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REPTILES
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c Quant aux forces sensiUva du princi[)e yital» Barthez en ^^con|)ait d^us espèces :
« l*" La âensibiliié sans perception ^ qu'il nomme sensibilité focale; 3° la sensibilité avec perception, et qui affecte ranioial entier.
« Pison^y enfin, que Barihez mettait dans les humeurs et surtout dans le sang \e% forces sensitives de son principe vital.
« Telle est. Messieurs, Tanaljrse du pro^ mier travail où le Yi^lisme ait été présenté comme unQ (doctrine complète sur 1% vie.
« Le système dont nous alloai cendre compte maintenant a ioui d'une plus grande foveur encore que celui de Barthez, ^t il la devait à son ingénieuse simplicité : c'est à Bichat que nous le devons.
a Les propriétés de tput organe vivant, çlit Bichaty peuvent être distinguées en deuK espèces. Les unes tiennent immédiatement à fa vie, commencent et finissent avec elle, ou plutôt ep forment /« principe et Vessence: ce sont les propriétés vitales. Les autres sont le résultat physique de la texture des partiel^ : ce sont le$ propriétés de tissu.
« Bichat réduit les propriétés vildles à deux, savoir : la conlraclilité et la sensibilité; mais chacune d'elles a des subdivisions.
« La contractilité ^ qui n'a pas besoin d'être définie , se subdivise en coniractilité animale pu volontaire, et en contractilité organique,
a Rien de plus facile à comprendre que l'aceeption du mot contraetiliié animale. Je veux fléchir mon bras, à Tinstant même il est fléchi. Ce mouvement est le résultat du resserrement des muscles biceps et brachial antérieur; ces muscles sont donc doués de la propriété vitale désignée par Bichat sous le nom de eontractilité animale. Tous les autres muscles du squelette et ceux du larynx, ceux des organes des sens, etc., possèdent (a même propriété vitale.
« Par le nom de eontractilité organique^ Bichat entend une faculté de contraction qui n'est point régie par ]^ volonté et sur laquelle cette volonté n'a pas de prise. Ain^i notre cœur se contracte sans que nous puissions en aucune manière modifier par notre volonté le rhythme ou la fréquence de ses battements ; il en est de même de l'estomac et desinstestins.
« Cette eontractilité organique est ellemênd^ subdivisée en deux espèces : suivant que les mouvements contractiles sont a[>préciables à fobseï valeur, comme le serait par exemple le battement du cœur après qu'on l'a mis à nu, ou le mouvement péristaltique d'un hitestin;ou suivant que ces mouvements ne tombent pas sous nos sqixs^ en sorte que le raisonnement seul nous les démontre, comme dans la contraction des yaisseaux capillaires sur le liquide qui les parcourt. Dans le prepaier cas, quand on voit les mouvements, c'est la eontractilité organique sensible; dans le second, quand
on ne la$ voit dm, e'opt la contr(Htilité «r^s. nique inseusiblf,
K C^s trois espaces de eoQtnctiliié, IV nimale, l'organique sensible, at Torgi.
niqi^p insensiblii , oa iont point, m Ifood, de nature différQpte; suivant KdiM, ik les ne diffèrent que par U (legré. EUii existent partouii maif k des ioUê diKrept«^.
« Voii^ pour la eontractilité; veaoDii l'autre nropf iété vitale : c'est U imMiU.
« Bicnat ta sulnlivisa en smikUilém maie et en sensibilité 9ramiqu^^
La sensibilité animale de Bichat n'eU au* tre que ce que tout le monde oeouoe mh}. bilité. C est la facuit^ de recevoir dds impressions dont 1^ sensorium çoiiiiaiiiii,le moi, a la con«cieni;e. La lumière fnppe mon <Bil, le son ébranle la pulpe nm^m répandue dans mou appareil auditif, im peau éprouve les impressions de froid ei de chaud; le tout est transmis è itoo cerveau, où la sensation se consomme : vuil^ des actes qui dérivent de la sensibiliU mmole de Bichat.
« Quant h la sensibilité organique^ cV^t la faculté qu'ont nos organes , dos plus petits vaisseaux, d'éprouver desimpre»$iO!u
3ui ne vont pas au delè de c^ orgines^et ont le moi n'a point la perception, iio)! l'estomac est sensible au contact de Tiltment sans que le cerveau en sache rieo; le cœur , au contact du sang; chaque vaisseau excréteur , chaque réserToir, » contact du fluide qui a l'habitude de le toy* cher.
a An fond, ces deux sensibiUtés ne diif^ <f rent pas par leur nature, dit Bichat; elb a ne diffèrent que par la quantité, et dan» « certains cas , la sensibilité organique se « monte au ton de la sensibilité inioult, a dans Tiiiflammation par exemple, où Iûq « voit survenir la douleur dans des parties « qui paraissant insensibles dans rélat>»iû.>
« Avec ces deux propriétés ainsi wbdiviséesi Bichat explique à merveille les phénomènes de la vie dau^ toutai \^ w^^ organisées.
« A la plante et à quelques aniiaiiu homogènes, deux propiieté^ mQiîêoI*^ voir : la sensibilité organique, par laqiicJit les petits vaisseaux ou le parep^t)};P)^ ^ tent le contact des fluides nûurriciefSit^ la eontractilité organique instnsibUf^^
Suelle ces fluides sont mis en pooT^Df^^ u peu plus haut , on voit paraîtra iV pareil digestif; alors (a coutroctilité aff nique sensible s*est jointe aux ()cai p^û(ln^ tés précédentes.
« Enfin, les animaux plus parfaite f^ dent de plus U sensibilité duia^aletPArij' quelle ils prennent connaissance duok)ftk extérieur et la cont:ac(iiité auiiiiale ou «* lontaire, à Taide ae laquejj^ ils exéctti» les déterminations ide leur voloaiét
a Faut-il expliqupr les autres 4^* de la vie d^n^ pu ^ùimal plus liariaitf <^ l'homme par ex^anple : ticbat p'isi f^ plus embarrassé. Tpus les phéwomèoeji fi**
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