‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 3)Chapitre 138 sur 204 · OOP · texte numérisé non relu

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dans un rd)ord Millaot formé autour de l'orbile par des écailles, Quelquefois eu nombre Tariable, mais le puis souTent an nombre de sept on buit. Il en- est de même d'* la glande lacrymale qui existe, quoiqu*on Fait nié , et qui » chez un assez grand nombre d'espèces, offre un volume considérable.

L'organe de l'audition, ceux de Todorat et do goût, sont très-incomplets. Les narines aool remarquables dans -certains genres par leur développement; la CouleuTre nasique e4 l'Ammodite semblent avoir une sorte de nez. La langue, que sa forme singulière a dît remarquer depuis longtemps, est è moitié cartilagineuse, et à moitié cornée; elle est, comme on sait extrêmement extensible ; Hiais c*est à tort que le vulgaire croit voir ai elle un organe qui recèle le venin mortel que les Serpents bétérodermes déposent «iaos la plaie que forme leur morsure. C^-tte langue est un organe tout à fait inoffensif, et qui sert particulièrement à la déglutition, sa consistance la rendant peu propre à per* cevoir les saveurs.

Les téguments qui recouvrent le corps des Serpents indiouent assez le peu de* développement de leur organe du toucher. Ces t/é^ments sont des écailles qui tombent une fcis par an, et dont l'animal se débarrasse eomme d'un fourreau inutile pour paraître ao'grand jour apr^ son engouruissement bi- Temal, paré des couleurs les plus variées et les plus éclatantes. Ou ne sait si Ton doit considérer comme organe spécial du tact, soit les deux tentacules que supporte le museau de ITrpéton (Lacép.) , soit l'éminence cornée et mobile, placée au-dessus de chaque oeil dans le Céraste, etc.

Tous les Ophidiens sont pourvus de dents, mais leur forme indique assez qu'elles ne sont pas destinées à la mastication , mais seulement à retenir la proie ; elles sont en effet pointues, acérées, dirigées en arrière ; les muscles qui meuvent les os qui les portent ne sont pis non plus destinés è opérer le broiement. Le nombre de ces dents , qui est très-considérable, varie beaucoup dans la série. Les Ophidiens venimeux sont en outre pourvus o une dent placée à la partie antérieure et médiane du maxillaire supérieur. Celte dent, gui est crochue et acérée, est creuse et deslinéf* à donner un écoulement au venin aue sécrète une glande placée de chaque coté de la mâchoire, en arrière de l'orbite, et qu'elle conduit dans la plaie qu'elle forme. En arrière de cette dent pernicieuse qui, pendant le repos, est cachée dans un repli de la gencive, se trouvent les germes de plusieurs autres oui sont destifiées è la remplacer lorsqu'elle s'est émoossée.

Le canal intestinal offre peu de longueur, eomme U convient à la digestion d'une matière animale. On sait que c'est de chair vivante que se nourrissent les Serpents. Les Insectes, les Vers, les Mollusques, sont la

(«roie des petites espèces ; les plus grands Quadrupèdes n'échappent pas à la voracité

des Hétérodermes. On serait étonné de cette particularité, si Ton ne connaissait l'étonnante dilatabilité de tous les os du crâne, et des mâchoires, qui ne sont réunis entre eux que par des ligaments. Mais ils digèrent lentement* de telle sorte que, lorsqu'ils se sont emparés de cette énonne proie, il arrive que la partie qui a atteint leur estomac est complètement dissoute, lorsque l'autre est encore entière dans la çueule. Aussi a-t-^m trouvé des Serpents qui contenaient dans leur ventre des corps entiers, des Boucs, des Porcs- Epics même, etc. Les Ophidiens mangent rarement, ils ne font souvent qu'un seul repas dans l'espace de plusieurs semaines.

L'accroissement des 0[)bidiens est assez lent : ce qui se conçoit, puisqu'une partie de leur vie s*écoule dans un engourdissement total. Cependant on sait que les dimensions auxquelles ils atteignent sont considérables, puisqu'il en est de trente à quarante pieds de long : aussi leur vie est-elle de longue durée.

L'oigne respiratoire se compose d'un seul pjuroon, ou plutôt le second est atrophié. Celui q«ii subsiste est remarquable par son volume, et s'étend sous l'œsophage,, l'estomac et le foie. La trachée qui lui amène l'air qui doit oxygéner le sang se termine dans sa carité sans se diviser en bronches, comme chez les animaux supérieurs. Quant i l'acte respiratoire lui-même, on comprend qu'il est modifié par l'absence du sternum et par celle du diaphragme.

Les Ophidiens sont ovipares et déposent des œufs rangés en chapelet, de forme ovoide, enveloppés de membranes molles, et recouverts a'une cooue calcaire. Quelquefois les œufs éclosent dans l'intérieur de leur corps, de manière qu'ils mettent au iour des petits vivants. Ils en prennent soin dans leur jeune âge; et il parait que pendant le danger ils leur donnent souvent un abri dans leur oesophage.

Tels sont les points les plus importants de l'organisation oes Ophidiens; l'étude comparative qui sera faite des Reptiles complétera Texposition de tout ce que ceux-ci offrent d'intéressant. Yoy. Reptiles.

OPHIDIENS, leur circulation. Voy. Gia- CCLAT10X, art. II.

OPHISURE. Voy. Ahgcille.

ORBITFS. Foy. SçicinTE.

ORCVMS. Voy. Geuion.

OREILLE. Voy. Oiïe.

OREILLE des Poissons.'Fosf. Poissons.

ORPHIE, Belone, — Les Orphies, confondues par Linné avec les Esoces, ne furent séparées de ce genre que par Cuvier ; c'est dans le règne animal que ce démembrement eut lieu pour la première fois; ce genre fui placé à coté des Brochets, des Scombrésoces et de plusieurs autres de la famille des Esoces, avec lesquels il a, sans contredit, beaucoup de rapports d'oreanisation ; et présenta une partie des caractères qui rendent si remarquables les Brochets; ou reste, il s'éloi* gne de ces derniers par ses intermaxillaires formant le bord de la mâchoire supérieurt^

ORP

REPTILES

ORV

qui se prolonge, ainsi que Tinférieure, en^ un très-long museau. Tune et l'autre garnies* de petites dents ; son corps est allongé et rc velu d'écaillés peu apparentes, excepté une rangée longitudinale carénée de chaque côté. L^urs os sont bien remarauablespar leur couleur d'un beau vert, qui leur est inhérente, et qui ne dépend ni de la cuisson^ ni de la moelle épinière, comme le pensent plusieurs naturalistes.

Ainsi réduit, le genre que nous décrivons ne comprend plus qu'un très-petit nombre d'espèces, les unes méditerranéennes et les autres exotiques; parmi celles de nos côtes, on remarque surtout l'Orphie dont tous les auteurs ont parlé. C'est aussi cette espèce qui a fourni le sujet de diverses observations qu'on peut jusqu*à un certain point rapporter aux caractères du gepre. Il est nécessaire de présenter l'histoire de l'espèce.

