‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 55 sur 209 · CANTHARIDES · texte numérisé non relu

CANTHARIDES

en appliquant sur la tumeur <los conmrosses trempées dans Teaii végélo-minérale «le foulard pure ou laudanisée, ou bien des cataplasmes faits avec les feuilles de ciguë, de , usquiame, de morelle, etc.; et s*ii y a do ' *iusomnie occasionnc^e par la douleur, ea donnant des pilules d'extrait tbéba'ique, do jusquiarae, qu*on peut porter rapidement à très-haute dose. Dans un cas très-grave de cancer ulcéré h l'utérus, nous avons élevé en une semaine la dose de l'extrait gommeux d'opium à qua're grains par jour, et procuré ainsi un peu de sommeil h une malheureuse dame horriblement tourmentée par des douleurs lancinantes dans le col utérin. '

A, propos d'ulcérations cancéreuses, nous ferons remarquer que, auel qu'en soit le siège (au visage, au sein, a la matrice, n'im- IKirte), elles exigent de grands soins de propreté, ce qui rend l'eau de GoularJ» simple ou opiacée, si avantageuse en lotions, ou en injections, ou en fomentations; on les rénète plus ou moins, suivant l'abondance de 1 humeur ichoreuse fournie par l'ulcère ei sa fétidité; et comme il se manifeste parfois des hémorragies inquiétantes par Taffaiblisâcment qirelles procurent, on doit employer certains agents corapre^sifs ou thérapeutiques pour en empocher le retour. — Voij. HÉMoaBAGiKs PASSIVES. — Enfin, dans tous les cas de cancer en général, le régime doit se composer d'aliments doux, de lacile digestion , de boissons rafraîchissantes avec exclusion de tout stimulant externe ou interne; la diète lactée, quand elle neut étro supportée, convient parfaitement ; il estbi^u entendu cependant que, si le malade était d'une faiblesse inquiétante, il deviendrait indispensable de lui donner une alimenta tion plus restaurante, plus tonique. Dans aucun cas, il ne faut pas négliger de le garantir du froid et do l'humidité , de toute émotion vive, de toute contrainte morale; et quand tous ces moyens sont infructueux et que l'individu se voit mourir, c'est à la religion qu'il faut avoir recours pour adoucir les derniers moments d'une existence qui va finir,

CANNELLE, s. f., cinnamomum seu canftella officinarum. ~ La cannelle est une des richesses commerciales les plus précieuses des Indes orientales. Elle sert à la fois aux usages de là médecine et à l'économie domestique. Celle qui est généralement employée en France provient du cannellier, laih irus cinnamomum (ennandrie monogynie, L.), arbre élégant , dont ia racine est grosse, fibreuse, dure, partagée en plusieurs branches. Son feuillage, toujours vert, est à nervures, sa fleur jaunâtre, etc. Les habitants de Cejrlan et autres pays où il croit, après avoir dépouillé les tiges (branches ou rameaux) de leur première écorce, recueillent avec soin c»Ue ({ui se trouve au-dessous, et c'est cellelà qui est expédiée partout pour les besoins de chacun : celle qui est la plus roulée est la meilleure.

Kien n'est variable comme les distinctions que tes commerçants ont établies entre les

différentes espèces de cannelle. Ainsi^àCev. lan, on compte : 1" la Rosse coronde, c'esi4dire douce et piquante au goût, c'est la plus prisée ; 2* la Canotie coronae^ qui se dislinmie par son amertume et son astringence; 3" la Welle coronde^ cannelle sablonnée! moins estimée encore, parce qu'on croirait mâcher du sable, etc. Puis on dislingue les cannelles de Cayenne, de Chine, de celles de Ceylan, choses fort intéressantes sans doule en histoire naturelle des drogues, roais qui l'est peu pour le praticien. Tout ce qu'il doit désirer savoir, cest que l'écorce du cannellier est en général très-mince, disposée en petits tuyaux d'une longueur plus ou moins considérable, dont le tissu est fibreux et cassant. Sa surface extérieure est d'une couleur jaune ou rougefttre; son odeur est pénétrante, mais agréable, sa saveur piquante et aromatique. Celle qui est dure, épaisse, et

f)lus foncée en couleur, et brûle la langue en ui imprimant un goût de clou de girofli*, Qui laisse dans la bouche de l'amertume ot de la viscosité, est d'une qualité bien iofé^ Heure.

