APOPLEXIE
4 se
luis pouf procurer la gitérison^ J i\\ insisté $<ir le saoi éaiolUents, attendu que ce n*csl pas le cas de se servir des gar^cirismes aiu« mineoi» Titriolitiups ou autres, non moins astringents» leur acUon étant de faire dis^iars:tre brusquement les apbthes et -de procurer par là des métastases fâcheuses, principalement sur le cerveau; mieux valent doac alors les gargarismes préparés avec du jos de raves, éouleoré avec dii miel ou du sDcre, ou bien avec de la petite bière sucrée. Lf's apbthes se compliquent-elles d^adynamie \é'^f on nourrit Tenfant en très-bas âge aroc la crème de pain» qu'on préparc en fai*sant tremper dans Teau , pendant huit heures, des tranches de pain de froment (qu*on a préalablemeot fait sécher au four)» ayant soin de les remuer de temps en temps avec une cuiller et d*y verser de Tcau chaude au (urel à mesure quelle s'épaissit ; sur la fin, 00 ajoute une pincée d*anis et un peu de iacre {h grammes d anis et 30 de Sucre, par SûOde pain)i et on posse ensuite è travers un tamis de crin» Cotte crème se conserve facilement vingt-quatre heures au frais; elle doit être préiérée à la crème de riz. £i môme temps qu'on donne de la crème de pain, on aoininistre, à titre de cordiaux, les eaux distillées éJulcorées avec le sirop d œillets 9 ou d*écorce d*oranges amèrcs. Dans ce cas, les ulcères doivent être lavés et bassinés avec Teau de chaux , ou une décoction de guimauve et le sirop de quin*quioa, et quelaues gouttes d*aciue sulfurir
Sue. On a préconisé aussi racide hydro* iilorique associé au miel rosat; la solution de nitrate d*argent, etc. Entin, si radynaiu e est profonde, on emploie le tr<«iteinent général proposé contre cette dernière (Voy. Auv- RAiUK),et le môme li-aitement local que pour le cas précédent.
APONÉVROSE» s. f., aponèurosis, àfrovcv- ^vic, de àirô-»eu^;, de ncrf ou expansion, prolongement des nerfs, parce que 1(3$ anciens considéraient les aponévroses comme formées par Tépanouissement des nerfs.— Co qui les distingue, c*est leur tissu membraneux, formé par des fibres entrecoupées, blanches, luisantes et très-résistantes, leurs usages étant de protéger les muscles, de $pp|)oser à leur uéplacement, etc. De là la di?i>ion que Voa a i*aite des aponévroses en aponévroses d'insertion^ c*est-à-dire qui reçoivent Tiusertion des fibres musculaires et les transmettent aux parties osseuses; et les apon^rro^es ctenveloppe, qui, comme ie l'ai d^jè dit, enveloppent l'es muscles et s oppo* Mot à ce qu'ils soient déplacés.
APOPLEXIE, s. f., apoplcxia ou uitoTOinliUf de JbrtA^rrftv, frapper avec violence, abattre. ^'0 qui la caractérise, ce sont la perte plus ou moins subite, mais complète, du sentiment et du mouvement, le cœur et les poumons n'ayant subi aucune modification dans Texercice de leurs fonctions, qui souvent s'accomplissent même avec plus d'énergie. El comme celle perte du sentiment et du inouvpment dépend elle-même de Tabolition iii^lanlanée de l'aclivilé cérébrale, il en ré-
sulte que, suivant que celle-ci est occasionnée par une congestion sanguine au cerveaut ou bien par une exhalation abondante de fién^aité, ou encore par un état spasmodiaue de cet organe, il^ y aura des indications différentes à remplir pour rendre h l'encéphale toute Ténergio de ses fonctions. De là la nécessité de remonter, non [K>int à la recherche de la cause prochaine de l'apopletie, puisqu'elle consiste dans la suspension de l'innervation cérc^brale, mais bien h la détermination des causes actives ou passives qui favorisent les congestions sanj^iii» nés , les exhalations séreuses , ou cet état spasmodique du cerveau qui produit les mêmes accidents.
