‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'église catholique depuis Jésus-ChristChapitre 25 sur 105 · AMO · texte numérisé non relu

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fants el les adultes baptisés qui ne sont pas au Doaibre des élus, n ont jamais été membres de Jésus-Ciirist ni de son Eglise, pas même au moment du baptême. Amolon taie de blasphème contre Dieu la quatrième proposition portant que les réprourés sont tellement prédestines à la mort éternelle qu'aucun d'eux ne peut être sauvé. Cette idée Iiréoccupait Gothescald, au point qu'il en fit 'ot^et ae sa cinauième proposition, quand il dit que la prédestination des réprouvés à leur perte est aussi irrévocable que Dieu est immuable. La sixième proposition; en établissant que Dieu et les saints se r^ouissent de la perte des réprouvés, est horrible et contraire à tous les enseignements de TEcriture» car Dieu ne veut pas la mort de Timpie, mais qu'il se convertisse et au'il vive. KiGn, la septième préposition n'était

Îu'uae diatribe de Gothescald contre les îêques qui l'avaient condamné. Il les traitait d'hérétiques et de rabanistes, au mépris de Raban Maur, un des plus savants éîêques de sou temps : Amolon lui fait sentir vivement s^s égarements et ses excèâ ; au lieu de travailler à les réparer par son repentir et par ses larmes, il lui reproche de n'avoir à la bouche que des paroles d'amer^ tume et de malédiction contre l'Eglise et ses pasteurs. Mais il ae radoucit bientôt et VexQorte à l'humilité et à Tobéissance. Il le renvoie à un concile des Gaules qu'on croit être le second concile d'Orange, tenu sous saint Césaire d'Arles, en 539, pour y apprendre ce qu'il devait croire sur la grâce ei le libre arbitre, sur la prescience et Ta prédes* tinalion. Cette lettre à Gothescald respire d'un bout à l'autre la douceur et la modération; ses erreurs y sont réfutées avee un ton de charité toute paternelle, et rien n'eût été plus propre à l'en tirer, si, chez cet infortuné comme chez tous les hérésiarques, l'esprit d'orgueil ne fût venu au secours de l'esprit de niensonse.

Sur la grâce et fa prédestination. — On a encore d' Amolon des opuscules où les questions de la grâce, de la prédestination et du libre arbitre sont traitées suivant les principes de saint Aususlin. Le premier est un opuscule intitule : RépwMt à la question tune certaine personne. Quelques-uns l'ont attribué au diacre Florus, mais dans un manuscrit de Trêves il est donné sous le nom d'Amolon, et il précède sa lettre à Gothescald. L'auteur y enseigne trois choses : la preoiière, que la prescience de Dieu n'im-

I)ose à l'homme aucune nécessiié d'agir; à seconde, que, comme Dieu a prédestiné ses élus, ami qu'ils fussent bons avec le secours de sa grâce, par un juste jugement il a prédestiné les réprouvés à la damnation éternelle, non parce qu'ils n'ont pu se sauver, mais parce qu'ils ne l'ont pas voulu ; de sorte qu'ils sont eux-mêmes la cause de leur perle et les artisans de leur damnation. I^ Iroisièiiie, que Dieu, en faisant l'homme, lui a donné le libre arbitre ; mais ce libre arbitre ayant été vicié et corrompu par !• péché, n'a plus de foroe pour faire le '

s*il n'est renouvelé par la foi du seul Médiateur et par le don du Saint-Esprit.

Le second est saas commencement et sans litre, le P. Sirmond raltribue à Amolon, parce qu'il suit sa lettre à Gothescald, et l'on peut dire aussi qu'il est assez du génie de cet évêque. Voici ce qu'il contient : c'est par la grâce que les hommes sont sauvés en Jésus -Christ, l'unique Médiateur, c'est-à-dire par un don tout gratuit de la bonté de Dieu, et qu'aucun mérite antérieur n'a nrovoqué. C'est par cette grâce que Dieu le Père attire à son Fils ceux qu'il lui plaît de choisir, et qu'il les attire non par nécessité et par contrainte, mais par la douceur toute volontaire du plaisir et de l'amour, selon cette parole du Fils lui-même : Nul ne peut venir à moi si mon Père qui m'a envoyéf ne Vattire, Nous devons croire aussi à la prescience, par laquelle Dieu connaît, dans sa sagesse éternelle, toutes les choses futures, et les bonnes gu'il fait et qu'il récompense, et les mauvaises qu'il ne lait pas, mais qu'il juge et condamne. Nous devons croire encore a la prédestination et à l'éleotion des saints, non pas dans ce sens que Dieu les a prédestinés parce qu'il a prévu qu'ils deviendraient justes d'eux-mêmes, mais il les a prévus et prédestinés, pour les justifier gratuitement par sa grâce.— Enfin, nous devons croire que le libre arbitre a été donné h l'homme aès le commencement, mais qu'il a été tellement vicié par le péché d'Adam, qu'il ne peut plus s'élever jusqu'à l'amour de la vérité et de la justice, s il irest excité, soutenu et fortifié par la grâce de Jésus-Christ. On ne prêche pas cette doctrine pour ôler à l'homme fidèle l'espérance du salut, mais pour lui inspirer les sentiments d'humilité qui l'engagent à se remettre entre les mains de Dieu et à attendre tout du secours de sa grâce et de sa bonté.