La cannelle n'est guère employée seule;

Sénéralement on l'associe aux autres remèes pour en augmenter l'activité et en manquer la saveur. C'est ainsi qu'on l'a mêI<^o quelquefois au quinquina en poudre, pour arrêter les accès des fièvres intermittentes, et qu'elle a merveilleusement secondé les cifets de ce végétal. Son action stimulanie la rend un médicament précieux toutes lev fois qu'on veut exciter les oi^anes digestifs et en augmenter la contractilité fibritlaire; aussi les voit -on agir très - effîcacemeiil, comme toniques, dans les diarrhées chroniques atooiques , et quelques accoucheurs ont-ils voulu profiter de sa propriété coittractile, dans les cas d'inertie de la matrice, pour réveiller les contractions de cet orgauc et abréger le travail. À vrai dire, c'est une substance active et dont on peut tirer uo boa parti.

Mode d'administration. La cannelle peut être donnée seule et en poudre h la dose d^; deux grammes. Les pharmaciens obtieoDenl par sa distillation une eau de cannelle simple, qui est d'un très-srand usage dans les prescriptions magistrales, où elle entre à la dose de quinze, vingt ou trente gouttes dans un véhicule approprié. On en compose aussi une teinture en mettant en digestion, dans un kilogramme et demi d'alcool à 20", ti-oi^i onces (96 grammes) d'écorce de cannelle cl seize grammes de racine d'angélique. Cett< teinture est pareiUement administrée pai gouttes, mais en moindre quantité que Teai simple. On fait aussi un sirop de caniielh qui se prend par cuillerées dans un véhi cule approprié.

CANTUAK1D£, s. f., cantharis, «cvGfltpiç, d: minutif de vMapoçj scarabées. — Insecte cm léoptère, section des hétéromères, faroiil des trochélides, très-employé comme vési cant; c'est pourquoi Geoffroy Ta appelé can tharis vesicatorius^ Linné melos vtsicatoriiii et Fabricius lytta vesicatmria.

CANTHAEllDE

CÂMTHÂUIDË

ù\ insecte, de la famille des épispastinues, est long de six à huit lignes, ayant «juatrc articulations aux tarses de derrière Il cinq aux antérieurs; ses antennes sont poirps. fdiforoïes; sa tête est grosse et triangulaire, son corselet court, quadrilatère, iné- :?] et séparé de la tôto par un rétrécissement en forme de col. Ses élylres^ ou ailes membraneuses, molles et flexibles, sont de la longueur du corps, le<iuel est long et subalioifrioue. Sa tête, son corselet, ses pattes ci ses ailes sont d'un beau vert cuivré.

Les canlharides vivent en grande famille ilaos les régions tempérées et chaudes ; ou iesrcncontre en grand nombre sur les plantes Je la bmille des jasmins, et de préférence sur les frênes, les lilas, les sureaux, et surloul le chèvrefeuille. Leur présence dans MleoQ telle localité se décèle, même à une wsM grande distance, par une odeur partinilière, vive et très pénétrante, et par là très- L'tis.»i'réable, qu'elles exhalent. Il faut les recoller eu juillet; on les recueille en se* (t)uanllcs arbi*Gs qu'elles habitent, et on profI(^ pour les récoller, de la fraîcheur des mils, alors qu'elles sont mouillées par la rosée. Des hommes, couverts d*un masque li les mains gantées, étendent sous les arbres îles loiles, sur lesquelles on les fait tomber. Tour les foire périr, il faut les plonger dans «Je l'eau vinaigrée, ou bien les exposer h la vapmr qu'exhale le vinaigre qu'on lait bouili-rdans un vase. Mortes, on les inet sécher ?u soleil ou dans une étuve, et on les con- ^> ve dans des bocaux de verre ou de faïence •Aaclement fermés, placés eux-mêmes dans un endroit parfaitement sec. La France pro* (luit des cantharides; on on recueille beau*^ 'oup dans les pays méridionaux, mais on leur préfère celles qui viennent d'Espagne '( (l'Italie, parce qu'on a remarqué que plus le climat est chaud et le soleil brûlant, plus 1^ poudre çiu'on en obtient est active.

