CRACHATS
oly'et quelconque» relevant la tète, et aspi-
not eo quelque sorte l'air pendant raccès,comme les asthniatioues qui suffoquent , et» Taccès passé, reprendre gaiement leurs amu* semeots. ^
Quoique la coqueluche appartienne, par sa uture, à la classe des névroses de la respiration , 011 doit distinguer dans sa marche deox périodes distinctes : celle où, succé* diflt à un catarrhe pulmonaire, elle ne consiste encore qu'en une toux catarrhrale bien pea coDvulsive, qui se rapproche beaucoup de la bronchite ; et celle où la toux, purement spasmodique, sans Qèvre, présente tous les caractères que nous avons décrits. A cet état elle peut durer de un à trois mois, et quelquefois davantaffe, laissant Quelquefois après elle un grand épuisement, la faiblesse (Ks poumons et une très-grande disposition
àlapbthisie pituitouse. C*est pourquoi, dans
le/nacipe, on ne saurait trop insister sur
'eséfacuants émétiques souvent répétés, et eatre autres au sirop d'ipécacuanha ou au (artre stibié, si les symptômes de catarrlie pulaH)Daire persistent avec une certaine inteosité ; puis on passe à l'usage de la belladone :
Pr. Racine de belladone, 1 grain ;
Sucre blanc, 1 gros.
Mêlez et divisez en huit jpaquets.
IK)se : un paquet matin et soir |K>ur les eoliuits de deux à quatre ans. Frictions sur U poitrine et sur Tépi^^stre avec la pommade éméiisée ou d'Authenrieth {k grammes d'émétique pour 15 d'axonge). On en emploie gros comme un haricot pour chaque friction. Nous Doos sommes très-bien trouvé du sirop de Boulay contre la coqueluche.
Si la toux persiste pendant quelque temps» avec expectoration muqueuse abondante , UD mélange de 15 grammes de gelée de lichen avec 30 grammes de sirop de réglisse , dont l'enfant prend une cuillerée à caxé tou* tes les deux heures, n'est pas sans utilité* loutile de dire çiue si les forces s'aSaiblis* Mient, il faudrait employer les tooiques.
La toux convulsive de la coquelucne étant ^entiellement spasmodique, on conçoit que le bain tiède doive être avantageux. 11 1 est eo effet, comme dans toute névrose sans afbiblissement général, et on ne doit pas craindre d'en abuser, c'est-à-dire que non-seulement on peut le répéter tous les jours , et n^me deux fois par jour mais encore il »ut y laisser l'enfant une heure et demie ou deux heures, en ayant le soin toutefois, pour i^ler la fluxion du sang vers le cerveau , de iotionoer le front et la tôte avec de l'eau Me, en se conformant aux préceptes que nous avons posés article Affusion iVoy. ce œoi.)
U coaueluche est-elle contagieuse ? On en ^ douté longtemps; mais comme on a vu que des entants, qui avaient été envoyés à la campagne pour changer d'air, y ont importé la <^iuelucbe , qui n'y existait pas avant leur arrivée, et qu'elle y est devenue épidémique pt^odant leur séjour ; comme ou a vu des inires et de vieilles garde-malades contrac-
ter la coqueluche (cette maladie des etifanls) auprès de ceux qu'elles soignaient, on ne conserve plus aucun doute aujourd'hui à cet égard. C'est pourquoi nous ne saurions trop recommander aux établissements publics (lycées, couvents, où l'on élève de jeunes demoiselles , pensions , etc.) de séquestrer au plus tôt rélève qui, le premier,, sera atteint de coqueluche.
CORYZA, s. m., coryza pu xo/»i(oc, catanho des fosses nasales et des différents sinus qui en font partie. — Cette maladie est si connue , si peu grave , que c'est à peine si elle mérite qu'on dise .que les symptômes qui la caractérisent consistent en des eternuemenCs répétés, l'écoulement par les narines d'une sérosité acre , qui distille comme soutte k goutte au début du rhume, et quelquefois dans la sécheresse du nez, avec gonflement de la muqueuse nasale ; d'où l'enchifrénement. la perte de l'odorat, et la céphalalgie sans fièvre. Plus tard l'écoulement séreux est remplacé par un écoulement épais, blanc, abondant, indice de la période de coction : alors le coryza est à son déclin.
Comme le catarrhe nasal est produit fort souvent par le froid humide aux pieds , ou la suppression de la transpiration , il nous est arrivé de le faire avorter par un bain de pied brûlant et sinapisé, ou par des sudoritiques pris dès sa manifestation. Si ces moyens ne réussissent pas , on peut oindre Te soir, en se couchant, le nez jusqu'à sa racine, avec du suif de chandelle, ou, si on en craiiit l'odeur, avec un mélange de cérat à la rose camphré ; les fumigations émollientes, les décoctions de même nature qu'on renifle plusieurs fois par jour, et, quand l'àcrelé du mucus est cuisante, Taspiration, en guise de tabac, de gomme arabique ou de guimauve en poudre» peuvent abréger la durée d'une indisposition dont, en général, chacun fait peu de cas.
En outre des moyens précités, on a conseillé encore de ne se moucher que le moins possible : les mucosités mettant les parties enflammées à l'abri de l'air, qui les irrite par son passade lorsqu'il est aspiré; et pour le même motif, de sortir et de coucher avec un voile etc
COUPEROSE, s. f. — En nosologie, on se sert du mot couper^e ou gouiU rose^ guUa roseQy vel rpMcea» pour désigner une maladie de la peau, persistante, qui consiste dans des boutons rougefttres, irréKuHers , avant leur siéçe au visage. C'est, d après Alibert, une variété de la dartre pustuleuse. Yoy. Dartre.
COXALGIE, s. f., de cojra, hanebe, et a/gosy douleur, douleur de la hanche. —Cette dénomination, qui ne spécifie rien, et, par consé<iuent, est très- impropre, a été employée
f)Our indiquer une maladie particulière dans aquelle la tôte du fémur se gonfle , et finit par abandonner la cavité cotyloïde de l'os iliaque, ce gui constitue la luxation spontanée de la cuisse. Yoy, Luxation.
CRACHATS , s. m., sputum^ irTvt)ôc, matière évacuée par la bouche après les efforts de l'opectoration. —Les signes fournis par
cwse^