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MCTIONNAIUE DE P.iTIlOLOGIE»
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Jérusalei»,on cél brait U naissance du S,;ii- ▼«îur le jour de rK[|iphanie, cVst-h-diro le 6* do janvier ; mais que, dès les premiers temps» I Eglise, crni^^nanl qu'on continuant de célébrer ces deux solennités le môme jour, 1 une ou l'autre no tombât en désuétude, ordonna que Ton raeltrait douze jours d'iDtervalle entre Noël et rEpiphanie.
Cosœe avait écrit plusieurs autres ouvrages, entre autres : un traité de Co$fnogra^ phie générale, où il faisait la description de toutes les terres, tant en dojj^à qu'au delà de rOcéaa. Il n'est pas venu jusqu'à nous. Mous avons perdu aussi ses Tables astrono^ miquêêf dans lesquelles il traçait le cours des astres, suivant le système qu'il avait adopté. 11 eo est de môme d'uo Commentaire 9ur le Cantique des cantiques et de plusieurs autres écrits qui lui so'U attribués par les bibliographes. Son style est simple et peu chAtié ; il traite les matières sans ordre et sans méthode. Tout le me^Tile de son ouvrage parait consister dans la candeur avec laquelle il rapporte les choses qu'il avait vues, et dont la plupart sont très -intéressantes pour l'histoire des pays qu'il avait parcourus.
COSME l'Ancien, abbé de Jérusalem, ne doit pas être confondu avec un autre Cosme qui fut évoque de Majume en Palestine, vers l'an 7W. C'est de ce dernier que Suidas affirme qu'il était homme d'esprit, et qu'il s'entendait si parfaitement à composer des hymnes et des cantiques spirituels, qu'il surpassait en ce genre tous eeux qui s'y étaient livrés avant lui. II était coiteinporain et condisciple de saint Jean Damascène, et il en est parlé dans sa vie. Cosme, abbé de Jérusalem, était plus ancien ; c'est à lui que l'Eglise grecque attribue la plupart des hymnes qu'elle charte dans son office divin ; ce qui n'empêche pas Cosme, évéque de Majume, d'en avoir aussi comfiosé ; mais il n'est pas ai>é de les distinguer. Nous en avons treize dans le tome Xli* de la Bibliothèque des Pères. Elles sont sur les principales fêtes de Tannée, la plupart acrostiches, et toutes attribuées à Cosme de Jérusalem. Ce dernier avait Missi mis en vers les psaumes de David, et écrit un ouvrage sur Moïse. Jusqu'ici on n'a encore imprimé que les hymnes.
COSME oB pRAOUB, ainsi nommé parce qu'il fut doyen de l'église cathédrale de cette ville, naquit en 10^5. C'est le plus ancien historien de Bohème dont le travail soit parvenu jusqu'à nous. Il éludia à Liège, sous maître Francon, écolàtre de Téglise collégiale de Saint-Lambert, qui y enseignait la grammaire et la dialectique avec réputation. De retour à Prague, il se maria, eut un fils, et à la mort de S4)n épouse,jl embrassa, en 1099, l'état ecclésiastique. Il avait été secrt^laire de l'empereur Henri IV, pour le-
Îuelil prit part» coitre le jïapeGrégoire Vil. la recomniandtV.ion de ce prince, il fut jionimé chanoine, ensuite doyrn de Téf^lise iiO Saint-Vite^ qui est aujourd'hui l'église
mélroi)()litaine de Prague. Les ducs de Boh^iiie el les évOques "de Prague lui conflèronl d(»s missions impoi tantes.