1^ congestion sanguine du cerveau, apoplexie sanguine des auteurs, qu'elle soit avec ou sans rupture des taisseaux capillaires et infiltration de la propre substance de l'organe (hémorragie capillaire), se manifeste à tout &g^» puisque le fœtus peut naître dans un éiat apoplectique, et qu'elle atteint les vieillards dans une époque très-avancée de la vie; néanmoins elle nous frappe plus communément de la quarantième à la soixantième année, prenant pour victimes les individus d'une taille moyenne, plélhoriques, chargés d'embonpoint, dont la tête est large et très*enfoncée entre les épaules , le cou court et gros, le thorax très-ample, le ventre arrondi et proéminent, le corps ramassé, les membres robustes, et qui néanmoins mènent une vie molle, oisive, sédentaire, font très-boi.ne chère et mangent habituellement au delà de leurs besoi'is, boivent à l'ave* nant, se gorgent de liqueurs alcooliques, et ont Thabitude de dormir après le repas. Que des individus ainsi or. anisés éprouvent une émotion vive de i'Âine, l'indignation, la joie, une forte colère surtout ; qu'ils restent longtemps la tête nue au soleil ; Qu'ils s'exposent au froid ou à un courant d'air glacial; qu'ils se baignent dans Teau froide ou soient trempés par la pluie le corps étant en sueur; qu'ils prennent un bain froid pendant le travail de la digestion; qu*ils négligent de se faire saigner s'Ws en ont l'han'ludc,.., ils peuvent être frappés d*apoplexie. Celle-ci se manifeste également h la suite des irritations ou des inflammations morbides idiopathiques du cerveau et de ses enveloppes, des angines tonsillaire et parotidiennc, dos métastases goutteuse, rhumatismale, etc., alors surtout qu'il y a une prédispositioi héréditaire , circonstance qui en tïivorise singulièrement le développement dans tous les cas.
Au contraire, les exhalations de sérosité h la surlace du crûne ou dans les ventricules du cerveau, apoplexie séreuse, ne surviennent guère avant la soixantième année, et n*attaquent guère que les vieillards, se montrant de préférence chez les individus cacochymes, dont les forces vitales sont épuisées, tout comme chez les personnes d'un tempérament lymphatique, à fibres lâches, qui mènent une vie retirée, ne font pas d'excr* cice, hibitcnl des lieux bas et humides, mal
APOPLExn:
APuPLriAlE
aérés, ne se prérnunissont pas ccjntre Thuniîdilé froide, ne prennent pas une assez grande quantité d^aliments, ou se nourrissent de mets malsains, gui font usage des boissons aqueuses, se livrent )i des excès d'intempérance , éprouvent des évacuations trop répétées, des chagrins violents, etc.
Et quant k VéM spasmodique du cerveau , opopUxit nerveuse, moins commune que les deux autres, elle attaque généralement les personnes maigres , sèches , d*un tewpéramcTit nerveux, irritable, très»mobites, faciles h irriter, disposées aux affections nerveuses (hystérie, hyimcondrie, mélancolie); et, quoique pouvant frapper anssi celles qui ont de I embonpoint , mais dont la constitution est délicate. Toujours est-il qu'elle est le triste partage des gens qui cultivent les lettres et les sciences, c'est-a-dire qui se livrent habituellement è des méditations profondes que !a nuit n'interrompt qu'à peine (veilles prolongées}, ces individus se trouvant avoir le système nerveux cérébral tellement surexcité, qu*une émotion forte de joie, d'indignation ou décolère concentrée, une grande terreur, sufliseTitpourdétcrminerchez eux l'apoplexie.
