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admet que l'oxygène absorbé, sans être rem-
S lacé par de Tacide carbonique, se combine ans rintérieur du corps avec de l'hydrogène pour former de l'eau, on voit gue la Chaleur produite par cette combustion et celle de carbone dont il a déjà été question, équivaut souvent aux neuf dixièmes de celle développée par l'animal. Le mouvement du sang elle frottement des diverses parties du corps en produisent très-probablement le reste.
En dernière^ analyse, nous voyons donc que la respiration est la cause principale de la production de la Chaleur animale, mais que l'espèce de combustion occasionnée par 1 action de l'oxygène sur le sang et sur les orgfines vivants ne s'effectue que sous l'in- Duence du système nerveux.
Du reste, cette* fonction importante ne s'exerce pas avec la même énergie dans toutes les parties du corps; celles ou le sang circule avec le plus d'abondance et de rapidité (et où par conséquent la vie est la plus active) sont aussi celles où il se dégage le plus de Chaleur; il en résulte que les organes les plus éloignés du cœur doivent être, toutes choses égales d'ailleurs, ceux qui produisent le moins de Chaleur, et qui, par conséquent, se refroidissent le plus lacilement. C'est ce qu'on observe en effet; la température de nos membres est moins élevée que celle du tronc, et lorsque nous sommes exposés à Tactian d'un froid intense, cesontces parties qui se gèlent les premières.
La faculté de produire de la Chaleur nous explique pourquoi les animaux à sang chaud ont une température qui peut se soutenir au-dessus de celle de 1 atmosphère dont ils sont environnés. Mais comment se fait-il que ces êtres puissent conserver encore la même température lorsqu'ils sont placés dans de l'air plus chaud que leur corps ? Un homme, par exemple, peut rester pendant un certain temps dans une étuve sècne où l'air est échauffé même à un degré voisin de celui de l'eau bouillante sans que la Chaleur de son corps augmente notablement et s'élève au delà de 2 ou 3 degrés.
La faculté de résister ainsi à la Chaleur dépend de l'évaporation d'eau qui a lieu continuellement à la surface de la peau ou dans l'appareil de la respiration, et qui constitue la transpiration cutanée et ptumonaire^ car l'eau, pour se transformer en vapeur, enlève du calorique à tout ce qui l'environne, et par conséquent refroidit le corpâ à mesure que la Chaleur extérieure l'échauffé. C'est par la même cause que l'eau placée dans les vases poreux nomméb alcarazas (i) se refroidit si j>romptemenl, môme au milieu de l'été. Or, la quantité d'eau qui s'évapore ainsi augmente avec la température de l'air, et il en
(1) Ces vases laissent suinter Teau quMls renferment et ont ainsi une surface constamment humectée, où se fait une évaporation rapide qui refroidit le liquide contenu dans leur intérieur. C'est par la même cause que Ton éprouve une sensation de froid si vif lorsqu'on verse de Tétber sur la peau, et que l'on souille sur la partie ainsi mouillée.
résulte une cause de refroidissement d'autant plus puissante que la Chaleurderatmos» phère est elle-même plus grande.
CHAMELLE. Yoy. CkHÈLÈon.
CHAMPSÉS, mot dérivé du grec x^pH nom que les anciens Egyptiens, suivant Hérodote, donnaient aux animaux que les Ioniens appelèrent depuis xf^^^^^^c* — Les zoologistes modernes, considérant que sous ce dernier nom, dont nous avons fait Crocodile, les Grecs confondaient les Gavials du Gange avec les Crocodiles du Nil, ont restitué à ces derniers le nom primitif de Champsés, qu'ils portent encore en Egypte; car le mot amsahj sous lequel on le désigne, est évidemment une altération du nom rapporté par Hérodote, et le mot Crocodile est aujourd'hui réservé pour représenter, comme chez les Grecs, le groupe des divers genres de reptiles de cette famille.
Les Champsés se distinguent de leurs congénères par leur museau large, déprimé, oblong, surmonté de narines & orittce simple, sans renflement; par leurs pieds palmés, dentelés en dehors, et par leurs dents inégales en grandeur et en volume, surmontées en avant et en arrière d'une léjgère arête; les premières de la mâchoire inférieure sont reçues dans des trous de l'iolermaxillaire supérieur , la quatrième se place dans une échancrure du bord de la mAchoire supérieure. L'on a distingué plusieurs espèces de Champsés, le plus remarquable esi te Crocodile vulgaire [Crocodil. vulgarùj.Ce Crocodile a un museau simple, égal, isii écdssons sur la nuque, à écailles dorsales carrées, disposées sur six rangées.
C'est à cette espèce, répandue dans leî^ii et dans toute l'Afrique, (jue se rapporte presque tout ce que les anciens ont ait du Cro codile ; c'est à cette espèce, par exemple.