Recueil des sentences de saint Xuaus/tn. — Le P. Sirmond, tomours sur l'autorité du même manuscrit, fait encore Amolon auteur d'un recueil des sentences de saint Augustin sur la prédestination, la grâce et le libre arbitre. En le lui attribuant, il faut reconnaître qu'il a été un des disciples les plus fidèles de ce Père, et des plus attachés a sa doctrine. Il la regarde comme la règle infaillible de la foi catholique sur la transfu* sion du péché d'Adam dans tout le genre humain ; sur le libre arbitre vicié dans le premier homme et rétabli par le second ; sur la grâce de Dieu par laquelle le genre humain est sauvé ; sur la forme de la iustice des fidèles en cette vie ; sur l utihté de ia correction et des exhortations ; sur la pré destination, la vocation et Télection des élus ; sur le don de la persévérance et sur l'avantage que l'on retire des prières, des aumônes et des autres œuvres de piété. Ce recueil est composé de six chapitres, et cha* que chapitre est divisé en plusieurs articles, dans lesquels il établit la doctrine de l'Eglise par des passades de saint Augustin, en indiquant avec soin les endroits de ses livres auxquels il les avait empruntés

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Traité contre les Jui/s.— Nous avons vu à Tarlicle (I'Agobard tous les mouvements que cet archevêque s'était donnés pour arrêter les empiétements des juifs. Cependant tant de précautions ne les empêchèrent pas de se maintenir à Lyon, jusque sous l'épiscopat de son successeur. Amolon écrivit contre eux un petit traité rempli d'érudition, que le P. Chifflet attribue faussement à Raban Maur, quoique Trithème affirme l'avoir lu sous le nom de son véritable auteur. Le but d'Amolon, dans ce traité, est d'obliger les Juifs à se contenir dans les bornes qui leur sont prescrites par les lois de l'Eglise et de l'Etat, de manière à ce que leur commerce ne puisse en aucune sorte porter atteinte à la religion chrétienne. C'est pourquoi Amolon rapporte les lois et les décrets, tant des conciles que des empereurs, contre les Juifs.— 11 est à remarquer que ceux qui ont parlé des ouvrages de Raban ne lui ont jamais donné ce traité, et ce qui prouve qu il n'est pas de lui, c'est que l'auteur affirme qu'il était évêque en 8*6, c'està-dire un an avant que Raban fût élevé à 1 épiscopat. On ne retrouve nulle part aucun monument historique qui atteste que Raban ait jamais fait des plaintes contre les juifs de son diocèse, ni porté aucun décret contre eux ; tandis que 1 auteur de ce traité dit qu'en attaquant les Juifs il ne fait que suivre les vestiges de son prédécesseur, qui avait beaucoup écrit contre ceux de cette nation. Or il n*est personne qu'Amolon à qui cette particularité puisse s'appliquer avec plus de justice et de vérité. Du. reste elle se trouve justifiée autant par les habitudes de son zèle que par la nécessité de sa position.

AMMON (saint), appelé Amoun en langue syriaque, était Egyptien de naissance et issu d une famille noble et riche. Demeuré or-

{^helin à l'flge de vingt-deux ans, ses tuteurs 'obligèrent à se marier. Le jour des noces, il se prêta à toutes les cérémonies accoutumées, se couronna, accompagna son épouse dans la chambre, et jusque sur le lit nuptial ; mais après que tout le monde se fut ret>ré, il se leva, s assit sur un siéee, et lut à sa femme l'éloge que saint Paul fait de la virginité. Aidé de la gr&ce de Dieu, qui le prédestinait à ses desseins, il lui persuada facilement de s'engager à vivre avec lui dans une continence perpétuelle. Ammon fut le premier solitaire qui habita la montagne de Nitrie, où il donna naissance à ces monastères qui depuis devinrent si célèbres dans TE^lise. Il y vécut vingt-deux ans, mais il en descendait deux fois l'année pour aller voir sa femme. Ils n'usaient l'un et l'autre que de pain sec, et passaient quelquefois un ou deux jours sans manger. On rapporte de lui un grand nombre de miracles, dont la réputation se répandit jusqu'à la montagne de samt Antoine, où il était fort connu de ce grand anachorète qu'il allait quelquefois visiter, quoique sa Thébaïde lût à treize journées cfe Nitrie. Il était aussi trèsconnu de saint Athanase » à qui il écrivit

pour le consulter sur quelques scrupules de ses moines, et de qui il reçut une ré-

tionse dans laquelle ce grand patriarche 'exhortait à leur interdire toute question oiseuse, toute dispute inutile et capable de les détourner de leurs habitudes ordinaires de prière et de méditation. L'année de la mort de saint Ammon ne paraît pas certaine , mais on croit communément qu'elle arriva vers l'an SUS. Sozomène paraît le mettre entre ceux qui florissaient sous le règne de Constantin , dès avant le concile de Nicée.

