‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 11 sur 209 · ACUPUNCTURE · texte numérisé non relu

ACUPUNCTURE

ACUPCNCTUHE

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Pour pratiquer réleclro-puncture, on décharge sur chacune dea aitruillea (que l'oi a introduites comme il \ient d*6trc diO ci à {>lusieur$ reprises la bouteille de Lerde ; ou Lien on les met en communicalioa a Taide de fils métalliques fixés aux anneaux, avec les deux pôles de la pile galvanique*

Les Chmois et les Japonais, èi qui nous avons emprunté ce moyen, se serrent d'ai* guilles d*or et d'arsent x en France on em^ ploie des aiguilles u acier non trempé, )H>ur •qu'elles ne rompent pas. Le maillet consiste en un petit marteau d'ivoire ou de corne, dans l'intérieur duquel est une petite masse de plomb. La durée du séjour de raiguilie dans les tissus est très«)urte en China et au Japon. Chea nous on la laisse séjourner dans les tissus depuis quelques minutes, jusqu à plusieurs heures.

Les maladies dans lesquelVes Tacupunc-* •turo et Télectro-puncture peuvent être ten-* tées, sont les névralgies atoniques, les para* lysies de même nature, toute douleur chro* nique non inflammatoire^ etc. Nous allons •en énumérer quelques-unes ; mais aupara* vant nous nous demanderons s'il y a un lieu d'élection pour l'application des aiguilles. Oui et non: c'est-a-dire qu'à propre* ment parler il n*y a pas de lieu d'élection pour J'acupuBCture, le siège de la douleur étant ^neralement le lieu que ies aiguilles doivent occuper, en se servant des données que l'anatomie et la physiologie fournissent, quand on n'est poiiA guidé par les sensations du malade. Les expériences ont sans doute démontré l'innocuité des piqûres foites aux artères, aux nerfs ^t presque aux viscères, par desaigailles très-déliées ; cependant des iiccidents ont eu lieu quelquefois, et ce doit être un motif d'éviter les vaisseaux artériels et les gros troncs nerveux d'un certain vo« lume : peut-être esl*il aussi de la prudence «réviter les viscères importants^ comme le £œur, la moelle épinière et le cerveau. Il est |)lus que certain qu'on ne ser^ jamais tenbé d'imiterlesJai'Onais, qui, suivant le rapport de Teo Kvhne, ne craignent pas de piquer l'u^ iérus et le fœtus lui-même ae nart en part, ^uand nar ses mouvements desordonnes il cause ue vives douleurs à sa mère.

Le nombre des aiguilles à employer vari^ suivant retendue du mal ; toutefois il pacal^ Irait, d'après les essais qui ont été tentés, que mieux vauteuiippliquer plus que moins, en ayant .'attention de les beaucoup rap^ procner les unes des autres; quantÀ la durée de leur application, elle varie commune^ ment entre une heure et demie è deux heu* res, et pourtant quelquefois il suffit do cinq minutes, tandis que, dans certains cas, ce fi*esl qu'au bout de vingt-quatre, trente-six, quarante-huit et même soixante heures qu^oo les retire. Quelle dilTérence thérapeutique y a-t-il, quant aux effets, entre un s^our prolongé et celui de quelques heures seule* ment? L'est ce que l'on ne sait pis encore.

Reste que l'acupuncture a été tentée dans une foule de maladies nerveuses, mais il paraîtrait que c'est surtout dans les névral^

gies et les douleurs rhumatismales qu'on a eu à se louer de l'application de ce procédé; entre autres faits que nous pourrions citer, nous emprunterons les sllivan^« à \m travail publié par M. Bertholini, dans le Recueil de médecine ei de chirurgie ^e Turim. Voici comme il s'exprime à ce sujol :

