‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 3)Chapitre 170 sur 204 · SIL · texte numérisé non relu

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mander à l'espace comme au temps, se plaît è reconnaître son empreinte dans le suiet de son examen, à trouver une masse trèsétendue soumise à des lois, et à pouvoir considérerrobjet qui l'occupe, sans cesser de tenir ses iàées è sa propre hauteur.

Le caractère de la granaeur est d*înspirer tous ces sentiments, soit çiu'eJ le appartienne aux ouvrages de fart, soit qu'elle distingue les productions de 1^ nature ; qu'eHe ail été départie à la matière brute, ou accordée aux suDstances organisées, et qu*on la compte parmi les attributs des êtres vivants el sensibles. On a dû également les éprouver et devant les jarditis suspendus de Babylone, les antiques pagodes de l'Inde, les temples de Tliêbes, les pyramides de Memphis, et (levant ces énormes masses de rochers amoncelés, qui composent le sommet des Andes, et devant l'immense Baleine qui sillonne la surface des mers polaires, l'Elé- {)hant, le Rhinocéros et THipflopotame, qui réquentent les rivages des contrées torrides, les Serpents démesurés qui infestent les sables brûlants de l'Asie, de l'Afrique et de l'Amérique, les poissons gigantesques qui voguent dans l'Océan ou dominent dans les fleuves.

Et quoique tous les êtres qui présentent des dimensions supérieures à celles de leurs analogues arrêtent nos regards et nos pensées, notre imagination est surtout émue par la vue des objets qui, l'emportant en étendue sur ceux auxquels ils ressemblent le plus, surpassent de beaucoup la mesure que la nature a donnée h l'homme pour juger dti volume de ce qui l'entoure ; cette mesure doBt il ne cessé de se servir, quoiqu'il ignore séuvenl l'usage qu'il en fait, et qui consiste dans sa propre hauteur. Un Ciron de deuî ou trois aécimètres de longueur serait bien plus extraordinaire qu'un Eléphant long de dix mètres, un Squale de vingt, unSferpenl de cinquante, el une Baleine de pluà de cent, et cependant il nous frapperait beaucoup moins ; il surprendrait davantage notre raison, mais il agirait moins vivement surnos sens ; il s'emparerait moins de notre imagination; il imprimerait bien meîns à notre Ame ces sensations profondes, et à notre esprit ces conceptions sublimes que font naître les dimensions incomparablement plus grandes que notre propre stature.

Ces dimensions, très-rares dans les êtres vivants et sensibles, sont celles du Gfanis.

Un individu de cette espèce, vu près de Limritz dans la Poméranie, avait la gueule assez grande pour du'on pût y laire entrer facilement un enfant de six ou sept ans. On trouve dans le Volga des Glanis de douze ou quinze pieds de longueur. On prit, il y a

3 uefques années, dans les environs deSpanaw, un de ces Silures, qui était du poids de cent vingt livres; et un autre de ces poissons, péché à Writzen sur TOder, en pei sait huit cents.

Le Glanis a la tête grosse et très-aplalie de haut en bas ; le museau très-arrondi par-

devant ; la mâchoire inférieure un peu plus avancée que celle d'en haut, ces deux méchoires garnies d'un très-grand nombre de dents petites et recourbées ; quatre os ovales, hérissés de dents aiguës, et sitxiés au fond de la gueule ; l'ouverture de la boQcbe très-large ; utte fossette de ehaqBe côté df la lèvre inférieure ; ies jenx ronds, saillants, très-écartés Fun de l'autre, et d'n» petitesse d'autant plus remarquable, quel^ plus grands des animaux, les Baleines, ks Cachalots, les Eléphants, les Crocodiles, ks Serpents démesurés, ont les yeux très-i»^ tits à proportion des énormes dinieûsitnis de leurs autres organes.

Le dos du Glanis est épais; son veolrt très-gros; son anale très-longue; sa figne latérale droite : sa peau enduite d^une nth meur gluante à laquelle s'attache une èsseï grande quantité de la vase limoneuse sur laquelle il aime à se rejioser.

Le premier rayon de chaque pectortle est osseux, très-fort et dentelé sur son bord intérieur (1).

Les ventrales sont plus éloignéesde fe We que la nageoire du dos.

La couleur générale de l'animal «t tfw vert mêlé de noir, qui s'éclaircit suri» étés et encore pluis sur la partie inferieTW» du poisson, et sur lequel sont dîstriboéfS des taches noirâtres irrégulières. Les peetoraies sont Jaunes, ainsi que la dorsale et les ventrales ; ces dernières ont leur exlréailé bleuâtre; et l'extrémité de môme que h base des pectorales présentent la même nuance de bleu foncé. Un savant professeur de Strasbourg, M. Hermatm, rap{>orte les Silures Glanis un peu avancés en

Îu'il avait examinés dans les viviers r. Mirschel, avaient le bord des pectorales peint d'une nuance roujje que Ion ne voyait pas sur celles des individus plus jeunes.