Synésius, répondant à une personne qui lui avait demandé si l'étude des livres était nécessaire, fait voir que non, quand l'esprit est sain et le cœur pur; et il propose a ce sujet l'exemple d'Ammon l'Egyptien , qui vraisemblablement est celui de Nitrie. U affirme qu'un tel homme peut, par la seule force de son raisonnement, et sans avoir besoin de recourir à la méthode enseignée par la philosophie, arriver à la contemplation la plus sublime, et à la connaissance de la vérité la plus parfaite, parce que des hommes tels qu'Ammon et Antoine possèdent un caractère et un génie à qui il est également facile de vouloir et d'exécuter. — Nous n'avons plus la lettre de saint Ammon à saint Athanase ; mais on a de lui, dans le recueil des œuvres de saint Ephrem, un discours divisé en dix-neuf articles et traduit par Gérard Yossius. Saint Ammon y exhorte ses disciples è imiter les humiliations de Jésus-Christ, à resarder comme une gloire les opprobres qu'ils souffriront de la part des hommes pour la cause de Dieu ; à prier pour ceux qui les leur avaient fait subir, toutes les fois qu'ils s'en souviendraient ; à s'affliger, au contraire, des honneurs et des louanges, en demandantàDieu de les en priver, parce qu'ils s'en étaient rendus plus indignes que le reste des hommes par leurs Eéchés ; à éviter avec soin tout ce qui peut lesser la pureté de l'âme ; à conserver 1 humilité du cœur dans leurs discours, dans leurs vêtements et dans leurs actions ; à implorer chaque jour la miséricorde de Dieu, dans l'attente continuelle de la mort, sans se laisser jamais aller au rire et à la joie ; à mortifier leur corps par le travail et le jeûne; à nourrir leur âme de la méditation des saintes Ecritures ; à garder partout la modestie qu'ils observent pendant la célébration des saints mystères; à conformer leur volonté à celle de Dieu dans tous les événements de la vie. 11 veut que; quelaue bien (ju'ils fassent, ils se persuadent qu'ils n'ont jamais rempli leur devoir ; que dans les événements fâcheux ils ne laissent échapper aucune parole , qu'ils n'aient auparavant rendu la tranquillité à leur cœur parla prière. S'il s'agit de la correction fraternelle, bien loin d'y mettre de la colère, ils doivent au contraire y mettre beaucoup de douceur, et veiller avec autant d'assiduité sur euxmêmes, que si dans le moment ils devaient mourir, ou se trouver assaillis de quelque grande tentation. Qu'ils ne désirent nen que

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DICTIONNAIRE DE PÂTROLOCIE.

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ee qoNi plaira ^ Dieu de leur donner, ne recevant que des fruits de justice et non d*tliiquité, parce qu'il vaut mieux posséder peu avec la crainte du Seisneur» que beaucoup par une injustice. Qu'ils ne parlent que quand il y aura nécessité, c'est-k-dire après quMs auront remarqué qu'il vaut mieux parler que se taire. Enfin, que, comme ils s'abstiennent de la fornication, ils évitent aussi de pécher par les yeux , par Tâme, par la bouche; qu'ils ne jettent jamais de regards sur une femme sans nécessité ; qu'ils n'écoutent point la médisance et ne perdent jamais leur temps à des discours inutiles.

AMMONIUS SACGAS, ainsi nommé parce qu'il fut , dit-on, porte-sacs dans sa jeunesse» était natif d'Alexandrie, et vivait vers la fin du H* siècle. Ses parents, qui étaient

Kuvres et chrétiens, l'avaient élevé dans ir religion. Dégoûté de l'état pénible qu'il exerçait, il le quitta pour se livrer à l'élude de la philosophie, dans laquelle on croit qu'il eut pour maître Pantœnus. Au bout de