« L'^cacité de l'acupuBCture ou son inutilité sont loin d^être enoere suffiaaranient prouvées, et cependant, ce moyen est d(^jh dans l'oubli où ime devrait pas rentrer, san&, du moins, que des expériences faites avec impartialité aient prouvé qa*il est inutile. La vogue l'avait adopté d'abord et les estais heureux abondaient dans les journaux do médecine; la mode le rejette aujourd'hui, et l'on devient presque ridicule k présent quand on soutient que l'on peut obtenir de trèsbons effets de l'acupuncture. Malheureusement on nVst point assez éclairé sur les cas qui la réclament et de ceux dans lesquels on n'en doit rien attendre. » Le docteur Bertholini a observé un rhumatisme de la cuisse contre lequel les antiphlogistiquea, les vc^.sicatoires, la pommade stibiée en t été sans effet ; deux aiguilles ayant été appliquées, l'opération fut suivie de la dispai-ition subite de la douleur et de tous les autres accidents^ elles ne furent laissées que vingt miniite5. L'année suivante la maladie ayant récidivé* eHe céda subitement à six aiguilles placées sur les parties souffrantes. Dans un autre cas qu'il rapporte, il s'agit d'irn lombago survenu chez une femme de quarante-cin^f ans, qui éprouva un peu de soulagement du régime antiphlogistique suivi avec beaucoup de ténacité : deux aiguilles enfoncéos h un pouce et quelques lignes de profondeur près du rachis furent retirées apt^s une decniheura, la malade se sentant parfaitement guérie. Une sensation de chaleur comparée a celle produite par l'écoulement de l'eaa chaude dans les parties piquées fût, dans les deux cas, la seule sensation r^aarquable accusée par les malades. Dans 4ine troisième expérience les essafs furent infipttctuettx. Quant à la quatrième, elle avait posr suiet «ne ficiatique contre lacnielle douze aiguillei placées le long du neri' et laissées en place pendant une heure furent retirées sans que le sujet éprouvât le moindre soulagement; d'où Bertoelini tire les oonclusions suivantes : « Je courrais, dit^il, rapporter d'autres essais iniructueux dans les lombago et lec rhumatismes inflammatoires, letc^ toutefois l'expérience m'a prouvé que l'acupuncture, loin d'être un moyen à dédaigner, agit souvent avec célérité. et avec un succès au ddil de toute espérance dans plusieurs maladiea, et surtout dans les rhumatismes anciens et dans les névralgies chroniques.

A la mAme époque le docteur Bergamasdiii encouragé par les heureux effets obtenue par le rnoxa, et la section du filet nerveui dans les nénralgiei faeialUf se décida k ra^ courir à l'acupuncture, moyen bien plus doux et qui ne laisse point apr& hri de fàoheuseï cicatrices. Le premier malade chez qui il l'employa était un individu figé de trente^

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ACIiPViNCTUAE

ACUPUNCTLaE

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huii àn% qui, ayant travaillé dans un lieu liuiuiile pondant quelques jours , fut pris d'uoedouleur névralgique insupportable sur* tout à la joue; tout avait été inutile pendant doq mois, lorsqu'il eut recours k Tacupunolure, qui procura la guérison : il cite plu- Mears &its pareils.

Mais pourquoi aller emprunter à des mé* decins étrangers, très*estimables sans doute, des esemples de guérison, alors aue nous n'avons qu% moissonner autour de nous?

alors que nous savons tous aue Dance a osé avec le plus grand bonheur de racjpunclure dans plusieurs cas de lombago et de mivraigie fciaiique : que le docteur Haine dit avoir calmé* |)ar cette opération, un hoquet qui avait résisté pendant longtemps aux remèdes les plus variés et les mieux indiqués : que M. Récamier a déterminé un soula^meDt notable en enfonçant trois aiguilles dans la région ischiatique, tout en ayant le 5oin d'éviter le nerf chez un individu atteint de Hiaiique;les aiguilles pénétrèrent à deux |K>uces et restèrent vingt minutes : que M. Trouvé, médecin à Caen, se trouvant auprès d'une GUe de vingt-huit ans, qui dé.à éprouvait les symptômes d'une de ses atta" qu€Ê thyêtérit^ les fit cesser immédiatement après l'implantation de six aiguilles dans les lombes : le même effet fut obtenu plusieurs fuis de la même manière» et ce qu'il y eut de plus heureux, c'est que les accès d'hystérie ne sa renouvelèrent plus. Un succès analo^e fut obtenu par le même médecin à Taide de l'acupuncture» dans un cas de poro/ysjequi datait de sept ans et avait succédé ï une cnute sur le dos. Hais, à côté des succès que ces messieurs proclament, se trouvent aussi des insuccès que ces messieurs avouent, et de là le discrédit nouveau dans lequel l'acupuncture est tombée.

(l'est en vain qu'on a dit et répété que ce moyen n'a pas élé suivi avec assez de persévérance, pour qu'on puisse Juger de sa valeur précise d'après les résultats constatés ; c'est en vain qu'on a fait observer que sitôt

3u*il n'obtenait aucun soulagement, le méecin ne revenait plus è l'application des aiguilles; que, dis-je, souvent môme on ne persistait pas dans son emploi alors qu'on avait lieu de s'en louer : c'est vainement, enfin, qu'on a déclaré que les aiguilles n'avaient pas été laissées assez longtemps en place pour V produire un effet sensible, dans le r^s d'insuccès : les détracteurs ont crié si haut que la voix des partisans n'a pu se faire entendre.