Celle-ci ne se présente pas toujours de la même manière : tantôt elle est annoncée par certains symptômes, et tantôt au contraire elle est spontanée» foudroyante. Dans le premier t»s, l'individu éprouve une sortis d'ensourdissement de tout le corps, une lassitude inaccouluméc au plus léger mouve^ ment, de la somnolence, une céphalalgie plus ou moins forte, des vertiges accompagnés de Vomitorilions , des bouffées de chaleur à la face qui rougit un instant, des bruissements vers fa tête, des tintements d'oreille ; il voit des étincelles, ses facultés intellectuelles s'affaiblissent, il perd momentanément et partiellement la mémoire ; sa conception n'est plus la même, et il se plaint a'une sorte d'hébétude qui ne lui est pas habituelle; certains ont des crampes dans les mollets, des resserrements spasmodiques ou trismus des mAchoires ; leur lèvre inférieure est tremblante, leur sommeil inquiet et agité, la parole embarrassée, la paupière supérieure relâchée, et le menton abaissé, ce qui les oblige à mâcher dans le vide ; leur salive s'écoule involontairement pendant le sommeil, une légère distorsion de fa face et surtout d*uo des coins de la bouche se fait remarquer ; enfin l'attaque éclate.
Quand, au contraire, l'apoplexie n'est annoncée par aucun symptôme précurseur, les symptômes caractéristiques sont : pour la €ùngeêtion eanguine, un coma profond, somno/eit/Hni, la respiration stertoreusc, la saillie et l'iqjection des yeux, la dilatation des pupilles, la tuméfaction et lu coloration très-vive de la face qui , dans quelques cas, est violacée et presque noire ; la perte complète de connaissancd, l'abolition de tous les sens et delà locomoilvité (cependant on observe quelquefois de légers mouvements spasmodiques), le gonflement des vaisseaux au cou et ae la tète, le battement fort et précipité des artères carolidos et temporales, la plénitude, la force et la
fréquence du pouls, Técoulement du sang par la bouche, le nez , Taugmentation de la chaleur du corps, la sortie involontaire des excréments et de Turine, une respiration bruyante avec écume à la bouche, et déglutition impossible.
Au contraire, dans Vapopttxie eéreust, la face est pâle et abattue, parfois livide, et en général peu tuméfiée; les paupières tombantes, lœil morne, sans édat, les pupilles immobiles et très-dilatées ; la bouche béante, le plus souvent entourée d'écume; les chairs sont mollasses; le pouls faible, petit, mou, lent ; la respiration difticile , sterloreuse ; la température de la peau est abaissée. Tandis que dans Vitnî epasmodique du cerveau In coloration de la face change très-peu d'abord , puis elle ternit et pAlit, les traits sont tirés ou comme saisis aun spasmt) tonique, ce qui donne h la physionomie un air de douleur ou plutôt un aspect indéfinissable; les pupilles sont contractées; les temporales battent, mais par un coup vite, irrégulier, peii apparent ; le pouls est petit, resserré, mais dur; la chaleur à peu près naturelle: la respiration est moins bruyante que aans les deux autres cas, quelquefois même elle rend un bruit peu sensible. On observe, à de lot.gs intervalles, des légers soubresauts dans les tendons... Elle foudroie ordinairement plus encore qne les autres.
Du reste, voici quelle est la marche de Tapoplcxie, à quelle espèce qu'elle appartienne : ou le malade meurt , ou ii reprend connaissance. Dans ce dernier cas une lièvre continue rémittente {Voy. FièvREsj se déclare : c'est elle qui sauve l'individu par coction et crise au septième ou au quatorzième jour, quand toutefois un nouvel accès d'apoplexie n'éclate pas au milieu d'une eia^ cerbation et n'enlève pas le malade. Disons, à ce propos , que dans certains cas l'aa^ès d'apoplexie n*est que le premier paroxisroo d'une fièvre intermittente, pernicieuse, apoplectique, è la fin duquel le malade se trouve nîen, jusqu'à ce qif un second accès reparaisse ; celui-ci peut être mortel, sinon ce seraimmanquablement letroisièmequi tuera.
