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des, Teau de veau un peu acidulée, une potion caJmaute légèrement étbérée, faYorisent singulièrement la digestion; au lieu que, si la dyspepsie est essentiellement atonique» comme la dyspepsie chlorotique, par exemple (Voy. Chlorose ) , les eaux de seitz, les Tins ferrugineux, etc., la guériront facilement. Il va sans dire qu'on évitera les boissons chaudes, le lait pris abondamment, qut s*aigrit dans Testomac et donne des coliques et du dévotement, la graisse, la pAtisserie, en un mot tout ce gui est lourd a digérer. Au contraire, Texercice après le repas est indispensable, et, s*il est modéré (il doit Têtre), il contribuera pour beaucoup a la ^uérison. Une chose qu'on ne doit pas oublier, c'est
que la dyspepsie tient souvent è une luélastase rhumatismale. Yoy. Rhumatisme.
DYSPHAGIE s. f. , dyspkagia, de a^r fkf^^ je mange difficilement : difficulté d'avaler.
La dysphagie n'est point une maladie, mais un symptôme commun à bien des afTections, dans lesquelles elle figure comme faisant partie du tableau symptomatologique, qui les caractérise.
DYSPNÉE s. f., dyêpnœa^ de m^u }v;,je respire difficilement : respiration diflicile.- C'est un symptôme d'un grand nombre de maladies.
DYSURIE s. f., (fynina, deovpev }uc, uriner avec difficulté. Voy. Rétention D'tanE.
EAU. L'eauestundes quatre éléments des anciens. Elle sert journellement à nos usages soit en Boisson (Voy. ce mot), soit en Bain {Voy. ce mot), etc., et de plus elle sert d'excipient à beaucoup de médicaments liquides. Ainsi, sans parler des eaux minérales naturelles ou artificielles, combien n'y a-t-il pas d'autres préparutions dont le nom substantif est Eau: citon^ les plus usilées.
I*Eau bénite, aqua benedicta. Elle consiste dans une dissolution de six grains d'émétique dans deux verres d'ëau. On s'en servait autrefois dans le traitement delà colique des
teintres : le malade devait les boire le matin jeun, à une demi-heure d'intervalle. C'est un moyen dangereux même dans ce cas.
Eau blanche, eau de Goulahd. Yoy. Acétate DE plomb.
Eau DE chaux. Voy, Chaux.
Eau de Luce. Voy. Acétate d'ammoniaque.
Eau de Rabel, mélange de trois parties d'alcool et d'une partie d'acide .sulfurique: elle est astringente.
Eau-foete, nom vulgaire de l'acide nitrique du commerce.
Eau vulnéraire spiritubuse. On prépare cette eau en faisant distiller du vin blanc, contenant une grande quantité de planter aromatiques plus ou moins odoriférantes.
C'est un résolutif puissant qui peut être employé dans les contusions, les entorses récentes, ou auand l'inflammation locale a été calmée par les antiphlogistiques, et qu'il reste de Tengorgement dans la partie conluse ou dans l'articulation.
Eauxdbl'amnios.Od nommeainsi leliquide contenu dans l'œuf humain. Il est exhalé par la membrane interne qui porte ellemême le nom d'amnios et c'est dans son milieu que se développe l'embryon ou foetus.
Eaux minérales, aquœ mineralet. On appelle ainsi toutes les eaux qui, par leur température ou par leur composition, diffèrent essentiellement des eaux de source ordinaires; ou bien, les eaux tenant en dissolution différentes substances salines ou gâteuses, en quantité suffisante pour avoir des propriétés médicamenteuses; et comme la
plupart de ces eaux difiTèrent entre elles |«r des principes minéralisateurs très-importanis, on les a diviséi'S selon la prédominance de tels ou tels de ces principes, en :
1* Eaux acidulés gaxeuseSf ou celles qji contiennent seulement et presque eiclnsivement (jusqu'à six fois leur volume ) de l'acide carbonique: telles sont les eaui de Seltz, de Mont-d'Or, etc. , parmi les froides.
2* Eaux salineSf ou qui contiennent eu dissolution une grande proportion de sels purgatifs ;— sulfates de soude, de magnésie, etc.; ~ exemple : les eaux thermales defialarue, de Bourbonne-ies-Bains, et les eaux froides de Sedlit/,d'Epsom, de Niederbrono, etc.
3* Eaux alcalines f ou celles qui contieonent du bi-carbonate de soude en excès. On cooiple
Îarmi elles celles de Vais, de Carlsbad, de Ichy.
4* Eaux /Wrti^metises, ou contenant du fer en proportion assez notable; telles sout celles de Passy, de Spa,de Forges, etc., etc.
5* EuGn, eaux sulfureuses^ dans lesquelles l'acide hydrosulfuriqueentredansde grandes proportions; on Ivs trouve à Aix-la-Cnapelle, a Aix en Provence, à Bagnères , à Baréges, k Cauterets, etc.
Méritent-elles la grande réputation qu*on leur a faite ? 11 est avéré que leurs eifet^ sont k peu près certains et constants dans la plupart des cas oi!i on les prend; mais nous croyons cependant, avec oeaucoup de médecins, que les cures merveilleuses qu'on leuraltnbue tiennent autant au cbangemeiii complet du çenre de vie, des habitudes, etc.* qu'à l'efficacité des eaux eHes^mémes; et la preuve c'est que les eaux minérales, les bains de mer eux-mômes, sont moins salutaires aux habitants de la localité qu'aux étrangers, qui abandonnent pour quelque temps leurs affaires, et tous les tracas de la vie domestique, pour faire un voyage d'utilité, c'est vrai, mais d'agrément surtout, ce qui a lieu même pour les éclopésj qui ne changent pas sans un certain plaisir de manière d'être.
Les propriétés des eaux minérales appréciées moralement, il nous reste à établir thérapeutiquement la réalité de leurs effets. Ils consistent :
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