Nous avons de lui une Chronique de Bo" héme. Elle est précédée de deux préfaces ou énîtrcs di^dicatoires ; la première est adressée à Sévère, prévôt de l'église de Prague ; la seconde, à Gervaisc, maître ès>arts libéraui, son ami. Cosme a divisé son histoire en trois livres. Dans le premier livre, suivant des traditions quil avoue lui-mèmo n'être pas bien avérées, il parle des anciens temps de la monarchie bohémienne, jusqu'en 894, époque à laquelle Borziwoy, Eremier duc chrétien des Bohémiens, se Qt aptiser. Depuis cette année, il cite exactement les dates, s'attachant, dit-il, à YEpilo^ Îue de Moravie et de Bohême , ainsi qu'au 'répied de saintVenceslas, ouvrages que nous n'avons plus. Le second livre est dédié à Clément, abbé de Brcune. Il dit, en le commençant, qu*il ne racontera que ce au'il a vu lui-même, ou entendu do témoins cl'gnes de foi. Il s'excuse, en tête du troisième hvre, de donner de grands détails sur certains événements qui intéressaient des personnes vivantes, et qui auraient exigé de lui des louantes que ces personnes ne méritaient pas. ij se plaint que les princes ne trouvaient plus dans leurs cours que des adulateurs, toujours prêts à les approuver en tout, plutôt qu'à leur donner aes conseils salutaires. A Tannée 1095, il parle de l'ardeur que l'on témoignait de tous côtés pour la croisade, et dit qu'elle était telle que, dans la France occidentale, les villes et les villages paraissaient abandonnés. Mais il témoigne que l'évêque Cosme désapprouva la conduite des croisés, envers les juifs, qu'ils forçaient à recevoir le baptême. 11 blâme cet abus, qu*il aurait emnêcné s'il en avait eu le pouvoir, d'autant plus quM n'a produit
3ue des profanations, chacun de ces infidèles tant retourné aussitôtà la loi de Moïse. Il Unit son ouvrage en 1125, étant, comme il dit, âgé de quatre-vingts ans. 11 mourut Tannée d après. On garda, à ce qu'on assure, dans l'église métropolitaine de Prague, le manuscrit autographe de cette histoire, qui a été pubi iée par Fréher, dans sa collection des auteurs bonémiens, Hanau. 1602; et par Menkenius, dans son Recueil des écrivains germaniques, Leipzig, 1728. Cette dernière est la medleure édition. On a aussi attribué à Cosme une Vie de saint Adalbert, évoque de Prague, apôtre de Bohême, de Pologne et de Prusse, qui a paru avec sa Chronique. Doboer a prouvé que cette Vie a été écrite par un moine romain qui avait connu saint Adalbert, lorsque ce prélat, chassé de Bohême, était venu à Rome.
CRESCONICS, évêquo en Afrique, mais dont le siège épiscopal est inconnu, floriasait sur la fin du vii* siècle. Il est auteur d'une Collection de canons divisée en deux
Ïarlies. La première, intitulée : Abrégé du >roit canonique , contient somm«tireuient toute la discij'tine de 1 F^lise, avec les citations des canons sur chaque matière | et 148
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noms des conciles d'où ces canons sont tirés. Cet Abrégé est précédé d'une préfoce en formede lettre, dans laquelle il avertit Libérinus qu'il a suivi la méthode de Ferrand, diacre de Carlhage. Outre les conciles, il cite aussi les lettres décrétales des papes, Justelle, dans son édition, a séparé cette première partie de la seconde, et placé entre les deux la collection de Martin de Brague. Dans cette seconde partie, précédée d'un prologue qu'on croit n'être pas de l'auteuf, fcresconius, à l'exemple de Ferrand, rapporte les canons des conciles de Nicée, d'Anc.yre,de Néocésarée , de Gangres , d' Antiocihe, de Laodicée et de Sardique, avec cette différence qu'il suit la version et l'édition de Denis le Petit, au lieu (jue Ferrand avait eu recours à des manuscrits plus anciens : ce qui produit quelque variété dans leur manière de rapporter les canons des mêmes conciles. Pour obvier à toute erreur, Justelle a relevé dans une table, en forme de concordance , l'accord et les différences qui existaient entre ces deux collecteurs. L'Abrégé de Cresconius a eu plusieurs éditions; la dernière a été publiée à Paris en 1661, dans l'appendice au premier tome de la Bibliothèque canonique de Justelle. Indépendamment de cet ouvrage, Cresconius avait aussi raconté en vers hexamètres les guerres et les victoires de l'empereur Léon contre les Sarrasins d'Afriaue. Ce dernier écrit n'est pas parvenu jusqu à nous.
