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Crriies, mais encore de poissons plus faibles que hsi » et particulièrement de Harengs. Les pédieurs anglais nomment Haddock- MeaL, c'est-è-dire viande de Haddock ou .£gUfm , les Vers qui, pendant Tbiver, lui serrent d'aliment, surtout lorsqu'il ne rencontre ni Harenes ni cmifs de^isson.
La qualité de la chair des .£glefins varie soi Tant les parages où on les trouve, leur âge, leur sexCf et les époques de Tannée où Ofi les pèche. Mais on en a vu assez fréqncmm^it dont la chair était blanche, ferme, très-agréable au «oût et très-facile à faire cuire. Eo mai et dans Tes mois suivants, celle des .E^efins de movenne grandeur est quelque* Uns d'autant plus délicate que le frai de ces Gades a lieu en hiver, et que par conséquent us oot eu le temps de réparer leurs forces, de recouvrer leur santé, et de repreodre leur graisse.
Le DoRS€H ou pshtb Moaub [Gadui calimas^ Linn., représentée dans Bloch., pi. 63^ , à Paris, Faux-Merlan, tachetée comme la Morue mais d'ordinaire beaucoup plus petite» et è mâchoire supérieure plus longue que Pautre. C'est l'espèce la plus agréable à manger fraîche; elle habile non-seulemeot dans la partie de l'Océan qui baigne les o6tes de l'Europe, mais de préférence dans la Baltique ; elle se tient fréquemment à Tembouchure des graods fleuves, dans le Ut desquels elle remonte même quelquefois avec Feau salée ; il est rare qu'elle ait plus de trois décimètres de longueur, et quelle pèse plus d'un kilogramme. Elle se nourrit de Crat>es, de Mollusques, de jeunes poissens. Sa chair, comme nous l'avons dit plus haut, est d^un goût très-agréable. Quelque* fois elle est blanche, d'autres fois elle est verte, et Ascagne rapporte qu'on attribue cette dernière nuance au séjour que le Calbrias fait souvent près des rivages, au-dessus de cessortes de prairies marines formées des algues qui se trouvent sur un fond sablonneux. On a vu des Tortues franches devoir la couleur verte de leur chair à des
Ëantes marines ; mais ces Tortues en font or nourriture, et l'on n'a point observé que dans aucune circonstance cette espèce {•référât pour aliments des végétaux aux substances animales. Le nombre, la forme, la distribution, ainsi que la disposition de ses dents empêchent de le présumer.
Le Câpblah vit dans les mômes mers que le Callarias, mais il habite aussi dans la Méditerranée, fl en parcourt les eaux en troupes extrêmement nombreuses; il en occupe pendant l'hiver les profondeurs, et vers le printemps il sV rapproche des rivages pour déposer ou féconder ses œufs au milieu des {^viers des galets, ou des fucus. Il est très-petit, et surpasse à peine deux décimètres en longueur. On voit au bout de sa mAcboire inférieure, comme è l'extrémité de celle du Callarias et du Tacaud, un assez long filament. La ligne latérale est droite; le ventre très-caréné, c'est-à-dire terminé longitudinalement en-bas par une arête presque aiguë. Son dos est d un jaune bru-
nâtre, et tout le reste d'une couleur a argent
f^lus ou moins parsemée de points noirâtres ; 'intérieur de son abdomen est noir. 11 se nourrit de Crabes, d'animaux à coquille, él d'autres petits habitants de la mer. Les pêcheurs même le recherchent peu pour la bonté de sa chair, mais il est la proie des grands poissons ; il est même fréquemment dévoré par plusieurs espèces de Gades, et c'est parce qu'on a vu souvent des Morues, des M^ glefins et des Callarias» suivre avec constance des bandes de Capelans qui pouvaient leur fournir une nourriture copieuse et facile à saisir, qu*on a donné à ces derniers Gades le nom de conducteurs des Callarias^ des JEglepns et des Morues,
Gade Molvb, espèce de poisson du sousgenre des Lottes ae Cuvier. — De tous les Gades, la Molve est celui oui parvient à la longueur la plus considérable, surtout relativement à ses autres dimensions, et particulièrement à sa largeur ; elle surpasse souvent celle de vingt -quatre décimètres, et voilà pourquoi elle a été nommée, dans un grand nombre de contrées et par plusieurs auteurs, le 6adf long. Elle habitée peu près dans les mêmes mers que la Morue. Elle se trouve abondamment, comme ce Gade, autour de la Grande-Bretagne, auprès des côtes de l'Irlande, entre les Hébrides, vers le comté d'York. On la pêche de la même manière» on lui donne les mêmes préparations, et comme cette espèce présente un grand volume, et d'ailleurs est douée d'une grande fécondité, elle est, après la Morue et le Hareng, un des poissons les p^lus nrécieux pour le commerce et les plus utiles à l'industrie.
Dans les mers qui baignent la Grande- Bretagne, elle jouit principalement de toutes siss qualités, depuis le milieu de février jus* que vers la fin de mai, c'est-à-dire dans la saison qui précède son frai, lequel a lieu dans ces mêmes mers aux approches du solstice. Elle aime à déposer ses cèufs le long des marais que l'on y voit à l'embouchure des rivières; elle se nourrit de Cral>es, déjeunes ou petits poissons, notamment de Pleuronectes Plies.
GALEUS. Foy. Milandab.
GALOT. Foy. Mabcbb.
GALUCHAT. Foy. Squalb-Rbquiii et Squa-
LB-ROUSSBTTB.
GARUM. Foy. Ahchois.
GASTEROTEDS. Foy. Épihochb.
GAVIAL. — Nom vulgaire, dans la presqu'île de rinde,de certains Crocodiliens, dont on a fait depuis quelques années un groupe distinct, caractérisé surtout par un museau plus étroit et plus allongé que chez les autres Crocodiles, particularité qui leur a valu le nom de Crocodiles longirostres. L'orifice des narines est situé en arrière d'un renflement verruqueux et ampullaire de l'extrémité du museau ; les bords, formés d'un tissu fibrovasculaire, paraissent susceptibles d'une sorte d'expansion et de contraction, au moyen de quoi l'animal peut à volonté s'opposer plus ou moins complètement h l'introduction des corps étrangers dans l'intérieur du canal ol