Sue les Egyptiens rendaient le culte dû aux ieux. Un Crocodile était entretenu dans leur temple aux frais publics : on attachait des bijoux à ses oreilles, on ornait ses pieds antérieurs de bracelets, on lui donnait du pain et de la chair des victimes, et après TaTOiP ainsi choyé pendant sa vie, on le déposait embaumé , après sa mort, dans des souterrains consacrés. On n'est pas d'accord sur le motif de la consécralion de cet aainial ; selon quelques auteurs, c'est parce qu»
sauva du trépas le roi Menés qui était tombé dans l'eau ; d'autres disent qu'il fut dévoué à Saturne, ou au moins au dieu qui le représentait dans la théologie égyptienne, parce que le Crocodile, emblème du Nil, inséparable des images de ce fleuve regardé comtoeie père de l'Egypte, dévorait les habitants de cette contrée à peu près comme le Saturne ou le Temps des Grecs dévorait ses enfants ; mais comme le culte du Crocodile ne setendait pas à toute l'Egypte, maisseulemen à quelques villes des environs de Tlièbes ei du lac de Mœris, il est probable que ces honneurs avaient pour motif une ^^*? !^ cale et limitée; aussi Diodore et ^J^yr pensent-ils que le Crocodile était adore « Arsinoé, h Aiubos et Comptos, parce que »
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POISSONS, ETC
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(^Toeité protégeait ces rilles de la rapacité de^bihitaots de la rive opposée du Nil, au\qQflste cours du fleuve n'aurait formé sans O'ia qa'atie barrière impuissante, et qu'il remplissait dans le Nil à peu près les mêmes fr>ncijoos que dans les fossés" de la ville de p<^, au rapport de Balbus. Quelques saf iDts ODt pensé que le Crocodile sacré, que FoD appelait du nom spécial de Suchis, modification du mot sev^qxxi signiGait le temps, doQt il était le représentant matériel, appartenait à une espèce particulière, et qu'il aîiH été choisi a cause de la douceur de cette espèce , tandis que Ton faisait une gaerre impitoyable aux autres Crocodiles à ciasede leor férocité.
Od les afait même voués à l'infâme Ty- \)bo% soit parce gue ce frère cruel d'Osiris se cacbiit quelquefois sous la forme de ces animani pour tourmenter les mortels, ou parte que le Crocodile avait enlevé la fille ou roi Psammitis le Juste. Ainsi le professeur Geoffroy Saint-Hilaire a été conduit, pw ooe étude spéciale des Crocodiles d'E- ^pte, à distioguer parmi eux cinq es))èces différentes; savoir» 1* l'un de grande taille, \ écailles nuchaleSt oblongues, au nombre de quatre, ^posés en cercle, et associées deux \ deux, ï icailles cervicales disposées sur deux ranfsèes^ au nombre de six, dont quatre plus grandes et deux plus petites , placées derrière les antres ; les dorsales, au wnbre de treize^ rangées sur six sérias , ticepttf les trois dernières qui sont disposées sor quatre; les pelviennes formées i% (rois séries de quatre écailles. Cette espèce est celle que l'on trouve vivante aujourd nui ; c'estcdieà laquelle le professeur Geoffroy rfeerrele Dom de vulgaire ; 2* une autre es-
S a le bord supérieur de la tête surmonté jjsselures qui deviennent notables avec l*â^; les écailles nuchales sont au nombre desii^mais plus petites que chez la précé- 4eote, et le professeur Geoffroy pense que c>s( cette espèce qn*Ândanson a signalée, et QQ m arrangement anormal des écailles nucMfesel cervicales a fait nommer C. biscutonf.M. Geoffroy lui donne le nom de C. luacGffiiBi, C. marginatus ; 3* une troisième ^péce, connue seulement par des restes loomiBés, a les écailles nuchales au nombre <|^deux; les cervicales sur deux rangées, 'ufle de quatre écailles, l'autre de deux ; on f^ompte dix-sept rangées d'écailles dorsales, h première composée de deux écailles ; s^r la tète, des bourrelets, comme chez le C. ^^«mkifer; k'nue autre espèce, rencontrée *^ à l'état de momie, a les deux paires d écailles nuchales séparées, les cervicales ^t au nombre de six sur deux rangées ; ^ ce oui distingue surtout cette espèce, c'est le cnanfrein plus élevé et le bourrelet Pféorbitaire formé de mamelons ovoïdes et disposés circulairement; 5* enfin une espèce ^ petite taille, à écailles nuchales dispoî^es sur quatre rangées semicirculaires, et j^MDtes deux à deux à droite et à gauche; 1^5 cervicales grandes, rassemblées deux à deux sur deux lignes, au nombre de huit ;
