COS
quelque lenteor, et l'on voit
qui s allonge était pliée et n
contraction. Dutrochet a cru
zags pareils à ceux de nos
une erreur facile h rectifier j
Mijiler et une foule d'aulr
ont bien vu que ce pédicu)
hélice : la comparaison étab
vant académicien est donc
suis bien as.<:uré, d'ailleurs,
central du pédicule se Tacco
Irës-réellement, et beaucoi
flexion spiroïdale, elle m'a paru déterminée
par la non-contractilité do la lar^e tjalue ri-
gidule el membraneuse qui contient ce tila-
menl , el qui su plisse à grands plis lors de
sa Cou traction.
o Développement de ta quatrième propoiilion La polarité musculo-nerveuse est admise par la plupart des physiologistes allemands, par Kolando, etc.; elle semble prouvée par la réparation des agents nécessaires à 1 exercice de la Contraction,' même après la mort, ou dans un membre séparé du corps ; et ceci indiquerait que la séparation des deux fluides par influence serait due à l'oppositiOD polaire des muscles et ies filets nerveux seulement, et non des masses Derveuses centrales. La tension vitale ou nerveuse , d'après cette manière de voir, doit être égale des deux parts ; il doit donc j avoir expansion dans les nerfs non moins que dans le muscle : c'est ce qui est prouvé par la mollesse des premiers, par leur allongement facile et tel que deux bouts d'un nerf coupé se dépassent souvent, se chevauchent d'eux-mêmes. Mais, la décharge arrivant, pourquoi le nerf ne se contracte- t-il pas comme le muscle? Parce qu'il n'a pas la même élasticité , parce que ses globules ne sont pas agglutinés solidement comme dans la fibrille musculaire ; on connaît la ténacité de celle-ci, l'état pulpeux, la dissociation facile de celle-là; encore y a-l-il pourtant quelque chose peut-ôtre de semblable à la contractioD , puisque le névrilème est marqué de stries transversales, ou en hélice, comme tes anaiomistes ea ont fait l'observation.
< II sufQt que les tibres soient touchées par un nerf pour que l'expansion nerveuse s'y établisse et puisse être détruite au besoin, et toutes le sont, dit Cruveilhierjmais on pourrait s'étonner qu'après la décharge la libre musculaire ne restât pas contractée jusqu'à ce que la polarité eût rétabli la tension : à cela on peut répondre : 1" que presque jamais la contraction n'a été complète et a'é ainsi opéré une neutraUsationtolale;3*que, dans le cas de neutralisation totale, il y a un état de contracture bien ré«l. Ainsi ISobili, en répétant, coup sur coup, de nombreuses commotions galvaniques, a mis des muscles de Grenouille dans un état tétanique; el uiSnie, sans aller si loin, ne sait-on pas que la Contraction prolongée d'un muscle le met dans une rétraction ou rigidité parfois asseï durable; il suffit d'avoir tenu r«»anl-hr»« Qécbi et portant un fardeau pendant une