L'anale et la nageoire de la queae da Glanis sont communément d'un gris roêW de jaune, et bordés d'une bande violette.

Le Silure que nous venons de décrirt habite non-seulement dans les eaux dourn de l'Europe, mais encore dans celles de l'Asit et de l'Afrique. On ne l'a trouvé que trè*rareraent dans la mer; et il paraît qu'fwi ne l'y a vu qu'auprès des rivages voisins de l'embouchure des grands fleuves, hors desquels des accidents particuliers ou des cîpconstances extraordinaires peuvent Tavoir quelquefois entraîné. Le professeur Kolj'in, de Stettin, écrivait à Blocli, en 1766, qu'on avait poché un Silure de Tespèce que uous

S) Pluftiears poissons cooiprifi dans le genre &t9tt. Il par Linné, el qui oui à dm\at pcOowV « rayon dur el dentelé, peuvenl, loisqu'ils éicntf"» cette nageoire, donner a ce rayon oue liiiu? tpie i ^ ne penl vaincre qu'en le délournanl. La l«as« *> ce rayon esl lerminée par deax apophyses. I-«r«|«' la peclorale est éiendue, l^apophyse aaUJfioire étire dans un irou de la clavicule; le rayon wwm« peu sur aon axe ; Tapophyse, qui esl racourlj**, s'accroche au bord du irou ; el le rayon aepeoi fm élre fléchi, à moins qu'il ne fasseisursw «^ «« mouveiueni eo sens conlraire du premief»

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eiaminoDS, auprès de Tîle de Riigen dans

)a Baltique.

Cooiine les Baleines, tes Eléphants, les CroeôUiles, les Serpents de quarante on soilanie pieds, et tons les grands «nimauT, te Glanis ne parvi^wt qu après une longue strite d'années à soYi entier développement. On pouîtait tîraire cependant, d'après l«a notes manuscrites de M. Hérmann, que, pendant la première jeunesse tie ce Silure, ce poisson croit avec vitesse, et que ce n'esl (p'après avoir atteint à une longueur considérable, qu'il grandW avec beaucoup de lenteur, et que son développement s'opère par des degrés très-peu sensibles.

On a écnt qu'il eh était des mouvements du Glanis comme de son accroissement ; qu'il ne nageait qu'avec peine, et qu'il ne paraismi remuer sa grande masse qu'avec dilfi- • nllé. La queue de ce Silure, et t'anale qui en augmente la surface, sont trop longues et coniormées d'une manière trop favorable i une natation rapide, pour qu'on puisse lo rroire réduit à une manière de s'avancer très-embarrassée et très-lente. Il faudrait, pour admettre cette sorte de nonchalance el de paresse forcées, supposer que les muscles de cet animal sont extrêmement faibles, et que, s*il a reçu une rame très-étendue, il est privé 4e la force nécessaire pour la remuer avec vitesse, et pour l'agiter dans le ^ns le plus propre à faciliter ses évolutions. U dissection des muscles du Glanis n'indijne aucune raison d'admettre cette organinitiou vicieuse. C'est dans son instinct qu'il aul chercher la cause du peu de monveû6nt qu'il se donne. S'il ne change pas r^queraraenl et promptement de place, il i'en a pas moins reçu les organes nécessaires pour se thanspoMer avec célérité d'un ndroit à tin autre: mais il n'a ni le besoin, ïi par conséquent la volonté, de faire usage lï' sa videur et de ses instruments de nastion. Il vît de proie ; mais il rie poursuit ?8 ses victimes. H préfère la ruse è la iolence; fl se place en embuscade, il se «tire dans des creux, au-dessous des planties,des poteaux et des autres bois pourris ini peuvent border les rivages des fleuves |iin fréquente; il se couvre de Hitioh; W pie avec patience les poissons dont il veut ^ nourrir. La couleur obscure de sa |l>eeu rapéi'he qu'on le distingue aisément nu aiheu de la vase dans laquelle il se couche. ^5 longs bnrbillons, auxquels il donne des ïouvom^nts semblables à ceux des Vers, tlirent les animaux imprudents qu'il cher- ^•e h dévorer, et qu'il engloutit d'autant •us aisément qu'il tient presque toujours ^ bouche béante, et que l'ouverture de sa ueulo est tournée vers le haut.