Suelqaes années, il ouvrit une école et se t un ffrand nombre de disciples, dont les plus célèbres furentHérennius, Origène, Plotin, Adamance, Longin et Olympe d'Alexandrie. On regarde ordinairement cette école comme la première de la philosophie éclectique, ou des nouveaux platoniciens. Ammonius, au rapport d'Hiérocle, sut faire briller la lumière au milieu des ténèbres de tous les systèmes, et rendre un corps visible à cette science sr difforme et si défigurée. Il pénétra dans les véritables sentiments d'Aristote et de Platon, en fit ressortir la conformité dans les points les plus importants, et enseigna à ses disciples une philosophie toute calme, toute paisible, et exempte de ces disputes qui faisaient dégénérer rar^^umentation en combat. Il j a lieu de croire qu'en instruisant ses disciples dans la philosophie de Platon, Ammonius ne négligeait rien pour leur inspirer en môme temps l'amour de Jésus-Christ, qui est cette vérité même et cette sagesse immuable dont Platon veut que nous approchions sans cesse juscju'à ce que nous M soyons complètement unis. C'est au moins ce qu on peut conjecturer du zèle qu'il témoigna pour la vérité dans les livres qu'il écrivit, soit pour la défendre, soit pour la persuader aux autres.

Eusèbe et saint Jérôme parlent d'un de ses livres qui avait pour litre : De la eonfor^ mitide MoUe avec Jésus. Ammonius en avait composé beaucoup d'autres, mais il n'en est qu'un seul qui soit arrivé jusqu'à nous ; c'est une Concorde des qwUre évangilisUs. On la trouve au commencement du VII* tome de la Bibliothèque des Pires. Cette concorde commence par saint Luc, parce que l'ordre de la narration l'exigeait ainsi ; cependant elle rapporte presque tous les autres évangélistes a saint Matthieu, en joignant au texte de celui-ci les extraits des trois autres. Ensuite, pour distinguer, dans cette Concorde, ce qui appartient à chaque évan^éliste en particulier, et ce qui est dit par un ou pair

plusieurs en même temps , Ammonius inventa ce que saint Jérôme appelle des canons évangéliques, qui depuis ont été imités par Eusèbe. Victor de Capoue parle de ces canons, mais les copistes les ont négligés, et nous n'en trou vous plus qu'au commencement de quelques Bibles grecques et latines. Baronius remarque que cette Concorde est composée uniquement du texte des écrivains sacrés, sans y ajouter un mot, ni en retrancher un seul. On a attribué à Ammonius une Vie d'Aristote et des Commentaires sur sa philosophie; mais Photius assure qu'ils sont d'un auteur du même nom, qui vivait sous l'empire d'Anastase.

Les écrits d'Ammonius lui méritèrent l'estime des critiques les plus savants et les plus judicieux. Eusèbe témoigne que de son temps ils étaient entre les mains de tous ceux qui aimaient les belles choses. Saint Jérôme loue en particulier, comme une pièce pleine d'élégance, son traité de la conformité de Moise avec Jésus-Christ ^ et il appelle l'auteur un homme éloquent et un habile philosophe. Longin, qui avait été son disciple, dit de lui, et d'un autre au'il ne nomme pas, qu'ils surpassaient de beaucoup en intelligence et en lumière tous ceux qu'il avait connus. Enfin Porphyre le regardait lui-même comme le plus grand philosophe de son siècle.

AMPHILOQUE (saint;, que saint Jérôme met au rang de saint Basile et de saint Grégoire de Nazianze, tant pour la science ecclésiastique que pour les connaissances profanes, était comme eux originaire de Cappadoce. Il exerça dans sa jeunesse la profession de rhéteur, puis celle d'avocat, et s'acquit beaucouf) de réputation dans l'une et dans l'autre. Jl se retira ensuite dans la solitude, par le conseil de saint Grégoire de Nazianze, pour sy consacrer entièrement à Dieu. Amphiloque se trouvant à Icône au moment où cette ville était privée de son pasteur, le clergé et le peuple se réunirent d'une voix unanime pour le porter sur ce siège. On croit que saint Grégoire de Nazianze ne fut

f)as étranger à cet événement, qui est de 'an 37b. Le ministère pastoral lui inspirait tant de crainte, qu'il fallut-l'enlever de force

fiour l'honorer de la dignité épiscopale, et ui confier le gouvernement de toute la Lycaonie. Cependant le nouveau prélat se fit bientôt connaître par son zèle et ses talents. Il parut avec éclat dans plusieurs conciles. Il en tint un à Icône, contre les macédoniens ; saint Basile ne put s'y trouver, mais son livre du Saint-Esprit, qu'il avait envoyé à saint Amphiloque, y parla pour lui. Après ce concile, tenu en 376, il se trouva, eu 381, au concile général de Constantinople, et présida à celui de Side en Phamphilie, où furent condamnés les Messaliens, dont l'hérésie naissante commençait à infecter son troupeau. Enfin, il assista encore à un second concile de Conslantinoplo. qui se tint en 383, et il y a toute apparence que ce fut i cette époque que se produisit

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