L Ohphie, Esox Beloncy Linné, ou Aiguille des pécheurs, et le Charam ou Choram des Arabes, décrite et figurée par Bloch,. pi. 3^. Son corps et sa queue sont tellement déliés» que la longueur totale de l'ani'mal est sou* vent vingt fois plus grande que sa hauteur : il n'est donc pas surprenant, comme nous venons de Texposer plus haut, qu'on lui ait donné le nom d'Aiguille. On Fa nommé aussi Anguille de mer, parce qu'il vit dans Teau salée , et parce qu'on lui a trouvé quelque analogie av^ la forme de la Murène Anguille. Les dents du Bélone sont petites, pointues, égales, et placées de manière que celles de la mAchoire supérieure, lorsque la bouche est fermée, occupent les intervalles de celles de l'autre mâchoire; ses yeux sont gros, et sa ligne latérale placée d'une manière remarquable ; elle part de l'opercule, reste constamment au-dessous du corps, et se perd à l'extrémité de la hase de la nageoire caudale ; la queue s'élargit, se grossit ; les autres nageoires sont courtes. La parure du Bélone offre, sur le dos et la nuque, un vert mêlé d'azur ; ces opercules réfléchissent des teintes vertes, bleues et argentines ; la partie supérieure de» côtés est d'un beau vert diversifié par des reflets bleuâtres, l'autre partie répand Téclat de l'argent le plus pur ; du gris ou du bleu sont distribués sur les nageoires. Ce poisson abandonne les profondeurs des eaux, pour venir frayer près du rivage, où il annonce

Sar sa présence la prochaine apparition des [aquereaux. L'Esoce Bélone parvient à une longueur de près de deux pieds. Sa chair, malgré la prévention qu'inspire la couleur de ses os, est excellente. Il se nourrit de petits animaux marins, mais il devient alors trèssouvent la proie des Squales ou d'autres habitants de la mer. Sa morsure est, dit-on, trèsdangereuse, et môme mortelle, sans doutée cause de la nature de la blessure que font ses dents nombreuses et acérées. On prend la Bélone pendant les nuits calmes et obscures, à l'aide d'une torche allumée qui l'attire, et par le moyen d'un instrument garni d'une vingtaine de longues pointes de fer qui le percent et la retiennent ; on en pèche, dit-ou,

jusqu'à quinze eents dans uoe seule nuit

Les autres espèces d'Orphies m sont nii

suflisamment caractérisées par lesDaturaHs-

tes pour que nous puissions ici lei men.

tionner.

ORTHAGORISCDS. Voy. Mole.

ORVET, vulgairement envoyé ^aveugle {Ah

guis fragilis^ Lin. ], espèce principale du

genre Anguis^ quidésfgne les Reptiles à corfi

cylindrique dépourvu demerabrasappareois,

mais dont l'organisation intéHeure se rap*

E roche beaucoup de celle des Lézaitis.- 'Orvet se trouve dans presque toutes lei contrées de l'ancien continent, depuis la Suède jusqu'au Cap de Bonne-Kspérance. y ressemble beaucoup à un Seps; il n'en diîfêre môme en quelque sorte à l'eitérietir que parce qu'il n'a pas les quatre petites

Êattes dont le Seps est pourvu : aussi m abitudes sont-elles d'autant plusaualogno à celles de ce Lézard, que le Sepsayaotle^ pattes extrêmement courtes, rampe ptulM qu'il ne marche, et s'avance par «n né»* nisme assez semblable à celui quelesiii^ emploient pour changer de place.

La partie supérieure de la tête eimwii de neuf écailles disposées sur quatrtnn&t mais difl'éremment que sur la pIopMiw Couleuvres. Le premier rang présenlf hm écaille, le second deux, et Icsdeuiwlw en offrent chacun trois. Les écailles qui gwnissent le dessus et le dessous de son corps sont très-petites, plates, hexagones, bnl* lantes, bordées d'une couleur blancbâlrf, et rousses dans leur milieu ; ce qui produit uo

E;rand nombre de très-petites lacbes sur tout e corps de l'animal. Deux taches plnsgrandes f)araissent l'une au-dessous du museau, rt 'autre sur le derrière de la tôle, et il en [>art deux raies longitudinales, brunes ou noires,

3ui s'étendent jusqu'à la queue, ainsi qne eux autres raies d un brun-châtain qui partent des yeux. Le ventre est d'un brun Irè^ foncé, et la gorge marquée de blanc, de im et de jaunâtre. Toutes ces couleurs peuTent varier suivant le pays, et peut-être suiraDt Tâge et le sexe. Mais ce qui peut sernr beaucoup à distinguer l'Orvet d'avec plusieurs autres Anguis, c'est la longueur de ."* queue qui égale et même surpasse quclqu^ fois celle de son corps;, Touverture de >*

§ueule s'étend jusqu'au delà des yeux;le| eux os de la mâchoire inférieure ne so\A pas séparés l'un de l'autre coname dans uj grand nombre de Serpents; et en cela iOrm ressemble encore aux Seps et autres LézanJ^- Ses dents sont courtes, menues, crocliue>> et tournées vers le gosier. La '^"S"^/. comme échancrée en croissant. On a écn que ses yeux étaient si petits qu'on m peine à les distinguer; cependant quoiqui^^ soient moins grands à proportion que c^ de beaucoup d'autres Serpents, ils sont «<*• visibles, et d'ailleurs noirs et lrès-bnila«^ 11 ne parvient guère à plus d'un pied ceio^ gueur. On a prétendu que sa morsure tm très-dangereuse ; mais il n'a point de ^ chets mobiles, et d'après cela seul on aura ; dû supposer qu'il n'avait point de vcDi".

ORV

POISSONS, ETC

OS

d*aiUeors les expériences de M. Laurent Font mis hors de doute. De quelque manière qu'on irrite cet animal, il ne mord point, mais se contracte arec force, et se roidit, dit M. Laurent, au point d'avoir alors Tinflexibilité du bois. Ce naturaliste fut obligé d'ouf rir par force la bouche d'un Orvet, et d'j introQuire la peau d*uu Chien, que les dents de ranimai trop courtes et trop menues ne purent percer ; de petits oiseaux employés à la même expérience, et blessés par le Repti'e, ne donnèrent aucun signe de Tenin : la chair nue d'un Pigeon, fui aussi mise sous les dents de rOrvet, qui la tint serrée pendant longtemps, et la pénélra de la liqueur qui était dans sa bouche; le Pigeon fut bientôt guéri de sa blessure, sans donner aucun indice de poison.

Lorsq^ue la crainte ou la colère contrai- ^nent 1 Orvet à tendre ainsi tous ses mus- [ries, t;t à raidir son corps, il n*est pas surprenant qu'on puisse aisément, en le frap- ^•aut avec un bâton ou même une simple baguette, le diviser et le casser, pour ainsidire, EfD plusieurs petites parties. Sa fragilité tient k cet état de raideur et de contraction, ainsi que l'a pensé M. Laurent qui a très-bien ob- ^rré cet animai, et elle est d'autant moins surprenante que ses vertèbres sont très-cassantes par leur nature, comme celles de presque tous les petits Serpents et des petits Lézards, et que ses muscles sont composés de âbres qui peuvent aisément se séparer.

