CANCER
(le la première période de la maladie, sans f'étre coastamrm*nt, mais qui Test presque tovgoors dans la seconde et la troisième; i! r I enfin constipation ou diarrhée. Le eanrer est-il parvenu à la troisième période, les TooissMenls sont plus fréquents , et cette bis ks matières vomies sont noirâtres, les érafuatioDS alvines ont cessé d'être muqueuses pour devenir sanguinolentes, puruientes» ichorenses ; elles s'échappent mêlées ou non dVicréffleols et sont d'une grande fétidités U douleur augmente par les eSbrts d'aller à il selle, ou à la suite d'une pression mécaiiii|ue eitérieure quelconque ; enfin t'amaigri^semeat fait des progrès plus ou moins rapides, la lièvre lente se déclare, la face [iftndiinecoiileiiF jaune-paille, et c'est soumi ï ce signe seul qu'on reconnaît sûre- DeoUnistenee ée l'état cancéreui.
Cmtr du [oie. Dans te cancer du foie, la dovlew, quaad elle eii^te, a son siège im- BiMmeni au-dessous des fausses cotes dmiles; rictère se montre de très-bonne heore, les selles sont décolorées et l'urine |feod une teinte orangée rouge. Bientôt llijpocoDdre droit se tend comme s'il était oonipé par le foie tuméfié, et plus tard on ^at sentir immédiatement au-dessous du ebord droit des fausses côtes, à droite de ■«Digastre. une tumem* plus ou moins globaleuse, immobile et trèsHlouloureuseouand meierce sur elle mne pression même légère. 1^ ses progrès^ quelquefois très^rapides f celte tumeur devient sensible à la vue, et MMJvent, à côté d*elle, d'autres tumeurs éga^ irateot bosselées , inégales et douloureuses, 06 lardent pas k se montrer. Peu à peu ces liimears se prolongent derrière les fausses i^ôtes, et les soulèvent fortement ; en môme hmps le malade commence à vonnr les bois^ soos trois ou qfuatre heures après les avoir (crises, la fièvre se déclare et prend quelqueiMs le type rémitteiTt, c'est-à-dire qu'elle a lieseueerbatious k certaines heures et prinn(«kinent le soir; pendant sa durée les doaleur» deviennent déchirantes , le sujet (i^rit avec une rapidité effrayante, l'hylirofHsie se manifeste ; il meurt.
CoNcer d9 rutéru^. A l'état de squirrhe il (létermiee an sentiment de pesanteur dans ^ iDatriee, et se décèle par une très^grande ^sibilité au moindre contact,^aoique pou^ laot être complètement indolore, ou nien \^ une douleur lancinante qui se renoi»* ^^ à des intervalles plus ou moins rapl'^hés, seloa la rapidité de ses progrès. ^^Té enfin à l'état d'ulcère cancéreux, il reste indolore s'il l'était déjà, et l'odeur seule qui ioeommode la femme annonce l'eiis- ^ d'an cancer ulcéré, sinon les douleurs uiérioes toqours persistantes deviennent l'fr intervalles plus aiguës et plus vives, et ^aecoftpagoent d'un écoulement de sérosité lieuse par la vulvoy ou bien d'une éva- ^^n sanguine plus ou moins fétide. En ^tteimi l'eipuleion de» matières fécales ^eot dilBeite, et la malade éprouve le sen« ^^i d'une sorte de poids qui lui comprime ^ rectum; l'exi^iélion de l'urine est dou-
loureuse, le dépérissement continue avee sa lenteur accoutumée, et la mort arrive au milieu des tourments les plus atroces.
Hors l'hérédité et une prédisposition particulière au cancer , noua ne connai^ons pas de cause spéciale qui puisse être assignée en général a cette affection» NéanoMdns nous ferons une eteeptîon en faveur du sete féminin qui 7 prédispose plus particulièrement que le sexe masculin, puisque le cancer est bien plus commun chez elles, surfont à rftge critique (de M à SOans), ce qui n'eupôche pas qu il ne puisse faire j^rir de» jeunes personnes de vingt-<fualnre, virat-deift et même vingt ans. Che2 toutes, les enamrfiis violents, la suppression des menstrues, d'une leuchorrée, d'un cautère, etc., en préparent ou en activent le dévdoppément.
Traitement du cancer en général. Il varie suivant qu'il est à l'état de squirrhe ou d'ulcère cancéreux. Dans le premier, tant que la tumeur est indolente ou peu douloureuse » il faut tenter d'en obtenir la résolution à l'aide des évacuations sanguines générales et locales chez les sujets lortement ooDslitués, ou seulement locales chez les tjmphati<]iues et les individus affaiblis par un mau^ vais régime, par des exercices violents, etc., et, en outre, au moven de purgations lé^ gères, réitérées, et 1 application sur la tumeur, quand elle est assez superficielle, de cataplasmes de riz. On doit leur préférer, lorsçpi'il n'y a pas de symptômes? o'inflamroation, l'application d'un emplAtre de ciguë, ou, à défaut d'emplAtrcy les friction» faites trois fois par jour avec groa comme un poi9 chiche de pommade iodurée (^grammeaa'io^ dure de potassium^ pour quinze grammes d*aton^e parfaitement mélangés), et Tiodure bien dissou<s.
A l'intérieur, la teinture d'iode, d'abord h la dose de vingt gouttes trois fois par jour dans une tasse d'eau de riz, et portée graduellement è une trè»*forte dose, est feurt avantageuse aussi, à moins de cancer k l'estomac. On peut lui substituer le calomel h titre d'évacuant et de résolutif, et le chlorure d'or et de soude comme dépuratif et ré^ solutif, vu qu'il augoiente l'activité du système aJosorbant.
Nous nous sommes* très-bien (fonvé de l'administration de l'un et de l'antre, suitéut de ce dernier, soit seul en friction sur la langue k la dose d'un seizième de grain matin et soir, et beaucoup mieux encore en le donnant k la même dose dans une cuillerée k soupe de sirop de salsepareille. Son efficacité a été telle sous cette dernière ferme, que nous avons obtenu la guérison de tumeurs squirrheuses au col de la matrice, as^ sez développées déjk pour être facilement appréciées par le toucher et distinguées au spéculum.
Ces mtaies remèdes conviennent éga)e^ ment dans les squirrhes douloureoi et le cancer ukéré, mais ils ne sauraient suflSre ; et puis, il est certaines modifications que la douleur seule néceaute. Ainsi, quand elle est vive, lancinante, on essaye de la calmer
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CANNELf.E