‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 3)Chapitre 44 sur 204 · IR · texte numérisé non relu

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POISSONS, ETG.

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lUé delà circulation du sang, attribua tout son mouremeot progressif à 1 itiopulsion du itfa% opinion vainement attaquée de nos ]uors encore par quelques physiologistes, diaprés des considérations que nous retrouverons plus loin, et surtout d*aprôs cette obsenration de Spallanzani, que la circatatiOD continue chez les Reptiles batracteos après Tablation du cœur. Disons, une l)]s pour toutes , que cette continuation djus les capillaires ne saurait être consiiirie comme équivalente à la circulation sénérale, dont le cœur est évidemment à la lois et le régulateur et le moteur, sinon unique^ du moins le principal. Les tenta- Uies récentes de Hering ne sauraient infirmer celle proposition, si bien appuyée par les eii'éricDces de Magendie, et il n est pas difficilt de repousser les conséquences que le professeur d^eidelberg a cru pouvoir tirer dfs siennes. Injectant sur le Cheval, daflsrunedesveinesjugulaires,derhydrocyaoalede botasse, et soumettant le sanç sorti de la même veine du côté opposé à 1 action dTune solution ferrurineiksé, il pense pouvoir eoûûallre ainsi le temps que le sang a mis ^ çarcoauT un tour entier du système circu\alo\re, el ^lime ce temps de vingt à trente secondes; puis, ralentissant, ou accélérait îesbatleaienis du cœur par l'emploi de divers aëdicaments, il trouve que le temps nécessaire an complément de ce tour n*èst au//emen( en rapport avec le nombre des pulsations de cet organe. Il oublie qu'il aurait lâllu tenir compte aussi de la valeur de ces pulsations, c'est-à-dire de la quantité (le san^ que chacune poussait dans l'aorte. *Vest-il pas évident que cent pulsatiotis fai- Wes et petites n'imprimeront pas à la circulation plus de vitesse que cinquante pul- ^tioQs larges, fortes, et chassant cbaqtie fois ^t quantité double de sang? Peut-on d'ailleurs compter sur un mélange complet et ifis\èoUn6 du menstrue avec Te san^ ? £t la Wiuïfsialion ne devra-t-elle pas varier, se- 'OQ que le prussiate de potasse sera passé d'sbord dans les divisions supérieures, où fe inférieures de l'aorte ?

Nous avouerons, d'ailleurs, que le tenipà indiqué par Hering, pour un tour coûlplet du sang, nous paraît bien court et peu en rapport avec ce qu'indiquent et le raisonnêiD'^nt et la théorie. En se basant sui^ les données fournies par Haies, cet espace de temps pour le Cheval serait au moins quinlaple de celui qu'a indiqué lé professeur dlleidelberg. Haies a effectivement trouvé 10 pouces cubes (1) pour la capacité dii ventricule gaUcne d*iine Jument (2) : or, sup-

(l)GclledJiroéftie ventricule est esiimée par lui, cbet le Mouton, à près de denk pouces cul)es (équivtéMi è prés d*«oe onee). Cliei le Chien, il n y âulaii |uère plus d*un poaoe cube («n peu plus d'une éboù-aoct). Quant à l*honime, KeiU ne la porte pas s deui pouces cube» (six gros environ) ,^ tandis que Harvej et Lower resUment à plus de trois (une once cl demie), poids français.

(S) U estime âi qimu'e onces sept gros seize grains oe France, uoe quautiié de sang correspondanie.

{)Osez que, à chaque contraction du cœur, cette quantité de sang soit en totalité poussée dans 1 aorte, §i la masse du sang est estimée (comme 11 le fait d'après d'autres recherches aussi positives aue possible) à IIS^ pouces cubes (1), il fauara au moins ll8 pulsations

Eour un tour complet ; mais il n'y a chez le heval que 36 à kO pulsations par minute, et dans les plus grandes agitations dues à la douleur et à la crainte. Haies ne les a vues se porter pour l'ordinaire qu'à 35 ou 60, très-rarement à 100.

Nous savons effectivement que, parmi les animaux à sang chaud, plus la taille est petite et plus le pouls est fréquent : le Bœuf n'a, comme le Cheval, que âs pulsations à peu près par minute, le Mouton en offre 65, et le Chien en donne 97, selon le même ex* périmentateur. Dugès en trouve environ 150 chez le Chat, dont le pouls est assez irrégulier pour rendre la supputation difBcile (2) ; elle l'est bien plus encore chez des animaux plus petits. Au reste, il en est à peu près de même chez l'homme, où les différences de nombre sont plutôt proportionnelles à la taille qu'à l'âge considéré en lui-même ; c'est ce que démontrent assez les proportions suivantes empruntées à Magendie : ~ à la naissance, Î30 à lU) pulsations par minute ; à deux ans, 100 à 110 ; à sept ans, 85 à 90 : à quatorze ans, 80 à 85 ; à l'âge adulte, 75 à 80 ; dans la vieillesse, de 60 à 65. Je remarquerai que les derniers nombres me paraissent un peu forcés (3) ; beaucoup d'adultes n'en ont que de 60 à 70, et il en est quel(iues-uns qui en comptent moins encore.

