‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-Christ (volume 3)Chapitre 89 sur 204 · P01$S0.^S. ETC · texte numérisé non relu

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rf, comme ils disent encore, Ait que nous 'g.rimoùs tous les phénomènes dont nous imes témoins, à une cause, à une Force iee. Quand bien même nous n*apporleis pas cette disposition de Tesprit en nais- ^''^^^oous ne manquerions pas de Tacquérir ^'■' ^ Teipérience, car il y a des milliers de lomenes dont nous constatons la cause

cause secondaire, au moins). C'est celte

JS^position de noire es[)rit qui a rendu pour

^ Ivons les mots gravitation^ électricité y syno-

^ 'f|«fcs de Force de la pesanteur y Force élec^

^^ I mjfvf . Nous ne connaissons pas de cause à

' j h çriTilation, puisque c'est le fait le plus

, \ fffiéral auquel nous remontions ; mais nous

1 l»Pï»osons qu'il y en a une, comme pour les

,\' iBtres phénomènes dont nous sommes té-

Mûns tous les jours.

C«i posé, il y a deux manières d'envisager les Forces ou causes premières. Les uns pensent que, la matière étant inerte par rlle-mèm»?, ces Forces sont quelque chose de liès-nîel, donnant le mouvement aux corps <•* en différant objectivement. Pour d'autres qui croient h lactivité de la matière, le mot Force iudiqae tout simplement une qualité, une manière d'être de cette matière, une prophète ayant son fon'iement dans la nature Bttèmeda corps. Ils allèguent qu€ jriîn«is Rewlon, ni les physiciens qui l'ont suivi, 0 on/ rou/u dire , lorsqu'ils ont donné le noœ de ^ywVfl/ion à la cause de la pesanfe?wr,/7i/e celte gravitation fût quelque chose *iJs(jfil par soi-même et différant objectiveu^-^ot de Ja matière pesante, quelque chose qui ne fil qu'y adhérer; mais ils la considèrent comme une qualité ayant son fondelûent dans la nature môme du corps.

^ou$ allez voir que, dans l'une comme "•Ds l'autre hypothèse , on peut supposer *^que les Forces sont les mêmes, dans les ^V^ inertes et dans les corps vivants, ou ^^n Qu'elles sont différentes. C'est précisé- ^^n\ /à Tobjet de notre recherche.

^our arrivera notre but, je vais passer raf^meni en revue les principales opinions jç^ises sur le principe de la vie, et pour cela, ivais les diviser en trois groupes, sans ^^rd nour la chronologie.

i\ ^* ^1 J ^ ^^^ série de théories où, la masse I ^ corps étant considérée comme inerte, on , introiluit un principe animateur dont le '"^m change suivant les inventeurs.

"Hr Dans d'autres doctrines, on a cherché

I \;x}i1iquer la vie par les lois de la chimie, ^ la mécanique ou de l'électricité.

3* D'autres physiologistes enfin reconuais- ^*-*'!l aux êtres vivants des propriétés, ou * T)rces spéciales, qu'ils appellent propriétés T • /a/w, Forces vitales.

Voyons les théories appartenant au pre-

^lier groupe. Dans toutes, la masse du corps

^sl inerte ou h peu près inerte, mais elle

recèle un principe animateur. Nous rencon-

Xrons ici Tancien animisme^ le naturisme

^Oippocratej le système de Paracelse^ celui

de \an Uelmont^ et Vanimisme de Stahl.

ÀHcjm animisme. — Un vers biin souvent '^^'«^ d'un célèbr*^ poëte latin résume l'opi-

nion d'une partie de l'antiquité sur le principe de la vie et le système de l'univers :

Mens agitât molem et magno se eorpore miscet

Le monde est vivifié par une Ame généralement répandue, et dont une parcelle donne I3 vie à l'homme, aux animaux et aux plantes. Cette pensée, les poètes et les orateurs romains lavaient empruntée h d'anciens philosophes, qui avaient déjà comparé l'homme à l'univers, le microcosme au macrocosme. Il est évident que dans celle doctrine on reconnaissait un même principe d'activité pour tous les corps de la nature, et, par conséquent, des Force* mo/n'ce* identiques pour les êtres vivants et les corps bruts; si ce n'est pourtant que quelques anciens ne se contentèrent pas d'une seule âme : à Platon, à Aristote, il en faut trois. Aussi, comme le ditTauteur de Tarticle Animisme, du Dictionnaire en trente volumes, avec trois âmes il n'y a plus rien d'obscur en physioloi^ie. Si une plante végète, c'est qu'elle a une âme végétative; si un animal végète et sent, c'est qu'il a deux âmes; si l'homme enfin est intelligent et raisonnable, il doit ce privilège à une troisième âme, plus noble et plus pure que les deux autres I

Nntufisme^ - Le rôle que d'autres faisaient jouer à l'Auié, Ilipoocrate raltribu*^ à la nature. La nature^ dit Hippocrale, est le médecin des maladies ; la nature trouve par elle-même les voies et les moyens, non par intelligence... et plus loin : Lanature sans instruction et sans savoir fait ce qui convient. Il dit encore : Dans Vintérieur est un agent inconnu qui travaille pour le tout et pour les parties.

