‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 3)Chapitre 51 sur 204 · GRA · texte numérisé non relu

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tous les efforts qn*on fit pour le sauver. Il ne put plus attaquer sa proie avec la même £ncilité, parce qu'il ne pouvait juger avec la même lustesse de sa véritable place ; aussi périt-il de langueur au bout d*un an.

Les différents faits, observés relativement k ce Crapaud pendant sa domesticité» prouvent peut-être qu'on a eiagéré la sorte de méchanceté et les goûts sales de son espèce. On pourrait dire cependant que ce Crapaud habitait l'Angleterre, et, par conséquent, à une latitude assez élevée pour que toutes ses mauvaises habitudes fussent tempérées

Sar le froid; d'ailleurs, trente-sii ans de omesticitéy de sûreté et d'abondance, peuvent bien changer les inclinations d'un animal tel que le Crapaud, le naturel des quadrupèdes ovipares paraissant, pour ainsi dire, plus flexible que celui des animaux mieux organisés. Que l'on croie tout au plus qu'avec moins de danger à courir, et une nourriture d'une qualiteparticulière, l'espèce du Crapaud pourrait être perfectionnée comme tant d'autres espèces ; mais ne faudra-t-il pas toujours reconnaître, dans les individus dont la nature seule aura pris soin, les vices de conformation et d'habitudes qu'on leur a attribués ?

Les Crapauds présentent des différences notables sous le rapport de quelques points de leur organisation et sous le rapport de leur mode de reproduction, ce qui les a fait distribuer en plusieurs groupes plus ou moins nombreux eu espèces ; ainsi les Crapauds proprement dits J7u/b, se distinguent par leurs pustules dorsales, de grandeur irrégufière; par la présence de glandes ou follicules agetomérées au-dessus de l'œil et de Toreille, désignés généralement sous le nom de parotides, et par leur tympan visible. Toutefois il faut remarquer, à l'égard du tympan, que la peau se continue souvent chez les individus de la même espèce sur le tympan, en conservant son épaisseur, ses follicules et sa coloration, ainsi que Cuvier en fait la remaraue pour les Alytes. Ils pondent des Œufis à enveloppe molle, plongés dans un mucus abondant, gélatiniforme, qui les réunit en grands cordons, que l'on voit au printemps flotter dans les mares et les étangs ; à ce groupe se rapportent :

Le Crapaud coaimun d'ÈuaoPB {Rana Bufo). Gris roussAtrè ou brunâtre, le dos parsemé de tubercules lenticulaires, ordinairement d'une teinte rougeâtre ; il ne s'approche guère des mares et des étangs qu'au moment de raccouplemenl et de la ponte; le reste de l'année, il reste caché dans des trous, sous les pierres, dans des fentes de murailles. C'est le plus domestique, pour ainsi dire, des Crapauds ; il vient souvent élire son domicile jusque dans l'intérieur des maisons, dans les caves et les celliers ; on le voit quelquefois devenir susceptible d'une certaine éducation. Ce Crapaud, ordinairement de trois à quatre pouces de long, f)arait susceptible d'acquérir une taille plus brte ; il n'est pas très-rare d'en voir de six à sept pouces, et Ton rapporte des exemples

d'un volume plus grand encore. Le Crapiad cendré n'en est probablement qu'uoe simple variété.

Le Crapaud variable (Ranavariabiliêl ainsi nommé, parce qu'il parait susceptible de prendre diverses teintes, selon les différentes circonstances où il se trouve; ippdé aussi Crapaud vert , à cause de sa coaleur habituelle; sa taille est à peu près celle da précédent ; ses habitudes sont les miffles, quoique moins casanier et moins domestique.

Le Crapaud calamité ou C. deitonct^ L crucial f C. de Rœ$el (Spallanzani) Junij^ienioiaf en général, d'une taille plus petite que les espèces précédentes.

L'extrémité des doigts est noirâtre, et garnie d'une peau dure comme de li oone,

3ui tient lieu d'ongle à l'animal. Au-dessoos e la plante des pieds de devant se trourot deux espèces d'os ou de faux ongles, dont |e Calamité peut se servir pour s'accrocher. Us doigts des pieds de derrière sont séparés.

