JULEP
uriété de fona«nts. Fnfin, Bauim's nous dl- Jait,d3usses leçons, qu'il ea fort utile dappliiiuer sur Thypocondre droit, quand le foie est engorgé, un cataplasme fait avec la pulpe de brîone. .
JEJUNUM, s. m. — C'est la partie de 1 int«tin grêle comprise entre le duedénum et IHéoii. Oa l'a ainsi appelée parce qu'elle est toujours vide dans les cîadavres. Yoy. in-
TïSn5.
JEUNESSE# Voy. AoB.
JOURS CRITIQUES. Foy. Cbise.
JULEP, s. m.,ju/aptt#m,/iifrpiM5^xutopftifH, l»/f* des Persans, qui signifle potion douce, roviatrio», mots que les Grecs modernes ont iiréde Tarabe. —On donne ce nom aux Isolions calmantes ou adoucissantes, qui doim\ être administrées principalement la iuftl .Voici la fcM-mule de quelques-utes
fort m renom.
Julep êcossnù pour le croup.
h, : Eau de pouliot, 3 onces.
Sirops de guimauve et de tohi , de chaque, 1 once.
M. Dose : une cuillerée à café de quart dlïeure en quart dfheure. Ce médicament est trop peu actif pour qu'on néglige les moyens énergiques recommandés contre te Caoc?(Voy. ce mot), mais il est un boa auiilJaire de ces mômes moyens.
JiUep musqué de FuUer,
pp. : Eau de roses, 6 OBces.
Eau de fleur d'oranger, 1 onœ.
Eau de cannelle orgée, 2 onces.
Eau de pi vo* ne composée, 1 once et demie.
ïttsc, anbre gris et carbonate d'ammoniaque, de chaque , 2 grains.
Safran, i scrupule.
Essence de girofle, 1 goutte.
Confection d'Aikermes» 2 gros.
Sirop d'œiHets^ 1 o&ce et demie.
Ce julep se donne è ta dose de cinq cuillerées à soupe toutes les trois heures, dans l<:s aSèctioQs spasmodiques et les cranapes d'estomac.
Julep peotoraL
Pr. : Infusion de plantes pectowies, \ onces^
Gomme arabique en poudre, 12 grains.
Sii\n) de guimauve, 1 once.
M. On le prend par cuilhréesd*heureen bfure.
Julep tempérant,
^* : Eau de laitue, ' 2 onces.
Sirops de nympliœa et de groseilles, 2 gros.
Citrate de potasse, 8 grains. M. — A prendre le soir en se couchant, .
^«/êp calmant du professeur Lallemand.
^f.: Infusion de lierre terrestre, 4. onces.
Jj'op d'acétate de morphine^ 1 once.
•u. >- Il remploie dans les toux opiniâtres, accompagnées d'irritaiion au larynx. On ^"^meiite graduellement la dose du sirop, i^^'l^'à en admiuislrer trois onces dans les
JtSQUlAME tns
vingt-quatre heui-es. On le fait prendre par cuillerées, de deux en deux heures.
Julep fétide de Barthez.
Pr. : Assa-fœtida^ i gros.
Sucre blanc, 6 gros.
Eau de rue, 5 onces.
Liqueur d'Hofftoann» 30 gouttes.
M.S. A.— Onremploiedanslesaccèsde maladies convulsives, pour calmer les violents spasmes, et surtout pendant tes fortes attaques d'asihme. On le fait prendre par cuillerées plus ou moins rapprochées, selon l'intensité des accidents.
ÏUSQDIAME, s. f., hyoscyamus, genre de ptantes de la pentandrie monoçynie, L., de ta famille dessolanées, J. — Il est d'autant plus nécessaire de connaître cette plante dans ses qualités physiques, qu'elle se trouve conlinnelïement SDiis nos pas, et que ses propriétés toxiques sont Irès-actives pour Thorarae. Cependant, chose singulière, les chèvres, tes moutons, les bœufs, etc., la broutent sans inconvénient.