Et pourtant si l'on examine avec impartialité les effets ()hysiolo^ques organiques et vitaux que doit produire l'implantation des aiguilles, on est forcé de reconnaître que, ou bien la piqûre qu'elle produit déterminera une fluxion passagère qui eilacera la douleur existante par dérivation ou révulsion ; ou bien l'effet do la {)iqûre dans des tissus vivants sera de produire une stimulation locale qui, en restituant au nerf la force vitale dont il était privé par la douleur, le rend capable de repousser celle-ci. Elle

agirait donc dans ce cas à l'instar des stimulants internes et des toniques dans le traitement des névralgies astheniques. Or, s'il en est ainsi, les succès et les insuccès peuvent être facilement expliqués; car s'il y a hypersthésie nerveuse ou surexcitation locale dans le nerf ou la partie sur laquelle on implante les aiguilles, une stimulation nouvelle s'ajoutant à celle qui existe déjà, on n'obtiendra rien d'avantageux de l'acupuncture, heureux encore quand elle n'augmentera pas l'intensité des souffrances; au contraire, s'il y a atomie nerveuse, faiblesse locaie, plus on mettra les aiguilles rapprochées du nerf,

{>lus elles seront nombreuses, plus on les aissera à demeure, et plus elles pourront ôtre eflicaces. Ce sont donc de nouvelles séries d'expériences à tenter, afin de mieux préciser les cas où l'acupuncture est utile, ce qu'on n'a pas fait encore, je crois, jusqu'à ce jour.

Ce qui semblerait confirmer cette opinion, ce sont les résultats obtenus par l'electropuncture alors que l'acupuncture seule échouait, commeon a i>ule voir, il v adéjà bien des années, dans un fait recueilli a la chnique de M. Récamier, pendant le 1*' trimestre de 1825. Il est question, dans cette observation» d'une douleur des membres supérieurs qui existait depuis quinzejours, que deux aiguilles restées plantées pendant cinq heures n'avaient point soulagée, et qui disparut complètement dès qu'on eut recours à l'électro-puncture , d'après le procédé de M. Sarlandière. Voici en quoi il consiste: Opérer une décharge électrique et la diriger sur les parties où l'on iuge nécessaire de déterminer une stimulation locale au moyen d'aiguilles métalliques. Pour cela, l'auteur de ce procédé se sert d'aiguilles d'or ou d'argent, et construites de manière à

Pouvoir s'adapter à un manche de cristal que opérateur tient, sans être mis en communication avec le malade, et de l'autre à un fil d'or ou de laiton qui sert de conducteur. Une fois introduites, on les maintient en place au moyen d'un tube de verre qui sert en même temps à les soustraire au contact des corps environnants. Cela fait, on établit la communication entre l'aiguille et les con:lucteurs d'une machine électrique en mouvement, et l'on présente, ainsi qu'il a étéditau commencement do cet article, à la partie supérieure de l'aiKuille le bouton d'un excitateur. A l'instant ou l'étincelle passe d'un bouton à l'autre, le choc se communique dans la pointe de l'aiguille à toutes les ramifications nerveuses de la partie qu'elle touche. Si, au lieu d'un excitateur à bouton, on se sert d'une pointe» le malade ressent un picotement assez ai^udans le tissu que pénètre la pointe de l'aiguille. Suivant M. SarlanJière la douleur produite par l'introduction de l'étincelle n'est jamais excessive si l'on garde quelques précautions en les excitant. 11 rapporte même un fait assez singulier, c'est celui d'une colique de plomb qui hit guérie comme par enchantement au moyen de l'éiectro-puncture. Le malade sourois à l'expérience éprouvait une sensation SI délicieuse, dit-il , des commotions électriques

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qu*()nlui ndrniiiistrnit, quïl stippliAit que Ton <H)*itiniii\t,riuoiqu*it ne ressentit plus aucune douleur. M. SnrJandière aflirinef en outre, avoir obtenu parce moyen les plus heureux résultats ; néanmoins il en restreint Tusage aux mAladios dans lesquelles les douleurs nerveuses ou rhumatismales ne sont accompagnées d'aucune altération organique, ni d*inflammatit>n prononcée.

Le procédé de M. Sarlandière devait nécessairement ouvtir une nouvelle voie aux etpérimontations , plusieurs essais furent donc tentés; mnis, les uns donnant des résultats avantageux et les autres des résultats négtttifs. Télectro-punctare fut abandonnée à son tour comme Tavait été l'acupuncture simple. Héritent-elles cet abandon? nous ne le pensons p^s et voudrions que toutes les fois que la maladie est rebelle aux moyens ordinaires, on essayât d'un procédé qui n'est j>oint dangereux et peutCtre utile.

ADÉNITE, s. f., du grec «$4v, glande; in* liammalioo d'une glande. — C'est le nom (|ue quelques auteurs modernes donnent aux bubons.

ADHÉRENCE, s. f%, êdkarmiia, de hœrere ad^ être attaché è. — En pathologie on désigne ainsi l'union de certaines parties oui ne doivent pas être contiguës et qui le aevienncnt accidentellement.