L*emploi des cantharides a donné lieu à lies accidents si graves, si funestes, môme alors qu*on s'en est servi extérieurement (lans un but coupable, celui surtout d*exciter des désirs vénériens ou de réveiller quelques-unes des forces épuisées, pour qu'on ait cherché de bonne heure à se rendre compte Je leurs effets sur l'économie. Kh bien 1 il résuUo des derniers travaux qui ont été enirepris à ce sujet, que la poudre des canthariJes est un poison éoergiuue très-irritant, s;'il qu'on l'applique à l'extérieur, soit qu'on 1 introduise dans 1 estomac; que, prise à dose i{>xique, elle agit d'abord sur l'appareil gas- ^riflue, et bientôt après sur l'appareil génito- ^rinaire, puis enûn sur le système nerveux, ^i produit des accidents assez violents pour wrrniner la mort. Les désordres qu'elle entraîne sont ceux des poisons irritants, ûH'c cette différence que, si les cantharides ^^l élé appliquées extérieurement , on ne trouve des lésions que dans les organes çénuo-urinaires, et rarement dans les voies t^iSfslives.

.^>endail, malgré des propriétés si énor- S'I^es, et peut -être même à cause de cette

DlCTIONN. DB MÉDECINE.

action, les cantharides ont été employées depuis un teuips immémorial au traitement des maladies, soit comme médicament iiH terne, soit comme topique. On comprend

au'elles ont dû avoir lems prôneurs et leurs étracteurs, c'est le propre de tout remède énergique ; ma s le temps do la passion écoulé, quelques esprits calmes et réfléchis ont cherché a recueillir les faits favorables et contraires ; et s'il fut reconnu, d'une part, que des accidents graves ont été la suite de leur emploi imprudent ou criminel, de Tautre on a constaté que leur administration prudente et bien ordonnée a produit des ré-^ sultats utiles. C'est ainsi qu'on a pu se coiw vaincre, que depuis Hif»pocrate, qui prescri-* vait aux hydropiques le corr)S de trois can-* tharides triturées ; depuis Chaumeton, nui a donné la teinture alcoolique de cantharides h rintérieur jusqu à la dose de deux gros par jour, sans accident^ pour combattre Vascite, Tanasarque et autres collections séreu-^ ses, passives, ces insectes peuvent être employés avec avantage dans ces sortes de cos« Mais on no s'en tint pas )h : croyant que leé cantharides avaient quelque chose de spéci* fique dans les affections des voies génito-* urinaires, quelques praticiens les conseillé-' lent dans les paralysies de la vessie, c'est' à-dire dans les rétentions d'urine par iuerlio de ce viscère ; d'autres d ns les catarrhes chroniques de cet organe; ceux-ci dans IV naphrodisie; ceux-là dans les maladies de la peau; quelques-uns mémo dans les gonor« rhées, dans Thydrophobie, etc. On sait que ce remède est en grande faveur contre la rage dans la haute Hongrie* oh on lui attr> bue la proprii'^té de déterminer des sueurs, et quelquefois un écoulement très~nbondan( d'urines, sans douleurs, ce qui a suffi pour

