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«Î90B règne. Us ne |)ourraient pas être sé- 4bé8 convenablement, et que les préparations fM Voo donnerait à leur chair ne Tempeàmient pas de se corrompre même très- 'fnBptemenl. «
. . Od donne le nom de raff aux naeeoires
JéiFUUn^etk la peau grasse à laquelle elles
IM ilUchées; on appelle r<»ckel des mor-
'«d de U chair grasse de ce Pleuronecte,
ttiféeen long; et on distingue par la dé-
Mùdition de Skare flog^ ou ae Square
«Mîb, des lanières de la chair maigre de ce
'iMncin.
', Cesififférents morceaux sont salés, expo-
9kï Vmf sur des bâtons, sécbés et embal-
Ks {MHir être eoToyés au loin. On les sale
«»!H DU un procédé semblable à celui que
imsûkriroDs en parlant dés Harengs. On
lèenlqae le meilleur raff et le meilleur
fBcUTtoaient de Samosé, près de Bergen
enVotiige. Mais ces sortes d'aliments ne
contwnent guère, dit-on, qu'aux gens de
mer eliQi habitants de la campagne, qui ont
on estoinac fort et un tempérament robuste.
Auprès de Hambourg et en Hollande, la tête
fratoiedtt Flélan a été regardée comme un
tneia un peu délicat. Les Groenlandais ne se
eroXeûteûi pis de manger la chair de ce
P«wwo, soii ftitche, sou séchée; ils raet-
ten/ «ai M nombre de leurs comestibles le
foieetaémk peau de ce Pleuronecle. Ils
préi>imt là membrane de son estomac, de
flwfl^ (jo'elle est assez transparente pour
rftapheer le Terre des fenêtres.
Quelque grand que soit le Flétan, il a dans
les «uphios des ennemis dangereux qui
laUwaeol a?ec d'autant plus de hardiesse,
^ilae peut leur opposer avec beaucoup
«iiîiDiagegue son volume, sa masse et ses
^meatSf et^u'ils employent contre lui
M^ oeols grosses, solides et crochues, le
ât'bimtïlf emportent des morceaux de sa
- ^Aêîr, lorsqu'ils sont contraints de renoncer
• Ivtftf ncloire complète, et le laissent ainsi
^ ■Bû/é, Irainer en quelque sorte une misé-
Jl; We existence. Quand il est très-jeune, il
^Miossi là proie des Squales, des Raies et
Af autres habitants de la mer, remarquables
Ar leurs armes ou par leur force.
Les oiseaux de proie qui vivent sur les ^Vages de la mer et se nourrissent de pois- ''ios le poursuivent avec acharnement, lorsfu*ils le découvrent auprès de la surface de Océan. Mais lorsque le Flétan est gros 1 fort, Toiseau de proie périt souvent viciflie de son audace ; le poisson plonge avec Bpidité à Finstant où il sent la serre cruelle Sui le saisit; et Toiseau, dont les ongles ï«n)ehtts sont embarrassés sous la peau et es écailles du Pleuronecle, fait en vain des ^orts violents pour se dégager ; le Flétan Veotratoe ; ses cris sont bientôt étouffés par Tonde, et il est précipité jusque dans les abîmes de l'Océan, asile ordinaire de THip- Po^osse.
Il parait que, dans les différentes contrées ^ le Flétan se montre couvert de Vers ma- Hm attachés à sa peau, il éprouve une ma*
ladie qui influe sur le goût de sa chair, ainsi que sur la quantité de sa graisse.
Il fraie au printemps ; et c'est ordinairement entre les pierres qu'il dépose, près du rivage, des œuis dont la couleur est d'un rouge pAle.
Tous les individus de cette espèce sont très-voraces; ils dévorent non-seulement les Crabes, et môme des Gades, mais encore des Raies. Ils paraissent très-friands des Cycloptères lompes qu'ils trouvent attachés aux rochers. Ils se tiennent plusieurs ensemble, dans le fond des mers qu'ils fréquentent ; ils y forment quelquefois plusieurs rangées; ils y attendent, la gueule ouverte, les pois* sons qui ne peuvent leur résister, et qu'ils engloutissent avec vitesse ; et lorsqu'ils sont très-affamés, ils s'attaquent les uns les autres, et se mangent les nageoires et la queue.
FLEZ ou Flbt, FlessuSf genre de poissons de la famille des Pleuronectes. — Le Fiez se rend, au printemps, vers les rivages de la mer et les embouchures des fleuves. H pénètre même dans les rivières : on le voit remonter très -avant dans celles d'Angleterre , et M. Noël dit qu'on le pèche souvent dans la Seine, jusqu'auprès de Tournedos, quelques myriamètres au-dessus du Pont-de-l'Arche, où on le nomme Flofi' dre et Flandre d'eau douce ou de rivière. Les individus de cette espèce que l'on prend dans l'eau douce ont la couleur plus claire et la chair plus molle que ceux que l'on trouve dans la mer. On pèche le Fiez pendant la belle saison, parce qu'alors il est plus charnu et plus gros. La bonté de sa chair varie d'ailleurs suivant la nourriture qui est à sa portée, et par conséquent suivant le pavs qu'il habite. On prétend qu'aux environs de Memel, sa saveur est plus agréable que dans les autres parties de la Balti- 3ue. On peut le transporter facilement dans es vases et i une distance assez grande de son séjour ordinaire sans lui faire perdre la vie, et on a profité de cette facilité, ainsi que de celle avec laquelle il s'accoutume à toute sorte d'eau, pour Tacclimater et le multiplier dans plusieurs étangs de la Frise. Il ne pèse pas ordinairement plus de six livres.
La Baltique n'est pas la seule mer où se plaise le Fiez ; il est aussi très-répandu dans l'océan Atlantique boréal.
FLONDRE. Yoy. Flbz.
FLUIDES ou Liquides dans lbs animaux.
— Les Fluides qui se rencontrent dans le corps des animaux supérieurs sont : le iong^ la lympAe, le chyle^ la graisse^ Vhumeur qu'exhalent ou sécrètent les membranes séreuses, le mucus ^ la moelle^ la synovie, les larmesj la salivcj la bile^ le iuc gastrique, le suc pancréatique , le lait , la matière de la transpiration insensible^ l'urine, etc.
Parmi ces Fluides, il en existe beaucoup qui contiennent des particules solides en suspension. Le lait offre, au microscope, une foule de corpuscules de j^ de n[iillimètre de diamètre, et qui semblent n'*étre autre chose que la matière caséeuse et la matière