ADIPEUX, adj.,ai/tpo«U9, de adfp<, graisse. — On donne le nom de tissu adipeux ou cellulo-graisseux, à une substance molle, d'un blanc jaunrUre, disposée en flocons forn)i*s eux-mêmes par l'agglomération de masses iflus petites. C'est une variété du tissu cellulaire, avec lequel on l'a généralement confondu.

ADJUVANT, adj. pris substantivement, adjuvans, de adjnvare^ aider. — C'est le nom qu'on donne à tout médicament qui entre dans une préparation pharmaceutique pour seconder I action d'un remède plus énergique qui en constitue la base.

ADOLESCENCE. Voy. Agbs.

ADOUCISSANT, adj. demulcms; médicaments qui ont la propriété de calmer Tirritatiou ou la sensibilité des organes. Ils apf artiunnent h la classe des mucilagineux ou nmcoso-sucrés.

ADULTE Voy. Ages.

ADULTÉRATION, s. f., aduUeratio, de aduUeraref altérer, falsifier. — Pour quelques droguistes, le mut adultération est spécialement consacré h la détérioration spontanée ouaccidentellodesmédicaments, et non à celle qui est le résultat de la fraude et du dol, as qui le diOTérencie de la falsification et de la sophistication.

ADYNAMIE, adttiamique; élément adttiamique; FièviiB ADYNAMiQUE. — L'adynamîc, adynamia^ A-dvyRfic;, privation de force, faiblesse, débilité absolue, constitue, en pathologie générale, un état morbide primitif, essentiel « qu'on rencontre dans un grand nombre d'afifclions clqui,vuson importance, a mérité de prendre rang parmi les autres

éléments dx> maladies sous le nom dViai ou élément de maladie (Voy. ËLÉHBifT.) Ce qui la produit, i'adynaroie, c'est rhabîtation pro* longée dans des lieux bas et humides» principalement aux époques de l'année où la température est chaude ou froide» remarquable par son humidité; la résidence ha^ bituelie dans des climats où les chaleurs sont ibrtes et soutenues, alors surtout que Tfaabitant de ces cKmats n*a, ))Our Réparer les perles continuelles que le corps éprouve par des sueurs ou autrement, que des aliments farineux , peu nourrissants» des boissons aqueuses et tièdes; c'est une vie passée dans la mollesse et l'oisiveté, ou dans l'agitation continuelle des plaisirs bruyants» dans la débauche et le libertinage, sous toutes les formes. Ce sont l'ennui, la tristesse» des cbagrins profonds, des hémorragies répétées, une expectoration abondante, des évacuations excessives de sueur, d'urine, de pus; l'abus de la saignée, des émoUients» des délayants» des purgations, lesveilles prolongées, en un mot tout ce qui ruine la constitution et épuise lasévedela vie.

Généralement ces personnes ont le sangap^ pauvri, et celui-ci ne stimulant pas assez fop> tement l'organisme, il doit nécessairement en résulter que toutes les fonctions organiques» vitales ou morales» s'exécutent avec inertie et lenteur. Voyez, en effet, unindi vid u très-affaibli : son intellisence est si paresseuse qu'il ue peut méditer longtemps sur un siyet; ses sens si obtus» tju'ils ne sauraient se fixer sur un objet; la circulation a si peu d'énergie et d'activité, que le sang artériel frappe faible* ment les uoi^s qui explorent le pouls, et celui-ci est si petit, si déprimé» si profond, qu'il cède à la moindre pression et s^efface. L'estomac digère mal ', la respiration est gônée, et les exercices du corps» quelques modérés qu'ils soient» sont suivis d'une grande fatigue. Cela étant, supposons que l'individu s'alite pour une indisposition quelcon(jue, tous les symptômes que nous Tenons d'cnumérer seront plus prononcés, c cst^à-dire que le pouls sera plus petit, plus lent» plus fa^ cile àdi^primer ou intermittent ; que les muscles respiratoires ajrant perdu un reste d'activité, la voix est faible» éteinte» la respiration lente, et les crachats restent inexpulsés; que les muscles chargés des mouvements volontaires n'étant plus commandés, et n'obéissant que faiblement ou pas du tout à une volonté bien prononcée» la constnction du rectum est sans puissance, et des selles involontaires annoncent qu'ils ont perdu leurs faculté rétentrice, Qu^à celle époque le médecin sollicite le malade de lui serrer la main» il ne répondra que faiblement ou pas du tout h cette invitation. Alors l'estomac ne fonctionne plus, la température du corps est abaissée tant à Tintérieur qu'à l'extérieur» et le sang que fournissent parfois des hémorragies spontanées ou des évacuations sanguines artificidles présente une ti* tréme fluidité; il est très-séreui» etparcouséquent moins consistant que dans l'état normal. {Voy. Sang.} Voilà l'ensemble dd

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