CANCER
eoolv odiUfe les entorseg légères, les eochjriiiosts f certaines douleurs rhumattsoiales ; en pommade contre la gale et quelques à\x* très maladîesdela peau^etc., etc.
Le ctmplire s'acfroinistre à des doses très* rarîAes et sous plasîears formes. Quand on ▼eut le donner en oiluies^ il faut le rédnireef» pcmdre en le triturant^ arec quelques gouttes â*aleooK II u^agit jamais plus sûrement que lorsqu'il est suspendu ou dissous dans les émulsions de liquide onctueux; le jaune d*(Buf, le lait^ la crème. Selon le besoin, on
Ctit le porter jusqu'à IS et 20 grains, dans vinflî-quatre heures , mais la prudence veut qu on en fractionne la dose de manière à ce oue le malade n'en prenne que deux grains à la fois,qu'on donne de quart d'heure en quart d'heure si lecasl'exige : on conçoit que le camphre peut ôtre porté très haut avec cette précaution.
Cancer, s. m., cancer^ ou ««pxniof , crabe ou écrevisse. — On donne génrëraiemenl le nom de cancer soit à des tumeurs, soit à des ulcères, a/ant pour base des dégénères^ eences morbides provenant d'une cause spéciâque, ayant des caractères également snéciGques qoi les distinguent des autres ulcères et des aulres tumeurs tenant eux* mêmes à d'antres causes no» moins spécifi-^ ques. Quoi qu'il en soit, résuflat ordinaire, mais non nécessaire, et constant du squirrhe dégénéré^ pmsqu'il peut se manifester sans avoir été précédé par une masse squir^ rhease,ce qui a lieu à la peau, et principalement à la lèvre inférieure, où il se nronlre d'abord sous la forme de gerçures rapprochées, superficielles, fournissant une mucosité que l'air dessèche sous forme d'une croûte jaunâtre ou grisâtre, et qui s'accompagne en outre d'une démangeaison inconErùaode et d'élancements assez marqués, le cancer débute, en général, sous la forme d'uu petit tubercule indolent, ou phis ou moins douloureux, qui dégénère bientôt en une tumeur dure^ inégale^ indolente, devenant le siège, après avm pris un certain dévelôppeïnent, de dottieurs lancinantes ou brûlantes, plus ou moins vives, et s*owrant enfin sponlanémeal pour former un ulcère borrible, à bords durs et renversés, d'un aspect désagréable, d'où s'écoule un ichor fétide et acre, iaum, vert, noirâtre ou sanguinolent, qui s^étend en rongeant et en dévorant tout ce qa\ 1 environne.
A la vérité il ne marche pas toujours ainsi et avec la même rapidité, c'ost-à-dîre qu'on » vu la glande, ou la partie primitivement cnçorgée,r ne faire aucun progrès sensible, et la tumeur rester longtemps stationnaire, égale, d «ne dureté médiocre, n'iûcommo' daui réellement le stijet (et elle ne l'iocomluode pas toujours) que par ia pesanteur, ou U gône méoanioue qu'elle produisait sur cer-
ÏÏ^t'îSr^^^tfe t^ 8^"?" '^« fonctioûs; ^TJ! g?, ?V*^^^"^^'' '® '^O'nde cancer Sn^arffl-4*""* ^^^l^*^ ^« ^ ™«ure can- STSîf 'JS?'^""^^"''^^^'®^» rexception, •» (lue le plus sourerti l'engorgement can-
CAMXR. 1
eéreux, quand il occupe une glande, goiiib cela se voit au sein, gagne de proche ei> itr ebe les glandes voisines qui s'engorgent k le tour; alors la tumeur primitive durcit d vantage à Ditsure quelle se dévelora devient inégale, noueuse, douloureuse, cette douleur augmeiae, soii quand on maniée, soit lorsoue l air est humide, < ebartpé d'électricité. C'est dans ce cas, q eoostitue le cancer malm^ qa'après un ûé% toppement plus ou moins rapide, la tun« parait formée d'une substance lardacée, gi s&tre, homogène, consistante, dans laque! on ne saurait trouver aucune trace d or; uisation, quel que soit l'organe affecté. Qiiai le cancer est arrivé è ce point de dév lopperaent, et surtout lorsqu'il est h Tel d'ulcère, les douleurs deviennent parfois ii tolérables^ des hémorragies se manifestée le teint jaunit, l'insomnie, l'anorexie, dyspepsie, se mettent de la partie ; les tent les matières fécales, la transpiration, exbalei une odeur fétide et repoussante ; le mak s'atfaiblit, et maigrit ae plus en plus coi sumé par une sorte de fièvre hectique, sai sueurs; des hydropisies se forment, dt convulsions se manifestent, et la moi arrive au milieu des souffrances les plu cruel le3.
Ce que nous avons dit du canceren géoén s'applique également à tous les cas de tu meurs, ou ulcères cancéreux en particulier mais se rapporte plus particulièremeutè led mode de déveloi»pemeut, et à leurs earactèrf^ physiques qu'à leur symptomatologîe ; o^ comme celle-ci varie suivam le siège de 1 tumeur ou de l'ulcère o^ncéreux, et qu'il es souvent fort .difficile d'en reconnallro l'eii^^ tence, nous nous arrêterons un instant à 1*6 numération des signes diagnostiques d|
3uelques-uns d'entre eux, c'est-à-dire de cm ont les nosologistes se sont spécialeoiei) occupés.
Canetr de Pe$ioma€ et des inteêtin$. On dis tingue généralement trois périodes dans II développement du cancer de restoiuac oi des intestins. La première, qui peut dure des mois et même des ainvées, dans laquelii l'affection cancéreuse se masque sous Tap parence d'un état nerveux ( sensibilité à I é pigastre, ou douleurgravativequoiquesourdi dans quelques points de l'abdomen ) se rc nouvefant a la suite d'une affection five d< l'Ame, pendant le travail de la digestion, ot dans certaines positions du corps, la flexion par exemple, du tronc sur le bassin; Ii deuxième durant laquelle la doufleur est con$ tante, gravative , et s'accompagne le plu souvent, quoique pas toujours, de vomi5s^ ments plus ou moins fréquents. Ces vomis sements secomposent dematièresmiiqueusei mêlées d'aliments, et ilssurviennentiojmédi» tement après l'ingestion de ces derniers dans le cancer du cardia; deux heures aprc^s dans le cancer du pilore; et plus tard qu( trois heures , dans le cancer des intestins. Dans tous les cas, le toucher fait reconnallro en quelque point de l'abdomen une tumeur dure qui peut être appréciable d^è à Ja li^
CA'^fCER