'1 ne quitte que pendant un mois ou deux jfond lies rivières où il a établi sa pêche : est ordinairement vers le printemps qu'il e montre de temps en temps à la surface de ^'•iu; et c'est dans cette même saison qu'il é|Kjse i)rès des rives ou ses œufs, ou le »<* prolifique qui doit les féconder. On a t marqué qu'il n'allait pondre ses œufs que

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vers le milieu de la nuit, soit que cette liabitude d^ende du soin 4'éfdter les eurtiâ* ches qu'on l\n tend, ou de la délicatesse de aes yeux, que la lumière du soleil blesserait, pour, peu qu'elle fût trop abondante. Cette seooqqe caMse pouirait être d autant plus la yMi^biey que presque tous les animaux qui frasent la plus grande partie de leur vie dans ites a»les écartés et dans des €a« vités obscures, .oat rorg^k^e de la vue trèssensible à l'action de la lumière.

hes membres du Alanis , étant arrosés, mb^ et profondéj^ent pénétrés d'une hu- UM^ur gluante, peuvent résister plus facilement que ceun de j>lusieurs autres habitants des eaux, aux coups qui brisent, aux accidents qjdi écrasent, aux causes qui dessèchent ; et dès lors Qf^ doit voir pourquoi il esX plus diilicile de lui faire perdre U vie qu'à beaucoup d'autres poissons.

Pf\ a pensé que sa sei^sibilité était extréi^emeot émoussée ; on l'a conelu du peu dagU^tion qu'il éprouvait lorsqu'il était pris, et de l'espèce dimn^obâiité qu'il montrait souvent dans toutes ses parties, excepté dans ses barbillons. On auraH dû cependant se souvenir que, malgré le besoin qu'il a de sè nourrir de substances animales, il paraît avoir Tinstinct social. On voit presque toujours deux Glanis ensemble; et c'est ordinairement un mâle et une femelle qui vivent ainsi l'un auprès de l'autre.

Malgré sa grandeur, le Glanis femelle ne contient qu'un très-petit nombre d'œufs, suivant ptusicurs naturalistes; et si ce fait est bien constaté, il mérijler^ d'aMtanl plus ratlenlion dos physiciens, qu'il sera une exception à la proportion que la nature semble avoir élablie entre la grosseur des poissons et le nombre de leurs œufs. Bloch rapporte qu'unç femelle, qui pesait déjà une livre et demie, n'avait dans ses deux ovaires que dix-sept mille trois cents œufs.

Lorsque les tempôles sont assez violentes pour bouleverser toute la niasse des eaux dans lesquelles vit Je Glanis, il quille sa retraite limoneuse, et se montre à la surface des fleuves; néanmoins, conmio ces oro^^es sont rares, et que d'ailleurs le temps pendanjt lequel >1 eM attiré vers les rivages est ù*\xne durée assez courte, il est exposé bien pç.i; souvent à se défendre contre des poissons voraces assez forts poUr oser l'attaquer. Mais les Anguilles, les Lotes et d'autres poissons beaucoup plus petits, se nouri1*îsent de ses œufs; et quand il est encore très-jeune, il est quelquefois la proie des grandes Grenouilles.

Son œsophage et son estomac présentent, dans leur intérieur, des plis assez profonds; et Horlmann ainsi que le professeur Schneider ont remarqué que cet estomac jouissait d'une irritabilité assez grande, même après la dissection de l'animal, pour offrir pendant longtemps des contractions et des dilatations alternaliros.

Le eanal intestinal est court et replié une seule fois; le foie gros, la vésicule du fiel longue et remplie d'une bnueur jaune; la

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REPTILES

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▼essie natatoire courte, larçe, et aivisée longitudinalement en deux. Vioçt côtes sont placées de chaque côté de Tépine du dos, qui est composé de cent dix vertèbres.

La chair du Glanis est blanche, erasse, douce, agréable au goût, mais mollasse , visqueuse et difficile à digérer. Dans les environs du Volga, dont les eaux nourrissent un très-grand nombre d'individus de cette espèce, on fait avec leur vessie natatoire une colle assez bonne, mais à laauelle on préfère cependant celle que donne la vessie natatoire de TAcipenser Huso. Sur les bords du Danube, la peau du Glanis, séchée au soleil, a servi, pendant longtemps, de lard aux habitants peu fortunés; et du temps de Bélon, cette même peau avait été employée à couvrir des instruments de musiaue.

Nous mentionnerons encore le Sghilbé, qui se plaît dans les eaux du Nil ; — le Schal, qui vil dans le Ni"! et ïfe fleuve du Sénégal ; — rÀGÉNÉiosB , le Doras ; — le Loai- CAIRE, etc., etc.