Le Calamité se tient, pendant le jour, dans les fentes de la terre et dans Itianlis des murailles. Au lieu d'être rédoit iM« mouvoir que par sauts , comoe ki lo* très quadrupèdes ovipares sansquMiil grimpe, quoique avec peine, et ea s*»rtunl souvent; à l'aide de ses faux ongles et ie ses doigts séparés, il monte quelquefois le long des murs jusqu'à la hauteur de quelques pieds pour y gagner sa retraite.

On ne trouve pas ordinairement les Cilimites seuls dans leurs trous; ils y soot assemblés et ramassés au nombre dediioo douze. C'est la nuit qu'ils sortent delev asile et qu'ils vont chercher leur nourriturt. Pour éloigner leurs ennemis, ils font sauter, au travers de leur peau, uneli^ dont l'odeur, semblable à celle de lapov^ enflammée, est encore plus forte.

Au mois de juin, ceux qui ont bM^^ de trois ans et a peu près leur entier 8«wûsèment, se rassemblent pour s'accoapler^ le bord des marais remplis de joncs, où us font entendre un coassement retentissant et singulier.

L'Egypte produit un Crapaud voisin,8iow identique avec le Crapaud c^*'"*'^/" j?

rencoptre dans les oasis ràartcageux du o^ sert hbyque; l'incerti tilde oilTonesl t»J égard Ta fait décrire provisoirenaont sous tes noms de Grenouille ponctuée (GooffrojUJ Crapaud d'Egypte (Vonheyden et Rappel) ei de Crapaud régulier, B. reaularit (Reusî)» c'est probablement aussi le oufo nmctu « Fitzinger.

♦ Cuvier a signalé comme une espèce de ce groupe un Crapaud assez commun on Siciie» . mais plus grand que le Crapaud coniflH^I d'Europe, d'un brun noirâtre, à P^^^"'^' grosses, plates, irrégulièrement dissétninées; les longues traînées de mucus géi^^ niforme qu'il laisse sous les touffes de w miers et de figuiers d'Inde (Cactui op¥^m à l'époque de la reproduction, donuer«i<?Di à penser que ce Crai)aud s'accouple à ler^

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POISSONS , ETC

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t, wniae les Aly tes, ne va à Teau qu'après h poule et pour Téclosion des œufs.

LeCuPàOD BAUi«, B. fuscuSf Rana bombîM^tiRre des espèces précédentes par son lyviftM caché sous la peau» sa pupille alloi^ferticale; quelques auteurs (Dugès) <)isi9t qa*il a des dents maxillaires^ et voméhflmes ; d'autres (Wagler) disent qu'il n'en I pis. Oq retrouve encore chez lui ces parotides signalées dans le groupe précédent, tuboMHDsdéfeloppées; ils'éloigne peu des mtikiges, et paraît mieux disposé pour la uAfttioQque les espèces déjà décrites; il est breolîre en dessus, marqué de grandes taches sumeuses, d'une teinte plus foncée dm T&ge adulte, plus jaunAtre dans le jeune I^.Ses habitudes l'ont fait désigner sous \ft TWB de Crapaud aqttiUique : on dit que su (Eob sortent en un seul cordon , plus éfms qiàe les deux que rend le Crapaud eomwtndCufier); mais c'est sans doute à YobsemtioD d'un cas accidentel qu'il faut ' nppoiUr f!t\\B remarque chez l'un comme ch^l'iotn : les deux oviductes fournissant i^mtifBmeùi un ovule, le cordon que le mocus qui les enveloppe constitue doit s'agglutiner dans le cloaque à celui du côté opçoié , comme cela s'observe certainement vont \e Crmnd commun d'Europe et le CratmA ùtYmA (Daudin).

Quelques obsemteurs (Dugès) pensent que la Gamomiu éperonnéb, a. calcarcUa^ Mfehae//«5, cuHripes^ Cuvier, ainsi nommée h e»ase de b lame cornée, convexe, tranebfote, située^ la base de l'orteil interne des pieds postérieurs et dirigée en dehors, que Ton observe chez cette espèce, n'est rieo autre cboâe qu'une variété au Crapaud brun, hr ses formes générales, la disposition de la langue et des dents, ce Batracien Mt tfffecliTement appartenir au même groupe; mais la fusion de ces deux espèces Mffible réclamer un nouvel examen.