C'est celte propriété de l'Orvet, qui l'a fait appeler par Linné, Anguis fragile^ et qui Ta fait Tiommer par d'autres auteurs 5^pefU de terre.

On vient de voir que l'Orvet se trouve en Suède : il habite aussi l'Ecosse ; et, d'après cela, il paraît qu'il ne craint pas le froid autant que la plupart des Serpents, quoiqu'il soit en assez grand nombre dans la plupart des contrées tempérées et mêmes cnaudes Je l'Europe ; il a pour ennemis ceux des autres Serpents, et particulièrement les Cigo- L;ues, qui en fout leur proie d'autant plus aisément, qu'il ne peut leur opposer ni venin, ni force, ni même un volume considérable.

Les petits Serpents de cette espèce n'éclo- ^ent pas hors du ventre de leur mère, comme la plupart des Couleuvres non venimeuses ; mais ils viennent au jour tout formés. Un Lrès-bon observateur ayant ouvert deux femelles, trouva dix Serpentant dans une ((ui rtait longue de treize pouces, et sept dans 'autre qui n'avait qu'un pied de longueur, [les petits Serpents étaient [parfaitement fornés. Ils ne différaient de leur mère que tar leur grandeur et par leurs couleurs ]ui étaient plus faibles; les plus grands ivaient vingt et une lignes, et les plus petits tix-liuit lignes de longueur. Le temps de la portée des Orvets est au moins d'un mois, H M. de Sept-Fontaines, que nous venons le citer, s'en est assuré en gardant chez ui une femelle qui ne mit bas qu'un mois iprès avoir été prise ; elle ne [>arut f)as grossir pendant sa captivité.

C'est ordinairement après les premiers jours de juillet que l'Orvet paraît revèlu

d'une pi^au nouvelle dans les provinces septentrionales de France. Son dépouillement s'opère comme celui des Couleuvres; il quitte sa vieille peau d'autant plus facilement, qu'il trouve à sa portée plus de corps contre lesquels il peut se frotter.

L^Orvet se nourrit de Vers, de Scarabées, de Grenouilles, de petits Rats, et même de Crapauds; il les avale plus souvent sans les mâcher : aussi arrive-t-il quelquefois que de petits Vers viennent jusqu'à son estomac, pleins encore de vie, et sans avoir reçu aucune blessure. M. de Sopt-Fontaines a trouvé dans le corps d'un jeune Orvet un Lombric ou Ver de terre long de six pouces, et de la grosseur d'un tuyau de plume; le Ver était encore en vie, et s'tnfuit en rampant.

Malgré leur avidité naturelle, les Orvets peu* eut demeurer un très-grand nombre de jours sans manger, ainsi que les autres Serpents, et M. Desfontaines en a eu chez lui 3ui se sont laissés mourir au bout de plus e cinquante jours, plutôt que de toucher i la nourriture qu'on avait mise auprès d'eux, et qu'ils auraient dévorée avec précipitation s'ils avaient été en liberté.

L'Orvet habite ordinairement sous terre, dans des trous qu'il creuse ou qu'il agrandit avec son museau ; mais, comme il a besoin de respirer l'air extérieur, il quitte souvent sa retraite. L'hiver même il perce quelquefois la neige qui couvre les campagnes, et élève son museau au-dessus de sa surface, la température assez douce des trous souterrains qu'il choisit ftour asile l'empêchant ordinairement de s'engourdir complètement pendant le froid. Lorsque les chaleurs sont revenues, il passe une grande partiedujour hors de sa retraite ; mais le plus souvent il s'eu éloigne peu, et se tient toujours à portée de s'y mettre en sûreté.

Il se dresse fréquemment sur sa queue qu'il roule en spirale, et qui lui sert de point d'appui; et il demeure quelquefois longtemps dans cette situation. Ses mouvements sont rapides, mais moins que ceux de la Couleuvre à collier. Il ne répand pas communément d'odeur désagréable. *

OS. — Les Os forment la charpente interne du corps des animaux supérieurs et donnent ainsi, au premier aspect, l'idée do la conformation générale de I individu auxquels ils appartiennent.

Durs, résistants, peu flexibles, non extensibles, les Os peuvent se rompre avec une certaine facilité (1). Ils sont abreuvés par

(!) L*ossificatJon da sqaelettc comnience par «ne iDuliilmle de poiots qui s^ëlendeet de plos en phis; Il en résolie que le nombre de pièces osseeses distiottes est d'aiwrd immense ; mais par les progrès c'a rossificatioo, plusieurs d*ealre elles se réunissent, de sorte que, chez ranimai adulte, on troore beaucoup moins d'os distincts que cliez le jeune, et que, dans la vieillesse extrême, on voit souvent plusieurs Os se souder entre eux , et des parties, qui jusqu^aîors étaient restées cartilagineoses, s^encroùtcr de ma» tières calcaires. L'utilité de ce mode de développement est facile à comprendre : poor que la diarpent^ solide do corps ne s*oppose pas à ses n:onvemeiils, il faut tor.jours qu'elle se compose d'un grand nom^

OS

REPTILES

OS

un fluide oli^agineux et revêtus d'une membrane extérieure et particulière , connue sous le nom de périoste. C'est nu périoste que les muscles, dont nous narleruus [)lus tard, sont attachés au moyen des tendons ou des aponévroses.

Le sang artériel vient apporter aux Os, comme à tous les autres organes, la nourri- Cure qui leur est nécessaire, et le résidu est rapporté par les veines dans le torrent de la circulation.

Les Os peuvent se diviser en courts et en longs. Les Os longs sont gént^raleraent creux, de manière à présenter plus de légèreté sans offrir moins de résistance, laquelle est maintenue dans la partie tubuleuse par une dureté, une force de cohésion et une densité plus grandes. Du reste, le diamètre de ces mômes Os, dans leur partie moyenne, est assez petit. Il n*en est pas ainsi aux extrémités de fOs : on y remarque des renflements propres à augmenter la surface où s'attachent les tendons. Le tissu de rOs n y est nlus serré comme dans la partie médiane; il devient au contraire spongieux, afin que TOs D*offre pas dans son ensemble une pesanteur trop considérable, et pour qu'il ne soit pas, par cela même, dif* ficile à mouvoir.

Pour les animaux destinés à rester à la surface du sol, le canal creusé dans la longueur de rOs est rempli par la moelle^ substance oléagineuse, servant à la nourriturede l'organe d'une manière qui nous estinconnue.

M. Flourens, ijui vient de reprendre avec succès les expériences faites précédemment en Angleterre, par Belchier, et en France, par Duhamel, s'est assuré que la substance des Os se renouvelle perpétuellement , de sorte qu'après un certain temps il n'existe

f)lus aucune des molécules qui composaient 'Os quelques mois auparavant. Il résulte des observations de M. Flourens que les Os se forment par couches : en nourrissant de jeunes animaux avec de la garance pendant queluue temps, puis en suspendant pour eux I usage de ce végétal pendant une autre

{période, et ainsi de suite, on obtient dans es Os des couches alternativement rouges et blanches, qui permettent de suivre la marche de l'accroissement de ces organes. Les Os doivent la dureté dont ils sont doués à leur composition chimique. Sur cent parties d'Os, Berzélius a trouvé : phospnate de chaux, 51,04; gélatine, 32,17; carbonate de chaux, 11,30; tluate de chaux, 2,00 ; phosphate de magnésie, 1,16 ; substance animale insoluble, 1,13; soude et muriate de soude, 1,20.

