FORCE
FOUGERE MALE
de leurionclion, long d'un pouce et demi environ, d une ligne et demie de diamètre, descend obliquement en dedans entre les deux feuillets de Tépiploon gastro-hépatique , au devant de la veine porte, à gauche du col delà yésicule biliaire, et s'unit, comme nous rayons déjà dit, au canal cystique, pour for- . mer le canal cholédoque.
Ce dernier conduit, lonç de trois pouces h trois pouces et demi environ , rampe également entre les feuillets de répif)loon gastro-hépatique, au devant de la veine porte et au-dessus de Tarière hépatique, descend derrière Textrémité droite du pancréas et la deuxième portion du duodénum, s'abouche avec le canal pancréatique ou marche à côté de lui, et va s'ouvrir obliquement dans le duodénum près de la dernière courbure, par un orifice situé au milieu d'un petit mamelon.
Tous les conduits excréteurs de la bile , ' dont nous avons donné la description, sont formés à l'extérieur par une membrane fibreuse h fibres blanches et longitudinales, et à l'intérieur par une membrane muqueuse très-mince.
Les vaisseaux qui apportent le sang au foie, sont l'artère hénatique et la veine porte ; les nerfs de ce viscère lui viennent du diaphragmatioue et du plexus hépatique.
FOLIE. Voy. Maladies mentales.
FOMENTATION, s. f. , fomentatio, de /b-
vere , bassiner — Application d'un liquide
. médicamenteux sur une pariie quelconque
du corps. Ces sortes d*ap()lications se font à
J*aide u un morceau de flanelle ou de laine
joyé en plusieurs doubles et trempé dans i 1 i
le liquide ; d'une éponge, etc.
Les fomentations prennent différents noms, suivant la nature et la température du liquide employé : — ainsi, elles sont émollientes, huileuses, toniques, etc., chaudes, froideSf etc. ; distinction à faire quand on les prescrit, jchacune d'elles étant plus ou moins ' appropriée à tel ou tel état morbide. Exem-
Iïle : les émoUientes pour l'inflammation ; es huileuses, dans la roideur des parties, etc.
FOI^DANT , adj. — Nom donné en pharmacologie à certains médicaments auxquels on accordait la faculté de fondre ou de liquéfier les humeur^ épaissies, coagulées; de résoudre les engorgements lymphatiques, etc. On administrait donc sous ce titre les alcalis
fmrs, les sulfates et les carbonates alcalins, e muriate d'antimoinot les préparations mer- . curieiles, les savons médicinaux , et autres remèdes ayant une tr^s-grande activité, c'està-dire jouissant d'une très-grande énergie d'action sur les organes.
FONGDS. Voy. Tumeur.
FORGE, s. f., vis^ poienlia, ou ^Ova/Aïc, X^oc — Toute puissance oui détenuiuo • une action est une force ; c est pour cela qu'en physiologie nous appelons force vitale, cette résistance que le système vivant oppose aux causes tnce^î sautes de destruction qui rasfii^nt : forces de résistance vitale, qui seront d*autant plus puissante» que
nous les conserverons davantage. Ceci mhWn une explication.
L'homme, dans la plupart des actes de la vie, dépluie une certaine somme de forces vitales, qui lui ont été départies et qui sont en proportion de la vigueur primitive de sa constitution. U dépense donc journellement, en déployant ses forces agissanies, une p^irtie de ses forces radicales , c'est-à-dire de celles qui sont en réserve chez chacun de nous, et s'affaiblirait bientôt s'il ne les ré* parait. Heureusement pour lui que le.re(>os du corps et de l'esprit d'une part, et d'au* tre part une alimentation suilisante, produisent bien vite cette réparation. Kh bieni supposons que cette réparation des forces ne soit pas proportionnée à la dépense de ces mêmes forces ; l'individu s'épuisera iné* vitablement et sera disposé aux maladies asthéniques; tandis que si au contraire il dépense peu de ses forces et vit de manière à en acquérir bien plus qu'il n'en perd, ces forces seront en excès et il sera prédisposé aux maladies itkéniques. Voilà pourquoi on recommande dans toute maladie, d'avoir é^ard à l'état des forces radicales^ ou forces vitales en réserve, avant de se décider à tirer du sang, et de proportionner les évacuations sanguines à la mesure supposée de ces mêmes forces : c'est excessivement logique et pratique.
Cette étude de l'état de conservation ou d'épuisement des forces est d'autant plus importante, que, dans certains cas, il j a exaltation des forces, et qu'on pourrait supposer, d'après les efforts musculaires ({ue liadividu déploie, qu'elles sont exccssivemenl en puissance. On doit se défier de cett^) exaltation des forces, qu'une surexcitation passagère peut produire (ivresse, attaque de nerfs, etc. ), attendu qu elle est ordinairement suivie d'un très*grand affaiblissement ; e! on conçoit dès lors tout le mal qui résulterait d'une forte saignée qui n aurait été pratiquée que sur l'indication fournie
Î>ar cet état d'exaltation. De même, et oous 'avons dit, article Auynaiiib, souvent les forces existent en puissance; mais elles sont comme enchaînées, comme emprisonnées, opprimées^ à ce point que l'individu paraît très-faible, alors que réellement il est fort ; or, dans ce cas encore, si Ton conlond Voppression avec Télat opposé, ou la prottration des forces, bien certainement on agira mal, puisqu'on n'osera pas saigner uo malade qui, pourtant, a besoin quoo le saigne.
Et quant à la perversion et à la suspension des forces, termes que l'on a adoptes pour désigner les mouvements irréguliers et involontaires de contraction ou de reiâciieffleiil (spasmes, convulsions), ou la paralysie ui* certains organes; ces dénominations nous paraissent si impropres, que nuusneles maintiendrons pas. ...
FOUGÈHE MALE, s.f.,po/i/porftMm fin^' max ; plante vivace de la famille des foup»rcs (cryptogamie, L.) , beaucoup vanléç 1^' les anciens, comme un reuiè !e très-eto^^^
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FODGERE MALE
FIRONCLE