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Joogueur, et l(^s musclas, servait à cet iis<)ge, entourent le lU>ia et le péroné. Les extenseurs du pied, qui ibrmeiil ki saillie du mollet, se Uxcnt au calcanéum par un gros ten<don, appelé iendon d* Achille, et sont dispo-»ses d*une manière favorable à leur action ; car leur insertion a lieu presque à an^le droit, et se trouve plus éloignée du poinl d*appui que no Test la résistance qU*Us doivent vaincre lorsque le(»oidsdu corps^ pressant sur Tasiragale, est soulevé par le pied. Tous les Mammifères, les Reptiles et les poissons ont un Squelette intérieur plus ou moins semblable à celui de Tlumime, composé à peu |>rès des mêmes os, et mu également par des muscles placés entre cette charpente solide et renve|o{)}>e tégumentaire« C*est ce Squeietie qui donne à leur cor{)s sa fprme içénérale, et c*est de sa dis- |K>sition el de l'action des muscles fixés à ses diverses parties quedépendeni les attitudes aussi bien que les mouveuientsde ces animaux. V0yA Os.
STATION. —Un petit nombre d'animaux
[posent hab.iuellement sur le sol par toute a longueur de leur corps et ne se déplacent que par les ondulations de leur tronc; mais les autres sont ordinairement soutenus sur leurs membres, et on donne le nom de Sta^ tien à cet état dans lequel un animal se tient de la sorte sur le sol , dressé sur ses jambes.
1* Station sur le (ronc— Vidée de Station, appliquées Thomme, rappelle une continuité d etlbrts musculaires () il en font, avec les lois de l'équilibre qui s'y rattachent, tout rintérôl iihysiologique. Nous parlerons donc pour mémoire seulement de ces stations inamovibles ou h peu près, particulières à un petit nombre d'êtres animés, soit que, comme les Polypes h Polypiers, les Eponges, les PlumalHIes, les Huîtres mômes lîsliennent au rocher par une agglutination matérielle ft ip«)rganique, un tmpâlement, soit que le fond des eaux serve seulement do noint d'appui h leur base plus ou moins large. Dans ce dernier c«is, ranimai se fixe ordinairement encore, soit directement par sa base, cdmme les Hydres, les Actinies les Polypes mous, les Ascidies, soit par un byssus, comme les Moules et les Pinnos, soit enfin comme les Anomles, par le moyen d'un mu^^le qui perce une des valves pour se coller aux corps sous-jacents.
Quant aux animaux libres de leurs mouvements, ils ont aussi leur temps de repos, durant le.juel il n'y a point chez eux de Station proprement dite. Certains restent posés sur le ventre aussitôt qu'ils s'arrêtent, bien que pourvus de membres capables de les soutenir: tels sont beaucoup dlnsectes, tous les Reptiles. Presque tous les animaux mêmes s'abauiJonnent entièrement à la pesanteur, et déposent leur corps sur le sol au moment du sommeil ou après quelque fatigue ; c'est là ce qu*on nomme coucher ou décubitus.
Sans entrer dans de grands détails à ce sujet, nous dirons que^ parmi les Mammifères,
l'homme est nresque le seul qui poiise se coucher sur le dos, parce que seul il i u porirtne élargie et le dos plat; que presque tous les autres se reposent momeatanétteiu sur le ventre, soutenus encore fiarJ«an quatre pieds fléchis de part et d^iotre, et se couchent préférablement sur le cèté, ptree qu'ils peuvent ainsi, reposer à la Ibis sar le sol, et dans un équilibre paiiait, toatesla parties de leur coj'|)S, la lèie surtout ;lândis que l'homme ne peut se cotuslier ainsiqu*aTec un support élevé pour la tôte, et s jntiutenir qu'a l'aide des membres fléchis oa portés en avant pour élargir la basedesusteol^ tion. De là vient q^ue, selon la remarque à professeur Rech, les hémiplégiques ae s« couchent que sur le càté s;ud, auaml Hi conservent encore quelque force» Nous rappelle rons aussi que les Mammifères cartiTurci se couchent pour la|4uf>artabliquei&6nlsar ]*un des côtes, fiéchissaot le corps et le m en rond du côté opposé.; hibiludeqiiiT3f>pelle un peu cellaue la majeure paitieda Serpents de grande taille, qui fcnt de leur corps une spirale plus ou moins serrée doai la tète occupe le milieu»