Sans doute, une sagesse infinie se ré\èl(î dans tous les actes de nos fonctions ; mais le langage que nous venons d'emprunter au père de la médecine a pourtant le tort de nous présenter les phénomènes de l'organisme, tant en santé qu'en maladie, comme le produit d'un être qui travaillerait au dedans de nous. Robert Baj'le disait qu'une telle doctrine n'était pas orthodoxe , et, qu'admettre une semblable divinité dans le corps, c'était agir è la manière des païens, qui plaçaient des naïades ou ces n^mphof aux jfônlaines pour faire écouler les eaux, et des dryades aux chênes pour les faire croître.

Système de Paracelse. — Au xvi* siècle, un . enthousiaste illuminé prétendit expliquer les fonctions de la vie par les secrets de l*art cabalistique. Paracelse attribue aux astres une action directe sur le corps ; chaque astre correspond à un de nos organes el agit sur lui : le soleil sur le cœur, la lune sur le cerveau, et Vénus sur les organes génitaux. Nous ne nous arrêterons pas aux rêveries do ce charlatan, qui, nommé, en 1526, professeur à l'université de BAle, commença par brûler publiquement les ouvrages d'Avi- • eenne et de ualien, disant que les cordon.^ de ses souliers en savijienl plus ((;•(? tous !v's écrivains réunis 1

Sysl(\/ € fl'' )i'n lldmont. — Nous aHuLS

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REPTILES

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voir maintenant, avec Van Helmont, le principe supposé de la vie prendre un autre nom que celui d'âme, et se personnifier sous le nom d'archée^ mot que Paracelse avait déjà employé. Cette puissance siège à Torifice cardiaque de l'estomac : là, elle préside directement à la digestion ; par ses ordres, le suc gastrique dissout les aliments, et le portier ae l'estomac, le pylore, autre dignitaire de l'organisme, ouvre ou ferme 1 ouverture à laquelle il est préposé.

A l'aide a'un ferment (car Van Helmont môlait des idées chimiques à ses idées spiritualistes, comme Paracelse les avait assoc ées à ses doctrines cabalistiques), l'archée peut organiser la matière airectement et sans le secours d'un œuf. L'archée et le pylore forment une sorte de duumvirat^ qui a des archées subalternes dans chacun des viscères : au foie, aux intestins, aux reins, h la matrice ; ces archées sont sous la dépendance de l'archée principale, et tenues d'exécuter ses ordres. Mais l'obéissance n'est pas toujours complète : de là des désordres dans l'économie. La plupart des maladies naissent des affections de l'archée, de sa colère, de ses frayeurs, et aussi de ses erreurs, etc.

Sous cette fiction d'archées répandues dans les différents viscères, on trouve l'idée du consensus qui existe véritablement entre les diverses parties de l'organisme, et de la réaction qu'elles exercent par la sympathie les unes sur les autres.

Animisme de Stahl. — Enfin, à une époque Jus moderne, nous retrouvons l'âme dans .a célèbre doctrine de Slahl. Stahl, élevé dans les principes des chimistes, s'étonnait de ce que les humeurs, malgré leur altérabilité, fussent cependant si rarement décomposées; de ce que les sels introduits dans le corps n'y causaient point les accidents que la doctrine chimique faisait redouter ; d'une autre part , il ne pouvait ex- Eliquer par les lois de la mécanique les troules extraordinaires et subits que les passions déterminent dans l'économie. Il se décida alors à rompre complètement avec les applications de la chimie et de la physique à la vie, et essaya de reconstruire l'édifice médical sur de nouvelles bases. Slahl établit un parallèle entre les corps vivants et les corps inertes, et signala le preiiiit r les «lillérences capitales qui existent entre ces deux orJres de corps.

L'inertie de la matière forme la base du stahlianisme ; l'oi ganisalion n'est rien sans l'Ame. Cependant le corps est nécessaire h l'âme, car celle-ci ne peut connaître qu'à l'aide des organes des sens ; ne peut faire exécuter ses volontés qu'à l'aide des muscles : le corps est donc créé pour l'âme. Mais, {>our se prôter aux actes variés que ses onctions exigent, ce corps devait avoir une composition assez flexible, assez molle ; des liquides devaient y être unis aux solides.; partant, ce corps est très-putrescible. 11 fallait donc un moyen conservateur ; cVst le jeu des fonctions. G'est«k-dire que Ions

les actes dont nous sommes témoins, etqi constituent la vie : la circulation, la dige tion, les sécrétions, la nutrition, etc., s établis, dirigés par l'âme, afin de cooser intact son instrument, le corps, à l'aide di quel Tâme se met en rapport avec le moDJi extérieur. Ainsi, le plus grand nombre dei fonctions sont destinées à empêcher la putréfaction du corps.

