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^.^^TMCVTh développée par les pois- ^*^l^oy, Gtmnote, Torpille, etc.
JP>^.-«PK d'Amérique. Voy, Mugilomorb
^'S^^YON, son déYeloppement. Voy.
'^^ISSOLE. Toy. Squale ÉanssoLE.
^]*ILE ou PiLSy sorte de filets. Voy. Baie
^j)^1)E. — Au nom grec Jftûc, par lequel ^ lote désignait les Tortues d'eau douce, «nkurs modf rnes ont ajouté le mot sl^o^, le, et ils ont ainsi formé le mot Emyde Oui donné à toutes les Tortues d'eau el aux Chéloniens qui ont avec elles npporis intimes de forme et d'organisa- LUS Cliéluuiens se distinguent de leurs res par des caractères extérieurs its: leur carapace est plus ou moins pno^e comme celle des Chélonées ou Cbélûoieus Ihaiassites, mais elle est ovalaire,
giséTisée en arrière, tandis que celle des âooionsde mer est cordiforme, et rétrécio I» arrière; les pieds sont formés de doigts it75(iûcts flexibles, seulement plus ou moins lâlioés, ce qui leur a fait donner la nom de ^UssiQopode (el niieux , comme récrivait \Wr<^tawl\, Ètegnopod€)y disposés pour la ualaUoQ. tes espèces h^ibitent le voisinage des eaui douces, dans lesquelles elles s'é- ^ancvni en saotâût presque à la manière des Craf^uds, pour poursuivre leur proie ou rete/yer au danger qui peut les menacer à K'/re; les uues préfèrent le voisinage des lu^rnis, des eaux dormantes et vaseuses : on les a dislinguées sous le nom de Paludines ou EMiia; d'autres, au contraire, plus aauatiques, pour ainsi dire, par le plus grand d<*rdoppement des palmures digitaires et le ro#>iikire nombre des ongles gui arment leurs eilrémit^s, habitent le voisinage des eaux c'j'iranteset fluviales, dont plusieurs d'entre eUes sortent rarement, guettant, sous les v^intes du rivage, le passage de leur pâture ; te sonl les Polamites ou Fluviales. On voit l^r ces caractères seuls que ces Chélowtiw/iennent, pour ainsi dire, le milieu f'um les Chélonées et les Tortues propre- "Cfll dites, ou Chéloniens terrestres. Ce fait rt^sori encore de l'examen des autres points -e leur organisation, dont les différences, '"WDlpIus ou moins des particularités or^a- ^^ues des deux groupes voisins, servent à '7^ diviser entre elles pour faciliter leur "tûde. Le cou, ordinairement composé de ^"JJ! vertèbres, est rétractile et se recourbe sur lui-même, tantôt en S, et de haut en bas i^lranl sous le bord antérieur de la cara- ; *<*^ comme chez les Tortues de terre; on a domé à ces Emydes le nom particulier de ^^toiêres: tantôt le cou se recourbe seule- «0*^01 sur les côtés de la carapace, et ne se t*nihe pas en totalité sous son rebord saillant; on désigne celles-ci sous le nom de ^^modèret; la peau qui revêt le cou est ^olle, garnie, dans certaines espèces, d'ap- I^eodices digités, plus ou moins nombreux; ^iie est fixée aux parties subjacentes d'une ffiurière plus ou moins licbe; chez les Crvp-
todères, par exemple, elle se reploie sur la tête lorsaue celle-ci rentre sous la carapace, comme cnez les Tortues de terre.
Les pièces osseuses de la carapace ne sont pas aussi épaisses et compactes que chez les autres Chéloniens; elles ne se prénètrent pas entre elles d'aussi bonne heure, souvent même elles laissent entre elles, à l'état adulte, des espaces libres que remplit une substance seulement cartilagineuse.
Le plastron est revêtu de plaques écailleuses, minces, dont la forme et le nombre varient, suivant les espèces, de huit è treize- Les membres antérieurs sont plus courts (iue les postérieurs, à l'inverse de ce que l on observe chez les Chélonées ; ils peuvent, dans la plupart, rentrer et se mettre, en cas de danger, sous la carapace, dont le plastron complète Tocclusion chez certaines espèces, qui ont reçu, à cause de cela, le nom de Tortues à boites; chez d'autres, cependant, les pieds ne sont qu'en partie rétractiles; le plus souvent il y a cinq ongles aux extrémités antérieures : quelques espèces n'en ont que quatre, d'autres rren ont que trois.
Le bassin est mobile sur les os de Téchine comme chez les Emydes Cryptodères ; d'autres fois il est fixe et soudé à la fois h Téchineet au plastron ; c'est ce qui a lieu chez les Pleurodères.
Les membres postérieurs, un peu plus développés que les antérieurs, sont le plus généralement terminés par quatre ongles, mais dans certaines espèces on en voit cinq, tandis que chez d'autres on n'en voit que trois ; la peau qui recouvre les membres est revêtue ordinairement de petites écailles granulées, molles et souples; les ongles seuls sont forts et crochus. La queue est le plus souvent très-courte, mais il est des espèces où elle atteint une certaipe longueur, et égale presque celle de la carapace; les écailles qui revêtent la queue sont d'ordinaire analogues à colles de la peau des membres, mais chez les Emydes à longue queue on trouve, à sa surface inférieure, des lamelles imbriquées sur deux séries parallèles à peu près comme chez les Couleuvres; chez une espèce d'Emyde on observe, sur la surface supérieure, des écailles relevées en arêtes anguleuses, dont les rangées, parallèlement convergentes vers son extrémité, rappellent la disposition de la queue des Crocodiles; la queue des Emvdes est ordinairement longue, grêle, ce qui leur a valu, dit-on, le nom d'£mus, à cause de l'analogie de forme de cet organe avec celle de la queue des Rats (Mus) ; ordi; nairement aussi elle est traînante et d'une utilité peu appréciable. Quelques espèces ont la queue plus robuste, et s'en servent peutêtre comme moyen de progression dans l'eau, mais certainement comme moyen de défense vigoureuse; en général, chez chmjue espèce la queue est un peu plus renflée h sa base chez les mâles que chez les femelles ; son extrémité est armée, chez plusieurs espèces, d'une sorte d'ergot corné, plus ou moins aigu et résistant. Les Emydes s*accoupfent généralement h erre et de nuit{