2" Station éur lès membres.-^ Les aniœiui pourvus de pieds nombreux, commeles II}* riapoJes , les Chenilles^ les ont d'ailto courl4>ou latéralement étalés, en sorteqit^ soulèvent peu le cori)sau*dessusdusBl,5itt n'est dans la marche où la Station se mr bineavec la progression ; c'est aussi ce qm arrive à bien des animaux à six ou Mi listes : les Faucheurs, par exemule» ont ordinairement leurs lon]gs pieds Idlemeot flédiLs que, en même temps que leurs tarses wni appliqués au sol, le ventre y est aussi af>puyé; ils peuvent cependant se soulever assez haut sur ces longues écbasses, mkm sans marcher, et on le& voit agir aiusi euur laisser passer entre leurs jambes quelque Insecte étourdi ou importun. Ordinairement, quand il y a Station réelle, Tanimal a soin de distribuer sos jambes autour de lui <)<; manière à conserver l'équilibre à son corps communément allongé, et la nature semble avoir pourvu à ce besoin, en donnaol à ou Krand nombre des pattes postérieures piu> longues que les autres : en effet, c est ea arrière que l'abdomen |>rolonge le troue, êtes fait, chez les femelles surtout, la partie ia i)lus pesante; c'est donc de ce côté Queb i isectes et les Arachnides ont besoiudjgni^' dir surtout la base de sustentation. Quek|u^ fois même l'extrémité du ventre est soutenue par un suppoii spécial, la queue d»^ Uannetoas, la houppe des larves deLaœpv^* les dernières fausses pattes des Omiik^- C'est f)Our cette rais(m que les pattes posJi'- Heures servent toi^ours à la sustentitia'^t tandis que les antérieures sootsouveiit(ie^tinéesà d'autres usages^ à la palpatioi àfi beaucoup d'Arachnides (Acarides, Ptiriiie^» (jaléodes) à la préhension cboi les ibot&« les Ploièrcs , les Nèpes; qu'elles restf^t Qiême inutiles momenlanément,coutiiiedans rimmobi le Station des Pbasmes, desCheniiit^ arpentïîuses, ou en permanence comme <lw*
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POlSSOxNS, ETC.
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un certain nombre de Papillons diurnes (va- Desses, etc.)
Quant aux Quadrupèdes, ce n'est que passagèrement qu^ils se tiennent posés sur leurs quatre pieds , quelquefois sur trois .«seulement, n'ayant d'autre soin que celui de modérer la flexion de ces membres et de tenir la tôle relevée; mais c'esl la seu'c St<ition qui se combine avec la pro^^ression , soil quelelarseel le cirpe porlenl aussi bien que les doigts sur le sol ( exemple l'Ours ), soit que les doigts seuls et Textrémité du métacarpe s*appuient à terre ( exemple le Cbien ), soit, entin, que le point d^appui se prenne sur le bout de la dernière phalange et sur Tungle seuleoient (exemple le Cheval), circonstances qui ont valu à ces divers groupes d'animaux les épilhèies de plantigrades, digitigrades et onguligrades. La colonne vertébrale, uniformément voûtée depuis Torigine de la queue jusqu'à celle du cou, c^nd cette attitude peu fatigante pour le tronc ; mais le cou est généralement redressé , il porte une tète souvent pesante : aussi plus u est long et plus la tète a de poids , plus sont forts et le ligament cervical postérieur et les muscles extenseurs, plus sont hautes les a(>ophjses épineuses du garrot auxquelles s'attachent ce ligament et ces muscles (exem|Je le Chameau , la Girafe, le Cheval » et même l'Eléphant, vu la pesanteur de sa tète).
Eo ce oui concerne les membres, l'attitude C|uadrupédale est peu fatigante pour les animaux qui en ont les divers articles médiocrement fléchis, comme le Cheval, le Boeuf, r£lephant surtout ; elle le devient daTaûtage, poui une raison contraire, chez les Carnivores; aussi beaucoup d'entre eux se soulagent-ils tantôt en s'accroupissant sur les quatre pieds à la fois , comme les Chats, tantôt en repliant les membres postérieurs et s'asseyant sur les talons; que les antérieurs soient plies sous la noilriiie, eonime dans raccroupissemeut du Cnameau, qui s'agenouille d*abord sur les poignets , ou qu^ils soient allongés en avant, comme dans Tatiitude que les sculpteurs donnent au S^thinx, ou bien, enfin, étendus en colonne l^esque absolument verticale, le tronc obliquement redressé comme le font si habituellement les Chats et les Chiens , le Coilion ?[uelquefois aussi , de même que le Tapir Roulliu).