Avec de semblables idées, Stahl prof»

sait le plus profond mépris pour les chi^ miatres et les intromécaniciens, dontie roi parlerai bientôt ; il n'était pas plus réîéreih cieux à l'égard des anatomistes.

Avoir proclamé que tous les mouTemeoti du corps étaient le résultat d'une délerojnatiou de l'âme, c'était reconnaître que (oos les mouvements devaient être volontaires. Or , les antagonistes de Stahl objectaieDi qu'un grand nombre de ces mouveiDents, et notamment ceux du cœur, avaient lieu sans Que le mot en eût la conscience.

Telles sont donc les théories oili, dans {« corps supposé inerte , on met un priociiie animateur.

Nous allons rétrograder mainteDaoM voir des tentatives ^explication de la ^ par les Forces de la physique générale.

« L'idée de rapporter les phénomènes dd corps organisés aux lois de la physique )!t*nérale a été, dit Buffon, le pas le plus bartii qui ait été fait dans la carrière de la philo- Sophie , et ce pas, c'est Descartes gui Ta fait : » Chose bizarre, si on se npfftlle le rôle immense qu'il a fait jouer àlïiaei

Les opinions de Van Helmont lépaienl dans la science, lorsque Descartes m\ e\terminer les archées. Mais après aToir rtuversé des erreurs, il poussa l'esprit humaiû dans une voie qui n'en était pas exempte. La propagation de sa philosophie eut, en effet, la plus grande influence sur l'établissement de deux écoles, dont l'une prélendil expliquer les phénomènes de la fie par b lois de la chimie, tandis que l'autre les interpréta par les lois de la mécdoique. il concourut à l'établissement du systimtàh mique^ en faisant intervenir dans les f* tions nutritives la considération des ferments, de l'état acide ou alcalin des humeurs, et de leur eflfervescence. U eut ^ l'influence sur la création de l'école i^i^^ mécanique^ en expliquant les sécrétions pu les formes ronde, cubique, pyramidale, da molécules, et les fonctions de ralations !•« un mouvement vibratoire qui, suscité da^ les nerfs par les impressions extérieures,^ propagé à la glande pinéale, allait eo définitive atfoutir aux flbres cérébrales, sur lesquelles il laissait des traces matérieUti*

Chémiatrie. — L'idée d'appliquer la à^ mie à l'explication des phénomènes u« êtres organisés n'était point noufellc, lors* qu'elle fut sérieusement développée à Lejfue Déjà Paracelse , Van ttelmont , Descarjes avaient parlé de l'état chimiaue des du meurs et de ferments. Cependant Smw^ plein d'éloquence et de talent, f>roiessan dans une université célèbre, où il ne lUi

FOR

POISSONS , ETC

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0ibcé qae par Boerhaye, doit être considéré

comme le fondateur et le chef du système

cbémialrique. Il ne vit que des opérations

dûnûques dans les actes de la vie ; Teffer-

tesceoce des humeurs, leur fermentation,

\^ soflirent pour eipliauer toutes les fonc-

tioDs du corps, et les solides furent complé-

temeut exclus de sa physiolpgie.

Les aliments fermentent dans Feslomac

mi Vinfluence des liquides gastriques ;

fiâ)ooclioD du sac pancréatique et de la

lâe eause un nouyeau travail et un dégage-

WQl de gaz qui contribue à perfectionner

h (bgesUoD. Si le sang est mis en mouve-

lUDl dans le coeur. c*est qu'il y a là encore

cfferrescence par la rencontre d*un sel vo-

htit huileux de la bile, ayec un acide dul-

ôfté de la lymphe. La même opération

toM naissance a la chaleur vitale, chaleur

00 tm bien différent du feu ordinaire. Enfin,

kl esprits vitaux, qui, pour le coup sont

tooi I fait matériels, sont préparés dans

Teocéphale par une véritable distillation :

ils pimcipeDt même des propriétés et de la

nature de Tesprit-de-vin .

Tandis que ces idées se propageaient sur leCoQtinent, Willis enseignait au médecin ^\a Grande-Bretagne une doctrine qui res- HoûAûl beaucoup à celle de Sylvius. Il faisait aussi entrer en effervescence le chyle dans le oomr, sous Tinfluence du sel et du Joofreqoj prenaient feu ensemble, et don- Mieotmsdùce à la flamme vitale.

