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1^ Tertas ImaginAires. On les nommait auxaf**^* selon qudques auteurs auciens, ijer^'cs de ^colique : on les portait au cou, p^fiâsséea ' dans de l'or, pour guérir et ^gXie prérenir cette maladie; mais il était t'u^^S® pour cela qu'on les eût reçues en ^t«. et celles qu'on achetait perdaient leur
j^iosi que nous l'avons dit, le Maigre est ro^ic graude taille et d^une structure singujèr^ ; ce poisson est fort commun sur cercles eûtes et célèbre par la bonté de sa ^îr ; il a été l'obict de droits particuliers, e donné lieu à des aventures plaisantes. »iaixie on est obligé de vendre le Maiure par tWes et que la tête est le morceau Te plus mé, les pécheurs de Rome avaient la coue d'offrir cette tête aux trois magistrats k ville, comme une espèce de tribut, en Ai'on ne poi^vait en manger que chez ;d trait rapporté par un historien ilaprouve en quel honneur il était h Home, nommé Tamisio ayant été informé qu'on donné aux magistrats nommés couservrs de la cité une superbe tète de ce , se hâta de leur faire visite, dans ir qu'ils le retiendraient et qu'il aurait ^ttidela tête ; mais, comme il se rendait CaiÂ\û\e, il vit repasser cette tête, que màtn portaient au cardinal lliario.
Ml réjoui que ce précieux morceau fût stiaé à M prélat qu'il connaissait, et à iiipoBfàii sans crainte demander à dîner, ^urt à son palais ; mais pour le malheur (urasite, Riario eut une autre idée : a 11 juste, dit-il, que la tôle d'un si grand {x»m.âM)a5oitotrerte au plus grand des cardiu» «jx ; a/iez, dit-il à ses ofliciers, la portera tt^an coJiégue de Saint-Séverin. » Cependant Im^Mùfio ne se laisse pas décourager; nou- Vte0e course pour ce parasite, et nouvel acdt^ioL Saiut-Séverin, qui était criblé de dette, el qui devait beaucoup d'argent au baneMcrCoigi, fut bien aise de lui oiïrir cette Sile;fiouveau désappointement pour Tami- ;car Je banquier ne la garda point; il fit >ureler les fleurs que le soleil avait fanées VieQroyaà une dame de ses amies, qui J^eurail dans le quartier opposé de Home, •'^ot là seulement que le pauvre Tamisio, MHDQie âgé et replet, après avoir couru ^<6 Ui ville par une chaleur ardente, •',^n goûler à son aise. Ce qui est sin- P^'^er, c'est que ce poisson a été effacé ^ souvenir des gourmands, et que sa 'P.^ talion a diminué sensiblement; car ^'^tenanl on ne l'estime que médiocre* «u%. Quand ces poissons nagent en troupe, * ^vmi entendre un mugissement plus iort 1^ celui des Grondins, et il est arrivé que !^i^ pécheurs, guidés par ce bruit, ont pris ''^t Maigres d'un coup de lllet. Les pô- ^^^rs assurent que le bruit des Maigres est ss^^x considérable pour être entendu sous ^St brasses d'eau, et ils ont soin de mettre lo L^mps en temps l'oreille sur les bords de A clialoupe, pour se ffuider d'après ce bruit, tni <e chant, comme ils l'appellent ; mais ils «ar%,ent beaucoup sur sa nature. Les uns
disent que c'est un bourdonnement sourd, les autres que c'est un sifilementai^u. Quelques pécheurs prétendent que les mâles font seuls entendre ce bruit au temps du frai, et que l'on^peut les attirer en sifflant et sans emplo);er d'appât.
Plusieurs obervateurs disent que le Mai-
Î;re est d'une force extraordinaire, et que orsqu'on le tire vivant dans une barque, il peut renverser d'un coup un matelot : c'est pourquoi on a coutume de Tassommer aussitôt qu'il est pris. On raconte môme h ce sujet qu'à Dieppe, un Maigre fut pris dans des filets tendus près du rivage. On lo trouva dormant, comme il arrive souvent aux poissons pris de cette manière ; mais, s'élant réveillé, il s'agita avec tant de^vioUnce, qu'il fit tomber dans l'eau le pécheur qui s'en était approché, el que cet homme fut obligé d'appeler du secours pour s'en rendre maître.
On possède un Maigre du cap de Bonne- Espérance, Sciœna hoiolepidota, tellement semblable au Maigre de France, que c'est à peine si on ose affirmer qu'il en diffère comme espèce. Sa forme générale et les rapports de ses parties sont les mômes; il paraît seulementavoirlatôte un peu moins bombée, les dents un peu plus menues; il est aussi plus court à proportion. Ce poisson est par son abondance une des richesses de la ville du Cap. Chaque jour il s'en prend des milliers à l'hameçon ou è la seine. On le sale et on le sèche comme la morue. Sa chair est ferme et d'un bon goût,
La troisième espèce, Sciœna pâma y se nomme vulgairement au Gange Uola pâma.
Ce poisson ressemble aux Maigres par le rang de dents fortes et pointues qu'il porte autour de chaque mâchoire, et par Textrôme petitesse de son épine. C'est ce môme poisson qui, lorsqu'il n'a que douze ou quinze pouces, porte plus spécialemovit à Calcutta lo nom de Merlan; mais il devient beaucoup plus grand que le Merlan, et l'on eu voit de quatre à cinq pieds. Il se poche en grande abondance aux embouchures du Gange, et ne remonte jamais plus haut que la marée; lorsqu'il est bien frais, il fournit une nourriture légère etsalubre.
MAILLET. Voy. Marteai
MAIN. Voy. Squelette.
MAKAIRA NOIRATRE, ifa&atra nigriean$, Lacép., Cuv., genre de poissons de Tordre des Acanthoptérygiens, lamille des Scombéroïdes. — Ce poisson est digne de l'attention des naturalistes. Il doit être compté parmi les grands habitants de la mer. Il y a des individus qui ont jusQu'è trois mètres et près de trois décimètres de longueur sur une hauteur d'un mètre. Le Makaira doit jouir d'ailleurs d'une puissance redoutable : ses mouvements doivent ôtre prompts ; le nombre de ses nageoires, leur étendue et la forme de sa queue lui donnent une natation rapide, et comme les Xiphias, à côté desquels il faut le placer, il porte, à l'extrémité de sa mflchoire supérieure, une arme dangereuse»
une épée qui perce et qui frappe. Ce glaive est sans doute plus court que celuf des Xi-