Certains se aervent de leur queue robuste comme d*un troisième sup)K)rl, les pattes de devant cessant de toucher la terre (Capronn s, . Kanguroos, Gerboises). ^'attitude assise de beaucoup de Hongeurs (de ^Our^),et la position accroupie de l'homme, laissant les membres thoraciques libres, constituent un autre genre de Station. La seuion de Thomme et des Singes en diffère, en ce que le bnssin repose sur le sol et non sur les membres inférieurs fléchis; beaucoup de ces derniers animaux ont même, à cet effet, des call rsités aux fesses. Dans cette position, les membres servent néanmoins puissamment à la conservation de l'équihbre, en agrandissant
DiCTiu?i!f. DE Zoologie. 11.
la base de sustentation en arant , quand le dos n'est |jas mécaniquement soutenu; s'il l'était, la session se changerait en une sorte de coucher oblique et presque vertical
La Station bipédale ou unipédale est 1^ seule Station active des oiseaux; la flexion considérable de leur fémur, qui avance le genou fort près de la poitrine , la grande étenduede l'espace intercepté par leurs loigtfc étalés, la légèreté de leur cor|>s et de leur tète, la facilité avec laquelle leur long cou s6 re|)lie en arrière, leur permettent de conserver au tronc une situation sinon horizontale, du moins fortement obliaue. Ce qu'on .i dit de la rectitude des membres postérieurs et de leur rigi«Jité, produite par une sorte d'engrenage dans les Echassiers fDuméril), no s'applique qu'à Tarticulation du tarse avec la jambe. Quant à la rectitude plus grande du corps des Manchots, elle est nécessitée par la brièveté des cuisses et la position trè^postérieure des genoux et des jambes qui en est la conséquence; mais l'équilibre est, chez eux , rendu plus facile par l'élargissement du tarse, composé de trois os soudés, et qui appuie en totalité sur le sol.
L'attitude verticale sur deux pieds n'ap-
Rrtient donc, à proprement parler, qu*à lomme : l'Orang, le Pongo la conservent longtemps; mais leurs pieds, en forme do mains, c'est-k-dire obliques, tournés en dedans, très-allongés, médiocrement robustes, presque sans talons , et leurs genoux fléchis, la leur rendent fatigante; à plus forte raison l'est-elle chez les autres Singes , les Paresseux et l'Ours, malçré l'élargissement de leur bassin ; elle Test plus chez le Chat, le Chien, le Cheval, qui ne la prennent que momentanément. En effet , la longueur du tronc, l'incurvation du corps en avant, 'a longueur du cou et sa projection du côté du dos, l'étroitesse du bassin, l'inclinaison des cuisses sur le tronc, des jambes, sur les cuisses, inclinaison due è la brièveté des muscles et à leur attache éloignée de l'articulation, causes auxquelles il faut joindre , pour les Solipèdes et les Carnassiers digitigrades, l'étroitesse de la base sur laquelle ils se soutiennent, la difllculté d'écarter les pieds d'un côté à l'autre : voilà autant de circonstances -oui font contraste avec ce qu'on observe chez l'homme, et qui prouvent assez que la Station debout n'est naturelle qu'à lui. Nous nous en tiendrons à cet aperçu, sans chercher à justiHer plus longuement cette vérilé qu'on a souvent appuyée sur des assertions fausses, en ce qui concerne surtout la force des muscles du mollet, de la fesse, et la disposition avantageuse des leviers représentée par les vertèbres. Rectitude des pièces du membre inférieur, flexion complète, largeur et force du pied, écarte- ! ment facile des deux pieds, proportions avantageusesdesmembresinférieurs relativement au reste du corps et des membres supérieurs, inflexions alternatives du rachis, brièveté et rectitude du cou, |K)sition avancée de l'articulation accipilo-verlébrale : voilà les vraies conditions organiques de la Station directo
lits»
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REPTILES
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cnez rbomme. Que rbomme modifie cette Station en se tenant sur les genoux, redressé du reste, ou assis sur ses pieds étendus en arrière» ou bien encore en se tenant sur un seul pied; qu*il se renverse sur la tète, sur les mains, etc. ; ce sont là des particularités à notre avis fort peu intéressantes pour les physiologistes et trop faciles à interpréter, d'après les lois de Tequilibre^ pour mériter plus qu'une simple mention. Avertissons seulement ceux qui se complaisent à ce genre d'études, de tenir compte de la pesanteur du corps comme d'une condition très-essentielle à la Station directe; c'est elle qui tasse et serre nos articulations , et nous affermit sur le sol : aussi la Station est-elle entière^ ment vacillante dans l'eau, indépendamment même des mouvements que les ondulations de ce liquide impriment au corps.
