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i|ue dan$ le» traités de uiallère médicale comme remède ; cependant les anciens le coDSidéraient comme un des médicaments tes plas héroïques, et Uippocrate lùi-mfiipe t particulièreiJEient célèbre ses vertus më*- «ticâtrices dans plusieurs maladies.
La bcilité que tout \q monde éprouve è se procurer des gousses d*ail, la modicité de son prix en faisant une substance h ta portée de âiacun, il ne sera pas satjis intérêt^ je pèDSè, Œéîl litudier les propriétés thérapeutique». Wôtts ne {Parlons pas dés autres, ni de ses p^priétés physiques, c*eât ôhoàe trop connub potxr noua y arrêter.
L*ail n*est guère employé en Fraiice comme médicament, si ce h'e^t daiis certaines localités et pour quelques maladies dont rasage qu'on en fait est presque vulgaire \ cependant il a des propriétés si actives, si incontestables, que nous né comprenons pas ^a*0Q Tabandonne ainsi, alors qu*il est prouvé par des foits authentiques qû*il a été utile contre des espèces ae catarrhes, d'astfames, de dyspnée, et lorsque Bartholin, Sydenham, Cillléh affirment avoir guéri, par son usage, des hydropisies bien caractérisées : il serait donc pulssaùiment diurétique.
Hais ce n'est pas fa seule propHété qu*oa lui aurait récoûrrae : son 0flicatite cooiljbé f^ briftige à été également constatée depuis bien dés ^ièdés, puisque Celse dit textuellement : « Quand le bain chaud n*a pas réos^i^ ap^ès le troisième bain on doit faire mamcer ne Tail; et que Dehaèn, Ro$én dU va eti louent les avantages. Ce defrhier en faiâtf t prendre une bulbe matin et sbir, et dugméhtait tous les Jours la quantité jus-
au'ii ce que le malade en prit quatre 6u cinq« assure que des fièvres d*automne et même des fièvres quartes ont été guéries pfir ce moyen, qu'il faisait continuer è doses moindres pendadt plusieurs âemaines^^rès la disparition de ha fièvre.
En outre, Tail a été considéré comme un exeelient préservatif des fièvres pestilentiellés, et cela se conçoit ; stimulé par l'action de ra(il,le tube digestif réagit, une eicitâtion générale s'ensuit, le mouvement des humeurs s'opère de l'intérieur à l'extérieur, et la contagion ou l'inlëction deviennent beiïucôup plus dilftefles.
Hais c'est surtout comme vermifuge que rail mérite d'être classé parmi lés médicaments ; bien des personnes savent en effet, qu'il suffit de manger deux ou trois gousses cruesj seules ou mêlées par pistits morceaux à du parin beurré, ou d'en prendre une décoction dans du lait, où enfin de l'injecter en lavétiient pour déterminer l'évacuatioti des fers intesfniâux. On a été même jusqu'à lui accorder fa propHété de tuer lé ténia ; et, par exemple^ on lit dans Rosen, qu'une dame qui, snr son conseil, prit chaque matin dix à douze gousses d'ail, rendit après six mois une portion de ténia de six aunes. Aujourd'hui nous avons des moyens plus expéditifs, ce qiri n'empêche pç^s que l'ail ne soit U!i {luissant anthelniintnique.
iïode d'admitiistraiiôn. — Outre les préparations dont nous avons parlé, il en est (rautres dont les. pharmaciens étrangers donnent la composition ; tels sont en particulier un sirop, un vinaigre, un oxvmel, qui peuvent être emiployés comme les préparations analogues ; toutefois, vu que par la chaleur et l'ébullition l'I^uile essentielle de l'ail tend & s'évaporer, là meilleure manière de procé-' der, quand oh veut le donner mêlé au lait, c'est a'écriBiser les gousses et dé verser dessus le lait t)0uillânî : on laissé infuser en vase clos. Enfin quand oh les prend seules et cruesr on peut les avaler sans les mâcher, ce qiii * est bien moin^ désaeréàble.
AIMANT. — L'histoiredeT'almant se trouvant liée & celle du magnétisme animal^ qui lui doit son origine , l'application de l'aifnant au traitement des maladies n'étant autre que le magnétisme minéral qui a fait tant de bruit,, nous confondrons dans un même Article ( Vof;, MioxÉTissf s), l'étude des pro-
pli qui sépaj domen de la cuisse;*
AiR,^k m.r aer, iiàp. — Oh appelle air un fluide élastique pesant, insipide, inodore, capable de condensation et de raréfaction, etc., et au) par 3a massfs forme en partie l'atmosphère iérrestrjè l aer atmospherièUi)^ OÙ il se trouve môiei certaines va-
SeUfs qui réfléchissent le rayon bleu. Ce uid'edans lequel nous vivons, et qui exerce sur nous une pression de 16,000 kilo-
Prammés, .poids facilement supporté par horiiihi(^,.lair inténeur faisant équilibrée Tc^ir eitérieur,,est composé de 79 parties de gaz as^Ote, de 21 parties d'otigèné, de quel-
3ues âtoQQes de ^az acide carbonique et 'une quantité variable S^eau en vapeurs ; âàais attendu^d'il peut Se pénétrer d autres fluides et se charger 4cs émanations diverses que les différents corps solides ou liquides eihàlèât, il eh résulte qu'à l'état de pureté, il est rélémént réparateur du sanç {Voy. Bémâtose], ràliménl de la Vie, .tandis aue lorsqu'il est vicié bu corrompu, il ôaiise des maiadies et dôrlhè la mort. Par ces motifs, il importé donc au médecin, d'étudier» |;^our lés bien connaître théoriquement et praiti-
auëment, le^ effets divers que Fàir peut proùire sur l'économie humaine, afin lîon-seulemlMit de pouvoir donner des avis propres à faire éviter lès accidents qui résultat pour l'homme des diverses impressions fâcheuses
3ue l'air peut produire en lui; mais encore e remédier aux maux qui .en seraient la suite. Pour l'aider daUs cette étude, nous lui dirons que si Tantaçohistne de la force com-
i>réssive de l'air iutérieUr et de l'air extérieur ait équilibre et empêche que l'es. individus en soient désagl'éablenlent ou fâcheusement affeètés , alors du moins qu'ils se trouvent à la surface de la terre OU du vâsite océah des eaux, il n'en est pas de mênlé lorsqu'il est arrive à uhe certaine hauteur ou sur le sommet dés monts les plus élevés ; car si Ton eonr.oit la portion de Pair almosphérU