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tes ennefuù ék M fie môhùstique , oompo^éi) Teirs YhXï à75, Uii^qtie ^6lnpoîi&a^ V^lerts mi orJoïihé par Q >è loi (jnf* tes ittoi^e^ Miraient enrôlée ttàns les arméè^ romaines , comme les autres sujeU ae Vealt^**^; 1r Cof#iJ»fiflit-«' son duH roi et tf un ^6{ht , où Ghrysostt^é établit q^e la cellule du tiënôMtfe est préf*^ rable au palais du m^nanjoe*, deux HvfW d une jeune teuvb , 0& il tëlèft^ tes atam»^ek de la tiduité ; et tin W^eWii^ j>rwfco«wif te /oiir âé ion ôrdinatioH , dan^ tequM fA oon^
jurè ses auditeurs de l'aider de teurs prières, Afin qu'il puisse remplit «Hgnènwiftt les-teffic>-
; lions d'un iDinistèrë qtt*Ù ft*af aR ëmtïrasBé que par charité.
Homélies contre les onom^i^.-^fl n'y aTalt pas loostetnps que saint Cftrysdnome (Hait prêtre, lorsgtf H conçut te d^sseîB de cota- Daltre l'hérftie des anomdens; mais, s'était aperçu que quelques-uns de ces hérétiques assistaient h seè sermons et Técoutaient volontiers, il différa d'eftirer en Hce arec eun, îusqu'^ ce qu'ils Tèn inVitas^^eint eux-mêmes. Si donc il èntfe{>ril plus tard de les conbat-
* ire, cd fut tftoîns dans l^intet^tion de les Taincre que de tes relever, ed leur apprenant qtle la nature dé Die^ étant incompréhensible^ ils s*a(tWbuaient mal à propos une oonnaissance parfaite de ta ditinHé. C'ost pour cela que tes cinq premières homélies qu*il prononça contre eui sont intitulées : iPe la nature incompréhensible d$ Dieu.
la ptèttiïère fuft prononcée un jour de ditnancne, en l'absenee de Tévêque Flarien. Âxx^si saint Chryso9tome , île craignant pas de faire souffrir sa modestie, d<'*buta par un éloge îlodfpeux de ses vertus, après quoi ii commmça à réfuter l'hérésie des anoméens. Son premier raisonnement est foidé sur oes paroles de l'Apdtre aux Corinthiens : La êcienet Èern c^olit: car ce fwe nouê avons mainienùnt de $eien€e êst imparfait; iMt> lorsque nous seronê dan$ V/êat parité , tout ee qui eêt imparfait sera ofraM. -^ Les anoméens, dit-il, prétendent avoir une oonnaissanee parfaite de la Divinité. Or » seloo oes paroles de saint Paul , la eoBuaissanee que nous avons maintenant sera abolie dans le ciel. Donc, il ne restera alors aux anoméens ancune connaissance de la Divinité. Pour nous, eontinue eo Père, qui croyons que notre cenuaissance est imparfaite , nous ne courrons aucun risque de croire qu'elle sera aboMe, paroe que nous espérons la voir remp1ao<^ par une connaissanee parfaite... 11 prouve ensuite, par divers passages de 1*£crituns, que non-seuiement Dieu est incomprébensible dans sa nature, mais aussi dans sa justice I dans sa sagesse, dans sa providence, en un moU dans tous ses attributs.
Les anoméens obieotaient aux catholiques, dans la quatrième homélie : Vous dites que la nature de Dieu vous est inconnue ; donc vous adorez ce que vous ne connaissiez, pas. Saint Ghrjsostome répond à cette obieûiion dans rhomélie suivante, h Cette dilficulté , dit*-il » ne méritait pas d'être relevée, puisqu'il ne s'agit entre les anoméens et nous que de la «ouniissanoe de Dieu selon sa na-
ture. Kais , a)oille4^il , comme nous chérirons, moins à confondre nos adversaires tpi'à les ramener à la vérité , faisens-leur ¥Oir que celui qui avoue ne pc^t compreôdt^ la natv^e de Dieu la connaît mieux eii eflét que cehii q«i prétend la comprendre. » Il se sert à cet effet d*une comparaison. « Mettons « dit-il , deux hommes qui dispu* lefit ensemble sur l^tendue du ciel que nous voyons, dont l'un i$OuUer\t qu'il en connatl
toutes les dime^Of ift, et l'antre que cela est impossible à l'homme c ie demande lequel «des deux oonnaîi mieux le oiel? lequel des
ideux en a uM plus «rai^ id'*e f C'est celuilà sans doute qui avoue ^*il «'en sait pas retendue, li en est de même des catholiques et àes anoaséens. »
il Busi)endit pendaot Quelque temps le cours de ses hoaràlies> et ue le renrit qu'au .oommencefUent 4e l^année 387. Il se plaint dans la sixièeie (|ue les jeux du Cirque continuaient de lui eolever ses auditeurs, ce qui marque qu'il la prononça dans les premiers joijrft de janvier. Comme il avait montré dans la cinuuième homélie qu'il n'y avait que le Fils et le Saint-Esprit qui connussent pari'aitemeni l'essence du Père, parce qu'ils sont de même nature quia lui, il entreprend de faire voir dais celle-ci que le Fils est non-seulement consubstanliel au Père, mais qu'il a encore la même puissance que lui. il le prouve par plusieurs passagers, ordioairemeot allégués quand on traite cette matière ; et il ajoute qu il est de la nature de touAe génération que l'engendré soit de la même substance que son générateur. Il s'objecte les endroits de l'Ecriture qui, en
. parlant de Îésus-Christ, disent des choses mdigiiesde sa divinité; i quoi il répond : «L'IicritureB'en parle ainsi que pour prouver
, son humanité^ uoot ia toi ne nous est j)as moins nécessaire que celle de sa divinité ; que pour nous apprendre à nous humilier, à l'exemple de notre Sauveur; que pour établir contre Sabellius la distinction des personnes divines, et pour plusieurs autres raisons: au lieu que te Sauveur n'en a eu aucune de s'égaler h son Père, comme il a fait plusieurs lois, s'il ne lui était pas véritablement égal. Si en d'autres occasions il a prié son Père, ce n'a été que pour établir la vérité de .son Incarnation et de ses deux volontés. Enfin, sa vie a été un mélangé! d'actions et de paroles divines et humaines, ann qu'on ne prit point occasion des nreiniëYes, ne le croire seuletoent Dieu ; ni des a^atres, de le prendre pour un pur homme, a — ^Cèfte homélie est citée par Théodore!, par Facundus et par le sixième concile œcurnénii|ue. Elle unit, comme plusieurs autres dti saint docteur, par une exhortation morale à la prière, qu*il d;t être te moyen le plui puissant et le plus eflicace pour s'assurer l'assistance de Dieu. — Le lendemain, dans sa septième homélie^ il répondit à une objection que les hérétiques lui avaient adressée la veiile contre là puissance du Fils. Cette objection était tirée de ces paroles de Jésus- Christ aux enfants de Zébedée : Mais pour