les externes de la première rangée assez descendues pour porter un tiers de leur largeur sur la seconde rangée ; à dix-neuf ran« gées dorsales, à six écailles, dont les moyennes plus petites ; une rangée écartée sur les flancs et trois rangées de plus aux caudales que dans le Crocodile vulgaire. C'est cette espèce que le professeur Geoffroy regarde comme le Suchos des anciens, comme l'espèce qui fournissait le Crocodile sacré, espèce douce et innocente en comparaison des autres ; et, considérant que les villes d'Âr- ^inoé et d'Âmbos se trouvent assez éloignées du Nil et sur les confins du désert, le professeur Geoffroy présume que les habitants de ces villes tiraient de l'apparition de cette espèce, que sa petitesse et sa légèreté rendaient seule susceptible d'émigration lointaine, et qui devait être plutôt que les autres versée avec les eaux du Nil débordées sur les plaines que ce fleuve inonde annuel lement, des inductions précieuses pour le degré et la force de la crue du Nil, cl^oii (ié-
f)end leur fortune et leur prospérité, et que a reconnaissance de ce oienrait les avait portés plus encore que la douceur particulière de celte espèce à lui élever des autels et à lui vouer un culte divin. En général, trois motifs obtiennent les adulations des hommes : la crainte de l'offense, l'espoir du profit, et la reconnaissance du bienfait ; ce dernier sentiment est trop peu marqué dans l'âme pour durer longtemps et fournir l'aliment à un culte prolongé d'Age en ftge. Les profits que les Égyptiens retiraient du Crocodile étaient trop minimes pour y attacher de l'importance; les habitants d'Eléphantine mangeaient sa chair, mais on n'y touchait pas dans les lieux où il était sacré. Il est donc probable que la peur seule a déifié le Crocodile. Les significations météorologiques que cet animal pouvait fournir, d'autres animaux les donnaient également; comme l'observe le professeur Geoffroy, des coffres diodons paraissent avoir remplacé aujourd'hui le Crocodile sous ce rapport, et l'on est loin d'avoir pour eux les égards que l'on gardait vis-à-vis de leurs prédécesseurs. Il est difficile de supposer de la douceur à une espèce de Crocodile ; si dans la captivité ces animaux deviennent moins cruels que dans l'état de liberté» ce que l'on appelle apprivoisés, c'est que la conscience de leur impuissance, la certitude que l'habitude leur donne que ceux qui les approchent ne cherchent pas à leur nuire, et la satisfaction continuelle de leur appétit, finissent par les rendre indifférents pour le carnage sans nécessité; et, comme l'a dit Aristote» il n'jr aurait peut-être pas d'animaux cruels, si l'on pouvait toujours assouvir leur faim. La preuve tirée de l'embaumement n'est pas péremptoire, puisque, sur les cinq espèces déterminées par le professeur Geoffroy, trois se sont rencontrées embaumées ; cet usage n'était peut-être qu'une offrande au dieu dont il était l'animal favori, pour conjurer sa colère et lui ôter la pensée de se manifester beaucoup sous cette forme ; peut-étrq
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colle offrande n'était-eJle de la part des Egyptiens qu'une sorte de dîme tributaire à leurs prêtres, ou bien une de ces parades vaniteuses d'adresse et de courage, ainsi qu'on peut. le présumer d'après Léo l'Africain, et par l'usage qui leur faisait suspendre des tôtes de Crocodiles aux murailles des villes fortifiées, à peu près comme de nos jours les gardes-chasses attachent audessus de leurs portes les émouchels et les fouines qui ont été victimes de leur adresse.
Peut-être aussi doit-on considérer, avec
3 uelques auteurs, ces eiiibaumenients comme e sim|)les actes d'hygiène habilement mis en pratique par des prcHres instruits, qui sentirent parfaitement qu'il n'était pas de raison plus puissante qu'une raison religieuse pour porter un peuple apathique à se débarrasser par un moyen prompt, sûr et économique, comme la résination , d'un animal dont la multi|»licité éiait une calamité, et dont la décomposition putride aurait après sa mort altéré par ses produits fétides la pureté de l'eau du fleuve, ou celle de Pair environnant. Nous renverrons le lecteur pour l'examen des différents points de cette question, que les bornes de cet article nous permettent à peine de soiiiever, aux mémoires originaux publiés par Cuvier et le professeur Geoffroy. Au reste, le Crocodile jouissait autrefois de vertus médicinales assez vantées, mais le temps a fait justice de ces propriétés, la plupart établies siir des inductions à priori que l'expérience n'a pas confirmées. A Rome, les excréments blaNQchâtres des Crocodiles d'Egypte tenaient la place du blanc de fard dans la toilette des dames, et servaient impuissamment pour blanchir le teint. C'est au sujet de cet usage que Horace dit (Epod., od- 12) :
.... Hœc ilti Jam manet.,, calorqae Stercore fucatus Crocodili.
