‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 164 sur 209 · RÉSOLUTIF · texte numérisé non relu

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venu ; il fallait donc un artifice quelconque pour empocher que Teslomac, dans ses intermittences obligées d'action» éprouvât une surcharge de sang, et c'est la rate qui remplit cet office.

A laquelle de ces trois opinions donnerons-nous la préféretice? Celle-ci paraîtrait la plus vraisemblable ; mais comme il y a loin de la ressemblance à la démonstration, et que les faits alh'gués laissent néanmoins l'esprit en suspens, on peut, je crois, porter cette conclusion relativement aux fonctions de la rate : Elles nous sont inconnues^ comme tant d'antres mystères de la création, dont î'ordonnatcur de toutes choses a seul le secret. 11 nous est bien permis à nous, hommes de science, de disserter, de discuter, d'émettre des idées plus ou moins raisonnables, d'arriver à une quasi-démonstralion ; mais quand on veut pénétrer dans les profondeurs des ténèbres qui environnent bien des lois organiques et vitales, nous sommes forcés d'avouer notre ignorance.

REDOUBLEMENT, synonyme de Pa-

ROXYSUE.

REINS, s. m. , renesy vcy/joc, organes sécréteurs de l'urine. — Les reins étant les organes sécréteurs de l'urine, on se demande : Comment cette opération s'accomplit-elle ?

2ue devient l'urine quand elle est sécrétée ? omme on ne peut traiter ces (Questions sans quelques connaissances préliminaires, nous nous arrêterons un instant à la description de rappareil urinaire. Cet appareil comprend -les capsules surrénales, les reins, les uretères et la vessie. Nous traiterons dans cet article des capsules surénales et des reins. 1* Capsules surénales. Elles sont situées dans l'abdomen au-dessus des reins; leurs formes irrégulières , allongées transversalement, recourbées de haut en bas, creusées et ovoïdes, les font facilement reconnaître. On les reconnaît d'ailleurs à leur couleur brun jaune plus ou moins rougeâtre, et à ce que leur intérieur est formé par une cavité étroite, transversale et triangulaire, dont la

f)artie inférieure présente une éminence en brme de crête. Cette cavité, oui contient un fluide visqueux et rougeâtrecnez l'embryon, brunâtre chez le vieillard, est formée par des granulations très-petites qui sont rassemblées en lobules de manière à former la capsule surrénale elle-même.

Les artères des capsules surrénales leur viennent de l'aorte, des diaphragmaliques et des rénales : les veines se jettent dans la veine-cave; et leurs nerfs viennent des plexus rénaux.

2* Reins. Formés de beaucoup de lobules disséminés d'abord, mais qui ensuite se rapprochent et se confondent en un seul corps,Ies reins sont des organes d'un rouge obscur tirant sur le brun, dont la forme allongée de haut en bas, aplatie d'avant en arrière, échancréo en dedans', leur donne beaucoup . de ressemblance avec une graine de haricot. Ils sont situés dans les parties profondes de la région lombaire, sur les côtés de la colonne vertébrale, au niveau des doux

dernières vertèbres dorsales et des deui premières vertèbres lombaires. On en trouve un à droite et l'autre à sauche ; il entre dans leur structure à tous deux des artères, des veines, des nerfs, une enveloppe celluleuse et un parenchyme tout particulier.

Celui-ci se compose de deux substances, l'une extérieure ou corticale^ l'autre intérieure ou lobuleuse, distinctes entre elles : la première, par ses granulations très-petites d'un jaune fauve brunâtre .ou rougeatre et son épaisseur de une à deux lignes qui forme une couche au-dessus de la seconde, et lui envoie en dedans des prolongements en forme de cloisons qui pénètrent dans les faisceaux de la substance ; la seconde, à sa couleur d'un rouge pâle, à sa dureté, à sa résistance. D'ailleurs, elle présente des faisceaux coniques au nombre de douze à irei/e, enveloppés, comme nous l'avons déjà dit, par la substance corticale, excepté vers leur sommet. La base de ces cônes est arrondie, tournée vers la périphérie et unie à la substance corticale. Leur sommet, dirigé vers le bassinet, a la forme d'un mamelon, ce qui avait fait donner à l'ensemble de ces mamelons le nom de substance mamelonnée. Cha- 3ue cône est formé par un grand nombre e petits canaux convergents, Irès-rapprochés les uns desautres, continusavecles vaisseaux de la substance corticale, ouverts vers leur sommet è l'intérieur des calices pdx des orifices très-serrés.

Quant à ces derniers , ce sont de très-petits conduits membraneux au nombre de six à douze, d'un diamètre variable, embrassant d'un côté la circonférence du mamelon, ouverts de l'autre dans les bassinets.

Enfin, ceux-ci consistent en un petit réservoir membraneux, placé à la partie postérieure de la scissure du rein, derrière l'artère et les veines rénales; il est irrégulier, ovalaire, allongé de haut en bas, apTati d'avant en arrière, recevant l'orifice des calices et se continuant en bas avec Ture- TÈRE {Voy. ce mot).

Les artères rénales viennent de .l'aorte ; les veines du même nom se terminent à la veine-cave ; et quant h leurs nerfs, ils sont fournis par le plexus rénal.

RÈGLES. Yoy. Menstrues.

RÉMISSION, s. f., retnissiOf diminution des symptômes fébriles, qui survient entre chaque paroxysme des tiévres rémittentes.

REMITTENT, e., adj., rcmrtleiM. — Il s'applique aux maladies sujettes à rémission, et principalement aux fièvres qui , sans cesser d'être continues, ont des accès complets de chaud et de froid au commencement, et de simples paroxysmes de chaleur à la fin.

RÉPEKCUSSIF, adj., repercutiens, qui rv-foule. — Se dit des médicaments qui, appliqués à l'extérieur sur les parties engorgées, font refluer à l'intérieur les liquides qui ie^ engorgent. L*eau très-froide, les aslringenlSf le plomb, sont des répercussifs actifs.

RÉSOLUTIF, ivE, s. m., et àdj,. resolvens. — On désigne sous ce nom les remèdes aui sont employés pour résoudre par degrés,

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