcacement des bains de vapeur. M. .^J": bert recommande spécialement celui m avec la décoction de fleurs de foin , a laquei » on ajoute du soufre- Il assure que cejl^^ a le double avantage d'adoucir et ^f^^' beaucoup les accès douloureux, et, daas j cas les plus graves, d'attirer aux ^^^^^^ l'humeur goutteuse remontée: lU»? f"^' abondante , une augmentation ^^^^I^al gonflement, sont ses effets les P'f .^"Ls naires. Nous n avons jamais e«W^/Vj, bains , mais nous avons obtenu des resu^ . très-satisfaisants du bain chaud, dau»*»!"^

GOUTTE

GUENADIER

SSG

(Hi avait fait dissoudre 250 grammes de bicarbonate de soude.

On peut prescrire aussi, comme adjuvant des baios , Tapplication tiède des l'euilies buuiHies de jusquiame, de morelle , de cigité, de belladone ; Textrait dejusquiame, assez étendu d*eau pour lui donner la consisiaaoe d'un onguent , et radministration à nmérieur de cette substance, de la poudre de Oower, etc. ; et lorsque, enGn, tout est dissipé, mais que la douleur et l'affection locale persistent , comme la crise n'a pas ^té coiiipiète, c'est àJ'art d*y sujppléer. Pour cela ju)Q5 nous sommes très-bien trouvé , dans |)lasieurs cas de cette espèce, du gaïac associé à des dépuratifs puissants, ou du jâlap fflélé aux mêmes substances d'après les fornulles ci-«près :

Pr. : Résine de gaïac... 2 grammes; lait de S0Q(re...6 décigr.; soufre doréd'antimoine... lOceotigr. ; oléo-sucrede citron... 1 gramme; If. et faites une poudre à prendre en trois fois dans la journée.

En substituant 1 gramme de résine de jaiap au gaiac, on a une poudre purgative trèsactive, qui produit deseffets très-avantageux. Les malades doivent user de la première poadre , journeUement , pendant quelque temps ^ et en interrompre l'usage de temps m temps, pendant deux ou trois jours, pour prendre la poudre purgative.

Ârtkriu duronique. Dans ces sortes de goutte, indépendamgient du régime déjà pro- )iosé, et sur lequel il convient d'insister d autant plus que ta diathèse goutteuse est incarnée davantage , si Ton peut ainsi dire, dans roreanlsme, on usera avec fruit des bains sulfureux d'Aix-la-Cbapelle, des bains et eaux de Vichy, si utiles dans la çravelle, cette sœur consanguine de l'arthrite ; des bains d'eau salée , et h l'intérieur de l'huile de foie de morue. Hufeland recommande, comme un des moyens les plus efficaces, de iaire prendre pendant longtemps , matin et soir, une cuillerée à bouche d'une dissolution de résine de gaïac dans du taffia et de la sabinoi d'après les formules suivantes :

Pr : huile de saisine*.. 2 gouttes ; extrait (Taconit... 1 grain; sucre blanc... 1 scrupule. - Mêlez et faites une poudre , à prendre matin et soir. Ou bien,

Pr. d'huile de sabine... k gouttes; foie de soufre calcaire... 6graius; extrait d'aconit... 2grains; sucre blanc... 1 çros. M. Faites une poudre, à prendre en trois fois dans la journés. — Il vante également la salsepareille, le colchique d'automne, etc.

Ce n est pas tout encore : un moyen qui jouit de beaucoup d'efficacité, c'est la dérivalion qu'on obtient à l'aide des vésicatoires. Généralement ils sont très-avantageux, quand on a le soin de les appliquer d'abord, le preniier dans le voisinage delà partie souffrante, telles suivants (quand le premier ne suffit pts), tout près de celui-ci, et ainsi de suite eus*éloignant toujîours. La pommade stibiée, l*huile de croton tiglium en frictions, la pom- Btade au garou, remplissent le même but.

Inutile de dire que, si le sujet est débile, il

faut fortifiersa constitution par les restaurants enalimentet en boisson, par les martiaux, les préparations de quinauina, de serpentaire de Virginie, etc. Bartnez recommandait en cas d'atonie, les frictions avec la teinture de cantharides sur les articulations malades; nous nous sommes servi avantageusement du Uniment spiritueux de Rosan et des médicaments qu) figurent dans le traitement de la goutte chronique et de la goutte aiguë non fébrile.

UetastoMe goutteuse à VifUérieur. Quand la goutte quitte les extrémités pour se porter a l'intérieur {goutte rerUrie)^ il faut prévenir immédiatement les accidents qui résultent du transport de la goutte sur un organe important; toutefois il faut distinguer si la suppression est brusque et suivie de fièvre. Ou si elle est lente et apyrétique ; attendu que, dans le premier cas, le traitement antiphiogistique est le seul admissible, en v joignant toutefois localement l'emploi des sinapismes sur le siège primitif du mal , ou d'un vésicatoire sur l'organe consécutivement affecté, ou tout au moins sur les parties qui ont le plus de rapports consensuels ou sym-

{)athiques avec cette partie; et puis à traiter a maladie que la goutte aura déterminée sur tel ou tel viscère. Au contraire, dans la suppression chronique, les rubéfiants cutanés, les vésicatoires, et intérieurement le camphre, le musc, l'ammoniaque, etc., sufQront sans doute pour prévenir le danger et rappeler la goutte à son point de départ.

GOCTTE SEREINE. Voy. AMAUROSB.

GRAVELLK. Yoy. Lithiasis.

GRENADIER, punica granatum^ plante de l'îeosandrie monogynie, L.; delà famille des myrthes, J. — Ses fleurs, qu'on nomme vulgairement balauste$^ et l'écorce des fruits sont astringentes; les pépins ou la pulpe du fruit sont acidulés, et l'écorce de sa racine un puissant remède contre le ténia.

Dans son appel aux médecins sur la nécessité d'étudier la thérapeutique, H. Bayle s'exprime en ces termes a l'égard de la racine de grenadier. « L'écorce de racine de grenadier, dont l'eflScacité contre le ténia est prouvée de la manière la plus évidente, et qu'on regarde comme une acquisition de notre époque, paraît avoir été indiquée pour la même maladie vers le milieu du xviu* siècle. Dans le premier siècle DioscoriJe, eu parlant du grenadier, dit en propres termes que la décoction de sa racine prise en breuvage tue les vers larges du corps et les fait sortir au dehors. Pourquoi donc depuis lors et malffré le témoignage de Pline, de Celse, etc.» n a-t'Oo plus entendu parler de ce médicament qu'au IV* siècle d^abord, époque à laquelle Marcellus Empiricus le tira de l'oubli o£[ il retomba bientôt, et puis enfiû jusqu'au moment où uû médecin de Calcutta, Buchanam, reporta sur lui l'attention du monde médical ? Probablement parce que les cas étaient plus rares ou moins bien observés, qu'on préférait se servir des autres vermifuge^; que sais-je? toujours est-il

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