On distingue encore sept ou huit autres espèces de Champsés, tels que le Crogodilb A DEUX ARÊTES, qui vicul du Gange et de riude; le Croc, rhoubifère; le Croc, a CASQUE^ établi d'après la relation des missionnaires français à Siam; le Croc a museau EFFILÉ de Saint-Domin^^^ue ; etc. Pour conciure nous dirons, avec Geoffroy Saint- Hilaire, que a rien n'est plus fugitif' que les formes des Crocodiles. »
CHARACIN. — Genre de poissons qui comprend tous les Salmones qui n'ont pas plus de quatre ou cinq rayons aux ouïes, mais leurs formes et surtout leurs dents varient encore assez pour donner lieu à plusieurs subdivisions qui constituent autant de sous-genres, tels que les Curimates, les AfiosTOMES, les PiAniQUES, les Citharines,
lesHYDROCINS,lesUAnS,lesTÉTRAG0.NOPTÊRKS
et les Serra-salmes. L'espèce la plus remarauable de ce dernier sous-ge ire est le Serra- Sainte rhomboïde. L'ouverture de sa bouche est grande; la mâchoire inférieure est un peu plus avancée que la supérieure, l'une et
l'autre, et surtout celle d*en bas, sont armé» s de dents larges, fortes et pointues. La Liugu^ est lisse, mince et unie; les écailles sont molles et petites. Le Rhomboïde vit daas les- rivières de Surinam ; il y parvient à une grosseur considérable, et il y est si voraw
au'il poursuit souvent les jeunes oiseaui 'eau, les Canards et même les hommes qui se baignc'it, et avec ses dénis tranchantes leur emj)orle la peau. La chair du Rhomboïde est blanche, délicate, grasse ; la couleur générale de ce poisson monire de> 1)Uîi'u<js rou^eAtres relevées par des |;oiiU'< noirs, les côtés ar^zc'Uiis, et les nagcoues j^rises. CHAT-Mx\UlN. Voy. Anaroique.
CHAi:VE-SOLlUS MARINE. roy.MocBiM.
CHAUX dans le sang et dans le chyle ; d'où vieift-elle? Voy, Digestion, art. III.
CHEILODIPTÈKE. — Genre de poissons de Tordre des Acanthoplérygieus , famille des Penoides. Ce sont de petiîs poissons . de la mer des Indes, rayés la [ilupart lougitudinalemenl. On n'en connaît jusqu'à présent que trois espèces.
CHELODINES. Voy. Emydk.
CHELONEE, cheloniay du grec x*^^> Tortue. — Nom donné aux Tortues de ffier qu'Aristote désignait par les mots x*^^" Oa>«TTtof, Tortues marines; on les a désignées récemment sous le nom de Thalassiies. Elles se distinguent das autres Tortues par leur conformation, leur structure^ et. par suite, par leurs habitudes. Leur carapace est cordiforme, plus évasée et arrondie en avant, terminée en pointe et dentelée en a/riére, peu bombée à son centre, trop étroite pour servir d'abri à la tête, quj^se replie sur le cou de haut en bas, comme chez les £m} des cryptodères, et pour cacher entièrement les pieds aplatis, étalés en nageoires, qui leur ont valu dans les derniers temps le nom de Tortues oiacopodes ou rémipèdes. Mais leurs pieds se réfléchissent sur les côtés du plastron, de manière à être protégés du moios parla carapace, s'ils ne peuvent rentrer dans l'intérieur de la boîte, comme chez la plupart des autres Tortues. Les pieds offrent eoeorc cette singulière disposition que iesaDtérïeurs sont plus longs que les postérieurs, ce qui ne se répète pas dans les reptiles et ne se rencontre guère nue chezles Chauves-Souris» les Bradypes et tes Phoques. Les pieds antérieurs sont constamment tournés dans la pronation, de telle sorte que le bord cubital est dirigé en arrière, tandis que les pieds postérieurs sont au contraire infléchis dans une supination habituelle.
Les doigts sont très-allongés, surtout aux pieds antérieurs, très-inégaux, réunis, comme chez les Phoques et les cétacés » en une seule pièce par la peau ; mais leur^ éléments se retrouvent à la longueur proportionnelle, près des pièces qui les coustituent, en même nombre que chez les autres Torlues. Les deux doigts antérieurs sculeme U do chacun des pieds sont arm 's d'ouj^les en ergr)t, et souveut Tun d'eux tombe, ce qui a occasionné quelque di ver^tité dans la description des mêmes espèces par