On appelle articulation le point d'union de deux Os, dont les surfaces glissent l'une sur l'autre; mais il faut observer que, dans les articulations, la surface de chaque Os est revêtue d'un cartilage^ substance élastique, très-polie, d'un blanc de nacre, dont les fibre de pièces mobiles, mais c^est surtout lorsque toutes ses parties doivent se prêter à raccroissenieot cfes organes situés dans son intérieur, que cette division est le plus nécessaire.

bres sont disposées perpeidîwlaircmeoi i l'Os, et très-propres, en conséquence, à sup porter de fortes pressions et à Miortir IVft dc'S chocs violents. Un fluide visqueux 1« abreuve et facilite leurs glissements; cm la synovie, humeur sécrétée par des d«ii branes particulières situées autour de Tuti ruiaîion (I).

Les Os sont maintenus dans les rapport qu'ils ont entre eux par des Ugamtni$,of ganes de nature flbreuse et résistante, ei qa enveloppent chaque articulation, sernblablè è des bandelettes dont les eitrémités si raient attachées aux difl'érents Os ardcoié ensemble. On conçoit, d'après celte dispo sition, que dans les mouvements trop no lents, dans les chutes, etc., la résistance op posée par les ligaments peut être nm(\ ceux-ci sont alors tiraillés, distendus, qu4

auefois déchirés, et il s'ensuit la dislocation es Os. Il est également facile dlatagioef que plus les mouvements auxquels l'artirclation peut donner lieu seront T4iné5,pl(;$ la luxation sera facile.

Système osseux du corps Aimot - Js vais esquisser rapidement la darp^o^ scuse de l'homme, comme tjpeàis#tte des Mammifères auxquels; on poum^quer, ainsi qu'aux oiseaux, aux Reptits*^ même aux poissons, les parties ^m^^ de la charpente humaine, en tenant coisç^c des différences oui se remarquent te li structure générale de ces êtres.

Située à la partie supérieure du sffoeM^ et destinée à contenir l'un des viscères lf< plus importants, la tête comprend le ff*i et la face. Les Os du crâne sont iesphénoé^ véritable clef de voûte, Vethmoiûf i frontal , Yoccipital , les deux pariétm les deux temporaux. La face, divisée mâchoire supérieure et en màckoirt aj ricwre, se compose, de chaque côté, de ou sept Os pairs : le maxillaire supérim, nasaly le grand lacrymal ou ungw,eit(fi' il existe, le petit lacrymal^ le malatre^ l« latin, le cornet inférieur, et un Os impair. vomer. La mâchoire inférieure est fora des deux maxillaires inférieurs, soudés l'adulte à leur partie antérieure (2). " aussi compter, au nombre des Os de la les trente-deux dents qu'on trouve chez dulte, et VOs hyoïde, situé à la partie acj rieure et supérieure du cou, et snr 1"* repose la base de la langue.

La colonne vertébrale, qui supporte lai*'!

(1) L'huile et la graisse rempUwent d^wf^S chines le même office que la synovie dans l«»?J animale. C'est encore là un de cesciDpnwlsq»«»* fait si souvent à hi nature. ^,

(2) On remarque, chex les oiseaux, on 0$ p*^ lier, auquel on donne le nom de 'y»«P*"*^f'J?| entre la mandibule inférieure et le lemporai*" parait être une dépendance. On troofe •■^^^ chez les Serpents, plus deux autres ^^^j?^^ nus sous le nom à^angulaire et de ^'JJ^J^L ^ les Os de la tête des berpents sont tiwa»"?^ uns sur les autres, el chaque roâcborrc esi ^ d'un mouvement propre : pendant <li*J^.J^^ Tune retiennent la proie, l'autre màclHMrejw^r" faire avancer cette proie dans le pharynx.

os

POISSONS , ETC

OS

formée par une suite d'Os courts creux» sjrmélriqueSy coodus sous le nom de Teràtbresj dont les uns sont mobiles» et les autres soudés ensemble chez Tadulte. Il résulte de cette dis(»osition une longue tige» mobile en tons sens» pré entant trois courbures qui donnent è ce levier brisé et central une force de résistance seize fois plus grande que s*il était droit.

Des trente-trois verièbres qui composent ordinairement la colonne vertébrale, vingt-

Zuaire sont mobiles ou vraies^ et neuf immoiitê ou fauues. Elles sont disposées en cinq groapes» saroir : 1* les ttrièbres cervicales^ au nombre de sept dans tous les Mammifères» excepté dans TÂî, chez lequel on en compte neuf 1)» et dans le Lamentin, chez lequel il ne $*en trouve que six. La première vertèbre cerTicale» surla(]uelle roule la tète» se nomme aiioM ; la scconJe a pris le nom d'axis ; — 2* les verièbres dorsales^ ordinairement au nombre de douze (chez Thomme) ; — 3* les vertèbres lombaires ^ au nombre de cinq (les vertèbres de ces trois groupes sont mobiles ou vraies; ; — 4* les vertèbres sor créeSf ordinairement au nombre de cinq, formant le sacrum; — 5* enfin, les quatre ou cinq vertèbres coceygiennes^ fermées d'autant de rudiments soudés entre eux» et qui constituent le coccyx (les vertèbres de ces deux derniers groupes sont soudées entre eUes » c'est à dire immobiles ou fausses).

Les vertèbres mobiles sont séparées les unes des antres par des cartilages assez épais» contribuant» comme dans les autres artieulations» à faciliter les mouvements et à amortir les chocs.

La poitrine ou la cavité du thorax est formée principalement par les côtes^ arcs osseux, aplatis» ordinairement an nombrede dooze de chaque côté. Les sept premières côtes» sous le nom de côtes vraies^ viennent se joindre, au moven de cartilages, au ster» num^ composé origiaairemeni de six Os (soudés et ne formant plus que deux pièces chez Tadulte) , et situé à la partie antérieure de la poitrine. Les trois côtes suivantes» nommées fausses côtes^ viennent s*unir par leur cartilage à celui de la septième. £nân, les deux dernières, terminées par un cartilage libre» ont pris le nom de côtes flottantes. Toutes les côtes viennent s articuler postériearement avec les vertèbres dorsales (2j.

Dans la formation de V épaule on remarque : 1* la clavicule: c*est un Os courbé en S,

(I) M. Ronsseao, aocieo aide de G. Cuvier, est le premier qui se soit aperçu que l*Aî avait oeuf vertèbres cervicales. Les autres Siainiuifôres ireo oot que sepU Le Chameau, la Girafe uiéine, o*eo ont pas davantage dains leur cou d*uiie longtienr démesurée. Lrs cétacés, qui n'ont presque pas de cou, j ont aêannioins le lucnie nombre d€ ireru^bres que les alitiez Mammifères, à l*esceplion du Lamantin.