3* Sugpension. — On pourrait, d'après ce que nous venons de dire, considérer comme presque suspendus au milieu du liquide les animaux aquatiques dont la pesanteur spécitique diffère peu de celle de l'eau et quelquefois même est moindre ou peut le devenir, comme nous le dirons plus loin ; mais nous voulons parler ici plutôt de la suspension destinée à fixer l'animal, et non à le laisser vaguer au sein des eaux. Cette suspensiop , quand elle doit être prolongée, s'opère quelquefois par l'intermédiaire de quelque lien analogue au byssus desMollus-
Sues dont il a été question ; les chrysalides e Papillons diurnes s'accrochent, par leur extrémité caudiforme et munie de grappins, à un empâtement de soie; quelaues-unes même sont entourées d'une anse de Ql dans laquelle s'est insinuée la Chenille qui la filée avant sa métamorphose. On trouve dans les eauit vives une larve de Tipule qui flotte au plus fort du courant, amarrée aux cailloux par un til glutineux. Un pareil fil sert quelquefois de support aux têtards naissants des «Grenouilles et des Salamandres (Spallanzani); mais plus communément ils s'attachent immédiatement aux herbes par l'extrémité dis- •coïde et visqueuse de deux saillies charnues placées aux côtés de la bouche, en forme de oarbillons coudés (Salamandres), ou de cônes tronqués (Grenouilles). Dès la plus haute -antiquité on a connu le Rémora [NaticraUs), poisson osseux, auquel on a supposé une
Euissance fabuleuse, mais qui peut se fixer ien certainement aux corps sous-marins, par la remarquable ventouse qui occupe le dessus de sa tète : c'est une cupule ovale, à bords épais, contractiles, à fondplat et garni de deux rangées de lames transverses, dures, denticulées et couchées obliquement l'une sur l'autre. Rondelet assure qu'une galère sur laquelle il était porté fut retardée dans sa marche par une Lamproie (Petromyzon) ; elle fut du moins trouvée attachée au gouvernail, comme on assure avoir trouvé le Rémora fixé à la quiJle de navires arrêtés dans autres causes connues (Pline), et la souche circulaire , en forme de ventouse concave du premier de ces poissons , -aidée de ces dents crochues et nombreuses
qui en parent l'intérieur , explique bien U partie vraie du phénomène, sans eo rendre plus vraisemblable la partie mmeilleuse. 11 paraît que le Cvcioptère-Luiop adhère également aux rochers à l'aide de la cupule ovale formée sous sa gorge parla réunion des nageoires ventrales; de même, la nageoire ventrale des Mollusques de la famille des Firoles, Carinaires, Atlaotes, porte un godet contractile et qui sert ï les suspendre, la coquille en bas, aux fucos, ainsi que Rang Ta constaté. Une Tentouse ou disque excavé et contractile sert également à fixer et suspendre les Hinadinés, qui le portent à l'extrémité postérieure du corps; c'est aussi le cas des Amphistomes, sorte de Vers intestinaux; le colyle des Douves ob Fascioles est, au contraire, à la face îentraie et vers l'extrémité antérieure du corps; c'est sur le milieu ou sur les bords de leurs seg0ients que les Bothriocépbales, les Ténias, portent des ventouses dont le (bod est percé pour d'autres destinatioos. Ces derniers se fixent d'ailleurs aussi aux iotestins, comme les C vsticerques aux parois de leurs kystes, par ie moyen d'une couroDoe es crochets qui entoure leur trompe; cette trompe est même toute hérissée de crochets, et peut s'enfoncer dans les mefflbrh nés pour les Echinorhinques. Les cotjb des Polystomes, des Gyroaactyles et autw Elmiothes, sont aussi garnis de crochets;ofl trouve également un anneau corné, deutelé, quelquefois allongé en griffe (Onychoteatbie . aux ventouses pédiculées qui gamisseotles bras de la majeure partie des Mollusques céphalopodes. Un Elmintbe singulier, décrit par Cuvier, porte de nombreux cotjks sans armure cornée, d'où le nom de Hectocotyles, et, chose assez singulière, c'est sur les Mollusques céphalopodes même qu'il îit en parasite.
Parmi les animaux vivant dans l'vr, b suspension est souvent une attitude, noe Station de repos ; c'est ainsi que beaucoo? d'Araignées se suspendent verticaleœeot i leur toile (Epéires) et toujours le ventre eo haut, comme pour soulager l'étroit pédiode qui supporte ce volumineux abdomeo; d'autres se suspendent au-dessous d'uoe totli» horizontale (Linyphie, Dlobore); eteogéfl^ rai toutes celles à longues pattes (Photos comme tous les Insectes à membres grêles. aiment également à s'accrocher sous uot surface horizontale; leurs grappins uoeto étalés, cette attitude n'exige plus de kv part aucun effort.
Quelques Vertébrés se tiennent aus^i ^^ ou moins longtemps suspendus, soit pour se reposer, soit pour attendre leur proie, son pour faciliter le passage d'une branche iw»* autfe. Chez les uns, les pattes, les gHfft^ servent seules à cet usage, comme è\ii^ seaux grimpeurs, qui s'aident le pl"^^*'^ aussi de leur queue à plumes roideset Bus* bées (Pies) ; aux chauves-souris, qui sesi^* pendent momentanément par les pou<)^J^ leurs membres pectoraux, et d'une dw'*'' plus solide et plus prolongée (durant te ^^
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POISSONS, ETC