‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 87 sur 209 · ÉPIDÉMIE · texte numérisé non relu

ÉPIDÉMIE

EMLEPSIE

Epanclieraent est Ahr\c un mot générique qui s'applique soil à une e>Lhalalion sanguine, soil à Textravasalion de l'urine dans rabdomen à la suite d'une ru|)ture de la vessie« etc., etc.

ÊPHÉLIDE&, s. f. pluriel, ephelides, de M «>ioç, sur soleil. —Taches à la peau, ainsi nommées, parce que c'est généralement la chaleur solaire qui les produit.

Alibert a distingué trois espèces d'éphélides, savoir : Véphélide lbaticllaire, lenligo^ vulgairement tache de rousseur ; Yéphélide nÊPATiQUB, et Véphélide scorbutii^cb. Nous ne traiterons que des deux, premières, la dernière appartenant plus particulièrement à l'affection scorbutique. Voy. Scorbut.

Les lentigênes se montrent au visage et aux mains sous l'aspect de petites taches d'un jaune brunâtre, sans clémaugeaison.

Plus communes au printemps et en été, elles disparaissent pendant l'hiver, attaquant ordinairement les femmes et aussi les hommes aux cheveux blonds ou roux, à peau fine et délicate

Les taches hépatiques^ au contraire, ne se bornent pas à la face; tantôt éparses sur quelques parties seulement, tantôt couvrant le corps tout entier, on les distingue des précédentes non par leur couleur qui est la même, mais par leur forme lenticulaire et leur diamètre, qui varie depuis celui d'une lentille jusqu'à plusieurs pouces : ni les unes ni les autres n'offrent des exfoliations du surpeau, quoique pouvant toutes présenter ce phénomène.

Bornées à la superficie de la peau, les taches de rousseur et les éphélides n'exigent guère d'autre traitement gue la simple précaution d'éviter l'impression des rayons solaires sur le visage, de ne s'exposer jamais au grand air immédiatement après s^ètre la^é la figure, et de faire usage d'une eau cosmétique le soir en se couchant ; si ces moyens ne suffisent pas, on humecte la tache le soir, avant de se mettre au lit, avec un onguent composé de

Pr : mercure précipité blanc, h grammes.

Cérat^à la rose, 30 grammes.

M. exactement ; ou bien on fait dissoudre 3 grammes de borate de soude (borax) dans une once d'eau distillée de roses, et on bassine fréquemment les taches avec cette liqueur.

Si l'on reconnaît par les symptômes ou par les rapports du malade, soit un dérangement menstruel ou hémorroïdal , soit une dyscrasie bilieuse, on cherche à rétablir les fiux supprimés par des moyens con-- ▼enables [Voy. RèoLES, Uémorrhoïdks) ou on comt>at l'âcreté bilieuse par les évacuants et les dépuratifs de la bile et du sang. Yoy. Dartre.

ÉPIDÉMIE, s. f., épidemia; Êpidémiqub, adj. epidemicus^ de inl dq^oc, sur le peuple. — Knvanissement d'un pavs par une maladie «nttaquaiit un grand nombre d'individus à la fois ; maladie qui dépend d'une cause commune et générale, mais accidentelle, répan-

due d.ms l'air, et cessant avec la disi^aritiou de cette cause.

Les maladies épidémiques diffèrent de?

EiSDÉMiQt'ES {Voy. ce mo ), en ceqnecellos-ri règnont constamment dans certaines localités ou certains pays.

ÉPIDERME. s. t., epidermis, cuticuh, de ini t^^fftc, sur-peau. C'est la membrane ou pellicuie'line. transparente, ins^^nsiblcmii recouvre la surface rtu corps, et s'en délaAe par écailles dans certaines maladies.

ËPIG ASTRE, s. m., epignstrium ou hlf*ffTïip, sur le ventre, parie moyenne de la région énigastrique comprise entre les fausses côtes droites et gauches, au-dessocs de ï^> pendice du sternum.

£PILEP$IE, s. f., epilepsiay morbui codaeus, sacefy etc., inCkv^iç^ etc.

L'épilepsie , vulgairement appelée haut ma/, consiste dans la perte absolue du sentiment et de la conscience, s'accompagnantde mouvements convulsifs, qui ont pour caractère particulier, et c'est une exception, l'af)plication tétanique du pouce dans la pnumrde la main. Ce qui caractérise cette maladie, qui revient par accès plus ou moins rapprochés, à type marqué , parfois même à des moments, à des jours déterminés, la nuit, mais qui, le plus souvent, reparaissent à des époques indéterminées, ce sont :

Au début l'épileptique tombe subitement en poussant un cri ; il perd la conscience, devient absolument insensible, est agité Je convulsions plus ou moins violentes, quidurent depuis quelques minutes jusqu'à des heures entières, avec distorsion des yeui, écume à la bouche, gonflement de l'abdomen, de la poitrine et du cou, et sentiment da strangulation qui rend le visage pourpre ou violet.

Nous avons dit d'une manière Kénéraie

S[ue l'épileptique tombe comme s il était rappé de la foudre, en poussant un cri ; nous devons ajouter qu'il arrive parfois que Tacces est précédé par quelcjues prodrotoes (de l'anxiété, de la céphalalgie, des vertiges, de la somnolence, d'une coloration plus animée de la face), et plus rarement par ce qu'on a appelé Vaura epileptica, sensation d'une espèce de vent ou de souffle froid qui part du bout d'un orteil ou d'un doigt, et remonte avec rapidité le long du membre jusquau cerveau : aussitôt qu'il y arrive rallaque commence. Remarquons encore que quan« Vaura part d'un organe sensoriel, le malade accuse un sentiment d'odeur ou de sateur étrange, ou bien il voit double, etc.

Les causes de l'épilepsie sont V^^*^ ^ l'asthénie nerveuse avec surcxitation générale de tout le système à la suite ^'«'^'J?* nisme ou d'excès vénériens, la présence qe vers intestinaux chez les enfants et du ténia chez l'adulte, une frayeur vive, rirritalion, dans l'enfance surtout, et à celte époque ne la vie les saburres gastriques, une dentition difficile, l'éruption d'une maladie e^»^"?;' matiqae (variole, rougeole), la rétroccs^ioi de certaines éruptions cutanées; i»!"^""'' les obstructions viscérales , les niéta'^lj'S'* herpétiques et psoriques, les lésions vioiei-

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