(<) Le nombre des paires de cdtes, chez l*bomroe, ■*csl pM toufoors de douze : on en rencontre quelqaefat» treize et quelquefois onze seuleraenl. Il arrite même que cette disposition n'existe que d*nn ■e*jl c6ié. Lorsque le nombre des cotes est ainsi aogmenté ou diminué, il en est de même pour celui des vertèbres dorsales.

situé à la partie antérieure et sui érieure du tborax» placé comme un arc-lioutant entre le sternum et l'omoplate, avec lesquels cet Os s'articule pour maintenir l'écartement des épaules; â* Yornoplate^ Os aplati» triangulaire» situé verticalement, à la partie sapérieure et postérieure du tborax.

La partie supérieure du squelette est supportée par les Os du bassin ou dos des iles^ soutenus eux-mêmes par les Os des membres c:bJora:nuix, qui viennent s*articuler avec eux. Les Os du bassin ont été divisés» par quelques anatomistes» en trois régions : l'une» su|>érieure, a reçu le nom d't/tan» et forme spécialement le contour et la saillie de la hanche; l'autre» antérieure» a été nommée le pubis: enfin la région postérieure sunporte le corps quand on est assis» et s*appelle ischion. Mais il ne faut pas perdre de vue que si ces trois régions» distinctes sous plusieurs rapports, sont formées, chez le jeune sujet, de trois Osdiflrérents»ellesne se composent, plus tard, de chaque côté» que d'un seul Os qui s'articule avec son semblable à la partie antérieure» avec le sacrum à la partie postérieure, et avec le fémur à la partie latérale. Les Os des lies forment entre eux la cavité du bassin j cavité qui offre plus de largeur et moins de prorondeur chez la femme que chez l'homme.

Chacun des membres supérieurs on thoraciguës se compose : V du bras^ formé d'un seul Os» de Vhumérus: 2* de Vovanl^bras^ où se remarquent deux Os, le cubitus ou TOs du coude, et le radius ou l'Os du rayon (1); 3" de la main^ organe de préhension]^ représentant un levier brisé en vingt-sept Os qui s'agglomèrent en trois groupes : le carpe^ le métacarpe et les doigts.

Le carpe» charpente osseuse du poignet»

se divise en huit Os courts» disposés sur deux rangées.

Le métacarpe est composé de cinq Os : le premier» plus épais et plus court» mobile isolément; les quatre derniers» disposés en forme de gril» et susceptibles seulement de mouvements obscurs.

Les doigts sont divisés en pouce^ tndiro- Imr, médius^ annulaire et auriculaire. Chacun d'eux se fractionne en plusieurs Os nommés phalanges. Parmi ces Os on distingue : 1* la phalange proprement dite, c'est celle qui s articule avec TOs métacarpien ; 2* la phalangine, qui vient ensuite; 3* la phakmgette ou phalange onguéale^ qui forme le bout du doigt. La pbalangine manque ao pouce, qui n*est ainsi formé que de ueux Os situés obliquement par rapport aux autres. Ce doi^t, en se combinant avec les autres doigts isolés ou réunis, représente une paire de pinces on de tenailles. C'est probablement ce qui a donné l'idée de ces instruments.

L^s membres inférieurs ou abdominaux se composent : i* de la cuisscj formée d'un seul

(i) Ces deux Os sont placés bléralement dans U supination^ c*est-à-difie quand le dessus de la main est tourné vers la terre ; ils se croisent, au contraire djiis la pronaiion^ c*est-à-dire quand te dessus de I» luaiu e^t tourné vers le ciel.

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REPTILES

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Os, du fémur; 2* de la jamfte, composée de deux Os : le premier est le iibia^ vérit^bio Os de support ; Tautre, externe, annexe, le péroné: plus un troisième Os accessoire, la rotule^ qui limite les mouvements du gonou sous le rapport de l'extension ; 3' du pied^ organe de sustentation et se composant de vingt-six Os rangés en trois groupes, savoir : Je tarse^ le métatarse et les orteils.

Le tarse est la charpente osseuse du cou-depied et du talon. Les sept Os qui le composent, disposées sur deux rangées, supportent tout le corps. Le plus saillant de ces Os est le caUaneum^ dont le talon est formé.

Le métatarse comprend cinq Os, dont le premier est très-épais, très-fort, mais plus court que les autres.

Les orteils f au nombre de cinq, se divisent chacun en tn^is phalanges, excepté le pouce, qui n'en a que deux.

On remarquera que cette disposition numérique des phalanges du pied est la même 3ue celle des phalanges de la main, et aue u reste les membres Iboraciques et abdominaux présentent une analogie de structure généi aie qui doit frapper au premier coup d'œil, lorsque la vue se porte sur un squelette. On observera aussi que le nombre des Os augmente dans les membres à mesure qu*on s'éloigne du tronc.

On compte environ ^0 Os dans le corps humain ; mais il faut, dans ce calcul, tenir compte de Tâge : car tel Os, composé de plusieurs pièces dans l'enfance, par la suite n'en formera plus qu'une seule. Il faut aussi tenir compte des différences de structure, car on trouve chez certains individus des Os qui n'existent pas chez d'autres.

Comparaisons relatives au système osseux. — La aescription que nous venons de faire de la charpente osseuse de l'homme est ap-

i)licable à celle de la plupart des Mammières, à quelques modifications près. Ainsi, par exemple, la clavicule existe chez tous les Quadrumanes, à peu près comme chez l'homme; mais elle manaue dans tous les animaux à sabots. Chez les Carnassiers, la clavicule est simplement suspendue dans les chairs et ne touche ni le sternum, ni l'omoplate. Elle manc|ue même entièrement chez quelques individus et chez la plupart des autres Mammifères. En général, elle présente un caractère distinctif pour les Mammifères qui se servent de leurs membres antérieurs comme organes de préhension, ou pour étreindre, pour déchirer, etc.

Si dans les Carnassiers on compte seulement 12 vertèbres dorsales et i2 paires de côtes, comme dans l'homme, il en est autrement chez les Herbivores. LeChevalaS paires de côtes vraies et 10 paires de fausses. Le Rhinocéros a, en tout, 19 paires de côtes (1) ; le Tapir en a de 19 à 20 paires; enfin on en compte 21 paires chez le Daman, et jusqu'à 23 paires chez l'Unau, ce qui

(I) Le Rhinocéros a 56 vertèbres en tout, savoir : 7 cervicales, 49 dorsales, 3 lombaires, 5 sacrées et 22 coccygiennes.