Deux espèces de ce genre étaieùt autrefois employées en médecine, la jusquîaïiie noire, hyo'scyamus niger, et la ius(|uianie blanche, hyoscuamus albus; niais celle-ci étant moins active que la précédente, on ne se sert guère aujourd'hui que de la jus-
*quiame noire.
Satige,haatedelrenre-cinqàcinquantecen-
timèlres>estarrondie,légèrementcourbée, rameuse, d'un vert sombre et visqueuse, velue ainsi que ses feuilles qui sont alternes, épaisses et quelquefois opposées sur le même pied ; cites sont sessiles, ovales, aiguës et profondément découpées; molles et de la mémiî couleurquela tige. Ses fleurs, presque sessiles et disposéesenépi, ont unecouleurd'un jaune sale, et sont veinées de lignes pourpres ; leur calice tubuleux est h cinq lobes aigus, leur corolle est infundibuliforme, h cinq divisions inégales, renfermant cinq étamines inclinées et un style à stigmate en tôle. Le fruit est une capsule, allongée, un peu ventrue à sa base, s ouvrant en deux valves horizontalement; les graines sont petites, verdâtres, pointillées et irrégulières. Sa racine est fusiforme, charnue et blanchâtre. Ballard avertit de ne pas la confondre avec la racine du panais, comme il est arrivé ciuelquefois : ou l'a confondu également avec la chicorée sau* vage.
L'identité des phénomènes produits par la jusquiaine sur I organisme vivant, à Télat normal, avec ceux que déterminent la Belladone, le Datura [Yoy. ces mots), nous dispensent de mentionner les désordres que la jusquiame à haute dose produit chez Thoumie; el il doit nous suffire aussi de constater que ses propriétés thérapeutiques sont les mêmes que celles de diverses solanées vireuses, pour que nous sachions de suite dans quelles maladies on doit y avoir recours. Inutile de dire que les évacuants émétiques et purgatifs, administrés à trèsforte dose, à cause de l'insensibilité du tube digestif occasionnée [»ar la jusquiame, sont indispensables, et«iuon achève de dissiper
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les symptômes à L*aide des boissons acidulés.
C^mmc d^s la plus haute antiquilé, donnée à Tintérieur pour calmer les douleurs, ou pour endormir la sensibilité des tissus enflammés, ce n*a été cependant qu*apr^s les expériences de Storck que cette plante a définitivement pris rang, et même un rang très-important et mérité, dans la matière médicale. Toutefois ce u*est guère que dans les maladies nerveuses, que son action se montre efficace, et par le mot de nerveuses» jfentends les douleurs spasmodiaues non inflammatoires,^ les névralgies astnéniques, contre lesquelles la jusquiame a produit en DOS mains des succès aussi marquants qu*assurés. Dans bien des cas d'insomnie, nous Pavons préférée à Topium, qui excite fortement le cerveau, et nous avons ainsi obtenu ua sommeil que ce dernier n'aiiait pu produire. Mais cest surtout chez les goutteux que nous Tavons trouvée avantageuse. Nous savions que Sauvages employait avec efficacité Textrait de ce remède à la dose d*un grain d'abord, et puis successivement augmenté jusau'à dix grains par jour, contre une goutte rtiumatique qui avait rér sisté pendant deux mois aux remèdes ordinaires; que Whytt a donné le précepte, quand les maladies nerveuses s'accompa-
Snent de beaucoup de vents et de rapports, e donner l'extrait de jusquiame» pris, à l'heure du coucher^ depuis un demi-grain jusqu*à quatre graios, et cépiHé le matin à plus petite dose» ce médicament produisant de bons effets dans ces cas; et comme dans la goutte il y a réunion de tout cela, il n'est pas étonnant que nous ayons obtenu nousmêmes des résultats satisfaisants.