Î;uérir des maladies qui ont beaucoup d'aua** ogie avec la rage, et si graves, qu'elles don^» nent la mort en quelques heures, d'où, par analogie, son utilité dans les affections rabiéiques. Malheureusement, ces médi-* caments ne peuvent rien produire d'avan-* tageux dans ces dernières affections (rage, gonorrhée), et 11 ne serait pas sans danger de s'en servir dans les cas de btennorrhagie. Quant aux maladies des voies urinaires, sauf l'incontinence d'urine par relâchement de la vessie et autres maladies analogues, nous ne voyons pas qu'il soit convenable de se servir de ces insectes à titre de stimulant : . nous avons tant d'autres moyens aussi puis-* sants et sans danger aucun a notre disposition !

Nous serons moins exclusif pour les maladies de la peau, attendu que nous avons été témoin des bons résultats obtenus b I hôpital Saint-Louis, à l'aide de la teinture al*' coolique de cantharides contre certaina eczéma chroniques (surtout dans les formes squammeuses), le psoriasis, la lèpre vul« gaire, etc. La formule qui servait à la composition de cette teinture est la suivante s Pr. : cantharides gross-èrement pilées , lOO parties; alcool (à 12-22*), 800 parties; ful« tes digérer pendant quatre jours et coiiscr-

CARDIALt;iE

CARMTE

vez pour l'usage. Avec celle tointure, administrée à la dose de deux à quatre ou cinq gouttes le matin a jeun, dans une cuillerée de Yéhicule» dose qu'on peut progressiveluefit élevercn augraentanl tous lesciiiq jours de trois à quatre gouttes, jusqu'à ce qu'on parvienne k (*e11ede vingt ou trente gouttes et plus, en surveillant avec soin les organes digestifs et génito-urinaires, et en suspendant le médicament lorsque quelques accidents se manifestent : on voit la peau du lé* preui s'animer, les plaques devenir plus rouges, les $quammestomt)er, les élévations napuleuses s'affaisser et disparaître quelqueibis avant un mois, mais plus souvent eo six ^^cmaines ou deux mois.

Somme toute, Tadrainistration des cantliarides à l'intérieur peut ôlre utile en plus d'un cas ; mais comme, dans ces mêmes cas, la matière médicale compte bien d'autres médicaments tout aussi ptûssants, plus puissants méniie et moins dangereux, il est naturel qu'on ieur donne la p^ëî'érence.Si pourtant on ^eut en faire usage, la teinture sera préférée à la poudre, celle-ci déterminait une stimulation puissante sur les organes génito-urinaires, excitation dont on n'accuse

Eas la teinture, puisque l'observation semle prouver qu'elle agit, dans certains cas, comme diurétique.

Doses, La teinture de cantliarides, avons^ nous dit, se donne en commençant par 3 ou 4 gouttes, dose qu'on augmente ^aduellemeiU jusqu'à 30gouttes,dans un véhicule mucilagineux. La poudre, <]ui est bien moins usitée, se prescrit à la dosed undemi-grainàdeuxgrains dans une solution gommeuseou unie à un extrait (ordinairement l'ofMum ou le camphre) : l'extrait alcoolique, peu usité sans doute pait)o qu'il est très actif, s'»JmJmstre par fractions de grain, etc. Les Allemands se serrent de la formule suivante : Pr. : poudre de canthirides, demi-gros; amandes dottcts, une once; s^cre blanc, demi-once. F. une émulston; à prendre une cuillerée foulas les heures. Pour l'usage externe, voy.

VÉSlCATOiaC, AHAPaROlNSIE.

Secours et antidoieê. Dans le cas ti'empoison nemcnt par les caitbnrides, on administre îramédiatemeDl d'abondantes boissons muciligioeuses légèrement nitrées et camphrées, des bains tièdes , et on fait des applications émollieiutes, des embrocations d'huile camphrée sur le bas-vtentre eties parties sexuelles.