UCiAPAOD MARBRÉ, Bombifia marmorata ^^], diffère peu en apparence du Cra- P^niD; comme lui, il appartient à l'Euf?î*e( semble n'en être qu une simple vaf^' Hécemment le Crapaud brun a été ^^j^ quelques auteurs sous le nom par- ^herde Pelobaies, nom formé des mots p^pWoi marais, et bainein marcher, pour Qi<tiqaer les habitudes particulières de ce t^ de Batraciens.

J^autres Crapauds à langue entière, privés ^l^meot de tympan extérieur, et manquant <^parotides, ont les follicules cutanés plus Nfonnément développés, ce qui les a fait j^guer des précédents, avec lesquels on ks araii d'abord réunis, parce que, comme ^t ils ont des dents aux maxillaires supé- ^^ et aux vomers. Ils ont conservé le ^ donné d'abord au groupe commun , ^KNATORtàcausede l'espèce type qui s'y 'apporte, le Crapaud soichant, Bana bombifia^ *u^ nommé à cause de son cri plus fort et l'us retentissant; C. pluvial ^rce au'on le ^ntre fréquemment au milieu des che- Bins après les pluies d'orages; nommé aussi ^'àteiUre jaune (Cuvier), ou cotUeur de fm^

IhcTio!i?(. i>s Zoologie. II.

à cause de sa coloration. En effet, il est d'un beau jaune orangé sous le ventre, avec de

S rendes taches irrégulièrement arrondies, 'un bleu noirâtre; en dessus il est d'un noir foncé, sur lequel on distingue à peine des taches d'une même couleur plus intense. Sa taille ne dépasse çuère un pouce et demi ; on le dit très-aguatique, cependant on le voit le plus ordinairement dans les prairies basses et humides d'Europe, et ce n'est guère qu'à l'époque de la ponte qu'on le rencontre sur le bord des mares et des eaux dormantes.

Les Paludjcoles de Quelques auteurs ne diffèrent guère des Bombinators que par une légère différence dans la disposition de la langue et dans la saillie plus marquée dés calus de la plante des pieds; le type de ce groupe est le Crapaud a front blanc du Brésil, B. albifrons. Ce Crapaud a environ un pouce ou un pouce et demi de longueur; il est d'un gris blanchâtre en dessus, avec de ffrandes tâches noirâtres oui laissent sur le (levant du museau de quelques individus une tache blanche qui se continue parfois en une ligne plus ou moins marquée e long du rachis ; le dos est presque lisse.

Il est parmi les Crapauds un autre groupe plus distinct, sinon par les caractères extérieurs des individus qui s'y rapportent, du moins par les habitudes. Leurs corps, comme celui des précédents, est couvert de pustules, petites, granulées, presque égales: il n'existe pas de parotides; le tympan est le plus souvent caché ; la pupille est allongée, verticale , elliptique plutôt que triangulaire comme on Va dit (Wagler) ; ils ont des dents maxillaires et palatines; les pieds postérieurs sont marginés, non palmés; aussi ils vivent presque toujours loin des mares, dans des lieux pierreux, sablonneux. Ils s'accouplent à terre. Leurs œufs membraneux ne sont pas enveloppés d'un mucus abon* dant qui les réunit en cordon comme dans les groupes précédents ; et les femelles ne les abandonnent point dans l'eau ; mais le mâle par ses mouvements instinctifs les dispose sur les lombes et les cuisses de la femelle, où ils restent attachés jusqu'à l'époque de l'éclosion : ce n'est qu'alors que la femelle s'approche de l'eau, et on l'y voit si rarement que l'on a présumé de cette circonstance que les petits têtards parcouraient les phases de leurs métamorphoses hors des mares et dans les puits, ou dans les filtrations souterraines des sources. Le rôle du mâle dans la ponte, peu différent du reste ici de ce qu*il est chez les autres espèces, a frappé les observateurs et a fait donner à ces Crapauds le nom de Crapauds accoucheurs dont AlyteSf plus usité dans la science, n'est que la tra<iuction grecque. Le Crapaud accoucheur, assez répandu en Europe, est d'un gris ardoise pointillé de noir en dessus, blanchâtre en dessous. Sa taille ne dépasse pas 18 à 2!2 lignes.