Revenons à l'importance du cœur comme moteur essentiel du sang. Ses pulsations sont forcément accélérées et amplifiées (palpitations) après une course rapide, une suite d'efforts musculaires, de grands mouvements respiratoires : la caus^de cette accélération lui est sans doute étrangère, et agit d'abord sur d'autres parties du système circulatoire; s'ensuit^il qu'il est plus dépctH dant du reste de l'appareil, que l'ensemble n'est sous sa dépendance ? Non sans doute ; il fiiut seulement en conclui e qu'il y à subordination réciproque, quoique a des degrés fort inégaux ; qu'il y a surtout liaison» u^f" monie dfans l'ensemnle.

Cette harmonie de succession a été reconnue, analysée dans sa cause, en ce qui concerne les contractions des oreillettes et des ventricules, attribuée assez rationnelle-

(i) Equivalent à treule-âx livres buii onoss sept gros irenle-deui grains.

(â) Il y a d'ailleurs des variations individtieileÉ très-consi(lérabies; ainsi Yetel n'en donne que iiO au Chat ei 75 au Chien. On peut consulter pour ces détails la table donnée par Burdach, d'après divers observateurs; on y verra que le pouls est proportlonnelleinenl plus fréquent chez les otàeaux pitis rare chez les poissons, les Reptiles, les Insectes, lès Annelides et les Mollusques : le Requin serait au der> nier rang sofus te rapport.

(5) Burdach donne les nombres snWfHUs : jeunesse 7., virilité 70, maturité 05, vieillesse 50.

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reptiles;

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Djecit par Haller a la succession du stimulus coustitué par la présence du sang : de cet enchaînement d'excitations et de réactions on peut inférer l'utilité réelle, la cause finale d'une si intime union entre le ventricule et Toreillelte. 11 est une autre harmonie non moins importante, qui est entretenue et conservée aussi par une réunion organique : c'est l'harmonie de simultanéité entre l'une et l'autre oreillette, entre l'un et l'autre ventricule, harmonie favorisée par leur accollement qui fait que l'un ne peut point agir sans Tautre, 11 s^ensuit que, autant de sang passe aux poumons, autant il en entre dans l'aorte, autant par conséquent il en revient à la fois par les veines caves et par les veines pulmonaires : l'éguilibre est ainsi constant, et Ton sait combien il a d'importance chez les animaux à sang chaud, que le moindre embarras, la moindre irrégularité dans la circulation menacent de suffocation, de syncope et de mort, comme le prouvent assez les maladies auxquelles notre espèce est sujette. La discussion réveillée par Legallois, au sujet de l'inégalité de capacité des deux ventricules , nous paraît oiseuse en ce qui concerne notre smet actuel : en l'admettant pour vraie, nous penserions volontiers, avec Sénac, qu'une partie du sang reste dans le ventricule droit, dont les colonnes charnues ne sont pas aussi saillantes et ne s'engrènent pas aussi étroitement durant la contraction que dans le ventricule gauche, dont la cavité peut ainsi se vider en totalité (Fantoni). ^

Terminons ce qui appartient aux fonctions spéciales du cœur en parlant de la force dont il a t>e60in pour pousser dans l'aorte et ses divisions le sang nécessaire aux besoins de tous les organes. Evidemment, c'est seulement du ventricule gauche qu'il est ici question ; nous avons d^à dit quelque chose de sa grande épaisseur comparativement à celle du ventricule droit et surtout des oreillettes. D'énormes différences jettent une singulière disparate sur les résultats énoncés par divers physiologistes ; toutefois elles sont plus apparentes que ^ réelles : Borelli, en admettant dans le cœur une force égale à 130,000 livres, ne cherchait qu'à établir les moyens, les ressources qu'il possède, la force élémentaire inhérente à chacune de ses fibrilles, et déduisait de là les effets qu'il pouvait produire sur la masse du sang artériel : KeilL au contraire, n'estimait, dans son calcul de 5 à 8 onces, que la force d'impulsion de chaque ondée de sang sortant par l'aorte : Haies, procédant par une voie moins spéculative et plus expérimentale, donnait 51 livres environ (poids français), comme expression de la force du Teotricule aortique chez l'Homme, parce qu'il considérait l'effort que ce ventricule, €fi raiion de $a surface^ avait à faire pour élever une colonne de sang de base pareille, à k ou 5 pieds dans un tube perpendiculaire ; mais Poiseuille, répétant les mêmes expériences avec un tube recouii>é et contenant une colonne de mercure, ne voulut.