Ce n*est pas seulement à Tintérieur que nous administrons la jusquiame dans les atfections goutteuses et rhumatismales, nous nous servons habituellement des frictions avec de l'huile de jusquiame camphrée, opiacée, ammoniacale (ou avec addition de camphre, d'opium et d'ammoniaque, ce qui forme le liuiment ammoniacal camphré, opiacé),, et des feuilles en décoction, soit lK)ur les employer en cataplasme sur la partie douloureuse, soit pour avoir un liquide calmant que nous prescrivions en bain partiel ou en iniections, comme cela se pratique dans les maladies douloureuses des organes sexuels chez la femme.
Indépendamment de notre pratique particulière, nous devons mentionner que bien des auteurs préfèrent la jusquiame à l'opium
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dans la contiue métallique fcohque de pbL parce qu'elle calme aussi oien les doulet d'enlraïUes, sans augmenter la constipatloi que de nos jours ou Tadministre pour api SOT les toux nerveuses et convulsives.conj îcsquelles elle agit avec autant d'efBcacij q;ae la belladone et* la stramoine. Employ comme elles à rmtérieur et à l'exlériei ainsi que l'a fait Schmidt, la jusquia^ne éminemment utile dans les phlegmasies Tiris, après l'opération de la «ataracte, s< pour calmer la douleur, soit pour dilater pupille, dont on empêche ainsi l'occlusic en/ s'oppose par là aux. adhérences quel' peut coottacter.
Nous ne parlens pas des propriétés mantes de la jusquiame contre les oéi gies en particulier», son utilité étant inc testable, ni des applications topiques de ceti substance pour la réduction des neniiésetir paraphymosis ; car, en supposant que len efficacité fût douteuse, mieux vaudrait teu ter que de s'abstenir» l'application extérknl de ce remède étant sans danger. Je ne doiil pas oublier de noter que l'huile de jusquiimt mêlée à Tonguent populéum , en augment les vertus adoucissantes et calmantes conlr Les hémorroïdes douloureuses.
La jusquiame s'administre donc sous plu-j sieurs formes, à savoir : en poudre, à la de de quatre à quarante grains par jour ; en élirait, à celle de quatre à dix, même jusqu'à' vingt grains et davantage* dans les Tingt-' quatre heures. Il feit partie des pilules de{ Méglin, dont l'usage est si vulgaire aujour*| d'hui : elles se composent de parties égales d'oxyde de zinc , d'extrait de jusquiame, «i de valériane sauvage. On conçoit que trois substances antispasmodiques aussi actives calment bientôt les doufeuns névralgiques. Ces pilules se donnent à la dose de une \ vingt , trente et même quarante , trois fois par jour. Comme tous les médicaments de cette classe, elles doivent être augmeotées graduellement, et continuées jusqu à ce quu se manifeste des vertiges, un trouble notable de la vue, etc. ; alors on en reste à celle dose, qui doit être maintenue jusqu'à quinze jours ou un mois après la guérison comr plète.
L'infusion et la décoction de poudre de jusquiame se font avec trente ou guaranie
Srains, et même un gros de cette substance, ans un litre d*eau, ou bien avec une bonne poignée de feuilles. Quant à sa teinture, u dose en est de trente-six à soixante et douze gouttes.
Ml
KâRABB, nom persan qui signifie £îre-
Îiaî//f, et oui a été donné au succin ou amire jaune, a cause de sa propriété électrique. Koy. Sucnifi.
KERMÈS, minéral, appelé encore poudre dêi Ckarirtux, — Kermès minéral est le nom primitif que Ton avait donné à Toxyde d*an-
timoine bydro-sulfuré brun. C'est donc une préparation antimoniale. Voy. ANTiMoniE.
KILOGRAMME, s. m.,, de x^^^^ ^^ if^^fV mille grammes. Cette mesure nouvelle éga e enviriin deux livres six gros de Tancien poids médîcinak
KYSTE, s. m., /iy5/i«,de»cvffTt;,vcs.Me.-