Des Crapauds américains avec les parotides, les pustules inégales de nos Crapauds, leur pupille longitudinale et leur tympan

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«articulante, qu'une 'étend du bord suie sur l'occiput, dislertikixiiïs espèces de 1 fait donner le nom recs otis oreille, et «ortenl : le CsAPito Ta, d'un brun roujnile d'un gris rouong du rachis; les

le ventre parsemé

de petites taches iprégulières, grises-brunfttres : des tubercules osseux formés par la saillie de l'épiai des vertèbres dorsales et non par des follicules pustuleux, comme on l'a dit, lui ont valu le nom qu'il porte. Sa taille est de 3 à 1^ pouces.

Le Crapaud aqua, Rana marina (Linné), décrit aussi sous les noms de Bufo nkaeuliventris, B. albicans , parait se rapprocher de ce groupe. Le dessus de son corps est marbré de gris, de jaune pâle, avec de grandes taches brunes plus ou moins foncées et confluentes ; quelquefois il est d'un fauve verdAtri; uniforme sur le dos; le ventre est blanc-jsunàtre, pnrseméde points bruns. Ce Cra^ud est le plus grand de la famille: il atteint jusqu'à un pied et plus; ses pustules sont de la grosseur d'un pois; sa patrie est le Brésil ; son nom vulgaire lui a été conservé dans la science. C'est sans doute une varialioD dans la coloration de ce Crapaud

3ui l'a fait aussi décrire comme espèce istincte sous le nom de Crapaud i épaule armée, B. htaneralit, désignation tirée du volume de ses parotides.

Quelques Crapauds américains ont le museau comparativement assez pointu pour qu'oD les ait groupés à part. Ce sont les Rhi- Dellei de quelques auteurs, les Oxyrhynques de quelques autres; les yeux sont petits, à peine saillants, et les doigU des pieds postérieurs libres. Tels sont Te Cra- MDDA THOHPE (B. probo$cidm$, fi. luutWiu, B. narigtÊ»), tous noms indiquant le môme caractère, et donnés k des individus de la même espèce que l'on a crus des espèces distinctes. Ce Crapaud est long d'environ 9 pouces, noirâtre, uniforme en dessus, cendré plus ou moins foncé en dessous, ou si finement tacheté de noirâtre qu'on a donné à cette espèce le nom do Rkinelie bicolore {Valenciennes], Iconog. du Règne animal , m. 27, âg. 3). Comme les Bombinators, ces Crapauds ont des dents maxillaires supé* Heures et vomériennes ; point de parotides; le dos est i peine granulé ou même entière'

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seau moins prolongé) on tauridouél cause de cela le nom de Bréviceps; lew bouche moins fendue leur a vila plus récemment celui d'Etigystoma, d« notBgrea mgui, près, et sttima, bouche. Leer \jmpan est eaché sous )b peau ; ils D'offreot pu de parotides, el leur peaa parait plu bu que chez les autres Grapaudi. Comue \m autres Crapaeds proprement dits, ils dW pas de dents, et leurs pieds sent paleiéi, On rapporte 6 ce groupe le Crapaud bom (i. gihboaus, Eng. dortatam, Jt. jyHoma), d'iu brun pâle en dessus, parMmédefioiQUplai foncés ; une bande longitudinale dantciét en scie, d'un blanc jaunâtre, étendue lontl) lone du rachis ; blanc jaunâtre m destoiu. Onlui a donné k tort six doigts aui piedi postérieurs. Sa taille ne dépssie gui» i pouces ou 9 pouces et demi. L'iade eil sa patrie. L'Afrique méridionsle en (iroduii une espèce'voisine. On a fait de CK Briiiceps un groupe psMtculier sous la om it S^itoma, afin de les liiGtioguerdeaCriiMuJs du nouveau continent, qui s'en rapprachtol assessoiu quelques rapports, ttauiqusli m a donné le nom de Cwumiu : leurs daigu libres et leur paupière pour ainsi dire nivuleuse leur servent de caractères distiw tifs. On rapporte fc ceux-ct le Crapioil globuleux (fi. globulonu, Ch. mqTiipnlu\, Ses dents «palatines ou vomérieDoei tuU seules sensibles, bien qu'à peine lentiei. U dos est d'un vert olivâtre pâle,»[Di(Ic l^ ohes irrégulière meut circonsorilu d'iuM teinte plus foncée, laissant sur lu néii^ intervalle linéaire jaunâtre ; Is iesua m corps est jaunÂtre uniforme. LalûiLeik'' Crapaud est de 3 pouces, llparall Itit^if^ les bords des fleures du Brésil.