CDMÉEN, surnommé Fota, c'est-à-dire le Long, naquit en 592, d'une famille princière qui régnait sur la partie occidentale de l'Irlande. 11 embrassa assez tard la vie monastique, fut nommé abbé, et, selon d'autres , devint évêque en Hibernie, depuis 640 lusqu'à l'an 661, qui fut celui de sa mort. Nous avons de lui un Pénitentiel qui a beaucoup de rapport avec celui de saint Colomban; mais il est à présumer, cependant, que sans renoncer à puiser dans celui de son prédécesseur» il a composé le sien avec les canons de divers conciles. L'endroit le plus remarquable de cet ouvrage est celui oii Cuméen défend de manger la chair d'aucun animal suffoqué, soit bêtes à quatre pieds, soit oiseaux. 11 se fonde sur la défense qui en fut faite dans le concile tenu par les apôtres à Jérusalem. On a encore, dans la collection des lettres hibernoises, une lettre adressée par Cuméen à Ségénius , abbé de Hi , dans laquelle il exhorte tous ceux de cette nation a renoncer à leurs usages sur la célébration de la Pâque, et une hymne qui
omn'ence par ces mots : Juda, célébrez la ytes de Jésus - Christ ! Le Pénitentiel de Cuméen, d'abord imprimé è Augsbourg en 1621, avec celui de saint Colomban, fut reproduit dans le tome XIll' de la Bibliothèque des Pères. Dom Mabillon en rapporte uu fragment dans son Vovage en Allemagne.
On le retrouve dans le Cours complet de Patrologie,
CYPRIEN (saint), était d'Afrique, et l'on croit même qu'il naquit à Cartnage. Saint Grégoire de Nazianze dit qu'il appartenait à
une famille sénatoriale de cette ville. Le^ Actes de son martyre le nomment Thascius CyprianuSj et lui-même, dans sa lettre à Donat, prend le nom de Cœciliusy par reconnaissance pour un prêtre de ce nom qui lavait converti. Le diacre Ponce, qui a écrit sa Vie après avoir été attaché à sa personne , garde le silence sur tout ce qui s'est passé avant sa conversion. On sait seulement qu'il avait cultivé les lettres et professé avec beaucoup de distinction la rhétorique a Carthaçe. Cyprien, dans ses premières années, avait vécu en homme du monde. Des liaisons intimes avec le prêtre Gœcilius déterminèrent sa conversion. U fut le Jonas gui convertit ce roi de Ninive, selon Texpressioa de saint Jérôme, et qui le fit descendre du trône de son orgueil, jusqu'à embrasser l'humilité et la simplicité du chrétien. 11 fut baptisé à Carthage vers l'an 246. Son premier soin ensuite fut d'étudier les Ecritures, et il le fit avec tout le zèle que la foi donne à un nouveau converti. Touché des louanges que Dieu accorde à la .continence et au mépris des biens de la terre, il renonça
Eour toujours au mariage, vendit tous ses iens, jusqu'à d'agréables jardins qu'il possédait auprès de Carthage, et en ut distribuer le prix aux pauvres. Débarrassé de tout autre soin, il ne s'occupa que de sa sanctification, mortifiant son corps et le préparant d'avance aux luttes de la persécution. La bonne odeur que sa vertu répandait dans l'Ëglise de Cartnage le fit bientôt élever à la prêtrise, puis à l'épiscopat, par le suffrage du peuple et du clergé. Dès qu'il lut derenu évêque, il s'empressa de rétablir l'ordre dans son Edise. U fit de bons règlements pour la conduite des vierges , rechercha les abus, sut les réprimer, et travailla sans relâche à l'instruction de son peuple et au bien de la religion par la parole et par ses écrits. La persécution de Dèce, qui éclata en 250 et dont le pape Fabien fut une des premières victimes, donna un ample aliment au zèle de saint Cyprien. Il avait été dénoncé aux magistrats ; on avait même demandé en plein théâtre qu'il fût livre aux lions. Le saint évêque tint conseil avec lui-même, et prit la résolution qu'il crut la plus utile au salut de son peuple. Il voyait qu'il avait besoin d'être encouragé, et'qu'il pouvait le servir plus par ses exhortations et ses soins que par le martyre, et il sortit de Carthage; mais sa vigilance ne