n'existe chez aucun autre Hammifènj De plus, si Ton excepte quelques espècJ de Singes, les quadrumanes et les quadrupèdes sont porteurs d'une queue composai d'une plus ou moins longue suite de ver tèbres coccygiennes, mobiles, et diminiMiii successivement de grosseur jusqu'à leiii^ mité de la queue. Cet organe, mis en doqtJ ment par des muscles souvent très-forts,^ destiné à différents u^tages. Garai de m longs et flottants chez quelques animauiJ leur sert à éloigner les Insectes ; dépoorn de ces longs poils chez quelques autres, i constitue pour eux comme uue cinqulèd main à Taide de laquelle ils se suspended aux arbres ; pour d'autres, pour les Cislod

parexemple, cet organe, étantaplatielcoufed d'écailles, sert de truelle et de chariol, elcj Il existe de grandes différences entre U squelette des oiseaux et celui desMiouiufères. Les Os des oiseaux sont très-légerj et leurs cavités sont pleines d*air.SDi$a fussent trouvés dans des condition cootraires, c'eût été un obstacle à Télénûodoe ces animaux dans l'atmosphère, ùtût ùt commun à tous les oiseaux, miisd&sties proportions plus ou moins graoite.l»Os du Pélican, surtout, sont transpamfc,»tièrement creux, dépourvus deiDoeSlft,^ néanmoins très-forts. On peutinduiwileU seule inspection de son système osseai.qofi cet oiseau est doué d'une grande puiss3Qc< de vol. Le sternum des oiseaux a desdlato* sions énormes, et présente loogitudiiukment, à la partie antéro-médiane, une crèle très-saillante, formant de chaque côté m fosse profonde (1); c'est là que sont logés! trois muscles pectoraux destinés à bi mouvoir les ailes (2), et celles-ci diflere essentiellement des membres thoraciqu des Mammifères. L*humérus, leradioset oubitus existent bien, avec la même sit tion et les mêmes rapports que nous ari signalés plus haut : mais ici les Os du ca et du métarcape ne sont pas destinés à lier à des doigts; tout cet appareil est re placé chez les oiseaux par des appefidi propres à supporter les grandes plumes terminent les ailes. Les pieds des oi ne sont garnis que de quatre doigts, l'un est Ordinairen^ent dirigé en am Chez quelques-uns, notamment chez les roquets, if n'y a que les deux doigts ioi mediaires dirigés en avant ; le premief et quatrième sont tournés du côté opposé; (J" quelques autres, l'animal peut placer un ses doigts soit en avant, soit en arriéi selon le besoin ; c'est ce qu'on remanp

(!) Le sternum de TAutrache et cdai do 0»J qui ne volent point, n'onl pas de crête; i»j Jj sont larges et bombés comme la carapace^* Tortue.

(2) Le grand pectoral, qui, à hii seul, p^ P que lous les autres muscles de Toiseau prisensa*"^ s attache à la fourchette, à U grande créie* ^ num et aux dernières côtes ; il s'insère à la ^ Apre très-saillante de rhuménis. C'est par î*<w«»?" que Toiseau donne les violents coups iTaite 9^ saires pour le vol.

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POISSONS, ETC

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ei les oiseaux de nuit. L'Autruche, par ceplion, n*a que deux doigts à chaque il; ce qui n'empêche pas cet oiseau de orirafec une rapidité incroyable. Enfin, ex les oiseaux aquatiques désignés sous nom de Palmipèdes, les doigts sont réunis r des membranes plus ou moins grandes, h même disposition existe chez certains ladrupèdes et chez certains Reptiles deslés \ rirre dans les eaux ou au bord des tix, tous ces animaux devant se servir de 1rs pieds comme d'autant de rames : tels lit la Loutre, TOmylorinque, la Greuille, etc. Dans le Castor, on ne remarque membranes qu'aux doigts des membres sléficurs.

Les vertèbres cervicales sont en grand Hnbre chez les oiseaux. On en compte neuf ez le Moineau, douze chez le Pingouin, dixnichez TAutruche, et jusqu'à vingt-trois ez le Cygne. Le nombre de leurs paires de les et de vertèbres dorsales correspondan- ^ varie de cinq à onze; mais les cotes des ieaux étant généralement très-minces, elles rtent dans leur pa rtie médiane, chez la plur\decesanimaux»un appendice qui permet clwquecôle de s'apnuyer sur la côte voisie, ce qui augmente la force et la résistance iespinÀsdu thorax. 11 existe de plus, chez es oiseinx, de grandes raodiflcationsaux verte lombaires, dont le nombre s'élève de ep(à ringt, et aux vertèbres sacrées, dont le ombre Tarie de sept à neuf : toutes ces verbes sont soudées ensemble.

^u lieu d'un système dentaire, les oiseaux m munis, pour saisir leur p&ture, d'un c plus ou moins long, plus ou moins fort, 25 ou moins aigu , quelquefois aplati >mme dans la Spatule], dont la base est '^se, et dont le surplus est formé d'une bslaoce cornée.

^ Reptiles ont également pour base de V charpente osseuse une colonne vertéi^i et cette colonne offre, chez les Reptiles troisième ordre, chez les Ophidiens, une iiMie quantité de vertèbres; car chez le i 00 compte 252 vertèbres portant les ^ et 5S vertèbres caudales; cbez la Couvre à collier, 204 vertèbres portant les w et 112 vertèbres caudales, etc. Hais ini les Reptiles, les uns, tels que les Chéûeos, les Sauriens et les Batraciens, ont ï membres, tandis que les autres, tels que Ophidiens, en sont dépourvus. Chez quelw-UDs de ces derniers, on trouve cepen- 11 les membres antérieurs sous la peau, à ^l rudimentaire, comme dans l'Orvet (1). s mêmes membres sont les seuls dévelop- J chez la Sirène.

nous remarquerons aussi une longue «« de vertèbres dans les poissons, chez *<piels les côtes et les autres Os sont rem-

^ par des arêtes osseuses ou cartilagi- «ses.

ïhis dans les animaux qui occupent le «« de l'échelle, dans les Invertébrés, il n'y

(IjL'Orret présente paiement sous la peau des n^ d'O. du bassin.

BiCTioNPf. DE Zoologie. II.

a plus d'Os, conséquemment plus de colonne vertébrale; et je ferai remarquer en passant

2ue la matière calcaire qui fait la base des ^s, pour les animaux vertébrés, et qui se trouve ainsi h l'intérieur chez ceux-ci, se rencontre souvent à l'extérieur chez les Invertébrés. Ainsi, les coquilles et les parties tégumentairesdes Crustacés sont composées, comme les Os, d'une matière calcaire intimement unie à une substance gélatineuse , qu'on peut en séparer au moyen d'un acide, comme on le fait pour les Os ; de telle sorte que les téguments des Crustacés, des Insectes, etc., outre qu'ils servent en quelque sorte d'armure à ces animaux , sont chargés de leur tenir lieu de système osseux, et d'en remplir les fonctions. En effet , c'est à la surface interne de ces téguments que les muscles ont leurs attaches.

OS ILIAQUE. Voy. Sqdblbttb.

OSMERUS. Voy. Epkblaw.