CAPILLAIRE, s. m., capillams. -- C'est le nom générique de plusieurs plantes crjrptogames de la famille des fougères, à savoir : 1* le capillaire commun ou «oîr, amlmiwn adiantum^ nigrum^ L. ; 2" le capillaire du Ctmada^ aiiaiuhum pediatwf^ L. ; 3" le cal>illaire de Montpellier, adianium capillus Veneris^ L. ; k" le capillaire bianct polypodium rhceiicum^ L. Ces plantes sont employées en infusion comme pectorales. Du en fait un sirop qui sert à éduloorer les potions et les lochs.

CARBIALGIE, s. f., cardialgiaj de mp^îa, le c(Bur, et de ft>yop» douleur. — Douleur oui se fait sentir à Tépigastre» vers l'oriQce

supérieur de T^slomac. C'est un sviïiptôoie de la Gastralgir (Voy. ce mot).

CARDITE, s. f., eardiiis^ <te xa/K^ûe, te cœur; inflammation du tissu (propre du cœur,

Le cœur peut ^re frappé d'inflammation, soit dans sa propre substance, tardiu, soit dans son enveloppe séreuse, périeardite, et celte inflammation donner lieu, dans 1 uo et l'autre eas, au dével<ippement d'une série de symptômes qu'il est bon de connaître eiactement, certains phénomènes nerveux pouvaut en imposer, u'autant plus qu'ils la simulent davantage.

La cardite, car c'est d'elle seule que nom nous occupons, se reconnaît généralemoiu à un sentiment de chal-eur dans la côte gouche, qui se concentre bientôt dans la régioa du cœur, s'ooeompagoant d'une douleur vivn et brûlante dans le même endroit (MirabfAu la comparait à une griffe de fer qui étreindrait 1 organe), d'une re^ration difficile, haute, douloureuse, d'un poulisfrécpient, dur, et quelquefois y mais rarement, irrégulier. Bientôt ( du deuxième au quatrième jour ) les traits de la faoe altérés semUent tirés eu haut ; le malade éprouva ufia grande anxiët^ il s'agite ; sa respiration est haute, pénible, eutrecou[)ée ; le pouls, dont les mouvemenu sont tumultueux, irréguliers et faibles, conserve de la fréquence ; des palpitations légères ; des défaillances incomplètes se manifestent. Plus tard, quoique la douleur cesse en totalité ou en partie, l'altération de la physionomie est néanmoins plus pronoacée, des frissons se déclar-ent, les défaillances se prolongent, quoique toujours incomplètes ; enfin, une infiltration générale survient, etrindividu expire au moment où on ne s'y attend pas.

Pour celui qui ne connaît pas parfaitement les symptômes de la péricardite, il ne lui se* rait pas facile, avec ce tableau symptoniatolo* gique,de distinguer cette inflammation incm* bf aueuse de celle qui atteint la propre substance du cœur, aussi nous pronosons-nous d'établir le diagnostic différentiel de ces deux maladies quand nous aurons étudié la Péri- CAAorrB (roy. ce mot).

Les causes de la cardite sont externes ou internes; les premières étant communes à tontes les pblegmasies (coups, blessures, etc.), non moins que les secondes (Fsy. Inixammation), il n y a d(mc que la prédisposition qui fasse que l'inflammation se ûxe sur le cœur filutôt qu'ailleurs, quand les causes détenainantes agissent sur l'organisme.

La gravité de la cardite, la rapidité de sn marche , la mort prompte qu'elle produit, tout nous porte à agii vite et vigoiireusoment pour obtenir la résolution de l'inflammation, en nous conformant, comme toujours, aux préceptes ou règles générales que nous avons posées, art. iN^LAtmATion; observant toutefois quO) dans ce cas, la faiblesse du pouls ne doit pas eu imposer, cette faiblesse n'étant que factice, comme le prouvent du reste la richesse du sang, c'est-è-dire sa couleur d'un rouge vif, la consistance Ju caillot et le peu de sérosité qui l'environne;

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