se ralentit point. U consolait les fidèles par ses lettres, soutenait le courage de son clergé, envoyait de l'argent pour le soulagement des pauvres, et réglait tout comme s'il eût été présent. Il s'en fallut beaucoup, néanmoins, que tant de zèle eût un plein succès. La foi d'un grand nombre de chrétiens fléchit dans cette per^ sécution. Les uns , pour se soustraire au martyre, prenaient des magistrats des billets qui attestaient qu*ils avaient sacrifié. Ou leur donna le nom.de libettatiques. D'autres sacrifièrent en elFol, ou mangèrent des viandes immolées aux idoles. La persécution ayant cessé, les ups et les autres cherché-
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reut k rentrer dnns TEg^lise. Plusieurs de ces iombét^ car c'est ainsi qiron les appelait, poar s*exempter de la pénitence à laquelle ils devaient être assujettis » s'adressaient à ceux qui avaient confessé la foi, pour en obtenir des lettres de recommandation , au moyen desquelles on leur faisait grAce et on les réconciliait. Cette condescendance nuisait à la discipline; saint Cyprien, consulté à ce sujet» assembla un concile qui se réunit ifi 15 mai 251. On y régla la conduite que Ton devait tenir h I égard des tombés. Il fut décidé que Ton réconcilierait ceux qui avaient pris des billets du magistrat sans avoir idolAtré» mais qu'on laisserait en pénitence ceux qui avaient offert de Tencens aux dieux ou commis quelques suites actes d'idolâtrie» à moins qu'ils ne fussent en danger de mort, et que préalablement ils n'eussent commencé leur pénitence. Quant aux ecclésiastiques dont la foi ne s'était pas soutenue, ils devaient être exclus du clerigé, réduits à la communion laïque, et quelquesuns même, suivant la nature du délit, mis en pénitence. Le même concile excommunia le prêtre Félicissime et l'hérétique Privât,
3m avaient excité du trouble dans l'Eglise e Garthage. Il se déclara, avec ses collègues , en faveur du pape saint Corneille , contre le schisme de Novat et de Novatien, et tint, en 252, un concile dans lequel on fit quelques règlements touchant le prêtre Victor et le baptême des enfants. L'année suivante, sous le pape Etienne, s'éleva la célèbre dispute sur la validité du baptême administré par les hérétiques. Saint Cyprien et les autres évêques d'Afrique voulaient qu'on rebaptisAt ceux qui avaient reçu le baptême dans ces conditions ; le pape saint Etienne, au contraire, conformément à la tradition de l'Eglise de Rome, soutenait la validité du baptême donné par les hérétiques. Il se tint à ce sujet plusieurs conciles de part et d'autre, et l'Eglise universelle se déclara, dans le siècle suivant, pour la doctrine du pape saint Etienne. Cependant la persécution avait recommencé sous l'empereur Valérien. Le 30 août 257, Cyprien fut mandé devant le proconsul Aspasius Paternus, et interrogé sur sa croyance. Il confessa généreusement sa foi, fut envoyé en exil à Curube, ville distante de Carthage d'environ douze lieues, et y demeura onze mois. Rappelé par Galère Maxime, qui avait remplacé Paternus dans son proconsulat, on lui permit de demeurer dans des jardins voisins de Carthage. Le 13 septembre 258, un officier public suivi de gardes vint l'arrêter et le conduisit au proconsul, oui était alors à Sexti, lieu très^voisin de la ville. Ce ne fut que le lendemain qu'il comparut devant Maiimc. Ce magistrat lui intima, de la part de l'empereur, l'ordre de sacrifier. Saint Cyprien s'y étant refusé, Maxime lui lut sa sentence ainsi conçue : Nous ordonnons que Thascius Cynrianus ait la tète tranchée. — Dieu soit loué ! répondit le saint; et les chrétiens présents en foule demandaient à grands cris la çrAce d'être décapités avec lui. Conduit au heu du sup-
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plice, il Ata lui-même ses vêtements, fit donner vingt-cinq écus d'or au bourreau, et consomma courageusement son sacrifice.
