ABSORBANT
21^ Prenex aa. de chaque.
M. Môtez.
F.S.A. Faites selon Fart.
Q. S. Quantité suffisante.
P. £. Parties égales.
M • Manipule ou poignée P. Piucée.
Gr. Grain^.
1/3 Moitié.
ABSINrHE, s. f., arUmisia abêinthium, «nçénésie, polyginie superflue, L. — Celle Herbe vivace de la famille des corjmbifères, se trouve sur le bord des chemins, dans les lieux arides et froids, et se reconnaît facilement, à ses tiges droites et rameuses, recouvertesd une espècededuvet blanchâtre ; à ses feuilles découpées, grisAlres, à segments lancéolés; à ses fleurs llosculeuses, petites, jaunâtres, formanl un pannicule très-allonffé et pvramidal, à calice imbriqué de folioles scaneuses, à semences sans aigrette. Dans son ensemble, elle eihale une odeur trèsforte, pénétrante, que quelques personnes «apportent avec peine, et son amertume est SI manifeste que cette qualité est fréquemment citée en proverbe: aussi e^t-^e de ce caractère qu elle tire son nom ; à ^Mor, êan$ douceur, est son étymologie.
L'absinihe a toutes les propriétés stomacbKjues d^s amers, elle en jouit avec une plus grande énergie que la plupart d'entre *îux. Jvn oulre, on lui attribue une action erainenaçogue très-prononcée, réputation qu elle Joit sans doute à ses propr étés toniques, l'aménorrhée ' ou la dysiiénorrhé^ 4 épendant quelquefois d'une atLTgénéral J que 1 absmtlie corrige. Sous ce rapport! l'a^ siuihe peut ^tre considérée igalement comme anthelmintique, l'atouJe Ts voles gaslrioues favorisant beaucoup la procréS Inn h '''' *«^«^""^«^ et toute ïïédiÏÏ. vi??ia^S , augmente la lonicilé organique et riml®ni^.''i ^"K!?«^^"f «'opposant noo-seu. wZit nuil« lftr'9PP^'»S mais enS?e K!,»^ A **/^® ^ ^^^ insectes qui ne supnor* lent guère les amers. Enfin, l'absinthe jouit îf yerlus fébrifuges les plus éSqïïs Piiiel I a administrée avec un suecKS:
tant dans les fièvres muqueuses rémittentes ou intermittentes qu'il eut occasion de traiter à la Salpêtrière, et sur ses indications nous avons obtenu annuellement des succès très-remarquables du vin tfabsinthe, dans les fièvres muqueuses automnales qui se montrent communément pendant les mois d octobre, novembre et décembre. Du reste, les anciens faisaient un très-grand usage do celle plante. (lalien Ta préconisée comaie tonique, dans certaines maladies chroniques et surtout dans les leucorrhées accompagnées de ces douleurs gastralgiques qui tiennent à une débilité de Testomac ; Haller 1 employait dans les maladies goutteuses ; et Linné dit avoir guéri, par son secours, des affections calculeuses rebelles*.
L*absinthe s*emnloie de plusieurs manières : ainsi on la donne tantôt en poudre à la dose de deux grammes, ou bien en infusion faite à froid (macération) à la dose de trente grammes pour un demi-litre d'eau commune. Cullen veut qu'on préfère les feuilles aux sommités fleuries, à cause ae leur amertume plus prononcée, et cependant e est de celles-ci mises en digestion dans l'alcool, Qu'on retire une huile essentielle qui entre a la dose de quatre grammes et au-dessus, dans le vin, ou qu'on fait entrer à la dose de quelques gouttes, dans certaines potions excitantes. Le vin d'absinthe se prépare en mettant macérer pendant vingt-quatre heures une poignée de tiges d'absinthe dans un litre de vin blanc sec: on coule le liquide à travers un tamis et on le conserve pour 1 usage. La dose en est de deux à qua* tre onces, deux et trois fois par jour. Enfin on emploie l'huile d'absinthe en friction sur ie bas-ventre à la dose d'une à deux onces, et de celte manière elle agit incontestable-* ment comme fébrifuge.
ABSORBANT, adj., absorbms, de sorbere.
boire, et a6, de, qui boit , qui hume , qui pompe, etc. Analomiquement, absorbant s'applique à plusieurs appareils ou assemblages de vaisseaux ou de glandes, destinés à une lonc ion qu on nomme Absorption. (Foi/, ce mo ) ; au lieu qu'en matière médicale; absorbant se dit de tel ou tel remède ou substance inerte qu'on croit avoir la propriété d absorber les acidités ou les uiucosités contenues dans les premières voies : elempie, les écailles d'huître préparées, l'eau de chaux, le Colombo, etc. '^ ^ * "^
Les phénomènes de l'absorption, en généra , ne pouvant être bien compris que par celui qui connaît déjà l'appareil de la cÉyose ou e système absorbant du chyle, et
LlîTif 'iVrP''^*'^"** ^^ '« sj^stème absorbanl de la lymphe, nous allons décrire suc^ cinctement ces deux ordres d'appareils.
juillet 1622 par Aselli, sur un chien vivant
lïnVrK^l^r^^^^^^ ^''^ découverte resïi Ignorée jusqu à 1627 environ, époque à la-
ifi'iel/pnT^^^ ^'^ ^^ ^^^ oBvatioï:
l«.. *®27 environ, iiarce que Werner Rolfink assure avoir vu cet apjiareïl un an auparay" iil
ABSOmUNT