OEIL
(ESOPHAGOTOIIIE
serait trè^srave, ot peul étru funeste aa malade. Foy. NÉTRALOIK.
ODORAT. You, OtrAcnon.
ŒIMÈlMEy s. u^ mdema^ «%fMi, de «??#«, je sui3 enflé. — Il est synonyme cI^Htdbopisib (Foy. ce mot).
OklL, s. m., otttlus^&^f if^tàfiQCf de oirr'>^«i, |o vois : organe de la vue. — Situé dans 1 in-* térienr de Torbite, reposant sur le coussinet graisseux qui remplît le fond de cette cavité osseuse» mu par quelmies muscles, humecté |-ar rhumeur qui s'écnappe des petites ouvertures des cartilages tarses, ou par celle i]ue fournit la glande lacrymale, ou Vs glaulies lacrymales, car Meckel en admet deux à chaque œil; défendu de l'action trop vive des rayons lumineux et des corps étrangers qui voltigent dans l'air, par les paupières, les sourcils et les cils, l'œil est composé de membranes, d'humeurs, de vaisseaux sanguins et lymphatiques, et de nerfs.
Sa figure est presque celle d'un sphéroïde, recouvert à sa partie antérieure par la conjonctive, membrane mince et transparente, qui permet de voir les parties auxquelles elle adhère par la face postérieure, de telle sorte qu'on découvre, en examinant le globe de l'œil, la sclérotique, et la cornée qui s'en* diâsse dans la précédente comme le verre d^une montre dans son bottier ; l'iris et son ouverture, diaphragme [ilacé entre le cristallin et la cornée, et qui semble appliqué & celle-ci par sa face antérieure. C'est, en effet, ce que le vulgaire croit ; il s'imagine que l'iris et la cornée ne sont qu'une seule et même chose, alors qu'il est patent qu'ils sont séparés par la chambre antérieure occupée par l'humeur aqueuse. Or si^par cas, il avait la curiosité de savoir quelle est la composition de rœil, voici sommairement de quoi le satisfaire.
Supposons qu'armé d'une aiguille je pique TcBil et le traverse de[)art en part, d'avant en arrière, quels seront successivement les objets que je traverserai? 1" La conjonctive, qui après avoir tapissé les paupières se replie pour recouvrir l'œil ; 2" la cornée transparente; 3" la membrane qui renferme l'humeur aqueuse de la chambre antérieure ; &*" cette humeur ;5'* l'ouverture pupillaire; 6" l'humeur aqueuse de la chambre postérieure; 7* la membrane qui Tenveloppe, ce oui fait
3ue rhumeur en question serait remermée ans une espèce de courge à boire; 8* le cristallin et la cristalloïde antérieure et postérieure; 9" le corps vitré, embrassé par la membrane hyaloïde, dont les replis forment le canal goudronné de Fetit; 10* la rétine, formée par l'entrelacement d'ua réseau de vaisseaux sang[uins et l'épanouissement de Id partie médullaire du nerf optique, membrane sur laquelle viennent se réunir les rayons lumineux en un point particulier nommé le point jaune: IV la choroïde, dont les replis réunis forment autour du cristallin et sur la partie antérieure 4u corps vitré un anneau irès-élé^nt, semblable au disque dune fleur radiée, que les anatomistes ont appelé Qorps ciliairc; iir enfin la sclérotique^ qui
embrasse la totalité des parties sus-mention* nées, excepté pourtant la partie antérieure, où elle forme une ouverture assez grande pour recevoir la cornée transparente.
Voilà, si je ne me trompe, lous les objets qi>i méritent de trouver place dans la description auatomique de l'œil. Nous ajouterons, néanmoins, pour la compléter, que le sang qui le nourrit lui est fourni par des artérioles oui viennent de l'ophlbalmique, branche de la carotide interne; que la veine ophthalmique, après être sortie de l'œil où elle a pris naissance, et de l'orbite, s'ouvre dans le sinus caverneux, et que ses nerCs viennent de la cinquième paire.
Pour les usages de TmiU «ou. Vision.
OESOPHAGE, s. m., œêophagus^ de kU, je porte et ^«7''*» je mange ; c'est-à-dire f>or(^ ttumger. — L'œsophage est un canal cyliadri-
aue, musculo-membraneux, faisant partie u canal alimentaire, s^étendant du pharynx à Tesiomac* où il arrive en passant par 1 ouverture du diaphragme. Son étymologie (porte-manger) indique ses usages^
0ËSOPUAGlSME,s.mv — Vo^eladonnéce nom & la contraction spasmodique de l'œsophage, qui peut survenir par l'irritatioa d'un corps étranger sur la muqueuse du conduit œsophagien ou par toute autre cause
E réduisant une névrose. Dans ce cas, Ie$ ai ns, les relâchant;^ et les narcotiques doivent être simultanément employés.
Nota. Le lecteur peut revoit*, s'il ne se le rappelle, le fait très-curieux de contracUoD spasmodique de rœsophage,déteriainéoparlc noyau d'une alberge violemment avalé ( Toy. la {>réface), et reconnaître l'utilité des oaaotiques , dans les cas d'ossopliagisme.
OESOPHAGOTOMIË, s.f., ouophagotoma, d'omy^y^ff To^, incision œsophagienne. C'e^l l'opération qu'on pratique pour retirer les corps étrangers retenus dans Tœsophage. On sait que cet organe, susceptible de contractions spasmodiques, s'oppose quelauefois ï la descente du corps étranger oui d'ailleurs peut être retenu, soit à cause ae la position où il se trouve, soit à cause de son volume: dans ce cas, on tâche de le faire descendre avec une tige Qexible ou de le faire r^eter par le vomissementi et quand ces moyens ne réussissent pas, que le malade est menacé de suffocation, on pratique l'œsopiiaçotomie. On peut éviter quelquefois d'en vemrècette extrémité, par l'administration d'un narcotique ( You. la préface ). A propos de vomitifs, je ferai remarquer qu'il y a deux choses à considérer quand un corps étraoxer est arrêté dans l'œsophage, à savoir : ou la déglutition des liquides est encore possible, ou elle ne l'est pas; dans ce dernier cas » comment faire vomir l'individu ? En employaol Témétique, par la méthode sous-eodermique, ou bien, pour agir nlua promptement, en injectant du tartre stinié dans la veino médiane. Je me rappelle que Fagès nous a dit avoir guéri, par les vomissements provoqués à l'aide de ce moyen, un indi>idu qui était menacé de suffocation, parce quu ne pouvait faire descendre ni remonter un
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