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tesdela télé, les caries, les eiosloses syphtlitii]ue5<ia crâne, etc., tout ce qui, en un mot, imxiuit une perturbation extrême dans Tactirité nerreuse de l'encéphale, cause prodîaiue du haut mal. Ajoutons Vhabitude que (e srstèuie nerveux contracte, par le retour des'attaqaes ou la répétition de ces actes loormatti.
Pour traiter côûvenablement Tëpilepsie, nulildiebien cUflicife à guérir, il est indispensible d*abord de remonter à la cause qui la |irodait,afin de la fiiire disparaître quand c'est possible. Est-ce la firiblesse résultant de ceruins actes honteux ou du coït accompli avec ncès? il faut recommander la continence la j^iis absolue. Est-ce la présence de vers intes^ liQiQiidu léniaîon usedesanthelminthiques, et. '.il fougère, etc. {Voy. Vkrsj ; s'agit-il de sitKirres^astriques ?on fait vomir ; d'une deniif/ûodifflcile ? on la favorise ( Voy. Dbnti- T}oxj;d*une éruption qui ne se fait pas ? on l'aide à sortir (Voy. Variole, Rougbolb, etc.} ; delà rétropulsion d'un exanthème ? on le rappelle à la peau; de la suppression d^une héoorragie? on la rétablit ; bref, on attaque la ciuse éloignée quand elle est connue. Et
Sot h la cause prochaine, il faut avoir d àla constitution du sujet, attendu que, eomme dans toute névrose (Voy. Nerteux [KUmmi]) II peut y avoir hjpersthésie ou hy- [losthisie oérebrafe, et que, tandis que Tune oimmande la diminution de la nourriture, une alimentation végétale, le travail et les exereices corporels, orabréger les heures du sommeil, de tirer du sang de temps en temps (tous les mois et demi ou tous les deux mois), de purger souvent {tous les quinze jours) avec on purgatif salin , d'appliquer des exutoires, etc.; Tautre exige un régime restaurant rt tonique. Dana Tun et l'autre cas, quand b maladie ne cède point au régime, et qu'on o'a aucune indication à tirer des causes élol- P^s, il tiqt affir directement sur le système itenreax, afin d^en modifier et affaiblir Tacti- Tiié anormale et rétablir l'équilibre rompu. Panni les moyeas proposés nous placerons ^^ première ligne la valériane, les feuilles d oranger, le quinquina seul, ou uni au camphre, la zinc, le cuivre, le nitrate d'argent 9u est repoussé avec raison par la plupart ^(^ praticiens, à cause de la coloration bleue ^tt'il détenmne sur la peau du visage, les affosioos d'eau froide sur la tète, et le bain ^ mer. Ainsi un demi-çros de racine de ||alénane en poudre uni k deux gouttes (ibaile essentielle de la même plante, dont ou prend trois paquets par jour pendant longtemps; ou bien un gros, trois rois par 1^1 de feuilles d'oranger en poudre, que le i^ade avale, mêlé à du sucre râpé, buvant jMesstts une tasse d'infusion des mêmes >^uules, mais fraîches ; ou bien encore le 'loe avalé matin et soir sous forme pilulaire, <> abord à la dose d'un grain, puis le troi- Mème jour à celle d'un grain et demi, aug^ HientaDt ensuite tous les deux jours d'un oemi-grain, ee que l'on continue sans interl^ioa jusqu'à ce qu'il survienne des nau- ^ N peut en draoer jusqu'à un gramme
DlGT102l?f. DE MéDEClNI.
sans inconvénient), etc., alors on en diminue la dose.
On a également préconisé les narcotiques; iOus, excepté l'opium, qui congestionne le cerveau, déjà sufRsamment congestionné dans les accès, peuvent être mis en usage, mais en ne les continuant pas trop longtemps et en ne les élevant pas à trop naute dose, attendu que s'ils guérissent ainsi Tépilepsio ils produisent l'idiotisme. On peut donc, dans les cas rebelles, essayer de la digitale, du datura stramonium, de la jusquiame, de l'aconit, etc., mais avec les restrictions que nous venons de faire.