Notons également que parfois l'attaque d'apoplexie est incomplète, c'est-à-dire qu'il n'y a pas perte de connaissance, mais seulement paralysie [Voy. ce mot) de telles ou telles parties du corps isolément. Les plus graves sont celles qui amènent la perte de la mémoire, mais principalement la paralysie du pharynx, qui rend m déglutition impossible; néanmoins cinq à six semaines s écoulent avant que le malade succooibe. Ajoutons enGn que les symptômes caractûristiquos
aue nous avons assignés à chaque espèce 'apoplexie ne sont pas toifjours aussi tranches , et qu'il y a entre eux des nuances si (>eu appréciables, qu'il est facile de les co^ondre ; cependant, avec une attention forlei soutenue , un peu d'expérience et une analyse raisonnée des causes, des sympiôme*» des habitudes du malade, on arrivée l>i^" établir le diagnostic et à poser les indications curalives. —Elles consistent, dans toni
APOPUtXIB
Al'OPLEllE
fsn;
ki ca$ d^^optixie, dans la posHioti qu'il cofi* TJeul de dooner au malade, «ît, daM chacun d*euieD parlicolieridans lechoix des moyens ihérapeulîqncs qui sont les plus convenables a la Aature du mal. Ainsi, quelle que «il l'espèce d'apoidexie doni il s*agit , placer lapeidectique dans uo appartement vaste»
Ucfl aéréf à une température convenable suinnt la saison (modérée), le coucher sur aa lit dur, de manièj*e que la tète et le tronc «»ient bien relevés et que la nremière surtout ne puisse être enirainée à droite ni à eudie, ni en avant ni en arrière ; le dé* rrssser de ses vêtements, de sa cravnte en particulier, qui en comprimant les vaisseaux du cou produit la coneestion cérébrale, telle est la conduite Que Te médecin doii tenir. Piûs,a-t-ilaflraire a une congestion sanguine, il pratiquera la phiébotomie, h large ouvertvn^afiQd*ai^fruneévacttation trës^prompte, ibeodanie» qoi dégage rapidement le cerreau : mieux vaut débuter par une forio sai-
Bée que d'en Aire deux petites Tune après litre, à moins qu'on ne préfère, comme Tulpios» tirer du aang des deux bras h la fois. Kègjé générale : on laisse couler le sang
I'usqu*i ce que la stertoration cesse , ou que a oonoaissance cl la parole reviennent ; ou jusqu^à ce que le pouls ait perdu sa force» «I plénitude, sa dureté. Dans les cas pressants on Ae doit pas liésiter h ouvrir la veine jugulaire et même Tai tère tem{K>rale.
Afirès révacuation sanguine générale, on en vientà TappUcaliondes saugsues h Panus, s*il y «sup|)ression du fluxhëmorroïdal; à la vul vc, si les règles n'ont pas paru ; hors ces cas, il csl plus sage d'en appliquer une vingtaine autour du cou, ou de poser des ventouses scarilii'*es ; u même endroit ou à la nuque. Ces roovens seront secondés par des lotions dVaû &oide sur la tètei des applications sur le crâne de glace piléc (qu^on a le soin, en hiver, de {'later dans une vessie de cochou, car il serait dangereux pour rapoplectique de mouiller le lit dans lequel on Va placé), ou de compresses imbibées d^oxycrat, d'eau sédative cou}>ée par moitié et éthérée ;en même temps on (Monge les extrémités dans des pédiluves éuiollients très-cbauds« et point stimulants. £t si par celte médication on esl parvenu à r^ial)Iir la déglutition > ce serait alors le cas de donner quelques lénitifs doux ; et préférablement un ou deux lavements légèrement iaxalifs d'abord, puis rendus purgatifs avec trois ou quatre onces de vinaigre» on h grammes d*éméti(iue, ou une poignée de sel. Les boissons rairalchissantes acidulées on nitrées(reau d*orge contenant 25 grains de sel dcuitrepar pinte de liquide), te petit lait clarifié, les émutsions nitrées, complètent le traitetnent»