EnSn l'on rapporte encore aux (.n^wi un Batracien anoure d'Amérique qui ^™ cette singulière disposition, qu'une série lU pièces osseuses plaies, miucufi, u «l^'** loppunt dans le tissu cellulaire joukuU"

deui région dorsale, sa relation arec tes M de récbioe. Geue cuirassa vestigisire, <^ rappelle un peu la carapace iacoiwilËU iKt Trionyx, se montre Jusqu'ici sans uifio*"* sensible avec les habitudes de cet soiiD>>t< et ses usages restent encore e« queftKX^ Ce Crapaud a d'ailleurs le tympan ciciie fH la peau. U n'offre pasdeparotiaeisaillAnt'i' Le dos est presque lisse, d'un jaune bleul"' en dessus avec une grande tache noire lu' la tête, el une seconde en forme de telle>« sur le cou, qui lui a fait donner le ooa « ...,„ Crapaud à utlUfe, Bufo tphippium- l',"*

ment lisse. Le Ckapaud ornIi [B. doriaiit, autre singularité de ce Crapaud est a* <"^ B. ëemitintatut, B. omatui) est une espèce voir, en apparence, que Irois ^01(^0^ Toisine pour la taille et la forme du mu- palmés aux pieds de devant et au( P'™^^ seau i il est d'un brun fauve ou jaunâtre, derrière, tandis que les autres Crapfud''*'

marqué sur les cAtés du rachis d'une raie longitudinale noirâtre, avec des raœiâcations cruciales plus ou moins prononcées ; une ligne blanchâtre sépare les figues noires rachioicnnes. Ce Crapaud habite le Brésil, ainsi que le précédent.

Des Crapauds de l'ancien continent ont AU contraire la télé plus obtuse et le mu-

toujours quatre doigts en aT&nti peupi»

égaux, et cinq plus ou moins iDi^g?"*'*! arrière. La brièveté de la tôte de ce Crspi^ a fait donner au groupe qu'il ««■*'''H*Î nom de de Brachyoépliale, qu'il »"Tr; peut-èive changer puisqu'il o'wt qui " "^ auciion grecque du mot Brévicups qu*^ '* s'accorda à conserver.

~M POISSOM!

eim Uti pouM de Ion- I an Srtsit. Sa petitesse it« la présence oo !'abutSehoires et au palais.

IBIt. Yoy. MooBRiE, et

'oy. AHAnBtQCB.

CftftcoMUBns.DOm d'une

— La nature, en accjor-

OlM régions de l'atmo-

t au Lion pour son do-

serts des contrées arden-

iQ Crocodile les rivages

ids Seules des zones lor-

lorme, Tif anl sar les con-

I «eut, étend sa puissance

'*-!miHi>iinuaes mers et sur ceux que la

L' ItmMKnLL'eiBportant en grandeur sur

taaU&iuMUide son ordre , ne partag<«ant

' sa MbàMon, id arec le Vautour, comme

: l'Ai^riim le Tigre comme le Lion,

il aietaiK donination pins absolue que

c^ Al LJM M é« l'Aigle; et H jouit d*n-a

en^inif Hlaal plus dVf al>ie qu'appartenant

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