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DAURADE ou Dorade (Sparu$aur(ttcX^ Lac; Chrysophris aurata, Cuv., c'esl^è?
sourcil d'or), — Genre de poissons defi. dre des Acanlhoptérygienssparoïdes. ili sieurs poissons, dit Lac'pede, nrfeni»!
un vêtement phis magnifique que la Dot^^, aucun n'a reçu de parure plus élf^viitt Elle ne réfléchit pas l'éclat éblouis>'ide l'or et de la pourpre, mais elle brilla il* li douce clarté de l'argent et de Tazurblèa céleste de son dos se fond afec d'auisit plus de gnlre dans les reflets argenfios 'lui se jouent sur presque toute sasorfe, gae ces deux belles nuances sontreterée^ par le noir de la nageoire du dos, \virctiui de la nageoire de la queue, pardestttefoih cées ou grises des autres nageoin's, f», \4i des raies longitudinales brunes q»ii î^ dent comme autant d'ornemenU de Iwa goût sur le corps arj^enlé du poismù croissant d'or lorme une sorte de foiri reniv^rquable au-dessus de chaque oeil; m tache d'un noir luisant conlrasl*», sorh queue et sur l'opercule, avec rarg'^<]^ écailles; et une troisième tache d'uDlxsB ronge, se montrant de chaque côlénifey sus de la pectorale, et mêlant le lonetii vivacité du rubis h l'heureui mél^mk bleu et du blanc éclatant, termine la reinion des couleurs les plus simples, el « môme temps les mieux ménagées, tej^ riches et cependant les plus a^rééte.
« Les Grecs, qui ont admiré avef«H#^ sance ce charmant assortiment, e/ijifl^ chaientdans la nature la règle de leur fwf, le type de leurs arts, el même l'crip^.*»*'^ modes, l'ont choisi sans doute plusA'^'*''^ pour le modèle des nuances deslinées i prer la jeune épouse, au moment é^ mait pour elle le flambeau de ''^î^' Ils avaient du moins consacré la B»"^' Vénus. Elle était pour eux l'emblèine ft| » beauté féconde : elle était donc celle «» nature; elle était le symbole de celle p sance admirable et vivifiante, <1?^JJ^|; qui coordonne, qui anime et qui ^^^
qui enflamme et qui enchante, et qu""^2 plus célèbres poêles de l'antique R»l^ nétré de l'esprit mythologique qu" ^^ chait cependant à détruire, et lui r^ hommage même en le combatt8iU,inT<)f^ sous le nom de la déesse des grâces et ^ reproduction, dans un des plus ^^^^ mes que les anciens nous aient Ir^ns
Mais celte idée tenait, sans doute
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idée plus élevée encore. Cette sorieam-; glyphe de la beauté céleste nVail r^; empruntée sans intention du seind^J:-^; Ce n'était pas seulement la nature ff^^^'^^ et réparatrice qui devait indiquer ceft« sécration de la Dorade. Les idées rei c , , ses des Grecs n'étaient qu'une traû^^^ poétique des dogmes sacrés des pjy-^^ Egyptiens. L'origine des mystères 7 j^ bes, liée avec la doctrine sacerdow'f^^^ l'Asie, remonte comme cette docl^''^ ' y derniers grands bouleversements Q ^j globe a éprouvés. Ils ne sont ^^^.x^^ allégorique des phénomènes qui oo» '*'
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tes différents âges de la terre et des