comme keill, mesurer que l'effet réellement produit, c'est-à-dire la force d'impulsion du sang passant par l'aorte à son ongine, et il arriva ainsi à une estimation de quatre livres et quelques onces pour un homme adulte, et de dix livres dix onces pour le Cheval. Ce dernier observateur n'a-t-il pas, d'ailleurs, tiré quelquefois des conséquences hasardées de ses expériences? Que, psr exemple, il en déduise cette assertion, que chaque molécule de sang est également pressée dans toutes les parties du système artériel, cela doit rationnellement être admis; mais qu'il se meuve avec la même force, c est une conséquence qui prête à l'équiToque, et

3ui ferait croire qu'on oublie qu'une partie e cette force est employée à dilater les artères, et par conséquent perdue pour le mouvement. Il nous parait aussi bien diflicileà croire que la force et le mouvement soient les mêmes pour des artères du même diamètre, chez le Cheval et chez le Chien : Haies a formellement dit le contraire. Eu définitive, nous regardons toutes ces estimations comme approximatives, et nous dirons avec Haies : VSreê eordis magnœ euni^ sed ad calculum œgre revocaniur. Il faut réfléchir, en effet, qu'elles sont variables comme tous les phénomènes des corps vivants, et se souîenir Ju'elles ne doivent point être totalement épensées, ni par conséquent qu'on puisse les mesurer par les effets qui eo .résultent dans telle ou telle circonstance.

Des artèree. — Sans nous arrêter s\irl} texture presque épidarmique de leortuoi-

3ue interne, sur la ténacité, Texteosbililé e l'externe, si intéressantes en cbirorçe, ni sur les nerfs ganglionnaires dont un réseau enlace les gros troncs, et dont la substance semble se confondre avec celle des petits rameaux (Schweake, Chaussier, Lobstein), nous parlerons spécialement de la texture et des propriétés de la tunique moyenne, la plus épaisse des trois.

La texture musculaire est évidente dans le bulbe artériel des poissons (de Blainville) et doit être admise dans la crosse aorlique des Lézards, qui continue de battre après ^son excision (Spadanzani) : partout ailleurs il y a doute. Dans cette couche iaune ou rougefttre de fibre circulaires ouoWiqueraenl transversales . extensibles et rétractiles à un haut degré, l'anatomie ne fait rien ape^ cevoir de réellement charnu dans rhomme f Bichat , Béclard , Magendie ) , ni même dans l'Eléphant ( de Blainville). La chimie n'y trouve qu'une substance qui ressemble autant à 1 albumine coagulée qu'à la fibrine. C'est donc conjecturaleoient que tant d'anatomistes et de chirurgiens, Scatpa entre autres, ont donné comme synoojtnes les noms de tunique moyenne e^ toniqoe musculaire des vaisseaux artériels.

Les expériences physiologiques pourraient plus efficacement résoudre ce pro* blême sans les oppositions formelles d«$ observateurs entre eux. Nysten , Maaeuaiô. déclarent que les artères d un animal nrant ou récemment tué ne se resserrent point

CIR

POISSONS ETC

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par suite des writatioDS mécaniques ou de U plTanisation; au contraire, Verschuir afirme aroir produit des contractions à l'aide des agents chiDQiques, et Wedmeyer au fflOîeo du galyanisme.

Ces contradictions dans les observations ea ont amené dans le langage : ce qui était oontractilité pour les uns étant pour les autres pore élasticité. Notre doctrine de la eoDtractilité concilie merreilleusement ces oppositions, et nous permet de croire que, dans les mouTements de la dilatation et du resserrement qui constituent la diastole et |j systole des artères, ces vaisseaux sont queiqae oeu actifs, mais plus essentiellement (»sm1s. Qu'une artère mise à nu dans une opération se rétrécisse sous le doigt qui TisoW, aQ point de devenir fort difficile à trou- Ter;qa*iu emitraire les battements soient

SBS anples et plus forts du côté malade iBsTarlère radiale en cas de panaris, dans les carotides d'une femme en éclampsie (Qiaossier), d^un apoplectique, que dans les cranles, nous voyons là une preuve de contraction dans le premier cas, d'expansion dans tes autres; mais le rhytbme n'a pas cban^tt est resté le même pour tout le sjsyimt %itMél, parce qu'il est entièrement dti aux mouvements du cœur (1).