OSPHRONÈME. Parmi les poissons curieux que nous avons rencontrés dans la famille des Pharyngiens labyrintiformes , les Osphronèmes, et particulièrement l'Osphronèine Gourami. figuré par Lacépède, planche 3, figure 2 (la seule espèce connue), se fait remarquer par la singularité et la bizarrerie de son organisation : le Gourami est tout autant remarquable par sa taille que par son bon goût ; il devient autant et plus grand qu'un Turbot, et sa chair est délicieuse. M. Dupetit-Thouars en a souvent vu qui pesaient vingt livres, et il y en a de plus grands. Commerson déclare, dans ses manuscrits, n'avoir jamais rien mangé de plus savoureux, ni dans les poissons de mer, ni dans ceux d'eau douce ; il ajoute que les Hollandais de Batavia gardent de ces animaux dans de très-grands vases de terre, changeant l'eau chaque jour, et leur donnant pour toute nourriture des herbes fluviatiles et particulière-' mentlePï5(ta natans : M. Dupetit-Thouars assure que les Gouramis ne sont pas toujours ' si délicats, et à l'Ile-de-France, dit-il, dans un vivier sur lequel donnaient des latrines, on les voyait arriver en foule pour dévorer les excréments à mesure qu'ils tombaient.

Commerson dit cette espèce originaire de Chine, et apportée à l'Ile-de-France, où les habitants l'ont nourrie d'abord dans des viviers, d'où elle s'est échappée dans les rivières, et maintenant elle y est au nombre des poissons qui vivent en liberté ; elle y fait l'ornement des tables les plus délicates. On a essayé d'en procurer aussi l'espèce aux colons d'Amérique. Le capitaine Philibert a introduit des Gouramis en vie h Cayenne : sur cent individus qu'il avait pris à l'Ile-de- France, il n'en perdit que vinçt-trois dans k traversée, il avait même réussi, à son retour, à en amener un vivant jusqu'en France; mais il mourut au moment de débarquer : on dit, et même on assure, que la femelle du Gourami creuse une petite fosse sur le bord de l'étang ou <iu réservoir où on la tient prisonnière, pour y déposer ses œufs au moment de la ponte ; nous venons d'exposer les faits les plus curieux des habitudes et des mœurs

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des Gouramis; maintenaot, pour terminer l*histoire de ces poissons, il ne nous r^ste plus qu'à indiquer les points les plus importants de leur organisation.

Commerson, a qui Ton doit la première description de ce poisson, lui a donné le nom a Osph'ronème, et le surnom d'Olifax, parce qu'il regardait comme organe detl'odorat l'appareil labyrintiforme que ce poisson a au-aessus des branchies, comme toutes les espèces de cette famille ; qu'il lui avait ])aru ressembler auiL lames d^un ethmoide, plutôt qu'à un réservoir d'eau, destiné à la respiration de cet animal, quand l'air extérieur lui manque. Cet appareil est presque aussi comp] iqué que celui des Anabas, et beaucoup plus que dans tous les autres poissons de la famille. Cet appareil se compose de quatre lames principales en arrière, qui en avant se réduisent à deux, et se contournent un peu, et dont l'externe en porte six transversales, qui vont en diminuant d'avant en arrière; mais la vue seule peut donner une idée de ce que ces lames produisent par leurs replis de sellules et d'autres complications. Cette conformation des organes respiratoires a une in- Quence des plus notables sur les habitudes et les mœurs de ce poisson, et particulièrement sur tous ceux de la famille des Labyrintiformes. Lorsque ce poisson est dans Teau, ces cellules que nous venons de décrire se remplissent de liquide, qui y séjourne tant que l'animal n'en a pas besoin ; mais lorsque celui-ci se trouve hors de sa demeure habituelle, soit par accident, soit volontairement, Teau sort de l'appareil où elle était retenue, va porter ce principe indispensable aux branchies pour l'exercice de leurs fonctions ; ce phénomène tout à fait intéressant permet à ces poissons de se rendre à terre, et d'y ramper à une distance assez grande des ruisseaux et des étangs^

OSSELET. Vojf. Ouïe.

où ils font leur séjour ordinaire.

OSSEUX. — On comprend dans la sousclasse des poissons osseux toutes les espèces dont le squelette , quoique variant en dureté , est vraiment osseux. C'est le seul caractère qu'on ait pu leur assigner. Les poissons osseux, quoique difficiles à diviser en ordres, à cause de la grauae uni- . formité d'habitudes et de conformation extérieure qu'ils présentent, ont néanmoins été divisés en quatre ordres : l'un, celui des Plectognathes, dont la mâchoire supérieure est soudée au crâne, et par conséquent immobile, tandis que chez le« autres espaces cette partie jouit d'une certaine mobilité. De ces trois ordres, celui des Lophobra^ches, au lieu d^avoir les branchies en forme de peignes, comme tous les pois$<^ns de çet(e sous -classe, tes a en for^ne 4^ houppes; enfin, les ^qv^ ordcfis qui suivent s^ distin^ent en ce oue celui des Àcanthoptér^giens a tous les rayons des nageoires simples et épineux , tandis qw ceTui des Malacoptérygiens a tous les rayons articulés et u)Ous à ces mêmes nageoires.

OS TUACION TRIANGULAIRE ou Coffre

TRiANGULimE, Oêirocion tri^uter^UiL yht, Cu V. ; genre de poissons de l'ordre des Coi^ droptérygiens, famille des Sclérodermcs. ~ On dirait que la nature, en répandant Ii plus grande variété parmi les êtres Tinots et sensibles dont elle a peuplé kg!ûbe,Di cependant jamais cessé d'uDprimer à s»

productions des traits de quelques fome remarquables, dont on retrouve des inis^s plus ou moins imparfaites dans presque toutes les classes d'animaux. Ces liâmes générales, vers lesquelles les lois qui régissent l'organisation des êtres animes paraissent les mener sans cesse, sont comme in modèles dont la puissance créatrice seo^ avoir voulu s'écarter d^autant moins qœ les résultats dQ ces conformatioBs prindpaLes tendent presque tous à uue plos sàre conservation des espèces et des iudivirlui. Le genre dont nous allons nous occuper n nous présenter un exemple frappant de celi^ multiplication de copies plus ou moios re^ semblantes d'un tyne préservateur, a iç leur dissémination dans presque toste^ ks classes des êtres organisés et sendki^/^ arme défensive, cette enveloppeiofifr.ceUff cuirasse tutélaire, soas laquelleUulAni mis à l'abri plusieurs animaux, hmï^ trouvons autour du corps d<is Ûstnrâ.