Nous serons encore plus réservé, soit pour l'ttstion du crftne, condamnée par de Haen ; soit pour le séton à la nuque, parce que nous n'aimons jpas à faire souifrir inutilement nos malades, lies cas de réussite par ces moyens étant ess€e$iii)tmeni rares.
En outre du traitement ouratif de Tépilepsie, nous avons encore le traitement pal* liatif ou préservatif de l'accès. Quana il s'annonce par ouelques prodromes, Pinel veut que le malade , s'armant d'un flacon d'ammoniaque , le place sous ses narines I>our le flairer, assurant que par ces inspirationsi'attaque a été prévenue. Hufeland pré- • conise le vomitif, l'huile animale de Dippel, et surtout la poudre de racine d'armoise, à la dose d'un gros, prise dans de la bière chaude , en se mettant au lit aussitôt après* Et, dans- le cas où l'accèa serait précédé par Yauraj tous les praticiens ont observé q«'il suffit de garrotter fortement le membre au poignet ou au-dessus des malléoles, pour en empêcher l'établissement. Enfin pendant la durée de l'accès, il iaut laisser le malade se débattre , ne lui rien donner ni par le haut ni par le bas, et éviter seulement qu'il ne se blesse en se débattant.
Quoique nous nous occupions beaucoup plus de pratique que de science, nou^ rapporterons un fait d'épilepaie avec viri^ms fantofiiquM pendant l'accès, cireonstanoe . peut-être uniaue dans les fastes de l'art médical. 11 a été inséré dans le Bulletin de l'Académie royale de médedne de Paris , et nous le reproduisons article Nivaces, où il nous a paru être bien mieux placé. Voy, NfcvaosB.
Epilepsie des enfasUs ou édampiiû. On a traité à part, nous ne savons pas trop pourquoi, de Tépilepsie qui attaque les enfants en baa âge* Ne voyant pas trop de queUe utilité cela peut être pour la pratique, et n'admettant pas d'ailleurs la diiférenoe que l'on a voulu établir entre cette épilepsie et celle qui attaque les adultes, nous aurions gardé le silence, si nous n'avions voulu fairu ressortir la nécessité de remonter dans tous les caa à la cause de l'épiiepsie : cette maladie, chez les jeunes enfanta, pouvant être sjrmptomatique d'acidités dans les PasaiiftaBs voiBs (Voy. ces mots), d'une HToaociPBÀUB l Voy. ce mot), d'un état vermineux {Voy. Ysas), et surtout de la mauvaise liabituoe que certaines nourrices ont de faire manger de la bouillie à leur ncurrisson; c'est là une
IS
ERYâlPELE
EHYSIPEU
' des causes les plus fréquentes de réclampsie»
ÉPIPHÉNOMÈNË, s. m., epiphcmomenum, de Iffi-Toun^favov , symptôme surajouté aux sjmptAmes dont la manifestation forme le caractère propre et spécial de la maladie.
'£PIPHORA, s. m.» éptpAora, — écoulement continuel des larmes sur la joue, consécutif à robstruction des points lacrymaux.
EPISPADIAS, s. m., de ifri-<nr»», Técarlo sur. ^ On donne ce nom è un vice Je cou* ^formation par lequel le canal de Turètre, au lieu de s'ouvrir à Textrémité du gland , s'ouvre àla face dorsale de la verge.
Comme ce vice peut devenir une cause d'infécondité^ il faudrait, si le canal de Turètre n'est pas entièrement o&Iitéré, ou si l'ouverture n'est pas trop rapprochée delara-^ ci ne de la vei^e, rétablir le canal par une opération chirurgicale, conûéeàun homme de l'art.
ÉPISPASTIQOE, s. m. et adj., epispoitieus de W-oir«M, j'attire sur» ou j'amène au-dessus. C'est l'expression dont on se sert pour "désigner l'action de certaines substances li- ^quides ou solides qui, appliquées sur un point quelconque de la surface du corps, détermment de la rougeur, de la chaleur et une douleur plus ou moins vive, en un mot tous les phénomènes du phlegmon, poussé
Jusqu'à fa formation d'ampoules. Tels sont es effets du sinapisme laissé trop longtemps, des vésicatoires, etc.
ÉPISTAXIS, s. f., €pi$iaxiSf de M 9r«(«, je oouie goutte à goutte, dessus. (Voy. Hémor-