Ce sont là d'ailleurs des phénomènes acddeote/s, et, k /'état normal, les artères se comporteat comme des tuyaux passifs et paremeûi élastiques. Le cœur y pousse le Sêng^ les roidit, les soulève et les allonge (Flourens], ce qui y cause quelques déplacements ; mais de plus il duate les grosses artères, et de ces changements simultanés résulte le phénomène du pouls. Les mêmes effets se produisent dans une tumeur an^ Tiysmale, dans une vessie (Bichat), un infpstin de poulet (Rosa), et autres tuyaux semblables mis en communication avec untî artère. Quoi qu'en aient dit Galien et Vesale, dans une artère liée sur un tube so&moient large pour en conserver le calibre, ou ne supprime point les pulsations lu-dessous de la ligature (Harvey), et on ae les arrête pas daTantage en coupant Tarière sur le tube entre deux liens serrés (Bichdl. Magendie); enfin, dans la varice anénjsmale, la veine bat comme une artère. Ct$ Taisseaux se resserrent par le fait de leur élasticité considérable, dès que cesse flnipulsioD du ventricule, et alors le sang continue à être poussé dans ces rameaux ; de là vient que le sang s'échappe par un jet continu saccadé d'une artère d'un gros calibre, et par un jet continu des petites artérioles (Magendie). C'est ainsi qu'un soufflet à deux ftmes produit un jet non interrompu sous l'influence de deux forces motrices, dont la seconde n'est qu'une réaction d'élasticité consécutive à la première, seule véritablement active. Dans le deuxième temps de la circulation artérielle, quand les vais-

(l)Lc rhytbme n^est pas le même aux deux bras M les anevrysmes de Taorte, parce qu'il y a irrévMlé dans la distrihuion du sang.

seaux se contractent, la colonne de sang qu'ils enferment ne peut refluer dans le cœur, soutenue qu'elle est à la base de l'aorte par les valvules sigmoïdes (1), que sop impulsion abaisse au premier effort pour un mouvement rétrograde. La force de contraction du bulbe artériel des Squales et des Grenouilles aurait exposé davantage à cette rétrocession du sang, si les valvules sigmoïdes n'y eussent été en nombre plus considérable que chez les Mammifères.

Les effets de l'élasticité ou contractilité passive, doni nous venons de parler, se montrent au plus haut degré après la mort; les vaisseaux alors sont assez étroits et de plus tout à fait vides; le resserrement plus considérable dans les Carnivores que dans les Herbivores (Meckel), indique chez ceux-ci une moindre contractilité : cette vacuité reconnaît si bien Vélasticité vitale pour cause, qu'une artère ossifiée reste pleine de sang. Durant la vie, on voit se rétrécir considérablement une artère ouverte au fur et à me* sure que le sang s'en écoule, et le doigt même, introduit dans une artère, la sent se dilater quand l'impulsion du cœur y pousse une ondée de san^, se resserrer quana l'im pulsion cesse. Si on lie une artère dans deux points, le sanç qui y a été emprisonné au moment d'une diastole, s'en échappe par jet et en totalit^, dès qu'on fait une ponction au vaisseau (Magendie). La continuation même de la circulation, après l'excision du cœur, est encore un effet d'élasticité qui ne s'observe que dans les plus petits vaisseaux (Schweake, Magendie].

Nous noterons, avant de Quitter ce sujet, deux faits qui prouvent combien le mouvement du sang dans les artères est subordonné à l'impulsion du cœur. Le premier, c'est l'absence de pulsations dans l'aorte dorsale des poissons, qui ne reçoit l'impulsion du ventricule et du bulbe artériel que par l'intermédiaire de ses anastomoses capillaires avec les vaisseaux branchiaux. Cette artère est pourtant très-mince dans la plupart des Poissons, réduite pour l'Esturgeon a un canal rigide creusé dans les vertèbres, de sorte qu'elle ne peut réapir sur le sang, qui ne s'y meut qu'en vertu du vis a teraoy et sous l'influence de la pression des lamelles branchiales l'une contre l'autre, dans l'acte respiratoire, comme Dugès l'a constaté à l'aide de la transparence sur de petits poissons récemment éclos. Le deuxième fait à noter ici est le ralentissement de la circulation dans les rameaux artériels les plus éloignés du cœur ; ralentissement qui tient en partie à l'augmentation graduelle de capacité du sjstème artériel, à mesure que les troncs se subdivisent. *" ' * " ''"'' '" sant moins semblerait

(i) De s (sigma), lettre miy^is^ïi^ des' Grecs, et êVioç, forme. Oo donne le nom de valvules ngmoîdes à trois replis membraneux que présente l'oriftce de Tartère pulmonaire dans le ventricule droit da cœur.

OR

REPTILES

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