‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 3)Chapitre 179 sur 204 · TI · texte numérisé non relu

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heptu.es.

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Comme les Thons sont ordinairement trèsgras» il se détache de ces poissons, lorsqu'on les lave et qu'on les presse pour les salef, une huile communément assez abondante, qui surnage prom^itement, que Ton ramasse arec facilité, et qui est employée par les tanneurs.

Il est des mers dans lesquelles ces Scorabres se nourrissent de Mollusques assez malfaisants pour faire éprouver des accidents graves à ceux qui mangent de ces poissons sans avoir pris la précaution de les faire vider avec soin, et même pour contracter dans des portions de leur corps réparées penlant longtemps par des substances vénéneuses, des qualités très-fUnestes: tant il semble que, sur toutes ses productions, comme dans touè ses phénomènes, ta nature préservatrice ait voulu placer un emblème de la prudence tutélaire, en nous montrant sans cesse Vaspic sous les fleurs, et l'épine sur la tige de la rose*

THONS et MAQUEREAUX (Migrations des). Yoy, Maquebeaux.

THORAX. Yoy, SQUBLETxe.

THYMOLLUS. Voy. Ombre

THYNNUS. Yoy. Tbon.

THYRSITE. — Genre de poissons de l'ordre des Acanthoptérjgiens, ramille des Scooibéroïdes. Ces poissons sont originaires d'Afrique et d'Amérique. Une seule espèce mérite que nous nous y arrêtions, c'est le ThyrsiTB ATuif, Cu?.; Scomber atum des auteurs, ou l'Acinacée bâtarde do M. Bory Saint- Vincent, dont le dos est bleu foncé, avec des reflets pourpres et verts, et d'un éclat métallique; le ventre est argenté; le dessus de la tête d'un beau vert noirâtre ; l'anale et lés fausses nageoires blanc-verdâtre.

Cette espèce, qui devient assez grande, habite la mer qui entoure le cap de Ponne- Espérance. Selon M. Dussumier, elle y est très-abondante pendant la belle saison; alors eu l'a pour rien. Mais au commencement de son apparition, elle se vend fort cher. Pendant rhif er de ces parages, elle se rend sur le baûc des Aiguilles, où elle procure un rafraîchissement agréable aux navigateurs. Sa chair est blanche et a pour le godt quelque rapport avec celle de V\ Morue. On la prépare en friture, coupée par tranches.

Cette espèce porte au cap le nom de Snoek fBrochet). Elle est si vorace, qu'il suOll, pour la prendre, d'un morceau de drap rouge altacné à l'hameçon. Les pêcheurs du Cap forment avec des lanières oe cuir et un morceau de plomb une poupée qui resseiuble à un Calmar et au'ils emploient comme appât.

TIBIA. Yoy, Squelette.

TINCA. Yoy. Tanche.

TISIPHONK. Yoy. TEioovociPttALB.

TISSUS ORGANIQUES. — Le corps des animaux rcnfertne un nombre considérable ^'organes ditféreuts ; mais, lorqu'on examine comparativement la structure de ces diverses parties, on ne tarde pas à se con vaincre que les matériaux dont elles se composent sont bien moins variés qu'on ne l'aurait d'abord supposé. Ce sont, en effet,

les mêmes Tissus diversement combinés h affectant des formes particulières qpii constituent la plupart de nos organes.

Les principaux Tissus organiques sont «a nombre décrois, savoir: les Tissns muscth laire, nerveux et cellulaire.

Le Tissu musculaire constitue ce qoe Ton nomme vulgairement la chair des animaat; fl est l^agent producteur de tous leurs raoth vements, et consiste toujours en Bbrcs susceptibles de se raccourcir. Quelquefois m

(ipres sont, pour ainsi dire, disséminée? dans a substance de nos organes, d'autres fois eues sont rass(^mblées en masses et forment des muscles; mais quelle que soit lenrdis-

f)osition, on les distingue toujours parleur acuité contractile, et dans le corps de l'homme, de même que chez la plut)art des animaux, on les rencontre partout oii ilyades mouvements à exécuter.

Le Tissu nerveux est une matière molle et ordinairement blanchâtre, qui constitue le cerveau et les nerfs, et qui est le siège de la faculté de sentir. Yoy, Nerfs.

Enfin, le Tissu cellulaire^ que l'on nomme ainsi à cause de sa texture aréolaireel s\m' gîcuse, est, de tous les matériaux conslitulifs de nos organes, le plus uriiTorselle ment répandu. Dans les animaux (es (lus simples, il parait former la presque totalité du cqrps; et darts ceux qui ont, ainsi que l'homme, la structure la plus corapliqu^^, ce Tissu existe en couches plus ou moins épaisses entre tous les organes; il remplit (es interstices que ces parties laissent entre elles, et se rencontre aussi dans TéiTaisscur de leur substance, où il sert h réunir les diverses portions dont elles se composent, comme au dehors il sert à unir les divers appareils de Téconomie; il est en (jnelque sorte la ganguç de tous les organes, et. en se modiûant de diverses manières, Il donne naissance aux membranes et à une foule d'ïiutres Tissus; enfin, c'est toujours dans son épaisseur que se dépose la graisse, niflis les petites poches oui renferment cette ^l^ tière en sont complètement distinctes.

Ce Tis$u est une substance blanchâtre, demi-transparente et très-élastique, qui ^e compose de filaments et de petites lam Iles nlus ou moins consistants el réunis iné^' fièrement, de façon à laisser entre eux des lacunes ou cellules de granJeurs variables. Ces cellules n'ont que des parois incoah plètes et ne sont séparées les unes des autres que par une espèce de feutrage s|X»î»gieux; aussi communiquent-elles toutes ensemble et livrent-elles un passage facile aui fluides qui tendent à les traverser; enfin, elles sont toujours imbibées d'un llqui^** aqueux, charge de particules alburaineuse*. et connu sous le nom de sirosUf.

La communication des lacunes du Ti^<« cellulaire entre elles est facile àdéraonfrir: .si Ton fait un trou à la peau d'un aniiw! qu'on vient ae tuer, et que Ton i^J^'V^^ l fur dans le Tissu cellulaire, ce fluide p^ nèlrc dans toutes les parties du corps el le^ distend. C'est ce que les bouchers fuJJt tooi

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POISMH», ETC.

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