SIRÈNE, genre de Reptiles de Tordre des Batraciens. — Linné a établi, en 1765, le

Senre Sirène pour une nouvelle espèce de epliles qu'il venait de recevoir d'Alexandre Garden. Ce genre est un des plus remarquables de Tordre des Batraciens, en ce que les espèces qui le composent ont toutes, comme les Protées, les deux modes de res-

f)irations aérienne et aquatique. £n effet, es Sirènes nous présentent des poumons très-développés et mis en communication avec le monde extérieur par l'intermédiaire d'une trachée-artère et d'un larynx; mais en même temps elles portent de chaque côté du cou trois houppes branchiales qui persistent pendant toute leur vie. Leur corps, allongé et anguilliforroe, est terminé par une queue comprimée en nageoire; il n'y a pas de membres postérieurs; les antérieurs sont assez courts, complets, et terminés par trois ou quatre doigts bien distincts; il n'y a aucun vestige de bassin ; la tête est d^ primée; le museau obtus; la bouche peu fendue; les yeux sont petits, ronds et sans paupières; l'es oreilles sont cachées; la mâchoire inférieure est armée de dents tout autour, mais la supérieure n'en présente

t)as; euGn, plusieurs rangées de dents adlèrent aux deux côtés du palais.

Beaucoup de naturalistes, et parmi eux nous citerons Pallas , Hermann , Schneider et Lacépède, ont soutenu que la Sirène lacertine de Linné n'était point un animal parfait, qu'elle n'était que le têtard d'une espèce de Salamandre jusqu'alors inconnue, et qu'elle devait finir avec l'âge par perdre ses branchies et avoir des membres postérieurs. Récemment encore, en 1^1, M.Rusconi, dans son ouvrage sur les Amours des Salamandres, dit que la Sirène subit des métamorphoses, et il appuie cette opinion sur ce qu'un voyageur allemand lui a écrit avoir vu, au Muséum des chirurgiens do Londres, une Sirène qui présentait quatre pieds et

qui ne portait plus de branchies ; mais cette assertion n'a aucune valeur, car la prétetidue Sirène adulte n'est autre chose qu'une espèce d'Amphiuma étudiée par Gardeo dès 1771. Camper etGmelinont été encore plus loin, et pour eux la Sirène n'est autre chose qu'une espèce de poisson qu'ils placent dans le genre des Anguilles.

Linné pensait, avec Garden, que la Sirèue ne changeait jamais de forme, et il a crié pour elle Tordre des Àmphibia meantts, caractérisé par l'existence simultanée de poumons et de branchies. G. Cuvier , dans plusieurs de ses nombreux ouvrages (Mémoin sur les Reptiles douteux , Recherche sur U» ossements fossiles ^ et Mémoire sur hgenn Amphiuma)^ a établi que la Sirène est unRe^ tile d'un genre particulier, qu'elle reste bipède pendant toute sa vie, que ses braocliies sent persistantes, et qu'elle a la propriété de respirer dans l'air par ses poumons, et dans Teauparses branchies. A l'appui de cette opinion, qui aujourd'hui semble incontestable, G. Cuvier indigue de nombreux faits /nrmi lesquels nous citerons les suivants qui ooos

f)araissent les plus concluants : l' le ^queette de la Sirène diffère essentiel lenoeOl ù« celui des Salamandres; les vertèbres sont plus nombreuses et autrement figurées ;ii n'y a que huit paires de côtes, tandis que les Salamandres en ont beaucoup plus ; eofin, la conformation de la tête et les codnexions des os oui la composent sont tout autres ; 2* on a des Sirènes variant en longueur avec Tâse, depuis quatre pouces jusqu'à trois pieds et demi, et toutes ont des branchies et jamais de membres postérieurs: 3*" les Sirènes ont leurs branchies à Tépoque à laquelle elles se reproduisent; V riles peuvent respirer par leurs poumons et par leurs branchies ; 5' la prétendue Sirène quadrupède n'est réellement qu*uDe espèce d'Amphiuma. Enfin les observations des voyageurs et celles des savants américains, tels que MM. Barton, Saj, Harian, Mitchill, Green, Leconte, etc., jointes aui belles recherches de G. Cuvier, ont complètement confirmé les naturalistes dans la pensée que la Sirène est un Batracien complet et qui n'éprouve aucune métamorphose.

La SiRBNE LAGBRTiiiB, Sirène lacertim, Linné, est l'espèce du genre la plus ancieih nement et la mieux connue. Elle narrieiit jusqu'à la taille de plus de trois nieds ; miis on trouve souvent des individus dont la longueur est beaucoup moins considérable; ellejest noirâtre; ses pieds ont quatre doigts; sa aueue est comprimée en nageoire obtuse. La dirène lacertine se nourrit de Vers de terre, de Mollusques et d'Insectes ; nuis, d'après M. Barton, il est faux qu'elle se re paisse de Serpents et qu'elle fasse eotewfre un chant semblable à celui d*an jeune Canard, comme Garden l'avait rapporté. Kie habite les marais de la Caroline et surtout ceux que Ton consacre à la culture du rii : elle se tient dans la vase et se troure qudquefois sur la terre j on la nomoie JrWiguana dans le pays.

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