Les fidèles recueillirent son sang sur des linges, et son corps demeura quelque temps exposé. Le soir, il fut enterré honorablement près du chemin de Mappaha, où dans la suite une église fut érigée en son honneur. Les écrits de saint Cyprien consistent en lettres et en divers traites dont nous allons rendre compte.
De runité de l'Eglise. — Le premier de ces traités par ordre de date, et un des plus importants, est celui qui porte pour titre, De Vunité de l'Eglise, Quoique le saint docteur y attaque particulièrement les erreurs de Félicissime et de Novatien, cependant il ne laisse pas de fournir des armes pour corn* battre tous les schismatiques. Il débute en recommandant à tous les chrétiens la prudence et la simplicité, et il les avertit oe se mettre en garde , non-seulement contre les attaques ouvertes de la persécution, mais encore contre les ruses et les subtilités de l'ennemi du salut, qui, par les schismes qu'il soulève, cherche à les détacher de l'unité de l'Eglise en les jetant dans de nouvelles erreurs. « La cause de ce mal, dit saint Cyprien, c'est qu'on ne remonte point à la source de la vérité, Qu'on ne cherche point le chef et qu'on ne garde pas la doctrme du maître céleste. Rien de plus facile, cependant; car le chemin de la vérité est court. Le Seigneur dit à Pierre : Tu es Pierre , et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise^ et les portes de Venter ne prévaudront pas contre elle. Ainsi, il a oAti son Eglise sur un seul, et, quoique après sa résurrection il donne à tous ses apdtres une puissance égale, néanmoins, pour montrer runité, il a établi une chaire unique, de laquelle dépendent toutes les autres. Sans doute les apôtres étaient ce qu'était Pierre; ils partageaient avec lui les mêmes honneurs et la même puissance ; mais la source est dans l'unité, afin que l'on reconnaisse que l'Eglise de Jésus-Christ est une. » Pour démontrer cette unité, saint Cyprien cite le passage du Cantique des cantiques où il est dit que la colombe est unique, parce qu'elle est la fiçure de l'Eglise ou de l'Epouse de Jésus- Christ. 11 rapporte encore celui de l'Ei^tlre aux Ephésiens, où saint Paul, marquant le sacrement de l'unité, dit qu'il n'y a parmi nous qu'un corps, qu*uQ esprit, qu'une espérance , qu'un Seigneur , qu'une foi , qu un baptême, qu'un Dieu. Puis il ajoute : ff L'épiscopat aussi est un et indivisible, et chaque évêque en possède solidairement une portion. L'Eglise, de même, est une, et se répand par sa fécondité en plusieurs personnes. Comme il y a plusieurs rayons du soleil , quoiqu'il d'v ait qu une lumière ; comme un arbre a plusieurs branches, mais uu seul tronc; comme une source se divise en plusieurs ruisseaux, mais conserve tou-* iours son unité dans son oriçiue , ainsi l'Eglise , toute éclatante de la lumière du Seigneur, répand ses rayons par toute la
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