L'épaisse cuirasse et les bandes mm qui revêtent les Tatous; la carapace elle plastron qui défendent les Tortues, ks pot tubercules et les lames très-dures quip?^ tégent les Crocodiles; la croûte crélMétjp environne les Oursins; le têt solide q^ii^ vêt les Crustacés, et enfia les coquilles pierreuses qui cachent un si grand Dooilifi de Mollusques , sont autanl d'empreui' d'une première forme conservatrice, sur quelle a été aussi modelée la couverture I)lus extérieure des OstracioQs; et ^ pourquoi ces derniers animaux ont rcçQ nom au'ils portent , et qui rappelle i cesse le rapport, si digne d'attention?

les lie avec les habitants des coquilles ont cependant de plus grandes ressetnbUi superficielles avec les Oursins ; leur eo» Ipppe est . en effet , garnie d'uoa graad quantité de petites éleyations qui la fw paraître comme ciselée ; et ces petits IqI>« cules qui la rehaussent sont disposés afe assez d'ordre e\ de régularité pour que 1er arrangement puisse être comparé à U d tribution si régulière et si bien ordour que Ton voit dans les petites inéjS^i^ 1^ croûte des Oursins, lorsque ces dçrni ont été privés de leurs piquants. La u^ji de la cuirasse des Ostracions nV^ 9^!^^, moins crétacée ni pierreuse, elle est viril*'' ment osseuse; et les diverses portions qoi) composei^t sont Sji bien jointes to uûe-^*' aiitres, que repsemble de celte oaîaloj^^l recouvre le (^^us et 1^ dessous du corp^^ paraît formé que d'un seul os, elrepfwfii une espèce de boîte ou de oolfr» dlo^Pj trois ou quatre fïices, dans lequel on ittr*J placé le corps du poisson pourlega»^"

contre les attaques de ses ^?®''**^^li en quelque sorte, ne laisserait à décour

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POISSONS, ETC

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mi« l66 organes extérjeurs du lapu^ment, ^est-à-dire les nageoires et une parlie plus on moins grande de la queue. Aussi pinsiefin Toyageurs^ pitisieurs naluraiisles et les habitants de plusieurs contrées équ^^ toriales, ont^ils donné le nom de Pojssani^ojf r« aai différentes espèces d^Os tracions dont ils se sont oeeupés.

Nous Tenons de voir que l'espèce de coQre dans lequel le corps dets Ostracions est ren- Êermé, est en forme tantôt de solide triangulaire, et tantôt de solide quadrangulaire, c'est-^-dire que les deux faces qui revêtent les côtés se réunissent quelquefois sur le dos et y produisent une arête longitudinale plus ou moins aiguë, et que d'autres fois #lles Tont s'attacher à une quatrième face placée horizontalement et au-dessus du eorps. Mais indépendamment de cette différencie, il en est d'autres qui nous ont servi k distinguer (dus facilement les espèces de celte fiimille. Il est de ces poissons sur lesquels la matière osseuse qui compose la cuirasse s'tond en pointes ou aiguilloos longs, le plus souvent sillonnés ou innetës, et auxquels le nom de cornes a donné par plusieurs auteurs. D'autres Ostracions n'ont, au contraire , aucune de ces proéminences. Parmi les premiers, parmi les Ostracions cornus et aiguillonnés , ie& WBs ont de lenguej pointes auprès des veux ; «faulres lers le bord inférieur de 1 euveloppe qui tooobe la queue ; et d'autres enfin présentent de ces pointes non -seulement dans cette extrémité, n^ais encore auprès 4es yeux.

Le Triangulaire est le premier des Carlila- ^neux de cette famille que nous ayons à examiner. Comme tous les poissons de soo genre, le solide allongé que représente ta oouTerture peut être considéré comme composé de deux sortes de pyramides irré*

ElièreSi tronquées, et réunies par leur le.

Au-HleTant de la pyramide antérieure, on ^oit , dans presque tous les Ostracions, louTerture de la bouche. Les mâchoires

Kavent s'écarter d'autant plus l'une de utre qu'elles sont plus indépendantes de la croûte osseuse, dont une interruption plus ou mouia grande laisse passer et déborder les deux, ou seulement une des deux mâchoires. La partie qui déborde est revêtue d'uoe matière quelquefois asse^ dure, et presque toigours de nature écailleuse.

Chaque miâehoire est ordinairement garnie de dix ou douze dents serrées, allongées, étroites, mousses et asseï semblables aux dents incisives de plusieurs Quadrupèdes Tivipares.

Dans le Triangulaire, les yeux sont situés k une distance à peu près égale du milieu du dos et du bout du museau, et la place qu'ils occupent est saillante.

L'ouverture des branctvkes est située de chaque c6té au-devael de la nageoire peetorale. Elle est très-allongéO| très-étroite, cl placée pres<]ue perpendiculairemeul à la feogueur du corps.

On ne trouve les Ostracions que dans les mers chaudes des deux continents, dans la mer Rouge, dans celle des Indes, dans celle qui baigne l'Amérique équinoxiafe. Ifs se nourrissent de Crustacés et des animaux qui vivent dans les coquilles, et dont ils peuvent briser facilement avec leurs dents l'enveloppe, lorsqu'elle n'est ni très-épaisse ni très-volumineuse. Ces poissons ont, en général, peu de chair ; mais elle est de bon gpût dans plusieurs espèces.

Le Triangulaire habite dans les deux Indes. Sur cet animal, ainsi que surpres(iue tous les Ostracions, les tubercules qui recouvrent l'enveloppe osseuse sont placés de manière à la faire paraître divisée en

fùèces hexagones et plus ou moins réguières, mais presque toutes de la même grandeur.

. Le milieu du dos de l'Ostracion cine nous décrivons est, d'ailleurs, très-relevé, de telle sorte que chacune des faces latérales de l'enveloppe de ce poisson est presque triangulaire. De plus, la forme bombée des hexagones, et les petits tubercules dont ils sont Hérissés, font paraître la ligne dorsale, lors-

S[u'on la regarde par côté, non-seul?ment estonnéo, mais encore finement dentelée.

Au reste, sur tous 1 s Ostracions, et par conséquent sur le Triangulaire, l'ensemble de l'enveloppe osseuse est recouvert d'un tégument très-|ieu épais, d'une sorte de peau ou d'épiderme très-mince^ qui s'<'»p-

f clique très-exactement à toutes les inégailés, et n'empêche de distinguer aucune forme. Après un commencement d'altération ou de décomposition, on peut facilement séparer les unes des autres, et cette peau et les diverses pièces qui composent la croûte osseuse.

La queue sort de l'intérieur de la Croûte osseuse par une ouverture échancrée do chaque cùlé, et l'on en voit au moins les deux liers hors de l'enveloppe solide. Une

Slus grande partie de la queue n'est libre ans presque aucune espèce d'Ostracions; et il est, au contraire, des poissons du même genre desquels la »;ueue est encore plus engagée sous la couverture osseuse. Les Ostracions sont donc bien éloignés d'avoir, dans la totalité de leur queue et dans la j>artie postérieure de leur corps, cette liberté de mouvements nécessaire pour frapper l'eau avec vitesse, rejaillir avec force, et s'avancer avec facilité. On doit donc supposer que, tout égal d'ailleurs, les Ostracions nagent avec beaucoup moins de rapidité que plusieurs autres (Cartilagineux; et U parait qu'en tout ils sont, comme les Balistes, formés pour la défense bien plus que jpour l'attaque.

Le Triangulaire parvient à la longueur d'un pied et demi ou d'un demi-mètre. Sa chau" est plus recherchée que celle de pres-

3ue tous les poissons d-^s mers d'AménquCf ans lesquelles on les trouve. Quoiqtril ne 'paraisse seplaireqae dans lo^ con'rées érpia* toriiiies, oi [) /nrnîilfhprch^T h rnctii'ii.'îl ^r Umis des i ^j " i n i 1 s élui.'n*S «Je 'a l'o'-^'f

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