Od I peine à croire que de semblables

CT/rf/otfofls aient pu séduire jusqu'au grand

l?«lon Jui-fliéme. Haller dit : Neque magna

^mensSewionii ita ab hypothesium amore

f^/W, yMin ar fermentatione humorum,

fp&itui in tpso corde generari conjecerit.

Jntromécanisme — Plusieurs médecins

distingués de l'époque qui suivit l'instaDa-

liofl du système chémialrique, ne tarderont

£ s i reconnaître que les lois des adioités, acides, les alcalis, les ferments ne pouuieDtpas être acceptés comme explication g^ninie de la vie. Plusieurs circonstanciés, ^ieo judicieusement appréciées par Spren- Sel, dans son Histoire de la médecine^ avaient %né les esprits vers les applications d'^s oiathématiques et de la mécanique à l'écoflômie vivante. En effet, on n'avait pas seu- («taeot emprunté à Descartes ses molécules 'e formes diverses, ses cribles, ses oscilladons vibratoires des solides organiques ; les médecins s'étaient encore, à son exemple, accoutumés à introduire days la physiologie l'usage des formules empruntées iQi mathématiques. La circulation bar* véienue, désormais admise sans contesta* lion, paraissait favorable à l'application de Ces formules ; mais l'impulsion vers laphy- Milite expérimentale avait surtout été donnée |»ar les médecins italiens témoins des découvertes de Galilée. Florence peut être regardée comme le berceau de l'école /n- \Tomécanique ou I ntromathima tique ^ oui eut bientôt des adhérents dans la Grandc-Brclagne. Celle érolo porte indifféremment les deux noms que jo vii^iis de lui donner, parce

que, d^une part, elle expliquait les phénomènes de la vie par les lois de la mécani- Sue, et parce que, de l'autre, elle se flattait e soumettre ces phénomènes au calcul.

Rien ne paraissait plus propre à satisfaire même les esprits les plus sévères.

Les aliments, introduits dans l'estomac, y étaient soumis è une trituration qui les réduisait en parcelles ténues. L'appareil circulatoire offrait le modèle d'une machine hydraulique des plus parfaites, dans laquelle le cœur remplissait l'usage d'une pompe à la fois foulante et aspirante. On calcula la pesanteur du liquide à mouvoir, la perte des mouvements opérés par le frottement contre les parois vasculaires, et l'on évalua à 180,000 livres la Force qui fait contracter le cœur 1 Les différences dans les liquides sécrétés s'expliquaient par le diamètre, lesi plicatures , le nombre des divisions des vaisseaux dans les organes sécréteurs, et

f)arles formes diverses des molécules, dont esunesétaientadmisesetles autres refusées [)ar ces espèces de cribles organisés. La chaeur animale était le résultat des frottements des globules sanguinslesuns contre les autres et contre les pnroisdes vaisseaux subdivisés. Si la secte intromécanique, à laquelle ap-

Kartinrent , dans divers pays, Boerhave , >ouglas, Reill,Kobinson, Pitcarn, Sauvages, etc., tomba dans des écarts presque impardonnables, il faut reconnaître qu'elle porta k un degré de perfection jusque là inconnu la description et l'appréciation de ce qui est purement mécanisme dans l'économie animale. L'ouvrage de Borelli, de Motu anima- Hum, est un chef-d'œuvre digne du fondateur de cette illustre école.

Doctrine électro-vitale. — Vous avez vu, au xvir siècle, les physiologistes se persuader qu'ils expliqueraient la vie par les lois de la physique générale : ceux-ci par les affinités chimiques, ceux-là à l'aide de la mécanique. C'est encore à ces lois qu'on a fait appel il y a quelques années, mais c'est réiectricilé qu'on a mise en cause.

Tandis que les physiciens constataient le rôle important de Télectricité dans une foule de phénomènes qu'on n'avait pas cru d'abord pouvoir rapporter à cet agent, tandis que les chimistes, reconnaissant aussi son influence .5ur les aftiuités moléculaires , étaient bien près de lui attribuer toutes les compositions et décompositions des corps, des physiologistes imaginèrent que ce fluide était aussi le principe secret et puissant de l'activité des corps vivants. On mit en parallèle la rapidité excessive des mouvements électriques et la rapidité des sensations et de la volonté ; on rappela les rontractioiîs énergiques qu'un courant galvanique suscite encore dans les muscles d'un animal qui a cessé de vivre depuis quelques instants ; on avança que la nutrition et la sécrétion n'étant en défmitive que le résultat de combinaisons chimiques, celles-ci avaient pu s'accomplir sous l'influence de courants électriques. Bref, rélectricité détrôna le principe vital, et la barrière qu'on avait voulu élever

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