Quand l*apoplexie es! séreuse, la saignée serait inévitablement préjudiciable ; c'e^ l^urquoi, dans les cas dooteui, il esl bon d'essayer de la tnéthode exploratrice d'Huxliam;puis, suivant Telfetobtenn, on en vient i l'application des sangsues ; mais il en font ^trp avare, car elles sont rarement utiles, l^ur ne pas dire jamais. An coutraius Vir-
métiqne estlrès-avuntageux, soit qu'il agisse tsoBime vomitif, suivant les uns ; comme réruUif ou dérivatif, suivant les autres; ou sympathiquement sur le cerveau, diaprés q4Jielques-*uns ; mais pour on obtenir de bons «fibts, il faut le dooner à haute dose (jusqu*à SQ grains, un ^ros ) , par petites doaesd*un grain, administré toutes les cinq minutes, dans une cuillerée d'eau tiède, et répétées jusqu'à ce que le vomissement se dédare« — Af>rèsremploiduvomitif, on en vient aux épisi)astiquesapt>ltqués auxjambes, aux bras ou a la nuque. Les sinapismes doivent être pn^férés, à cause de la pronaptitude de Jeur action ; mais, dans les cas pressants ou désespérés, Tapplication de Tcau bouillante ^ la plante des pieis Temjporte sur eux. En même temps on fait des irictions sur tous les m6mt>res et le long de la colonne vertébrale, avec des brosses ou des morceaux de drap ou de flanelle secs, ou imbibés de quelque substance spiritneuse ou tonique ( teinr ture de cantharides, alcool camphré, éthe r), dont 1 action peut servir à réveiller Ténergie vitale de Tencéphale ; on administre des lavements porgatifs (avec 30 grammes de S(*l d*epaom ; ou 15 grammes de séué^ ou du tabac, on du vin émétique trouble, ou du sel commun)^ on y joint les as|)irations de vinaigre, d*eth(TOud*ammonîa4|ue liquide. Et du moment où le malade peut avaler, on lui fait prendre, è l'intérieur, reau de mélisse des Carmes, la tbéiiaque, Tesprit de succin, Teau de la reine ae Hongrie. Portai assurait s*6tre trèsbien trouvé d une potion avec ( Pr. eaux de 4Benthe et de fleurs d'oranger Âi\ 60 gi am- «les, (deux onces) ; — éther acétique. . . vingt ^uttes; — esprit de Mindérérus . • . b grammes (deux gK>$). — !!.)« On pourrait leur associer le vin vieux, les teintures de quina, tie rhubarbe, les infusions amères et aromatiques.
Eiitln, ra|)nplexie nerveuse réclame, h son tour, l'emploi des révulsifs, et surtout des antispasmodiques; mais avant d*en faire usage, si le siqet est jeune> bien portant et fort, le traiteinefit devra se rapprocher beau» coup de celui de Tapoplexie sanguine. Alors Ja saig'Tée est le meilleur des antispasmodi-
3ues, employée toujours d*après la méthode *IIuxhara. Si la saignée générale ne paraissait |Nis indiquée, il faudrait s*en tenir à Tapplication des sangsues ou des ventouses scariiées. Puis on prescrit avec avantage Topiuro, beaucoup recommandé par les An« «Lais, et que mon illustre maitre, Victor firoussonnet I employait avec succès. Le jnusc, le camphre, rassafétida, le castoreunn ont à leur tour été efficaces, soit par la bouche, soit en lavement. Si Ton juge remploi des révulsifs cutanés utiles, il faut s*eu tenh* axiz sinapismes, les vésioatoircs excitant trop vivement ; on en seconde 1 action par des bains Uèdes, des fomentations huileuses émollientes sur les cuisses et les jambes ; des embrocations, des frictions sur le cou, les bras,lapoitrine, le bas-ventre, avec le baume tranquil4e. A l'intérieur, ^uand la dc'gluliliua e»t i^o^sible» on donna l'eau distillée de til-