DOR
^-^^son, que ceux de rAtinga; ils sem- ■^^'ailleurs retenus sous la peau par ^ioes à trois pointes, plus étendues et 'àOKts; ils ressemblent davantage à un , dont les faces seraient plus ou moins ^lées; ils peuvent faire des blessures bnes; ils donnent à Tanimal des DS de défense plus capables de résister longue altaaue; et voilà pourquoi a été nomme par excellence, et au glhft^ autres Diodons, le {>oisson armé; SrttBQseenom que sa dépouille a été con- Uppfc pendant si longtemps, dans un grand gMbre de cabinets de physique, de labora- ,§jÊtm de pharmacie , même de magasins 0M)o<^^^^* Cg poisson a la faculté de
^ (Aller comme un t)allon, en avalant de ir ci en remplissant de ce fluide son esto- -anaioa plutôt une sorte de javelot trèsjimee et très-extensible, qui occupe toute la iÉ^murarde Tabdomen. Lorsqu'il est ainsi Boâé, il ealbute, son ventre prend le dessus, et il Dette à la surface de Teau sans pOQroir se diriger; mais c'est pour lui un mcjen de défense, parce nue les épines qaj garnissent sa peau se relèvent ainsi de toute p^rt. U bit entendre, quand on le prad, un $00 cpii provient sans doute de Va\r qui son de son estomac. U se nourrit de petits poissons, de crustacés , et de fucus; sa efiairest on aliment plus ou moins da/igereur, la iDoins dans certaines circoosUaees, comme celle de TAtinga et d'êatres JHodoùs.
D'autres espèces, enfin, ont des piquants grêles coomedes épingles ou des cheveux: tel est le Diodon puosus, Mitchill, Poiss. de S«v-Yorck, I, Wl.
BIPSAS, du grec Jc4»«, soif. — Les anciens <J<sigDaient par ce nom une sorte de Ser-
Kt dont la morsure faisait mourir au mides angoisses d*une fièvre ardente et nie soif inextinguible. Lucain donne, dans ^^f^ ^^ 1a Pàanale, le tableau de Tin- 2^ ^^^^ » succombant aux tourments .^"'^'tt^isured'un Dipsas. Lassé d*englou- <tts succès des flots de liquide, le mal- ^ I Aulus s'ouvre enfin les veines pour ïT, mais vainement encore, à assou- ^r les ruisseaux de son propre sang ^if qui le dévore ; mais à cette peinénergique des effets du venin du Dip- ^ bornent les renseignements qui nous ^é transmis sur ce Reptile, et Ion peut '«ment présumer, par un autre passage ^^)éfflepoëme,quece funeste Serpent était ^^tique. A. Lucain dit , en effet :
In mediiê iitiebant Dipsadei undii.
(Pkarsal. lib. iv.)
^^*ns la perplexité oil les laissaient le vague obscurité des auteurs anciens sur les ca- ^^^res zoologiques des Dipsas, quelques au- ^ %s de la renaissance ont donné ce nom à ^ Serpents d'arbre nullement venimeux; ^^ décision a été adoptée, et, avec les pro- ^ s de la science , les Dipsas modernes ont ^ de mieux en mieux déterminés, l^s Dipsas se rapprochent des Couleuvres
OlCnONN. DB ZooLoeiB. H.
par la disposition ces plaques de la tète, des lames ventrales et des lamelles caudales; comme elles, les Dipsas ont des dents maxillaires et palatines petites , uniformes, simples, sans sillons ; car il ne faut pas prendre pour telle la rainure qui résulte delà coniusion de deux ou trois des dernières maxillaires qui, par accident, semblent comme greffées par approche ; mais leurs yeux sont aussi médiocres, à pupille subeUiptique, verticale; leur corps est plus allongé que celui des Couleuvres; il est comprimé sur les côtés; les écailles du dessus du corps sont, comme chez les Dendrophides , allongées , lisses , subverticillées en chevron , avec une série d'écaillés rachidiennes, plus dilatées, et polygones parleur plus ou moins grand rapprochement. Comme les Dendrophides, les Dipsas poursuivent leur proie sur les arbres et de branche en branche. Les espèces les plus communes sont :
Le Dipsas denurophilb (D. Dendrophilla).
D'un brun noirâtre , avec trente à quarante anneaux étroits, jaunâtres, espacés assez régulièrement sur le dos et la queue , interrompus vers l'abdomen ; le dessus de la gorge est entièrement jaune. Ce Dipsas est assez commun à Java ; il atteint près de cinq pieds de longueur et un diamètre de plus d'un pouce.
Le Dipsas cbmghoatl [Coluber eenchoa^ Linn.). Brunâtre en dessus, avec des taches nummulaires, d'une teinte pins foncée, lisérées de noir, disposées en série longitudinale sur le rachis , quelquefois légèrement confluentes, d'un blanc jaunâtre en dessous du corps. Ce Dipsas n'atteint pas tout à fait les dimensions du précédent, et se trouve répandu dans l'Amérique du Sud.
Le Dipsas ducéphalb (Z>. mdtca,Cuv.), CoL Bucephalus de quelques auteurs, se rapproche du précédent pour les proportions. Il est brun en dessus, avec des tacne^ irrégulièrement discoïdales, plus pâles, lisérées de noir , terminées sur les côtés par de pe*. tites macules argentées. Cette espèce est assez commune dans les Indes orientales, ce a ni lui a valu un des noms indiqués ciessus.
Aux Dipsas il faut rapporter, mais comme un groupe distinct, une espèce qui oflire tous les caractères extérieurs de ce genre, mais qui se distingue par quatre dents plus allongées aue les autres , insérées en avant des DMxilIaires supérieures et inférieures. Elles pourrraient bien avoir quelque usage particulier, et servir à rinoôiiation de quelque venin, par exemple; cette disposition a valu à cette espèce le nom de Dipsas gtbioboii (D. cynodon^ Cuv.) ; elle est de la taille des précédents , grisâtre en dessus, avec des taches noires transversales, disposées en chevron.
DISTICRE. Voy. HTDftopBiDBS.
DORADE. Voy. Dauhadb.
DORADE de la Chine. Foy. Cabpb.
DORÉEouZéb forgeron (zeuf /afrer,LiDn., Cuv.) , genre de poissons de la famille des Acanthoptérygieuif scombéroides. —Te Zée se trouve dans l'océan Atlantique et dans la