‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 71 sur 209 · CONTUSION · texte numérisé non relu

CONTUSION

sera catarrhrio > muqueuse» etc., suivant d'aotres. Toutefois^ comme ces modificatiaus tieuuentsurlou i (nous l'avons dit] à Tiafluence ries saisons, nous renverrons a cet article it'ojf. Siisex) tout ce (jui se rattache à ia tonslitutioo atmosphérique proprenoûnt di te (j^« elle aussi, mprime son cachet aài maladies existant pendant sa durée.

COiNTAGIOn, s. f. , coniagiOf transmission d'une maladie d*un individu à un auti'ê uari'cffet d*un contact immédiat ou médiat.— Ite tout temps les médecins contagionniKtes et aoticoata^oonistes ont beaucoup discuté eoire eux pour savoir si telle maladie est où nest pas contagieuse» et ont soutenu avec une égale chaleur, les uns que oui et les aui;»que non. Pourquoi cette dissidence d'o- (timoQs? parce qu'ils né s'entendaient pas surit véritable signiGcation du mot contagloo, qu'ils confondaient ou qu'ils faisaient 5wion)'med'if^0c<ton.Par suite de cette confusion, on a appelé contagieuses des roala- (iits qui n'étaient qu'infectieuses, et l'on a rcihlu ainsi la tâche facile aux uns «t aux autres adversaire, j^ur le choix des faits ï fidiiiimstror à l'appui de teur opinion.

Pour faire cesser ces discussions, qui nui*^ sent aux progrès des sciences médicales et aux mf^deciiis eux-mêmes, car le public se ni beaucoup de leurs débats, il n'y aurait, ce Dous semblç , qu'à considérer comme fûtUagiemes les maladies qui., comme la gaie, lii s)philis, la teigne, elc.> se communiqueoi toiijows par te contact médiat ou immédiat d'une personne saine avec un galeux, unteigneui, un vénérien ; qu'à appeler infectieuèeê i^oy.lîiFBCTio?!) celles qui, comme le choléra asiatique, les fièvres des marais, ne se comrouniquent point par le contact médiat ni iiaiDédiat, mais tiennent à un principe inconnu qui vicie l'air et Tiiifecte de miasmes niorbifiques ; ei à ranger enfin parmi les affeclioos qui sont tout à la fois infectieuses et contagieuses , celles qui, comme la variole, la rougeoie» etc., se transmettent d'individu à individu, soit par le contât immédiat, ^it à laide des miasmes exhalés d'un corps ^jà infecté, et dont l'air s'est chargé pour ré- Itâ-uire In contagion à une plus grande distance.

CONTllE - STIMULANT, Contre - stimuusTc. — Pour bien comprendre ces deux «^pressions, il faut se rappeler c^ue, dans le <iii-huitième siècle, un médecin écossais frowu), ressuscitant le solidisme^ n'admit, à l'exempiedes MéTHODisTiss (Foy. ce mot), que ^^i genres de maladies, savoir : les sthéniquesou parex-cès de force, et les asthéniques ou par excès de faiblesse. Or, dans ces aerniers temps, Rasori, Tommasini, etc., ayant voulu faire revivre les idées solidistes de Brovn, ils n'admirent, eux aussi, que des juaiadies hypersthéniques et des maladies 'iJ|H)slhéniques ; avec cette restriction immense, par rapport à la doctrine du médecin d'Ecosse, qu'an lieu d'admettre, avec ce Qcroier, que sur cent maladies il y en a qual'e-viogt-dix-sept d'astbénioues et trois seul^'ment deslhéniques, ils dcciarent que, sur: â p^u pi^^ QjîUe, il n'y en a pas une qui dé-

pende de ia faiblesse. Ne serait-on pas oit droit de supposer, d'après ces principes, que la méthode affaiblissante est la seule conve» nable, et aue toute excitation interne, dcîl être nuisible ? En agissant ainsi, ou commettrait une eri^ur capitale, puisque s« Ion les médecins italiens, 1* les substances exercent sur la fibre vivante une action diamétralement opposée à l'action stimulante, et produisent sur l'excitement des effets immédiats que Brown n'attribuait qu'à l'action des puissances négatives et à la diminution du stimulus; 2^ que ces substances, par ce!a même apj^ées avec raison contre-êttmuUm^ tes, détruisent les effets du stimulus excédant, mais sans produire d'évacuation, et Sue, si on les applique sans nécessité et au elà du besoin, elles produisent des maladies qu'on ne peut vaincre que par l'augmentation des stimulants ; 3° que les coutrestâmulants ofift'ent ainsi, de mémo que la soignée et les purgatifs, un moyen de guérison pour tout état ou phénomèiie moroido qui provient d'excès ou de diathèse du stimulus, et que, réciproquement, les stimulants sont le remède de J'état de contre-stimulus ; k" que la fibre peut supporter une dose de substances contre - stimulantes ou stimulantes d'autant plus grande, que la diathèse du stimulus ou du contre-stimulus est plus fort ; S"" enlin que cette ioUranee nous offre beaucoup mieux que les s.vui[>tâmes la mesure de la diathèse. D'rà il suit oue tout médicament qui, administré à haute oose dans une maladie, ne provoque pas d'évacuation, est toléré, quoique à dose trèsélevée, et agit comme contre-stimulant; et que les médecins qui,au lit des malades, agissent exclusivsmeni d après les principes de la méthode Kasorienne, sont appelés contre-* stimulistes.

CONTUSION, s. f., conlusioy de contundercj meurtrir, blessure produite par l'impulsion d'un corps contondant ou par un choc contre ce même corps, sans solution de continuité ni perte de substance; circonstances qui distinguent la contusion pure et simple de la plaie contusc.

La contusion peut exister à des degrés divers : est -elle légère ou superficielle,, naltaquant que la peau et le ti&su cellulaire sous-cutané? la partie rougit, devient violette ou bruafltre, légèrement douloureuse ; le tis:>u cellulaire et les capillaires s'infÛtrc^ d'un sang coagulé. Est-elle |irofonde? dos désordres divers peuvent en étro la conséquence, et l'homme de l'art seul peut: «es connaître et y remédier. Dans tous les cas, u est essentiel, au début de toute contusion, d'employer les répercussifs (eau blanche, cataplasmes h la glace, eau salée très-froide, eau-de-vie camphrée, etc.), et d'exercer une légère compression sur la partie contuse, pour y empêcher l'abord du sang et la congestion de ce liquide* Plus tard l'eau-de-vie camphrée, l'eau salée, etc., procureront la résorption du liquide épanché.

Quant aux désorures qui j^uvent compliquer une forte contusion, ils ne contre-

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