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fondidahs lequel il était toujours piongé dès le iDornént de sa blessure. L'actirité du venin du Fer-de-lance doit varier avec l'âge de i'aninial. la saison et la température; mais, guoi qu il en soit, pourquoi un être aussi funeste existe-t-il encore dans des îles où il serait possible d*éteindre son odieuse race? Pourquoi laisser vivre une espèce que Ton ne doit voir qu'avec horreur? Et pourquoi chercher uniquement des remèdes trop souvent impuissants contre les maux qu'elle produit, lorsque, par une recherche obstinée ^i une guerre à toute outrance. Ton peut
f)arvenir à purger de ce venimeux Reptile es diverses contrées où il a été observé ?
Troisième subdivision. — Trigonocepha- Lus, Fitz. Plaques sous-caudales doubles; tète garnie de plaques. Ce groupe comprend quelques espèces assez peu connues.
Quatrième subdivision. — Lagbésis, Daudin. Tête garnie de petites écailles : des plaçiues doubles sous la queue, excepté )e petit bout, qui n'est garnie, en dessous comme en dessus, que de petites écailles imbriquées et se tern[iinanl par un petit aiguillon ; tels sont :
Le T. k LOSiBiGB, Lachésis muet ( Lacheêiê mutusy I>audin; CroUilus mutusyhlni).; ColuberalecêOyLinn.;Lache$i9rhombeaia,Pr.Max,; le Muet. Daub., Lacép., ) Sytale a cbaÎnb, Latr, Ce Serpent atteint la taille de six à sept pieds; ses écailles sont relevées dans leur milieu. Il est d'une couleur jaunâtre, à dos marqué de grands losanges bruns ou noirs. 11 habite la Guyane et les parties chaudes de l'Amérique méridionale, où il est redouté pour la violence de son venin.
Le Lachésis sombee ( Lachésis atefj Daudin ) doit probablement être placé dans ce même groupe,
TRIODON. — Dans ce genre, crue Cuviera adopté, d'après M. Reinward, la mâchoire supérieure est divisée en deux espèces de dents, et l'inférieure simple et non séparée. Ce genre est d'ailleurs très-naturel ; la seule espèce qui le compose a un énorme fanon, presque aussi long que tout le corps, et deux fois aussi haut, soutenu en avant par un très-grand os qui représente le bassin ; le corps légèrement comprimé, revêtu de petites épines, et la surface de son fanon est surtout hérissée dun assez grand nombre de petites crêtes placées obliquement.
Le Triodon a la plus grande analogie de structure avec les Diodons et les Tétraodons, et établit à quelques égards le passage de ces Gymnodonles avec les Moles, vulgairement Poissons-Lunes.
Le Trioion bursarius, Reinward ; Triodon macropleruSf Lesson et Garnot,^ voyage du Duperrey, poissons, n** ^, est long de quinze à dix-huit pouces.
TRIONYX. Voy. Emyde,
TRITON. Voy. Salamandre a queue plate.
TROMPE D'EDSTACHË. Voy. ouïb.
TROT. Voy. marche.
TRUITE, 5a/mo farioy Lin., Lacép., Cuv., genre de poissonsde la famille des Salmones, oixire des Malacoptérygiens abdominaux. —
La Truite n'est pas seulement un des poissons les plus agréables au goût» elle est encore un des plus beaux. Ses écailles brillent de réclat de l'argent et de l'or ; un jaune doré mêlé de vert resplendit sur les cêtés de îa tête et du corps. Les pectorales sont d'oo brun mêlé de violet ; les ventrales et la caudale dorées; la nageoire adipeuse est couleur d'or avec une bordure brune ; l'anale variée de pourpre, d'or, et de gris de perle ; la dor. sale parsemée de petites gouttes purpurines; le dos relevé par des taches noires ; et d'autres taches rouges, entourées dnn Ûeu clair, réfléchissent sur les côtés de femme] les nuances vives et agréables des robis et des saphirs.
On la trouve dans presqpue toutes les oootrées du globe, et particulièrement dans presque tous les lacs élevés, tels (jpie ceui du Léman, de Joui, de Neufchâtel ; et (»pendant il paraît que le poète Ausooe est le premier auteur qui en ait parlé.
Sa tête est assez grosse, sa mâchoire \v&' rieure un peu plus avancée que la supérieure, et garnie, comme cette dernière, de dents pointues et recourbées. On compte six ou huit dents sur la langue ; on enioit trois rangées de chaque côté du [vilais. La ligne latérale est droite ; les écailles sont très-petites ; la peau de Feslomac est trèsforte ; et il y a soixante vertèbres à Tépipe du dos, de chaque côté de laquelle sont dis* posées trente côtes.
Le savant anatomisie Searpa a vu, dafls lorgane de l'ouïe de la Truite, un osselet semblable à celui que Camper avait découvert dans l'oreille du Brochet. Cet osselet est le troisième; il est pyramidal, garni i sa base d'un grand nombre de petits aiguillons, et placé dans la cavité qui sert décoraniunication aux trois canaux demi-circulaires.
La Truite a ordinairement un pied ou quinze pouc9s de longueur, et pèse alors six à dix onces. On en pêche cmndant, dans quelques rivières, du poids ae quatre ou six livres; Bloch a parié d'une Truite qw pesait huit livres, et qu'on avait prise en Saxe ; et l'évêque d'Uzès a écrit à Lacépèw aue l'on avait nêché, dans le Gardon, des Truites de dix-nuit livres.
Le Salmone Truite aime une eau claire, froide, qui descend de montagnes élevéw» qui s'échappe avec rapidité, et qui çowe sur un fond pierreux. Voilà pourquoi ks Truites sont très-rares dajns la Seine, parw que les eaux de ce fleuve sont trop douc« pouir elle, et trop lentes dans leur co"^^ voilà pourquoi au contraire M HatDow.
membre de l'institut, rencontra <l«sTnntes dans des amas d'eau situés à près de 6000 pieds au-dessus du niveau de la œer, dans ces Pyrénées qu'il connaissuit si (neft et dont il a fait comme son domainc.u écrivait de Bagnères, 1797, que le fond ^ ces amas d'eau est rarement calcaira (^ schisteux, mais le plus souvent dc^ iiite ou de porphyre. On n'y voit en f^ aucun autre vég(^lal que la plante noa^^